#Covid_19 : le #Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de #Masques
Un rapport du Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de masques En 2015, un rapport du Sénat pointait déjà la baisse du stock de masques détenu par l’État. Pour son auteur, l’ancien sénateur LR du Val d'Oise Francis Delattre, la pénurie actuelle est due à une stratégie du « court terme ». Il nous explique pourquoi. Francis Delattre, ancien sénateur LR du Val d'Oise Sandra Cerqueira : Francis Delattre, en 2015, un rapport dont vous êtes l’auteur lance l’alerte sur le stock de masques de protection. Vous dites déjà à l’époque que la « situation est catastrophique » ? Francis Delattre : Oui, en dix ans la France est passée d’un stock d’État de 723 millions de masques filtrants (de type FFP2) à la pénurie complète ! Parce que les stocks de l’État ont été considérablement revus à la baisse en raison d’un changement de stratégie, de doctrine. C’est ce que nous expliquons dans le rapport du Sénat de 2015. En 2007, est créé l’EPRUS (l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) pour faire face aux catastrophes sanitaires de grande ampleur. Son objectif est de constituer un stock suffisant pour faire
#Covid _19 : l’#Académie de #Médecine pour le port obligatoire du #Masque
Le port d'un masque "grand public" ou "alternatif" aux masques médicaux en pleine pénurie, devrait être rendu obligatoire pour les sorties pendant la période de confinement et lors de sa levée, a recommandé vendredi l'Académie de médecine. "Il est établi que des personnes en période d'incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l'infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d'un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur", estime l'Académie. Or, en situation de "pénurie de masques" comme actuellement en France, la priorité d'attribution des masques chirurgicaux ou FFP2 plus protecteurs doit aller aux professionnels et structures de santé souligne l'Académie. Mais elle "recommande que le port d'un masque +grand public+, aussi dit +alternatif+, soit rendu obligatoire pour les sorties nécessaires en période de confinement". "L'Académie nationale de Médecine recommande que les indications pratiques pour la fabrication d'un tel masque soient largement portées à la connaissance de la population", poursuit-elle, en renvoyant vers des tutoriels en ligne, comme celui de la Société française des sciences de la
Le #vice du discours politique et la #vertu de l’action sanitaire
#Covid19 : une chose n'a pas changé, les politiques parlent (beaucoup) mais seule l'action aura un impact sanitaire. Observons donc les effets du #vice du discours politique et la #vertu de l'action sanitaire. Prologue : "le risque est minime" Le premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars a été maintenu, alors qu’avec un doublement des cas de coronavirus en 72 heures et désormais 4500 personnes contaminées dont plus de 300 cas graves en réanimation, la France a atteint le stade 3 de l’épidémie. La colère d'une amie infirmière libérale : Le matériel de protection envoyé dans les bureaux de votes manquera aux #soignants ! Scandaleux. Encore une raison pour laquelle il faut refuser de participer à ce scrutin.#jeniraipasvoter #RESTEZCHEZVOUS #AbstentionSolidaire pic.twitter.com/9U6ujhjdUK — manon le bretton (@manonlebretton) March 15, 2020 Je vais diffuser cette vidéo tous les jours !pic.twitter.com/kWLhmGSnuL — Stella Axiotis (@AxiotisStella) March 27, 2020 #OuSontLesMasques ? Comme le fait remarquer Décision Santé à propos de la conférence de presse du samedi 28 mars, "La parole politique pour justifier le consensus s'est entourée pour la première fois d'un panel d'experts indépendants. On remarquera à cet égard l'absence des membres des deux comités
#Téléconsultation : le #Psychiatre corse au temps du #Covid_19
#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients. Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000). En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique