#Covid_19 : #Groupes de soutien en #Réalité #Virtuelle contre l’#Isolement
Face au confinement et à la distance sociale imposée, XRHealth a mis en place des groupes de soutien en réalité virtuelle pour mieux vivre l’isolement. Accessibles pour les patients, ils visent ceux qui souffrent de maladies chroniques et de pathologies graves. Mais ces groupes de soutiens s’adressent aussi aux personnes atteintes d’anxiété, d’addictions et à la population âgée. Une façon de mieux vivre l’isolement de ces personnes en les accompagnant au quotidien. #XRHealth, une société impliquée dans la #Télésanté XRHealth est un fournisseur d’applications thérapeutiques et de techniques immersives basé à Boston aux Etats-Unis. Récemment, la société a annoncé la création du premier groupe de soutien en réalité virtuelle. Destiné aux personnes isolées à cause du coronavirus, les patients peuvent se rencontrer et recevoir du soutien de la part de médecins. Ceux-ci s’associent avec les cliniques de télésanté de XRHealth. Les cliniques XRHealth sont certifiées à Boston et dans d’autres Etats américains : Californie, New York, Texas, Caroline, Floride, etc. En réponse au coronavirus et à la distanciation sociale, XRHealth a mis à disposition sa technologie de télésanté en avril. La société l’a lancée plus tôt pour
#Téléconsultation et #Droit : la #Traçabilité est essentielle
La téléconsultation, marginale jusqu’en 2020, s’est imposée comme un recours "providentiel" pendant la crise sanitaire et devrait donc connaître un essor durable. Comme toute consultation, elle suppose une traçabilité rigoureuse dans le dossier du patient, avec quelques particularités liées aux modalités de réalisation de cet acte de télémédecine. Qu'est-ce qu'une téléconsultation ? La téléconsultation fait partie des actes de télémédecine listés à l’article R. 6316-1 du Code de la santé publique. C’est une consultation médicale à distance réalisée au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication, en l’occurrence la vidéotransmission (et, de manière temporaire pendant le confinement, le téléphone). Elle peut consister en un "face-à-face" virtuel entre le professionnel médical et le patient, mais elle peut aussi impliquer un autre professionnel de santé (par exemple un infirmier) présent aux côtés du patient. Elle peut être pratiquée par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. La téléconsultation par vidéotransmission est remboursée depuis le 15 septembre 2018 dans les mêmes conditions qu’une consultation en présentiel ; elle est même prise en charge à 100 % depuis la crise sanitaire liée au coronavirus, et le
#Colère au temps du #Corona : #Etudiants #Infirmiers en danger
A la demande de l’ARS, les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon vont être mobilisés pour aider les hôpitaux de la région à faire face à la deuxième vague. Inquiets, certains dénoncent un manque de considération et redoutent une "mise en danger" de leur formation. "Cela fait depuis le mois de février que nous n’avons pas eu de cours". Ils sont inquiets et fatigués. Les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon avaient hâte de reprendre enfin les cours, le lundi 16 novembre. Mais vendredi dernier, ils ont appris qu’il n’en était rien. Actuellement en stage depuis le mois de septembre, un mail de l’Agence régionale de santé (ARS) leur a annoncé qu’ils repartiront en stage (obligatoire), aussitôt celui-ci terminé. Une nouvelle qui passe mal. "C’était censé être notre dernière semaine de stage, nous étions quand même contents de pouvoir reprendre les cours. Au lieu de cela, l'ARS nous réquisitionne à nouveau pour 2 mois", raconte Clara, étudiante infirmière en troisième année. "Nous trouvons cela inadmissible car nous avons été sur le terrain lors de la première vague, nous
L’#Industrie 4.0 et le #Coronavirus
La quatrième révolution industrielle a comme marqueur la digitalisation vers l’autonomie des machines, en d’autres termes le « machine learning ». Pour rappel : la première révolution a amené la « machine à vapeur » avec notamment le développement foudroyant des trains; la seconde « la machine-outil » avec la voiture produite à la chaîne comme symbole fort; la troisième, la « machine-outil à commande numérique » dont l’ordinateur, le robot comme avancées significatives. Mais parlons ici plutôt de la quatrième qui se déploie sous nos yeux et qui vient de subir, comme nous tous, la violence de la crise Covid-19. On peut d’ailleurs se poser la question si c’est un accélérateur ou un frein à l’évolution industrielle. Tournons-nous vers deux grands ingénieurs de nos montagnes neuchâteloise pour y voir plus clair : Philipe Grize, Directeur HE-ARC Ingénieur et Florian Serex, Responsable du MicroLean Lab à la même Haute École. Quid de la situation ? La 4e révolution industrielle en marche depuis quelques années est boostée par la crise sanitaire actuelle qui a révélé les risques d’une industrie et de ses « supply chain » mondialisées et interdépendantes. Mais les volontés de relocalisation se heurtent aux réalités économiques et ne pourront
#Téléconsultation : le remboursement intégral prolongé jusqu’à fin 2022
Désormais, la téléconsultation est entrée dans les habitudes des Français. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, cette pratique s’est imposée comme une alternative efficace à la consultation en présentiel. Depuis mars dernier, la téléconsultation est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, et cela devrait continuer jusqu’à fin 2022. Téléconsultations : une nouvelle habitude pour le suivi santé. La pandémie de Covid-19 a largement influencé nos habitudes quotidiennes, dont notre manière de nous soigner. La télémédecine, remboursée depuis 2018, était une pratique relativement minoritaire avant la crise sanitaire. Les actes de téléconsultations étaient ainsi remboursés à 70 %, comme des consultations médicales classiques sur la Base de Remboursement de la Sécurité sociale – BRSS. Mais durant la période de confinement, le nombre de téléconsultations a largement augmenté. Selon les chiffres du premier semestre 2020, le nombre de téléconsultations remboursées par l’Assurance Maladie est passé de 40 000 actes en février 2020 à 4,5 millions en avril, se stabilisant durant l’été avec 1 million d’actes réalisés à cette période. Rapidement, en pleine urgence sanitaire, un décret visant à faciliter le remboursement des téléconsultations – et donc à limiter
#IA contre le #Coronavirus : #NEHS DIGITAL et #THALES unissent leurs forces
Dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, Thales et NEHS DIGITAL ont récemment uni leurs compétences dans un projet de traitement des bases de données issues des scanners pulmonaires. Ils peuvent s’appuyer d’ores et déjà sur la base FIDAC. Dans le cadre de l’appel à projets lancé par le ministère des Armées pour lutter contre le COVID-19 par une meilleure prise en charge des patients, une plateforme d’Intelligence Artificielle (IA) pour le traitement des images de scanner thoracique proposée par Thales et NEHS DIGITAL vient d’être sélectionnée. Les deux éditeurs ont uni leurs forces avec pour objectif de développer une solution basée sur de l’IA appliquée aux images de scanner thoracique. En pratique, une première recommandation de diagnostic et de criticité des atteintes pulmonaires sera transmise instantanément suite à l’acquisition de l’image, permettant aux équipes médicales d’adapter la prise en charge du patient et de prioriser les cas en fonction de l’urgence médicale. NEHS DIGITAL peut d’ores et déjà s’appuyer sur la basse de données de scanners thoraciques anonymisés récoltée dans une centaine de centres hospitaliers français dans le cadre du projet
#2020 : l’année du basculement de la #Médecine vers la #Machine ?.
En médecine sauver une vie est «la plus belle récompense» de tout praticien. Désormais, les médecins ont de la concurrence: l’intelligence artificielle (IA), et en particulier le «machine learning», qui en est une des principales techniques, est semble-t-il elle aussi capable de sauver des vies. Xavier Comtesse, mathématicien et auteur du livre «Santé 4.0», aux Editions Georg, livre une réflexion et cinq exemples de santé connectée qui révolutionnent déjà la médecine. En 2020, nous vivons un moment historique, déjà entamé en 2019: le basculement vers la machine. La compétence de sauver des vies en médecine a toujours été accompagnée de progrès technologique: seringue, stérilisation, vaccin, instruments en chirurgie, mais aussi pacemaker et autres dispositifs électro-mécaniques… Aujourd’hui, l’innovation technologique se loge dans l’organisme ou en périphérie proche grâce à des software embarqués qui représentent l’essentiel de ce progrès. Cette approche représente une véritable rupture avec ce qui a été fait jusqu’à présent: les machines s’émancipent de l’homme. Et ce, même en médecine! Le marché de l’intelligence artificielle en santé est un marché en plein essor. La preuve de ce basculement historique des compétences de l’homme
#Pandémie : l’#IA et santé mentale des travailleurs
Profondément marquée par la pandémie du Covid-19, l’année 2020 est considérée comme la plus stressante de l’histoire par les salariés du monde entier. Et selon une étude du géant de la Tech Oracle, 82% des employés, tous secteurs économiques confondus, préfèreraient confier leurs problèmes d’anxiété à un robot ou à un programme d’intelligence artificielle, plutôt qu’à leur manager. Alors que les algorithmes ou les programmes informatiques sophistiqués gèrent déjà des pans entiers de l’économie mondiale par réseau interposé, le fantasme « d’une intelligence artificielle, qui, hors contrôle, pourrait mettre fin à l’humanité » a vécu ! Un autre péril immédiat guette nos civilisations ultra-informatisées. La pandémie de Covid-19 a eu des effets néfastes sur la santé mentale de 78% de la population active mondiale, révèle une étude publiée par le géant du numérique Oracle, spécialisé dans les hautes technologies pour les grandes entreprises. « Plutôt que de se confier à leur manager, les télétravailleurs et la plupart des salariés en présentiel dans le monde, se disent prêts à avoir recours à un robot ou à s’adresser à un programme d’intelligence artificielle pour résoudre leurs problèmes existentiels. » Patrice Barbedette, senior vice-président solution RH chez Oracle précise : « Aujourd’hui,
#Covid-19 : #Burn-out et #Reconversion , les soignants sont à bout de force
Dire qu’ils sont éreintés serait un euphémisme. Qu’ils soient infirmiers ou aides-soignants, beaucoup sont déjà au bout du rouleau. La faute à la crise sanitaire, bien sûr. La faute, aussi, à des années de coupes budgétaires qui ont amputé les hôpitaux d’une partie de leur capacité de travail et de leur matériel et fait supporter le poids de ces manques aux soignants, contraints de se démultiplier. La pandémie n’a fait que révéler les failles d’un système sanitaire tenu à bout de bras par une armée de soignants dévoués qui aujourd’hui commencent déjà à rendre la blouse en masse alors que la deuxième vague déferle sur la France. Deux fois plus de situations d’épuisement professionnel Au point que l’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un « quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois », selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers. « Cinq à six décès par jour ça laisse des traces ! », confie Virginie, infirmière à la Pitié-Salpêtrière (Paris). En 24 ans de carrière, elle n’avait jamais vécu ça. « En plus de l’usure normale des choses se rajoutent les : qu’est-ce qu’on va avoir ? Qu’est ce qui va se passer ? Dans quelles conditions ? » Des missions qui ne sont
#Coronavirus : l’#IA diagnostique par le #Son et la #Toux
Cette intelligence artificielle diagnostique les cas de Covid-19 par le son de leur toux Une équipe de chercheurs du MIT a réussi à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle capable de reconnaitre les porteurs de Covid-19 au seul son de leur toux. Les premiers tests le montrent particulièrement efficace. Le principal atout contre une pandémie telle que celle de Covid-19 qui sévit partout dans le monde, à quelques exceptions près comme Taïwan sans cas local depuis 200 jours, est la détection précoce des personnes atteintes. Les tests ORL classiques sont longs, fastidieux et onéreux et les symptômes pas toujours faciles à distinguer. La toux propage le virus mais celui-ci crée une empreinte vocale détectable par une IA. Crédits : Mohamed Hassan (via Pixabay) Plus de 98,5% de taux de réussite C’est dans ce but que les chercheurs du MIT, le célèbre institut de technologie du Massachusetts aux nombreuses recherches de pointe, ont mis au point un algorithme d’intelligence artificielle qui cherche à déterminer si un patient est atteint par le coronavirus SARS Cov-2 ou s’il tousse pour une tout autre raison. La même équipe avait déjà réussi à démontrer que le son d’une toux associée
#Stellair innove avec son #dispositif de suivi d’aggravation des #patients #COVID-19 pour les médecins généralistes
Olaqin poursuit sa mobilisation avec un dispositif de suivi et d’alerte en cas d’aggravation d’un patient COVID-19 pour les médecins généralistes abonnés au service Stellair Intégral. Face à l’aggravation de la situation sanitaire, Olaqin accompagne la stratégie sanitaire du pays et permet aux médecins généralistes utilisant Stellair Intégral d’être alertés dès les premiers indices d’une forme grave d’un patient positif COVID-19. Olaqin a intégré dans son service Stellair Intégral (Facturation SESAM-Vitale 100% CLOUD) un dispositif d’accompagnement personnalisé, baptisé ho&me (opéré par lojelis*), permettant la détection des premiers signes des formes graves de cas COVID-19. Notre démarche est parfaitement en ligne avec le discours tenu jeudi 29 octobre par Jean CASTEX, Premier Ministre : « La seule, la vraie solution, c’est de couper les chaînes de contaminations pour éviter les hospitalisations et l’engorgement des réanimations : prévenir plutôt que guérir ». Le service ho&me permet d’identifier très tôt les signes d’aggravation d’un patient COVID-19 isolé à domicile, et de déclencher une alerte en temps-réel au professionnel de santé. Le service de suivi ho&me donne au patient un outil pour faire remonter des informations caractérisant son état
#Confinement et #Dépression : #Qare Psy propose La #Téléconsultation
Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement. Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.” De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé
#Doctolib : Trouver un rendez-vous en ligne pour un test #RT-PCR
Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un
#Réinfection au #coronavirus : ce que cela signifie, et pourquoi vous ne devriez pas paniquer
Zania Stamataki, University of Birmingham Des scientifiques de Hongkong ont rapporté lundi le premier cas confirmé de réinfection au coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19. Celle-ci a été attestée par les séquences génétiques provenant d’échantillons prélevés lors des deux épisodes d’infection (survenus en mars et en août 2020) subit par l’homme de 33 ans concerné. Deux autres cas de recontamination viennent aussi d’être identifiés en Europe, l’un aux Pays-Bas et l’autre en Belgique. Naturellement, les gens s’inquiètent de ce que ces nouvelles pourraient signifier quant à nos chances de venir à bout de la pandémie. Voici pourquoi ils ne devraient pas s’en faire. Près de neuf mois après la première infection par le nouveau coronavirus, nous n’avons connaissance que très peu de cas de réinfection. Les virologistes savent cependant qu’une recontamination par les virus de la famille des coronavirus est courante. Les immunologistes s’efforcent de déterminer la durée de l’immunité protectrice chez les patients guéris. Quoi qu’il en soit, les rares cas de réinfection signalés jusqu’à présent étaient tout à fait prévisibles et il n’y a pas lieu de s’alarmer. Hôtes inhospitaliers Lorsque nous nous remettons d’une infection, notre
L’#émergence des #nouvelles #épidémies s’accélère, comment y faire face ?
Les activités humaines, comme ici la déforestation en Malaisie, accélèrent l'émergence de nouvelles maladies. Rich Carey / Shutterstock Mathilde Paul, Inrae; Eric Delaporte, Institut de recherche pour le développement (IRD); Francois Roger, Cirad; Frédéric Simard, Institut de recherche pour le développement (IRD) et Jacques Izopet, Inserm Si des recherches sont encore nécessaires pour retracer précisément l’histoire de l’émergence du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de Covid-19, son origine animale est l’hypothèse privilégiée jusqu’à présent. La crise sanitaire causée par l’épidémie de Covid-19 vient donc nous rappeler avec acuité, une nouvelle fois, les interconnexions entre la santé humaine et la santé animale, entre l’environnement et la mondialisation. Elle fait suite à d’autres crises récentes, telles que la pandémie de VIH, les émergences répétées de la maladie à virus Ebola, ou les épidémies dues à d’autres coronavirus, comme ceux du SARS et du MERS, entre autres. Comment se produisent ces émergences ? S’accélèrent-elles au même rythme que les échanges mondiaux ? Comment mieux les anticiper ? Comment émergent les maladies infectieuses ? Les émergences épidémiques trouvent très souvent leur origine dans la transmission d’un agent pathogène de l’animal à l’être humain. Les
Les acteurs de la #Télémédecine demandent l’élargissement des #Remboursements
AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à
#Covid_19 : en Israël, l’#Intelligence #Artificielle pour juguler la «seconde vague»
TEL-AVIV | Caméras thermiques pour prendre la température d’une foule ou algorithmes branchés sur de vastes banques d’informations médicales pour déterminer en temps réel les foyers d’éclosion: Israël met le pied sur accélérateur du futur dans l’espoir d’endiguer la «seconde vague» de contaminations au coronavirus. Le «balagan» («désordre», en hébreu) et la haute technologie! En Israël, plusieurs diront que le pays tient de la confrontation entre ces deux univers antinomiques: celui parfois anarchique de la rue et l’autre, dit hyperefficace, des jeunes pousses. C’est à la croisée de ces mondes que les autorités cherchent à identifier la «nouvelle normalité», le «point exact d’équilibre», entre économie déconfinée et mesures pour prévenir une nouvelle vague de contaminations, note Ran Balicer, chef de l’innovation chez Clalit, plus grand prestataire de soins en Israël. Afin d’y parvenir, il faut «utiliser les meilleurs outils technologiques pour surveiller l’état de santé de la population», en collectant des «données électroniques en temps réel» et permettre aux décideurs publics de prendre des mesures précises et rapides, souligne à l’AFP M. Balicer. Au début de la pandémie, ses équipes ont travaillé avec la
#Téléconsultation : prolongation du #Remboursement #Sécu à 100 %
Conditions d'accès assouplies, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, etc., la téléconsultation a vu son cadre quelque peu allégé, du fait de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. La suppression de la participation de l’assuré au titre des actes de télémédecine, entrée en vigueur le 20 mars, devait cesser à la date de fin de l’état d’urgence sanitaire, fixée au 10 juillet prochain ; toutefois, une ordonnance publiée au Journal officiel du 18 juin est venue prolonger le remboursement à 100 % de la téléconsultation « jusqu’à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ». Selon le rapport accompagnant l’ordonnance, la mesure vise à « faciliter le recours [à la télémédecine] et limiter les déplacements des patients dans les cabinets médicaux, et en conséquence de limiter encore les risques de propagation de la maladie ». Pour rappel, la téléconsultation fait partie avec la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance médicale et la réponse médicale, des 5 actes de télémédecine réglementaires. La téléconsultation est une pratique médicale permettant de consulter un professionnel de santé à distance, grâce aux nouvelles technologies. Parmi ses objectifs : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones sous-dotées, permettre d’obtenir une prise en
#Télémédecine : la #Téléconsultation plébiscitée par les patients
Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19. Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de
#Doctolib : #Pérenniser l’usage de la #Téléconsultation après l’#Epidémie
#Doctolib : encore 30 fois plus de consultations vidéo qu’avant l’épidémie, comment pérenniser cette pratique ?. L’usage de la consultation vidéo a explosé pendant l’épidémie de Covid-19 : 4,6 millions de rendez-vous ont été pris en consultation vidéo sur Doctolib depuis début mars, contre seulement 200 000 avant l’épidémie. Cette pratique, qui reste très forte malgré le déconfinement, s’est révélée particulièrement utile pour les professionnels de santé comme pour les patients. Doctolib propose plusieurs évolutions pour continuer de démocratiser cette pratique en tirant les leçons de l’épidémie tout en respectant les principes fondamentaux de notre système de santé. La consultation vidéo s’est révélée particulièrement utile pendant l’épidémie : elle a permis aux professionnels de santé de continuer de suivre leurs patients tout en limitant le risque de contamination. L’usage du service de consultation vidéo de Doctolib a logiquement explosé pendant l’épidémie : - 4,6 millions de consultations vidéo ont été réalisées. - 1,41 million de patients ont effectué au moins une consultation vidéo. - 32 500 professionnels de santé ont adopté la consultation vidéo. Ce décollage dépasse Doctolib : au niveau national, nous sommes passés de 15 000 consultations
#Covid_19 : Détecter tout symptôme grâce à la #SantéConnectée
Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes? Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter. Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle. Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils. L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie. Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche. Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en
Revenez vous faire #soigner !
Avec l’épidémie de Covid-19, les patients ont déserté les cabinets médicaux, au grand dam des praticiens. Marketing en ligne / Unsplash, CC BY Nicolas Authier, Université Clermont Auvergne Pendant le confinement lié au Covid-19, 31 % des Français ont renoncé à se rendre chez un médecin ou dans un établissement de santé, alors même que selon un sondage ViaVoice, ils en auraient eu besoin. Et à l’annonce du déconfinement, 36 % d’entre aux craignaient toujours de retourner voir leur médecin ou d’aller consulter à l’hôpital. Cela ne peut durer… L’accès aux soins autres que ceux liés au Covid-19 a été fortement impacté depuis le mois de mars. Les ventes de médicaments sur ordonnance ont baissé de 25 à 30 %. Et lors du premier mois de la crise sanitaire, jusqu’à 90 % des consultations ont été annulées pour certains spécialistes. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, s’en est alarmé le 19 avril, évoquant un possible « dommage collatéral » de l’épidémie, et enjoignant les Français à se faire soigner, au besoin par téléconsultation. Toutes les filières de soins concernées Le 28 avril, les hôpitaux parisiens de l’AP-HP sommaient les patients de ne pas
#Covid_19 : Le #Tsunami de la #Téléconsultation chez les #Médecins
La #Téléconsultation a été utilisée par 50 000 #Médecins durant le confinement. Le recours à la téléconsultation a progressé à pas de géant durant la période de confinement. La pratique devrait demeurer même après le retour à la normale. C’est l’opinion de Nicolas Revel, directeur général de l’assurance maladie. De 2 000 à 50 000 médecins en 9 mois De moins de 2000 médecins réalisant des téléconsultations en septembre 2019, on est passé à 50 000 médecins assurant ce mode de consultation, début juin. « La téléconsultation va maintenant s’inscrire durablement dans le paysage des pratiques médicales en France, et c’est une excellente nouvelle » affirme le dirigeant. Il insiste sur le fait qu’avant le Covid-19, la France était déjà le premier pays à avoir inscrit la téléconsultation au remboursement comme une consultation normale. Le Coronavirus a dopé les téléconsultations. « Le Covid a été un accélérateur incroyable. Il a fait que nous avons aujourd’hui à peu près 50 000 médecins qui ont découvert, pratiqué la télémédecine. Et je pense qu’ils se la sont appropriée et cela va du coup rester je pense une modalité qui va être durablement dans le
La #Télémédecine émerge enfin au temps du #Corona
La Dre Mylène Arsenault évoque l’importance de cet outil La Dre Mylène Arsenault, médecin de famille au GMF-U Herzl, se consacre corps et âme à tout ce qu’elle fait. Passionnée par le volet enseignement de la formation médicale, elle est très consciente de la position privilégiée qu’occupent les médecins de famille dans le soutien qu’ils apportent à leurs patients dans les situations difficiles. « J’aime beaucoup notre rôle à promouvoir la santé et la guérison de nos patients et c’est pourquoi j’ai choisi la médecine de famille », explique la Dre Arsenault, qui a fait son MDCM et sa résidence à l’Université McGill, cette dernière au sein du département de médecine familiale du GMF-U Herzl. Après avoir terminé sa résidence, la Dre Arsenault a vécu à Adélaïde, en Australie, pour quelques années avant de revenir au Canada et à son alma mater. « J’ai vécu une expérience formidable en enseignement à l’École de médecine d’Adélaïde, ce qui m’a ramenée à McGill en 2010 », évoque-t-elle. Ces jours-ci, la Dre Arsenault s’intéresse à la survie au cancer et travaille actuellement sur deux projets