#Chirurgie 3D : Internes à #Poitiers formés à l’impression #3D
En janvier 2022, les premiers internes en chirurgie de Poitiers vont se former à la médecine de demain afin d’acquérir des compétences en impression 3D. Gadget ou défi pour l’avenir. Le Dr Antoine Julienne, chef de clinique en chirurgie plastique au CHU de Poitiers, porte le projet « Homemade 3D ». Celui qui a reconstruit le nez d’une habitante de Montmorillon à l’aide d’une imprimante 3D en avril 2021, essaime chez les « digital natives », ces jeunes gens « nés après 1980 qui ont le langage numérique pour langue maternelle ». « D’ici 20 ans, on pourra imprimer des organes »Dès janvier 2022, 16 étudiants en chirurgie vont acquérir les bases de l’impression 3D via une collaboration avec le FabLab (lieu de partage des compétences et des ressources) des Usines de Ligugé. « Cette nouvelle génération de médecins a un vrai intérêt pour ça. Selon la théorie de l’innovation, on est entre la cinquième et la sixième vague de révolution majeure avec l’intelligence artificielle puis la bio-impression. » Alors qu’est-ce que l’impression 3D peut apporter à la chirurgie de demain, me direz-vous ? Tout cela semble bien loin de l’humain et pourtant ! Le Dr Julienne explique : « Pour le moment, on fait de la microchirurgie avec la 3D, mais
#Cancérologie 3.0 : Des #Médecins #Israéliens impriment et étudient en 3D des #Tumeurs
Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce
#Endométriose : la #Nanomédecine pour un nouveau #Traitement
#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,
Johnson & Johnson va distribuer des casques de VR aux #Chirurgiens
Afin de recueillir des données et simplifier la formation médicale, Johnson & Johnson distribuera à ses clients chirurgiens 150 à 200 casques de réalité virtuelle Oculus Quest à partir d’avril. Pour dispenser de la formation chirurgicale aux Etats-Unis, le géant pharmaceutique Johnson & Johnson lancera d’ici quelques mois un programme en partenariat avec un spécialiste de la réalité virtuelle, Osso VR. Dans ce cadre, l’entreprise, par l’intermédiaire de ses responsables commerciaux, distribuera 150 à 200 casques de VR Oculus Quest auprès de clients chirurgiens de ses produits. Le programme concernera exclusivement les Etats-Unis dans un premier temps. La formation en VR, un support à la vente de produits médicaux Johnson & Johnson envisage toutefois d’ores et déjà de l’étendre à l’international. L’opération permettra notamment à la firme et à son partenaire Osso VR de recueillir des données sur la performance des outils de formation médicale en réalité virtuelle. Selon l’éditeur, sa plateforme de formation permet de former 1000 chirurgiens chaque mois. L’ambition de la startup californienne est d’équiper en réalité virtuelle les chirurgiens de chaque hôpital dans le monde.Dans le cadre de ce programme, Johnson & Johnson lancera
#RobotiqueMédicale : #Robocath déporte l’acte chirurgical
L'entreprise Robocath a mis au point le robot d’assistance chirurgicale R-One. En septembre dernier, il a réalisé ses deux premières angioplasties coronaires La société française Robocath a mis au point une solution d’assistance robotique dédiée au traitement des maladies cardiovasculaires, qui vise à augmenter le geste réalisé par le professionnel. Baptisé R-One, l’assistant robotique permet de sécuriser et d’optimiser l’angioplastie coronarienne. Fondée en 2009 par le docteur Philippe Bencteux, la société basée à Rouen a réalisé en septembre dernier ses deux premières interventions. Toutes deux ont été effectuées au CHU de Rouen et à la clinique Pasteur de Toulouse. Une intervention précise L’angioplastie coronarienne est une procédure médicale qui consiste à revasculariser le muscle cardiaque grâce à l’implantation d’un ou plusieurs stents dans les artères qui l’irriguent. Pour ce faire, une sonde est introduite par ponction au niveau du poignet ou de l’aine avant de remonter les artères et atteindre la lésion pour la pose du stent. Peu invasive, cette intervention présente des bénéfices pour le patient, comme la diminution de la douleur, la réduction du temps d’hospitalisation ou encore la baisse des séquelles pariétales (cicatrices) par rapport aux interventions plus
#Prothèse de genou connectée : le CHRU de #Brest lance un projet innovant
Le CHRU de Brest, en partenariat avec l'Inserm et des entreprises innovantes, a lancé mardi le projet FollowKnee qui consiste à proposer d'ici à cinq ans une prothèse de genou connectée capable de déceler une infection ou un défaut mécanique. Seules une ou deux équipes de recherche dans le monde travaillent actuellement sur un projet similaire, selon le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. C'est l'équipe brestoise du Latim, le Laboratoire de traitement de l'information médicale, qui est à l'origine de ce projet auquel participe l'Inserm, mais aussi l'Université de Bretagne occidentale (UBO), le centre de recherche IMT Atlantique, ainsi que plusieurs entreprises innovantes. "Il s'agit de développer une prothèse de genou connectée sur mesure, qui sera imprimée en 3D à partir d'un scanner fait sur le patient", a expliqué le professeur Eric Stindel, directeur du Latim lors d'une présentation du projet à la presse. "Pendant la phase d'impression (de la prothèse, ndlr) on va mettre des tous petits capteurs qui vont permettre de suivre le fonctionnement de cette prothèse une fois qu'elle sera en place et de détecter le plus tôt possible une éventuelle
#Medtech : #RosaOne, le robot #Star de la #Chirurgie du #Rachis
Le robot Rosa One développé par Medtech a permis la mise en place de vis ilio-sacrées par chirurgie mini-invasive robotisée sur un enfant de 6 ans fragile, souffrant d’une scoliose grave évolutive, alors que tout autre traitement n’était plus possible. Une première chirurgicale, assortie d'une première en simulation. Fin septembre, le CHU d'Amiens-Picardie faisait coup double en utilisant la robotisation pour une opération complexe de la colonne vertébrale. L’objectif de l’intervention était de rendre à un jeune garçon, atteint d’une amyotrophie spinale infantile (une maladie avec faiblesse musculaire et hypotonie majeure), la possibilité de s'asseoir. Le tour du robot en quatre questions, pour comprendre le succès de cette opération robotisée. 1 – Sa carte d'identité Nous sommes en 2009, Medtech la start-up française spécialisée dans la robotique médicale, développe un robot, Rosa, dédié aux procédures crâniennes. Ce robot chirurgical à guidage laser, est capable d’assister le bras du neurochirurgien dans de délicates opérations du cerveau. C'est un succès, il fait le tour du monde. Son créateur et fondateur de la société, Bertin Nahum est même classé quatrième entrepreneur le plus révolutionnaire au monde
#Orthopédie 3D : Une prothèse d’épaule émerge grâce aux technologies 3D
Il y a plus de deux ans, Nathalie Dufaut Danjon a été abattue par un homme avec un fusil de chasse. La balle est entrée dans l'articulation de son épaule par l'avant et a quitté son épaule. L'anatomie osseuse de son épaule a été détruite, bien que les nerfs n'aient pas été affectés. Déterminée à créer quelque chose de positif hors de cette expérience, et au lieu de se concentrer sur la misère, la haine et la douleur, Nathalie a choisi de se concentrer sur le bien. Elle voulait aider les autres. C'est l'histoire de la façon dont un implant d'épaule imprimé en 3D lui a donné le contrôle du dos de son épaule et de sa vie. https://www.youtube.com/watch?v=cAD8FEDv1QM Vous cherchez une solution Nathalie a passé plus de six mois à chercher un chirurgien qui prendrait son cas et l'aiderait à soulager la douleur dans son épaule. Sur les 12 ans, rien ne pouvait l'aider. Un implant traditionnel n'était pas une option parce qu'il y avait trop de dégâts sur l'épaule. Il n'y avait aucun moyen de le réparer à l'os. Après sa demande pour la possibilité d'une prothèse imprimée 3D, sur mesure, on
#Robotique 3.0 : #Versius, le robot chirurgien le plus petit au monde !
Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions
#SantéConnectée : Projet de prothèse de genou connectée à #Brest
Un projet de prothèse de genou connectée porté par une équipe brestoise vient de décrocher une subvention nationale de 7,9 M€. Des capteurs signaleront une infection ou un défaut mécanique de la prothèse. « Le budget total de notre projet #FollowKnee est de 24 M€, il nous fallait trouver les deux tiers du financement, l'Agence nationale de recherche nous apporte 7,9 M€. L'originalité de cet appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé est d'associer obligatoirement la recherche, la médecine et les entreprises. L'objectif est d'arriver, au bout de cinq ans, à un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats », explique le Pr Eric Stindel, directeur du Laboratoire de traitement de l'information médicale (LaTIM *) unité Inserm 1101, porteur du projet. « Avant, on posait les prothèses plutôt vers 75 ans, aujourd'hui dès 60 ans. Les prothèses et les techniques de pose ont fait des progrès. Leur durée de vie est supérieure à 20 ans », dit le Pr Éric Stindel, directeur du LaTIM. #Explosion des besoins L'enjeu est d'importance, la pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en 20 ans et
#SantéConnectée : l’#Hôpital numérique doit enfin décloisonner ses murs
Dans cet #Univers 3.0, l’hôpital cherche enfin sa mutation et sa digitalisation nécessaire , elle doit enfin sortir de ses murs cloisonnés et déconnectés d’un monde médical en perpétuel mouvement. L’#Hôpital 3.0 de demain sera un hôpital connecté avec les professionnels de santé et les patients , il doit s’intégrer enfin dans un parcours de soin au service du #PatientExpert. Nous devons développer ensemble , une #Convergence et une #Fluidité des informations médicales , sans aucune barrière pour une meilleure prise en charge du patient qui quelque fois est synonyme d’un #Remembrement digital 3.0 émergeant pour foutre en l’air enfin tous les obstacles pour l’éclosion d’une médecine moderne connectée Le #Décloisement 3.0 entre la médecine de hospitalière et de ville reste un levier essentiel pour le déploiement de la #SantéConnectée. L’hôpital devient, pour des raisons économiques et médicales, un lieu et un plateau ultra-technique et de moins en moins un lieu d’hébergement. Les durées d’hospitalisation sont de plus en plus courtes, les examens ambulatoires deviennent de plus en plus fréquents. Le patient hospitalisé sorti de l’hôpital a besoin de surveillance et d’alertes. La #MédecineAmbulatoire 3.0 est une
Le #RobotPistolet, l’arme fatale des chirurgiens de la Croix Rousse
Le robot pistolet, l'arme fatale des chirurgiens de la Croix Rousse Unique en France, le robot est capable de poser des prothèses partielles du genou avec une précision et une efficacité maximales. Ce robot qui coûte près de 300 000€, de la taille d'un petit frigo équipé d'un écran tactile et d'un "smart pistolet", collabore efficacement avec le service de chirurgie orthopédique de l'hôpital de la Croix Rousse. Cette machine est capable de s'adapter à toutes les prothèses même si pour l'instant elle n'a été utilisée que pour poser des prothèses partielles du genou. D'ici la fin d'année, la première pose d'une prothèse totale devrait avoir lieu. Le robot a été utilisé pour la première fois en 2013 et compte aujourd'hui près de 130 opérations à son actif. Même si la robotisation tend à prendre le dessus, le chirurgien reste le cerveau de l'opération. Ce dernier est comme en pilotage automatique avec sa machine qui lui permet de réaliser une carte du genou en 3D pour planifier la chirurgie à effectuer. Le duo programme avec une grande précision la zone où le robot devra retirer l'arthrose
#ChirurgieRobotique : la création d’une #NeuroChirurgie 3.0 #Précise et #Rapide
Des chercheurs assurent que leur robot d’assistance chirurgicale est capable d’effectuer des chirurgies cérébrales complexes : selon eux, le robot en question peut effectuer en seulement 2,5 minutes, une procédure de chirurgie du cerveau qui prend généralement 2 heures. La chirurgie du cerveau nécessite une précision sans pareille. Une faute même minime, peut avoir des répercussions extrêmes et définitives sur la vie des patients. C’est pour cette raison que des chercheurs de l’Université de l’Utah souhaitent encore réduire la possibilité que de telles erreurs surviennent. L’équipe a donc développé un robot capable de réduire de 50 fois le temps nécessaire pour compléter une procédure de chirurgie complète : passant de 2 heures à 2,5 minutes seulement. La recherche a été publiée dans la revue Neurosurgical Focus et l’équipe affirme qu’il s’agit d’une « preuve de principe » que le robot est capable d’effectuer des chirurgies complexes. Le système automatisé est guidé autour des zones vulnérables du crâne grâce à des données extraites des tomodensitogrammes et intégrées dans le programme du robot. Les tomodensitogrammes permettent de montrer l’emplacement des nerfs ou des veines, que ce dernier devra éviter. « Nous pouvons
#Cancérologie 3.0 : La #Robotique au secours des ablations mammaires invasives
A l’occasion de l’IMCAS 2017, l’un des plus importants congrès mondiaux dédiés la chirurgie et la dermatologie esthétique, revenons sur les grandes avancées scientifiques et les grandes tendances de demain en compagnie des meilleurs experts internationaux. Le point sur la robotique et les simulateurs : des interventions minimales invasives déjà expérimentées dans le cas d’ablation mammaire avec le Dr. Benjamin Sarfait, chirurgien plasticien en France. De nos jours, la chirurgie robotique prend une place de plus en plus importante au bloc opératoire. Elle était initialement réservée à la chirurgie urologique, gynécologique et viscérale, mais aujourd’hui de nouvelles indications apparaissent. En effet, grâce à 4 bras articulés que le chirurgien contrôle depuis une console et une vision haute définition en 3 dimensions, la dernière version du robot Da Vinci Xi permet certaines chirurgies jusqu’à ce jour impossible à réaliser de manière conventionnelle. Parmi les fonctions les plus appréciées, le robot peut annuler le tremblement du chirurgien ou augmenter l’amplitude de ses mouvements pour des gestes de plus en plus précis. Ces derniers mois, une nouvelle technique mise au point par
#Chirurgie : l’#Impression 3D offre un entraînement réaliste aux chirurgiens
Les chirurgiens s’entraînent aux opérations complexes sur des organes artificiels qui saignent comme des vrais. La technologie d’impression 3D permet une véritable révolution dans de nombreux domaines. Parmi eux, la médecine et plus précisément la chirurgie où l’amélioration des modèles imprimés en 3D permet enfin un entraînement réaliste aux chirurgiens. Ceux qui sont chargés de modéliser et d’imprimer des organes en 3D cherchent constamment à améliorer les modèles qui ne présentent pas la texture et les réactions des « vrais » organes même s’ils ont une structure parfaite. Ces fabricants utilisent désormais des matériaux mous, visqueux et spongieux pour reproduire avec le plus de réalisme possible les organes afin de permettre aux chirurgiens débutants ou confirmés de s’entraîner aux opérations complexes de la manière la plus pertinente possible. C’est notamment le cas pour le projet Simulated Inanimate Model for a Physical Learning Experience (SIMPLE) de l’Université de Rochester qui utilise de l’hydrogel injecté dans un modèle 3D. Cela permet notamment d’obtenir un organe qui « saigne » lorsque l’on pratique une incision dessus, nous apprend Motherboard. « Jusqu’à aujourd’hui, aucune simulation d’opération chirurgicale ne permettait de s’entraîner en conditions réelles du début à la
#ChirurgiePédiatrique 3.0 : l’#EnfantRoi émerge à l’#HôpitalNecker
Un robot unique destiné à la chirurgie pédiatrique à Necker L'hôpital Necker-Enfants malades a inauguré un nouveau robot chirurgical dédié à la chirurgie pédiatrique. Il s'agit d'une première en France. C'est une première en France. L'hôpital Necker-Enfants malades AP-HP a inauguré lundi 12 décembre un nouveau robot destiné à la chirurgie pédiatrique. Cet équipement novateur permettra à la fois de "poursuivre le développement de la chirurgie mini-invasive en pédiatrie, pour proposer une nouvelle approche chirurgicale et améliorer la qualité de vie des jeunes patients" a déclaré l'AP-HP dans un communiqué. Grâce à sa haute technologie, ce robot composé de quatre bras sur lesquels sont disposés des caméras, permet un grossissement de l'image jusqu'à 15 fois, une vision 3D-HD de haute définition, des instruments articulés à sept degrés de liberté, une gestuelle fine dans un espace restreint, des mouvements intuitifs
#SantéConnectée : la #Cardiologie 3.0 développe un #Stent intelligent et connecté
LE STENT CONNECTÉ Une start-up développe un stent intelligent et connecté. L'objectif ? Rétablir la circulation des vaisseaux sanguins obstrués sans les inconvénients du stent « classique ». Le stent, qu'est-ce que c'est ? Le stent est un ressort métallique formé de mailles, utilisé afin de rétablir et de maintenir la circulation sanguine dans les artères ou les veines obstruées. Il sert le plus souvent dans l’angioplastie, procédure médicale consistant à dilater un vaisseau sanguin rétréci. Pour y maintenir la circulation, le stent est positionné sur un ballon d’angioplastie tout d’abord dégonflé. Lors de son gonflage, le stent se dilate puis reste en place tandis que le ballon est enlevé. L’effet du stent est immédiat. Les inconvénients du stent actuel Chaque année, 7 millions de stents sont posés dans le monde. Pourtant, ce dispositif comporte quelques inconvénients. Le premier est le risque que le rétrécissement du vaisseau réapparaisse suite à une prolifération incontrôlée de cellules musculaires lisses, c’est la resténose. Le second est le risque de formation problématique d’un caillot (agrégat de plaquettes sanguines et de globules rouges), c’est la thrombose. Il existe des stents dits actifs utilisés pour diminuer le risque
#Simlife : #Cadavres 3.0 simulant la vie pour les chirurgiens du futur
Poitiers : des cadavres qui simulent la vie pour les chirurgiens du futur Le coeur bat, le sang circule, les poumons se gonflent
#Innovation : #Chirurgie des tumeurs projetées en 3D
Pendant une intervention, certains chirurgiens sont équipés d’un dispositif leur permettant de visualiser en temps réel une tumeur en 3D. Appelée réalité augmentée, cette technique fait ses premiers pas en France. Une thématique abordée à l’occasion du 118e Congrès français de Chirurgie organisé du 28 au 30 septembre à Paris. Les précisions du Pr Patrick Pessaux, chirurgien hépato-bilio-pancréatique au CHU de Strasbourg. Depuis 3 ans, 150 patients opérés en chirurgie digestive ont pu bénéficier de la réalité augmentée en France. Au carrefour des nouvelles technologies et des sciences, cette technique permet d’intégrer des images virtuelles sur une vidéo réelle. Cette science-fiction devenue réalité se programme en plusieurs étapes : une IRM par scanner de la région à opérer (organe, tumeur…), l’impression de ce site en 3D avant l’opération puis la modélisation sur ordinateur. « A partir des images en 3D, le chirurgien peut observer tous les détails de la masse tumorale avant l’opération », explique le Pr Pessaux, premier chirurgien à avoir opéré une tumeur du foie et une vésicule biliaire en expérimentant la réalité augmentée. Ce principe donne l’occasion aux praticiens de s’entraîner sur la tumeur 3D
#Ambulatoire 3.0 : #Elsan lance le concept de #Clinique 3.0
#Elsan lance une application mobile de suivi médical à domicile. Le groupe de cliniques Elsan a lancé une application mobile de suivi médical à domicile pour les patients de ses 80 établissements, a-t-il annoncé dans un communiqué diffusé le 1er août. Dénommée "Espace Patient", cette application mobile vise à "offrir un suivi personnalisé aux patients depuis leur domicile, avant et après leur intervention". Elle "permet, en quelques clics, le lien direct, efficace et sécurisé entre le patient et l'équipe soignante", indique le groupe. "Avec l'Espace Patient, nos 80 établissements répondent à de vraies attentes des patients, en dehors de leurs murs et en utilisant les dernières technologies disponibles. Cela reflète une réelle évolution de la prise en charge", affirme Xavier Boutin, en charge des projets digitaux du groupe, cité par le communiqué. "Nous avons conçu et développé une application 'sur mesure', et nous allons faire évoluer en permanence cet outil en fonction des demandes des patients. C'est inédit dans le secteur de la santé", ajoute-t-il. Différents services "permettent au patient et à l'équipe soignante de gagner du temps: pré-admission, stockage des documents importants, démarches et tâches
#Medtech et #Zimmer : #Rosa passe sous pavillon américain
Bertin Nahum, fondateur de l'entreprise montpelliéraine Medtech spécialiste de la robotique chirurgicale, vient de revendre sa société à l'américain #Zimmer. Les activités de #Medtech se poursuivront à Montpellier. Le siège montpelliérain deviendra le centre d'excellence de la branche robotique de Zimmer. Après Aldebaran, rachetée par le japonais SoftBank, une nouvelle pépite française de la robotique est absorbée par un géant étranger. L’entreprise montpelliéraine Medtech, spécialiste de la robotique médicale, vient de se faire racheter par une filiale de l’américain Zimmer. En effet, l’équipementier médical Zimmer Biomet a annoncé, lundi 18 juillet, avoir acquis 59% du capital de Medtech à 50 euros par action. Selon le fonds d’investissement français Newfund, qui cède la totalité de sa participation dans Medtech, cette opération valoriserait la société 164 millions d’euros. Le communiqué de presse indique qu’une offre publique obligatoire suivra sur le solde du capital. Fondée par Bertin Nahum en juillet 2002, Medtech est cotée en Bourse depuis novembre 2013 et est connue pour son robot neurochirurgien Rosa. Mis au point en 2007, il s’agit d’un bras robotisé capable d’intervenir sur la boîte crânienne avec une précision inframillimétrique. Dans les détails, après planification
#ChuRennes : le robot, l’allié 3.0 du chirurgien pédiatrique
Le robot, l'allié du chirurgien pédiatrique Ce n'est pas un gadget. Les opérations chirurgicales à l'aide de robots offrent de la précision pour les chirurgiens et sont moins invasives pour les patients. Exemple au CHU de Rennes. Tout est OK. Nous allons pouvoir commencer. » , dans un des blocs opératoires du CHU de Rennes. Sur la table d'opération, une enfant de 11 ans est déjà profondément endormie grâce à un cocktail d'anesthésiques. Le Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, commence à inciser le nombril de la patiente. « Nous allons l'opérer à l'aide de notre robot. Ça nous offre une plus grande précision, une chirurgie beaucoup moins invasive et ça permet à la patiente de récupérer beaucoup plus vite en gagnant du temps. Elle devrait pouvoir rentrer chez elle demain. » Un délai qui aurait été de quatre à cinq jours en chirurgie classique et d'un à deux jours en coelioscopie non robotisée. « J'ai une vue en 3D » Le chirurgien a juste besoin de pratiquer quatre petites incisions dans son ventre, dont une dans le nombril qui sera invisible. « C'est à travers
#MedTech : #Rosa , la #StarRobotique des blocs opératoires
#MedTech, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce six nouvelles ventes de son robot ROSA® Brain. Deux robots ont été vendus aux Etats-Unis, deux en Chine, un en Angleterre et un en France. Etats-Unis University of Minnesota Medical Center (Minneapolis, Minnesota) offre des programmes avancés aux adultes et aux enfants pour le traitement du système nerveux central, notamment pour soigner les épilepsies. Children's National Health System (Washington DC, Columbia) est un établissement pédiatrique de renommée nationale et internationale pour le traitement des pathologies du système nerveux. Il a par ailleurs été classé parmi les dix meilleurs hôpitaux pédiatriques américains en 2016, par le magazine U.S. News & World Report. Chine Deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais onze robots ROSA® sur le territoire chinois. Angleterre The Royal Hallamshire Hospital (Sheffield, South Yorkshire), est un centre spécialisé de renom offrant une gamme complète de services en neurosciences pour traiter les troubles du système nerveux. France Hôpital Bicêtre (Paris, Ile-de-France)
#Neurologie 3.0 : des ultrasons attaquent les #TumeursCérébrales
Des équipes de médecins et de chercheurs français ont découvert une méthode novatrice pour combattre les tumeurs du cerveau. Les premiers résultats viennent d’être publiés dans la revue américaine « Science Translational Medicine ». C’est une découverte qui pourrait bien révolutionner la lutte contre les tumeurs cérébrales. Des équipes de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et de l’Inserm ont mis au point une méthode basée sur les ultrasons pour favoriser la pénétration des traitements médicamenteux à l’intérieur du cerveau. « Cette méthode novatrice offre un espoir dans le traitement des cancers du cerveau, mais aussi d’autres pathologies cérébrales, comme potentiellement la maladie d’Alzheimer, pour lesquelles les molécules thérapeutiques existantes peinent à pénétrer dans le cerveau », explique dans un communiqué de l’AP-HP le professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à la Pitié-Salpêtrière et coordinateur de l’étude. La barrière hémato-encéphalique, un rempart face aux traitements Le traitement des cancers du cerveau repose sur une opération neurochirurgicale, complétée par des séances de chimiothérapies et de radiothérapies. Objectif : détruire les cellules cancéreuses ou, a minima, empêcher leur multiplication. Mais l'efficacité de ces traitements laisse