#Covid19 – L’épidémie avance et notre marge de manœuvre se réduit
Si les mesures de distanciation et les gestes barrières sont massivement appliqués, on peut espérer infléchir la trajectoire de l’épidémie (photo prise sur un quai de tramway à Bordeaux, le 20 juillet 2020). Philippe Lopez / AFP Pascal Crépey, École des hautes études en santé publique (EHESP) Pouvait-on s’attendre à l’aggravation de l’épidémie de Covid-19 ? Avec une telle dynamique, comment va-t-elle évoluer dans les semaines à venir ? Quelles mesures mettre en place pour aplanir la courbe de cette seconde vague ? Épidémiologiste et biostatisticien à l’École des Hautes Études en Santé Publique, Pascal Crépey apporte son éclairage sur ces questions. The Conversation : L’aggravation de l’épidémie a-t-elle été plus brutale que prévu ces 10 derniers jours ? Pascal Crépey : Pas vraiment. Actuellement on est sur la dynamique prévue par les modèles depuis qu’ont été prises les premières mesures de couvre-feu, mi-octobre. La véritable surprise a plutôt surgi début d’octobre : le nombre de reproduction a alors augmenté d’un coup. (ndlr : aussi
#Télémédecine : la #Téléconsultation plébiscitée par les patients
Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19. Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de
#Covid_19 : Détecter tout symptôme grâce à la #SantéConnectée
Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes? Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter. Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle. Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils. L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie. Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche. Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en
#Covid_19 : Le #Tsunami de la #Téléconsultation chez les #Médecins
La #Téléconsultation a été utilisée par 50 000 #Médecins durant le confinement. Le recours à la téléconsultation a progressé à pas de géant durant la période de confinement. La pratique devrait demeurer même après le retour à la normale. C’est l’opinion de Nicolas Revel, directeur général de l’assurance maladie. De 2 000 à 50 000 médecins en 9 mois De moins de 2000 médecins réalisant des téléconsultations en septembre 2019, on est passé à 50 000 médecins assurant ce mode de consultation, début juin. « La téléconsultation va maintenant s’inscrire durablement dans le paysage des pratiques médicales en France, et c’est une excellente nouvelle » affirme le dirigeant. Il insiste sur le fait qu’avant le Covid-19, la France était déjà le premier pays à avoir inscrit la téléconsultation au remboursement comme une consultation normale. Le Coronavirus a dopé les téléconsultations. « Le Covid a été un accélérateur incroyable. Il a fait que nous avons aujourd’hui à peu près 50 000 médecins qui ont découvert, pratiqué la télémédecine. Et je pense qu’ils se la sont appropriée et cela va du coup rester je pense une modalité qui va être durablement dans le
#Confinement en #ville : pourquoi l’accès à la #nature est tout simplement #vital
Qui pour aller récolter les clochettes du 1er mai dans les bois cette année ? C.Réveillard/MNHN, CC BY-NC-ND Serge Muller, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN); Dorothée Marchand, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC); Emeline Bailly, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC); Jean-Noël Consales, Aix-Marseille Université (AMU); Philippe Clergeau, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et Xavier Bonnaud, École polytechnique Le 12 mars 2020, dans une adresse solennelle aux Français, Emmanuel Macron annonçait la mise en place de mesures exceptionnelles destinées à freiner le développement de la pandémie du Covid-19. Des mesures précisées dans une nouvelle intervention présidentielle, quelques jours plus tard. Ce confinement généralisé dure depuis maintenant plus de 40 jours et l’impossibilité d’accéder à la nature se fait de plus en plus pénible pour les populations confinées. Ce vendredi 1er mai, journée traditionnelle de recherche du muguet et de sortie dans la nature et les espaces verts de proximité, risque d’être particulièrement difficile à vivre pour certains. La faune et la flore, bien présentes et visibles Confinement, restriction des contacts et de la circulation (limitée à un rayon d’un kilomètre autour du domicile) entraînent une réduction très
L’#Amour au temps du #Corona
Face à cette crise humaine et sanitaire sans précédent , j’ai une pensée émue pour toutes ces personnes qui ont perdu un proche pendant cette terrible période de confinement. Médecin , j’ai été confronté à des peurs , des tristesses , des révoltes et des colères de patients privés de deuil. Je ne veux pas polémiquer , cependant je pense que l’on a manqué d'empathie , de prévoyance et d’humanité envers les malades en fin de vie âgées ou non durant cette pandémie. On a autorisé les bureaux de tabac , les boulangeries et les supermarchés
#Covid_19 : #Datakalab , l’#IA qui traque le port du #Masque
CORONAVIRUS : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR VÉRIFIER LE PORT DU MASQUE EN FRANCE Même si au début, comme les États-Unis, la France a découragé les citoyens à porter des masques, le gouvernement les a depuis rendus obligatoires dans les transports publics. Il prévoit même des amendes de 135 € pour toute personne qui ose se balader sans masque dans le métro, les trains, les bus ou les taxis. Pour s’assurer que tout le monde porte bien un masque, la France a décidé d’intégrer de nouveaux outils boostés à l’intelligence artificielle dans les caméras de sécurité du métro parisien. Selon Bloomberg, le logiciel créé par la start-up française DatakaLab, a commencé la semaine du 4 mai un essai de trois mois dans la station de Châtelet Les Halles de Paris. Crédits Pixabay L’IA ne sera pas utilisée pour identifier et punir les individus, mais pour générer des statistiques anonymes afin d’anticiper les futures épidémies de COVID-19. Aucune atteinte à la vie privée Selon Xavier Fischer, PDG de DatakaLab, “l’objectif est simplement de publier des statistiques sur le nombre de personnes qui portent un masque chaque jour”. Il insiste sur le fait que ses
#Coronavirus #USA : un #Patch 3.0 pour détecter les premiers symptômes
Détecter les cas de Coronavirus avant qu’ils ne deviennent graves ? Des chercheurs américains ont décidé de miser sur cette idée en développant un patch intelligent qui est capable de repérer les premiers symptômes du COVID-19. Alors que les solutions pour guérir ou prévenir le Coronavirus se multiplient à travers le monde, des chercheurs de l’Université de Northwestern et la Shirley Ryan AbilityLab ont mis au point un patch très spécial qui permet de détecter les premiers symptômes de la maladie. Le dispositif développé par les chercheurs de l’Université de Northwestern se présente sous l’apparence d’un petit patch mou et connecté qui se place dans le creux de la gorge. Il est équipé d’un capteur qui lui permet de surveiller l’activité respiratoire de son porteur et repérer les irrégularités qui pourraient être des signes d’infection au Coronavirus. Un communiqué de l’université indique que le patch est capable de mesurer « L’intensité et les schémas de la toux, les mouvements de la paroi thoracique (qui indiquent une respiration laborieuse ou irrégulière), les sons respiratoires, la fréquence cardiaque et la température corporelle, y compris la fièvre. » Les utilisateurs doivent recharger quotidiennement le patch via un chargeur sans
#Médecine de ville #Abandonnée : la #Colère du fils du Dr Paul #Alloun décédé du #Covid-19
Au moins vingt-neuf médecins libéraux sont décédés du Covid-19 (*). Le Dr Paul Alloun fait partie de ceux-là. Le généraliste, installé à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) depuis près de 35 ans, a succombé le 23 avril 2020 à l'âge de 61 ans. ARTICLE DEPUBLIE A LA DEMANDE DES AYANTS DROITS
#Coronavirus : l’#OMS remet en question l’hypothèse d’une #Réinfection rapide après guérison
Peut-on se recontaminer rapidement après une première infection par le Sars-Cov-2 ? Il y a plusieurs semaines, des dizaines de cas de patients sud-coréens guéris, puis testés à nouveau positifs, avaient soulevé la question, alors que de nombreuses interrogations persistent quant à l'immunité induite par le Sars-Cov-2. Ce phénomène serait en fait lié à la présence de cellules ayant persisté au niveau pulmonaire après la guérison, a indiqué mercredi l'Organisation Mondiale de la Santé, ce qui semble écarter l'hypothèse d'une réinfection. Cellules mortes Interrogée par l'AFP sur le sujet, l'OMS, sans se référer spécifiquement aux cas sud-coréens, a indiqué « être au courant de patients » de ce type. « D'après ce que nous savons aujourd'hui, sur la base de données très récentes, il semble que ces patients expulsent du matériel ayant persisté dans les poumons, dans le cadre de la phase de rétablissement », a indiqué l'organisation. Dans une interview à la BBC il y a quelques jours, Maria Van Kerkhove, une des responsables de la gestion de la pandémie à l'OMS, avait assuré qu'il s'agissait de « cellules mortes » qui, « rejetées » dans les voies aériennes supérieures, conduisaient au test positif. « Ce n'est pas un virus contagieux, ce n'est pas une réinfection, ce
#Coronavirus : pourquoi l’#Afrique s’en sort mieux que le reste du monde ?
Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus
#Déconfinement : l’#Ordre exhorte le #Gouvernement à garantir le respect du #Secret médical
Après avoir pris connaissance du plan de déconfinement présenté par le Premier ministre, le Conseil national de l’Ordre des médecins exhorte le Gouvernement à préciser le rôle du médecin dans le recensement des personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et à garantir le respect du secret médical. Sans ces précisions, les médecins ne pourront pas remplir pleinement leur rôle dans cette phase clé de lutte contre le virus. Le projet de loi d’urgence sanitaire prévoit la création d’un système d’information permettant de recenser les personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et les personnes ayant été en contact avec elles. L’Ordre, garant de la protection du secret médical, qui protège les patients, avait invité le Gouvernement à confirmer que celui-ci serait pleinement respecté dans le cadre des « brigades sanitaires ». Or, les précisions indispensables n’ont pas été apportées à cette heure, ni dans les amendements du projet de loi pour la prorogation d’urgence sanitaire ni dans les déclarations de l’exécutif. C’est pourquoi le CNOM renouvelle sa demande au Gouvernement de garantir que les médecins n’aient en aucun
#Covid-19 : #Téléconsultation , la #Crise sanitaire et le #Droit #Numérique
Pauline Vitale, avocate et Claudia Weber, avocate associée, du cabinet IT Law, analysent les récentes évolutions des règles relatives à la téléconsultation à l'occasion de la crise sanitaire actuelle. Depuis le début de l’épidémie du Covid19, la téléconsultation connaît un essor considérable avec, à titre d’exemple, 486 369 téléconsultations facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars1. Pour rappel, la téléconsultation est une consultation entre unprofessionnel médical « téléconsultant » et un patient, par l’intermédiaire des technologies de l’information. Elle fait partie, avec la télésurveillance, la téléexpertise, la téléassistance et la régulation médicale, des cinq actes de télémédecine2 définis par le code de la santé publique3. Cadre initial - Depuis 20184, la téléconsultation est prise en charge si : le patient a donné son consentement préalablement à la réalisation de l’acte après avoir été informé des conditions de réalisation de la téléconsultation ; elle respecte le parcours de soins coordonnés5 ; le patient a été orienté initialement par son médecin traitant quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier, dans les conditions du parcours de soins coordonnés ; le patient est connu
#Covid-19 : une #Mutation à l’origine d’une souche plus #Virulente en Europe ?.
Le SARS-CoV-2 qui circule majoritairement en Europe pourrait être plus virulent que les souches que l'on retrouve dans d'autres régions, la faute à une mutation particulière décrite dans une étude anglo-américaine diffusée sur le site de prépublication biorxiv. Depuis le début de la pandémie, l'infection des cellules humaines par le SARS-CoV-2 a été rendue possible, puis perfectionnée, par plusieurs mutations des gènes codant pour les sous-unités de la protéine Spike. « Cette situation est analogue à ce que l'on observe avec les virus influenza responsables de la grippe au sein desquels des mutations s'accumulent dans les gènes codant pour l'hémagglutinine », précisent les auteurs. Les scientifiques se sont servis de l'expérience accumulée par les équipes du laboratoire national américain de Los Alamos. Le travail a consisté à suivre l'évolution de la protéine Spike au fur et à mesure de l'évolution de la pandémie, à partir du séquençage de virus isolés en Europe, en Asie et aux États-Unis. Les auteurs expliquent que des centaines de séquençages étaient adressées et analysées chaque jour. À la date du 13 avril, ce sont 6 346 séquences qui ont été analysées. Une mutation retrouvée dans
#Covid_19 : selon une étude, le #Masque serait plus efficace que le #Confinement
Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, de l’École de Guerre économique de Paris, de l’Université de Science et de technologie de Hong Kong, et de la Family Federation de Finlande démontre, par deux modèles d'intelligence artificielle, l'importance du port du masque. Jugé inutile, au début de l'épidémie en France, il est fortement conseillé après le 11 mai voire obligatoire dans les transports en commun. Alors que les Français auront été confinés durant près de deux mois et auront respecté la distanciation sociale, cette étude internationale démontre que le port du masque serait bien plus efficace que le confinement. Dans la première expérience, il est démontré que le masque peut avoir un "impact significatif" sur la propagation du virus si au moins 80% de la population le porte. Si seulement 50% font l'effort de le mettre, l'impact sera alors "minimal". Ces résultats appuient les recommandations de l'OMS et du CDC américain qui conseillent le port du masque dans tous lieux publics. Les chercheurs ont voulu comparer la distanciation sociale ou le confinement et le port du masque. Pour cela, ils sont partis sur la base de 1% de
L’#Immunité après le #Covid-19 : enfin des données rassurantes
Une expérience chinoise récemment publiée montre qu'il y a globalement une bonne réponse immunitaire humorale (anticorps) et cellulaire (lymphocytes) chez les patients guéris du Covid-19. De quoi réduire un peu nos incertitudes à ce sujet et nous rassurer. Le doute et l'incertitude planaient concernant la réponse immunitaire des patients guéris du Covid-19. En effet, divers cas de ce qui semblait être une deuxième infection (même si d'autres hypothèses étaient envisageables) ont été rapportés de part le monde. De plus, les quelques expériences pré-publiées sur le sujet étaient plus ou moins rassurantes. Une étude récemment parue dans la revue Immunity soulève un peu le voile brumeux qui régne sur la question. Une réponse immunitaire globale chez la majorité des patients Cette récente étude a comparé les différentes réponses immunitaires grâce à des analyses d'échantillons sanguins effectuées chez différentes personnes qui, soit étaient récemment guéries, soit guéries depuis quelques semaines ou jamais infectées par le SARS-CoV-2. Les résultats sont plutôt rassurants. En effet, la majorité des anciens infectés ont développé des anticorps spécifiques au SARS-CoV-2, notamment des anti-corps anti-protéine S, l'une des fameuses protéines qui permet au virus d'infecter nos cellules. En revanche, trop peu d'anticorps dirigés vers d'autres protéines du virus ont été produits ; ces productions se notent seulement chez deux patients. Les scientifiques ont aussi mis en
#Catel constitue un collectif #Téléconsultation et #Covid-19
Le Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, a constitué un collectif "téléconsultation et Covid-19" et a formulé plusieurs recommandations aux pouvoirs publics dont celle de "ne pas revenir sur les conditions dérogatoires" adoptées en faveur de la télémédecine, après la crise, a expliqué à TICsanté Pierre Traineau, cofondateur et directeur général du Catel. Les nouveaux administrateurs du Catel, élus en assemblée générale à l'automne, se sont réunis le 21 janvier pour élire leur bureau et leur nouveau président, Luc Téot, par ailleurs président de la Société française et francophone des plaies et cicatrisations (SFFPC). Depuis lors, les nouveaux membres du conseil d'administration du Catel se sont penchés sur les différentes pistes d'actions collectives à entreprendre pour le développement des usages en télésanté. "Nous avons beaucoup travaillé depuis le début de la crise et nous avons engagé plusieurs actions stratégiques autour du sujet du Covid-19", a expliqué Pierre Traineau. Ainsi, le collectif "téléconsultation et Covid-19" (qui comptera à terme 25 membres) de professionnels de santé, travaille autour de trois objectifs stratégiques: tirer les enseignements du développement exponentiel de la téléconsultation durant cette période
#Covid_19 : 45 jours de marche #Virtuelle et #Solidaire pour les #Soignants
45 jours de marche virtuelle et solidaire pour soutenir les soignants Nous avons lancé le 1er avril une opération "45 jours de marche virtuelle et solidaire au profit des soignants" avec les bénévoles de l'association Sur les Pas de So qui organise chaque année une randonnée de 7 jours au profit de la recherche médicale. Je serai ravie de votre soutien. Chaque donateur nous adresse une photo ou un dessin de son plus beau chemin que nous affichons sur la Google map de la Marche Virtuelle. Pour participer, il suffit de se laisser guider : HelloAsso est une entreprise sociale et solidaire, qui fournit gratuitement ses technologies de paiement à l’organisme Sur les Pas de So. Une contribution au fonctionnement de HelloAsso, modifiable et facultative, vous sera proposée avant la validation de votre paiement. L'association Sur les Pas de SO soutient chaque année la recherche médicale. Chaque année, un parcours de randonnée de 7 jours est réalisé pour soutenir une cause différente. Du 15 au 22 mai 2020, les Marcheurs Solidaires avaient prévu de se retrouver sur les chemins de Normandie pour "7 jours pour la vue", une
#Déconfinement : #Alerte , afflux massif de #Patients selon #Doctolib
L'après-11 mai dans les cabinets de médecine générale représente l'une des grandes inconnues de la suite de l'épidémie de Covid-19. Doit-on s'attendre à une poursuite d'activité au ralenti pour les médecins de famille, ou au contraire à une reprise nette des consultations ? Les chiffres dévoilés Doctolib ce lundi sont en faveur de la deuxième option. Le leader de la prise de rendez-vous en ligne a observé l'évolution des réservations de créneaux de consultations après le déconfinement et s'attend ainsi à une hausse des consultations d’environ 60 % dans les cabinets à partir du 11 mai prochain, date programmée de la fin du confinement. Légère reprise de l'activité depuis mi-avril La chute massive du nombre de consultations, que Doctolib estime à -47 % pour les médecins généralistes et à -71 % chez les autres spécialistes entre la semaine moyenne du mois de janvier 2020 et la semaine du 13 avril, devrait ainsi laisser place à un rebond des prises de rendez-vous d'ici dix jours. Cette tendance est déjà observée depuis deux semaines par Doctolib. « Doctolib constate un rebond de + 31 % du nombre des consultations la semaine du 20 avril par rapport à la semaine du 13 avril, avec notamment +20 % d’activité chez les médecins généralistes et +49 % d’activité pour
#Remonter l’arbre #Généalogique du #Coronavirus pour dater son apparition
Pour la Chine et chaque pays touché par le Covid-19, la date des premiers cas est claire. Mais le virus pourrait avoir circulé plus tôt, comme le montre son "arbre généalogique" génétique. Fièvre, toux, détresse respiratoire
#Coronavirus, risque de deuxième vague : les #EHPAD privées en #Anticipation #Maximale
La situation s'améliore dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) privés, d'après un point de situation fait par leur syndicat, le SYNERPA, qui a de moins en moins « d'échos de situations critiques ». Mais malgré tout, des inquiétudes persistent. Après deux mois de crise sanitaire, le secteur du grand âge est épuisé physiquement et psychologiquement, note la déléguée générale du SYNERPA, Florence Arnaiz-Maumé. Elle demande des renforts d'effectifs immédiats en médecins coordonnateurs (30 % des EHPAD en sont dépourvus), psychomotriciens et infirmières de nuit, des postes souvent occupés à temps partiel. « Il faut se prémunir d'une deuxième vague et donc avoir des renforts. Les équipes sont épuisées et une partie des personnels est confinée. Nous n'avons qu'une angoisse, c'est que cela arrive avec une forte chaleur cet été, d'autant que nous n'avons pas l'assurance de pouvoir utiliser la climatisation, à cause de la circulation du virus. Il faut donc être en anticipation maximale », indique Florence Arnaiz-Maumé, qui sollicite un plan d'urgence pour les EHPAD. Second bémol, l'état financier des établissements. Alors que l'ensemble des EHPAD de France (public et privé) enregistrent d'habitude 50 000 admissions par mois, ils
#Covid_19 : un collectif de #Médecins plaide pour la liberté de Prescrire en ville l’#Hydroxychloroquine
Le collectif #COVID19-laissons les médecins prescrire demande, dans un rapport rendu public ce jeudi 30 avril, que l'on rétablisse la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine des médecins de ville. Ils publient dans le même temps les résultats d'une étude rétrospective menée chez 88 personnes infectées par le SARS-CoV-2, principalement des médecins et leurs proches. Le petit nombre de patients s'explique par le fait que les auteurs ont dû interrompre leurs investigations à la suite de la publication par le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, d'un décret interdisant la prescription hors AMM d'hydroxychloroquine en dehors de l'hôpital. « Les médecins ont été choqués par cette atteinte à la prescription », se souvient le Dr Violaine Guérin, endocrinologue à Paris, et initiatrice de l'étude. Dans cette étude non randomisée, 20 patients ont été traités par l’association hydroxychloroquine (400 à 600 mg/j pendant une période pouvant aller jusqu’à dix jours) et azithromycine (500 mg le premier jour et 250 mg les 4 jours suivants), 34 ont été traités par azithromycine seule, et 34 autres par un traitement à visée symptomatique (le plus souvent du paracétamol). Le choix était laissé à la discrétion
Covid_19. : #Gestion des masques , le coup de #Gueule des #Pharmaciens
D’emblée, ils dénoncent une véritable mascarade. C’est, disent-ils, le premier mot qui leur vient à l’esprit face à toute cette supercherie de la gestion des masques par l’État. Dans un courrier, daté de ce jeudi 30 avril, le Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens des Pays de la Loire exprime sa colère. Pendant presque sept semaines, les pharmaciens ont économisé les masques chirurgicaux en les distribuant au compte-gouttes aux professionnels de santé, dont nos préparateurs ne faisaient pas partie, écrivent ses représentants. Combien d’entre nous ont été contaminés, fatigués, ou empêchés de travailler par manque de masques ? Combien de fois avons-nous été contraints de refuser des masques aux patients en chimiothérapie et aux malades chroniques ? Combien de professionnels de santé n’ont pu assurer leur rôle de santé publique en toute sécurité ? Combien d’infirmiers, médecins généralistes et personnels soignants, sont décédés faute de masques ?, poursuivent-ils. Nouvelles directives et contrôles Nous sommes devenus depuis le 17 mars, des gestionnaires et comptables bénévoles du stock d’État, acceptant semaine après semaine les nouvelles directives du Ministère de la Santé, jusqu’à passer notre temps à entrer nos stocks
#Coronavirus : Les #Médecins du travail craignent un #Déconfinement trop rapide
Lors de la présentation du plan de déconfinement mardi, Édouard Philippe a rappelé que le télétravail devait être privilégié, mais dans le même temps, Bruno Lemaire, ministre de l’Économie a déclaré : « il faut qu'un maximum de Français reprennent le travail ». Le risque de déconfinement massif et trop rapide des actifs inquiète en tout cas les médecins du travail. Dans un communiqué, publié ce jeudi, le Syndicat national des professionnels de la santé au travail (SNPST), estime qu’à ce jour « les conditions sanitaires et la configuration des entreprises ne permettent pas de respecter les principes de précautions élémentaires ». Trop de risques Le Premier ministre a fait savoir que le port du masque devait être la règle pour les professionnels qui ne pourraient pas être en télétravail, mais pour le syndicat il est inquiétant de se reposer sur les masques grand public alors que la pénurie de masques est toujours là. Absence de stratégie globale coordonnée de reprise du travail au niveau national ou régional, question des transports non résolue, immunité collective loin d’être atteinte, études épidémiologiques qui font encore trop défaut… selon le syndicat, la stratégie de déconfinement par rapport au monde du