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L'Institut de cancérologie de l'ouest  est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D.    Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il.   Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."

La #Startup suisse Mimedis® offre un service dans lequel les implants médecins personnalisés pour les patients après quelques jours, à quelques semaines plutôt que de recevoir. Les implants sont réalisés avec une imprimante 3D. Avec un logiciel spécial, mais d'autres processus abrégés, permettant au client plus rapide et plus d'un implant sur mesure rentable. Mimedis®  de Bâle à la production de précision de montage des implants osseux de l'imprimante 3D spécialisée. La société a été fondée par les experts en logiciels Florian Coigny, un médecin chef de la Gesichtschirugie buccale et maxillofaciale, un ingénieur mécanique avec l' expertise de l' impression 3D et un directeur de l' Institut FHNW (Fachhochschule Nordwestscheiz). En Mimedis® médecins peuvent commander des implants clic de souris . Lors de la commande, le médecin détermine la taille de l' implant et la position souhaitée sur l'os. Après cinq jours déjà l'implant doit être le médecin, alors que cela peut prendre plusieurs semaines pour le processus de production classique. Gros objectifs de Mimedis  : les données sur les patients sont téléchargés par le médecin dans le logiciel. Le coût de l'implant

Une équipe de chercheurs a réussi à créer des tissus vivants de taille conséquente, capables de survivre dans le temps. La transplantation d’organes pourrait ainsi dans un futur proche fortement évoluer. Selon un rapport établi par Wohlers en 2014, l’industrie de l’impression 3D devrait représenter un marché de 12,8 milliards de dollars en 2018. À titre de comparaison, elle culminait à 3,07 milliards de dollars en 2013. Or les imprimantes 3D sont non seulement aujourd’hui capables de donner naissance à des outils de recherche, à des aliments sur mesure mais elles révèlent également des applications médicales, ce que la start-up Enable avec la création de prothèses de main, a commencé à explorer. Plus loin encore, il y a quelques mois, nous vous parlions de BioBots, mise en avant lors du TechCrunch Disrupt de New York en 2015, qui développe des imprimantes 3D capables de créer des tissus vivants. Mais la start-up originaire de Philadelphie n’est pas la seule à investir le domaine. Le groupe de recherche dirigé par le Professeur Anthony Atala à la Wake Forest University, en Caroline du Nord, vient

Surgivisio : la 3D en temps réel au bloc opératoire Article partenaire Surgivisio a mis au point une solution intégrée associant l’imagerie 3D et la navigation chirurgicale en temps réel. Le système prend une image 3D pendant l’opération et, instantanément, le chirurgien peut voir la position de son instrument sur l’image. « Après six ans de R&D, notre produit va sortir à la fin de l’année. Il va servir dans les opérations de la colonne vertébrale, mais surtout dans la chirurgie de l’épaule, de la hanche et la chirurgie traumatologique, ce que personne ne fait encore » explique Stéphane Lavallée, président de Surgivisio, ingénieur spécialisé dans la chirurgie assistée par ordinateur. Simplifier les opérations  Pour le fondateur de l'entreprise grenobloise, sa solution va permettre de simplifier l’usage de ce type de système plutôt complexe d’utilisation. « Notre but est de proposer un outil simple qui va véritablement transformer la chirurgie. Nous l’avons présenté à des chirurgiens leaders d’opinion américains et français et l’accueil a été très positif » affirme le fondateur de la start-up. L’enjeu de ce produit innovant est de faciliter l’accès à la chirurgieminimalement invasive en améliorant

Une collaboration entre des ingénieurs anglais, japonais et américains vient d’aboutir en créant un « robot-origami« , qui est capable de se glisser à l’intérieur du corps d’un patient pour y soigner des blessures de l’estomac en étant commandé à distance : de quoi éviter une opération chirurgicale ! Le petit robot se présente sous une forme rectangulaire, qui est condensée dans une capsule (en glace lors des tests) pour être avalée par un individu malade. Après ingestion via l’œsophage, lorsqu’elle se retrouve dans l’estomac, la capsule est dissoute (avec la chaleur) et le robot-origami se déroule pour reprendre sa forme et sa taille initiales afin de retrouver l’intégralité de ses fonctionnalités. C’est ensuite grâce à un contrôle à distance qui fonctionne avec un champ magnétique externe que le nanorobot se démène tant bien que mal pour retirer un élément étranger coincé dans l’estomac, soigner une blessure ou délivrer un médicament à un endroit précis. Il peut en effet soulever un intrus et ainsi lui permettre d’être éliminé par le système digestif. Les inventeurs de l’outil précisent qu’il pourrait par exemple être utilisé pour retirer une pile bouton avalée par inadvertance,

Medtech : MEDTECH FRANCHIT LE CAP DE LA 100ème CHIRURGIE AVEC SON ROBOT ROSA SPINE   MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce ce jour que 100 chirurgies du rachis ont été effectuées avec succès à l'aide de ROSA™ Spine, son dispositif d'assistance à la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. Les différentes chirurgies avec ROSA™ Spine ont été réalisées par le : Dr. Michel Lefranc, neurochirrgien au CHU d'Amiens-Picardie (France), Prof. Michael Winking à Klinikum Osnarbrück (Allemagne), Dr. Juan Torres-Reveron à Miami Valley Hospital à Dayton (Ohio, Etats-Unis), Dr. Carlos Botella de Hospital La Fe à Valence (Espagne). La 100ème chirurgie a été réalisée par le Dr Lefranc, qui affirme « J'ai effectué plusieurs interventions avec ROSA™ Spine et je suis très satisfait de sa précision ainsi que de sa flexibilité. L'assistance du robot permet au chirurgien de réaliser exactement l'acte chirurgical préalablement planifié. » Bertin Nahum, PDG et Fondateur de Medtech, commente « Cette 100ème chirurgie avec ROSA™ Spine représente une étape significative dans le développement de notre entreprise tout en donnant un aperçu du

De nombreux changements se produisent en ce moment-même dans notre société, et avec le docteur Shafi Ahmed, c’est la profession des chirurgiens qui est en train de faire un bond, assez impressionnant dans le futur. Après une première opération retransmise intégralement en réalité virtuelle, et une école de chirurgiens à distance, portrait d’un pionnier de la chirurgie 3.0. Le docteur Shafi Ahmed est une figure emblématique de ce pourrait devenir la chirurgie dans quelques années, spécialiste du traitement des cancers, il est le co-fondateur depuis 2015, d’une clinique qui utilise la réalité virtuelle et la réalité augmentée dans le domaine médical. Il a piloté une opération entièrement filmée pour la réalité virtuelle. La chirurgie interactive est en train de prendre un nouveau tournant. Ce sont des actions ciblées, mais très emblématiques qui permettent de révolutionner un domaine en particulier, et c’est exactement ce qu’est en train de faire le docteur Shafi Ahmed, avec la chirurgie. Le 14 avril dernier, première mondiale ,   une ablation d’une partie d’un côlon d’un homme de 70 ans. Une opération de routine et, à priori, sans risques, mais a pris une

Medtech : MEDTECH EXPOSE ROSA AU CONGRES ANNUEL DE L’ASSOCIATION AMERICAINE DES NEUROCHIRURGIENS A CHICAGO, AUX ETATS-UNIS. Montpellier, France, le 25 avril, 2016 – MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au prochain congrès annuel de l'association américaine des neurochirurgiens « 84th American Association of Neurological Surgeons (AANS) Annual Meeting ». Ce congrès se tiendra du 30 avril au 4 mai 2016, à Chicago (Illinois, Etats-Unis). La réunion scientifique annuelle de l'AANS est le rassemblement de neurochirurgiens le plus important des Etats-Unis avec la présentation des dernières recherches et avancées technologiques du domaine. A cette occasion, deux robots ROSA™ seront installés sur le stand de Medtech (N° 5035) pour des démonstrations de procédures chirurgicales de la colonne vertébrale et du cerveau. Au cours de ce congrès, un atelier pratique avec le robot ROSA™ aura lieu le 1er mai, de 7h30 à 16h30. Cet atelier est le n°018 : Neurochirurgie Stéréotaxique et Fonctionnelle. Lors de séances scientifiques, ROSA™ sera également présenté sur le thème des bénéfices qu'apporte son utilisation aux chirurgiens dans la réalisation des

Le 14 avril dernier, le spécialiste de la chirurgie colorectale Shafi Ahmed a mené une opération au Royal London Hospital dont la particularité était d'avoir été retransmise en vidéo à 360 degrés afin de profiter des casques de réalité virtuelle. La vidéo, disponible sur YouTube, permet ainsi de se replonger dans le bloc opératoire et d'assister au déroulement de l'intervention, tout en profitant des indications du spécialiste et de suivre ses gestes, tout comme un interne présent sur place. Pour le spécialiste, la retransmission était importante, notamment afin de "lutter contre les inégalités mondiales en matière de santé chirurgicale". La réalité virtuelle prend ici un sens éducatif, elle se présente alors comme un support solide de formation. Shafi Ahmed n'est pas étranger aux nouvelles technologies, en 2014, il avait déjà filmé une opération à l'aide de Google Glass et plus de 13 000 étudiants s'étaient alors connectés à son flux de diffusion en direct. Il était possible de poser des questions au chirurgien pendant l'opération et ce dernier pouvait insister plus facilement sur la description et la démonstration de certaines procédures, toujours dans

La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration   FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à

Le 14 avril 2016 aura lieu la première opération chirurgicale filmée à 360° et visible en direct en réalité virtuelle.   Réalité virtuelle en salle d’opération, c’est ainsi qu’est baptisée l’expérience qui aura lieu le 14 avril au Royal London hospital. Le docteur Shafi Ahmed, spécialiste en chirurgie colorectale, réalisera une opération sous l’œil d’une caméra positionnée au-dessus de la table d’opération et filmant à 360°. La procédure sera retransmise en direct sur internet et accessible en libre accès, avec un décalage de 1 minute cependant, en cas d’imprévu. Visible de façon classique sur un ordinateur, la retransmission sera avant tout destinée à être suivie à l’aide du dispositif de réalité virtuelle de son choix. Il sera ainsi possible d’utiliser un simple Google Cardboard ou bien un masque plus élaboré comme le Samsung Gear VR. Le spectateur pourra ainsi vivre au plus près cette opération, en totale immersion dans le bloc opératoire. La transmission du savoir par la réalité virtuelle Le docteur Ahmed et son équipe n’en sont pas à leur coup d’essai : en 2014 ils réalisaient la première opération chirurgicale diffusée en direct grâce

L’entreprise californienne Virtual Incision vient d’annoncer avoir utilisé avec succès pour la première fois un robot miniature assistant chirurgien. Un progrès pour la médecine et la robotique. Les robots se multiplient dans le domaine de la santé. Les drones, par exemple, servent désormais à acheminer du matériel ou des produits médicaux comme des poches de sang ou un défibrillateur. Des bras robotisés sont également utilisés comme substituts de personnels hospitaliers. Une pieuvre a ainsi inspiré les chercheurs italiens à l’origine de ce robot capable de participer à des chirurgies mini-invasives et de manipuler des organes sans les endommager. Quelques mois seulement après que lerapprochement entre Google et Johnson & Johnson ait donné naissance à Verb Surgical, d’autres robots chirurgiens voient le jour. Créer un mini robot assistant chirurgical était l’ambition - désormais réalisée - de Virtual Incision. Fondée en 2006 par deux docteurs, l’un en médecine et l’autre en génie mécanique, l’entreprise a choisi de se concentrer sur les procédures chirurgicales abdominales comme les résections ou ablations du colon. C’est précisément sur une opération de ce type réalisée au Paraguay qu’a été testée la technologie californienne. D’après

La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee.   Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie

Neurochirurgie éveillée Instinctivement, on se dit que se faire opérer du cerveau tout en étant conscient doit être atrocement douloureux. Pas vraiment, car le cerveau, s'il analyse les infos venues du corps entier, n'a pas lui-même de récepteurs de la douleur. En France, le professeur Hugues Duffau est le précurseur de la chirurgie sur patient éveillé, qu'il pratique depuis 2000. Le responsable du département de neurochirurgie du CHU de Montpellier revendique 600 opérations. « Je suis entouré d'une équipe de neuropsychologues et d'orthophonistes très compétents, mais le plus important est la motivation du patient », dit-il. Lors de l'intervention, le chirurgien stimule électriquement les zones qu'il veut enlever. Le patient, répond en direct à des tests de vision ou de langage. Si la stimulation d'un point induit une anomalie, on évitera d'y toucher. Pas tous le même cerveau Bien sûr, en amont, des examens d'IRM (Imagerie par résonnance magnétique) fonctionnelle ont permis de cartographier le cerveau du patient. « Nous n'avons pas tous le même cerveau. Surtout s'il a été amené à s'adapter en raison d'un traumatisme. » Notre vision du cerveau a profondément changé depuis

MEDTECH , société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux annonce aujourd'hui trois nouvelles ventes de son robot ROSA™ Brain aux Etats-Unis et en Chine. Le Centre d'épilepsie de l'hôpital de Yale-New Haven (New Haven, Connecticut), offre les programmes les plus avancés pour le traitement de nombreux patients, adultes et enfants atteints d'épilepsie. Ce centre de soins est reconnu à l'international pour son excellence clinique et sa recherche innovante. Le Docteur Dennis Spencer, Chef du Service Chirurgie et son équipe, les Professeurs Harvey et Kate Cushing, et le Docteur Jason Gerrard, piloteront l'utilisation du dispositif ROSA™ Brain pour les chirurgies mini-invasives crâniennes telles que les biopsies, le traitement de l'épilepsie et la maladie de Parkinson. Les deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais neuf robots ROSA™ sur le territoire chinois. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'étendre le parc installé de ROSA™ sur les deux grands marchés que représentent

Des chercheurs de l'EPFL permettent à un amputé de la main de retrouver la sensation du toucher     RECHERCHE - Un doigt bionique connecté aux nerfs du bras de Dennis Aabo Sørensen, un Danois amputé de la main, lui permettent désormais de différencier une surface lisse d'une surface rugueuse, de retrouver donc une sensation de toucher. Une première mondiale réalisée notamment à l'Ecole polytechnique de Lausanne. La recherche progresse dans le domaine des prothèses bioniques: un patient amputé de la main a perçu des textures grâce à un morceau de doigt artificiel connecté à des nerfs de son bras. Cette technologie va accélérer le développement du toucher en prosthétique. Elle a été développée par les équipes des chercheurs Silvestro Micera (EPFL) et Calogero Oddo (Ecole supérieure Saint-Anne de Pise), qui publient leurs résultats dans la revue scientifique eLife. Amputé de la main, Dennis Aabo Sørensen a su distinguer des surfaces lisses et rugueuses dans 96% des cas, expliquent ces institutions mardi. C'est la première personne au monde à reconnaître une texture au moyen d'un bout de doigt bionique connecté à des électrodes implantées chirurgicalement au-dessus

EOS imaging : obtient le marquage CE pour spineEOS, sa solution de planification 3D en ligne pour la chirurgie du rachis La suite EOSapps pour la planification des chirurgies du rachis, de la hanche et du genou sera présentée avec le système EOS lors de la réunion annuelle de l’American Academy of Orthopaedic Surgeons(AAOS) La société est invitée à présenter sa technologie à la Canaccord Genuity Musculoskeletal Conference en marge de l’AAOS Pionnier de l’imagerie médicale orthopédique 2D/3D, annonce aujourd’hui avoir obtenu le marquage CE pour spineEOS, son logiciel de planification 3D de la chirurgie du rachis en ligne, basé sur les images bi-planaires EOS. spineEOS est, après hipEOS et kneeEOS, la troisième « EOSapp » proposée par EOS imaging pour la planification 3D. spineEOS utilise les images 3D fournies par le système EOS et permet au chirurgien de créer un programme de traitement optimisé de l’alignement sagittal des patients pédiatriques et adultes atteints de pathologies dégénératives ou déformatives du rachis. Le logiciel fournit une simulation de traitement fondée sur des valeurs de référence en tenant compte de la forme et de la position en 3D des

MEDTECH : MEDTECH SERA PRESENT AU CONGRES ANNUEL AAOS (AMERICAN ACADEMY OF ORTHOPAEDIC SURGEONS) À ORLANDO   MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au congrès annuel AAOS (American Academy of Orthopaedic Surgeons), qui se tiendra à Orlando (États-Unis), du 2 au 4 mars 2016. Ce congrès est l'évènement majeur de l'Académie Américaine des Chirurgiens Orthopédiques et rassemble plus de 30 000 spécialistes en chirurgie de la colonne vertébrale. Medtech exposera sur son stand (N° 3709) deux robots ROSA™, pour des démonstrations de procédures chirurgicales mini-invasives sur le cerveau et également sur la colonne vertébrale.     Le robot ROSA ™ de Medtech est conçu pour la chirurgie mini-invasive du système nerveux central. ROSA™ Brain, pour la chirurgie du cerveau, a reçu l'autorisation de la FDA en 2012, et 31 d'entre eux sont aujourd'hui installés en Amérique du Nord. Le robot ROSA™ Spine est conçu pour la chirurgie de la colonne vertébrale et a reçu l'homologation de la FDA en janvier 2016. Il est toutefois utilisé en Europe depuis 2014, année d'obtention du marquage

C’est l’audacieux chirurgien Ralph Mobbs, à l’hôpital Prince Of Whales de Sidney, qui a opté pour cette solution futuriste pour son patient. Ce dernier était atteint d’une tumeur cancéreuse rare au niveau des cervicales, le chordome. Brièvement, cette tumeur aurait pu grossir au niveau de ses cervicales jusqu’à comprimer son cerveau, pouvant provoquer ainsi une tétraplégie. La solution chirurgicale est donc une extraction délicate des vertèbres sur lesquelles se trouvent les cellules cancéreuses. L’IMPRIMANTE QUI SAUVAIT DES VIES C’est là qu’intervient l’imprimante 3D, à deux étapes du processus médical. Après de nombreuses radios et analyses de l’anatomie du patient, avec le laboratoire Anatomics Ralph Mobbs a pu simuler les os de son patient et les imprimer. Avec l’objectif de ne pas seulement utiliser du titane dans la restauration chirurgicale, il a pu modeler des vertèbres. Pour parvenir à cette opération avec précision, le médecin a d’abord simuler l’opération de nombreuses fois grâce à des modèles imprimés de l’anatomie du patient, jusqu’à trouver les gestes parfaits. Enfin après une opération de 15 heures, le patient s’est réveillé, une tumeur en moins et des vertèbres en plastique en

Si l'on a beaucoup parlé des prothèses de main rendues bon marché grâce à l'impression 3D, la main bionique fabriquée par Zhe Xu et Emanuel Todorov est surtout impressionnante de réalisme. Les deux chercheurs de l'université de Washington ont créé une prothèse qui reproduit presque parfaitement tous les mouvements de la main classique. A tel point qu'il lui est possible d'attraper d nombreux objets de la même manière que nous le ferions naturellement. https://www.youtube.com/watch?v=tugULtqKGZA A terme, les chercheurs imaginent même que leurs travaux pourraient servir "comme échafaudages en 3D pour la recherche sur la reconstruction de membres". En effet, grâce aux cellules souches et aux imprimantes 3D, des chercheurs ont déjà réussi à reconstituer des organes, comme des oreilles, des dents ou même de nouveaux muscles. La prothèse des deux chercheurs étant très proche d'une main humaine, elle pourrait servir de base pour que les cellules se reconstruisent autour.

Le Dr Dellière permet à Mathilde, équipée d'un casque de réalité virtuelle, de "voir" sa nouvelle poitrine sur son corps. A la clinique de Cesson-Sévigné, près de Rennes, des patientes peuvent "essayer" leur nouvelle poitrine grâce à la réalité augmentée. De quoi les rassurer avant l'opération. Se faire opérer de la poitrine n'est jamais un acte anodin pour une femme. Que ce soit pour raison médicale ou esthétique, elles se posent toujours la même question : comment se trouveront-elles avec leur nouvelle poitrine ? Pour les aider et les rassurer, de nouvelles technologies de visualisation se développent dans les cliniques et hôpitaux grâce à la réalité augmentée. Dont dans le service de chirurgie plastique et esthétique du Dr Dellière à la clinique de Cesson-Sévigné.   http://www.dailymotion.com/video/x3q15xy_rennes-la-realite-augmentee-lui-permet-d-essayer-sa-nouvelle-poitrine_news     Grâce à un casque de réalité virtuelle qu'elles placent devant leurs yeux, les patientes peuvent littéralement tester leur nouvelle poitrine et se rendre compte du résultat sur leur propre corps. Le résultat est bluffant.

Le gant intègre un émetteur de lumière à Led qui est placé au niveau de l’index de l’utilisateur, pour piloter un ordinateur ou tout autre système informatique Des chercheurs italiens et américains ont mis au point un gant connecté alimenté en courant par le mouvement des doigts. Nommé Goldfinger, il procurera à son porteur des doigts en or pour manipuler facilement toutes sortes d’interfaces numériques ou des objets virtuels.   Les dispositifs qui nous permettent de communiquer facilement avec des machines se comptent sur les doigts d’une moufle. Le plus abouti de ces systèmes reste encore la souris qui permet d’un clic de manipuler des quantités de données, mais comment  toucher et manier aisément la multitude  d’objets virtuels, par définition impalpables, qui apparaissent aujourd’hui sur les écrans de nos ordinateurs, tablettes ou Smartphones ? En passant par des interfaces nommées « haptiques ». Le terme désigne la famille des périphériques informatiques qui simulent les sensations du touché. Certaines ont fait le bonheur des utilisateurs de jeu vidéo. Les plus connues sont les manettes à retour d’effort ou de force comme le volant d’une voiture virtuelle qui transmet

BIO-PRINTING: Une première preuve de concept d’organes imprimés en 3D   Ces scientifiques du Wake Forest Baptist Medical Center apportent aujourd’hui, chez la souris, la preuve de concept d’un tissu de remplacement, imprimé en 3D, capable, à terme, de remplacer les tissus lésés chez des patients blessés ou malades. En utilisant une imprimante 3D sophistiquée et conçue sur mesure, ces chercheurs marquent une étape importante dans la médecine régénérative du futur. Leurs travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, aboutissent à des structures d’oreilles, des os et même des muscles, imprimés en 3D. Le recours à l’impression 3D est déjà effectif pour quelques équipes de chirurgie. En France, l’équipe  du CHU de Dijon, par exemple, en fait un usage quotidien pour élaborer, sur la base d’imageries de scanner, les plaques qui entreront dans le processus de reconstruction opératoire. Le « bio-printing » est également la spécialité de ce laboratoire de l’Université de Lyon, qui a déjà présenté ses innovations destinées au traitement des brûlures. Ici, les structures présentées sont décrites comme fonctionnelles, puisque lorsque implantées chez l’animal, elles s’intègrent et se « raccordent » aux tissus

MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce une nouvelle vente de son robot ROSA™ en France. Le CHU de Rouen est un centre hospitalier de référence dans le domaine de la neurochirurgie, notamment pour le traitement de l'épilepsie. Il a été classé par le magazine Le Point parmi les 10 meilleurs hôpitaux français prenant en charge les patients atteints de cette pathologie. « Pour le bénéfice de ses patients, l'équipe de neurochirurgie va pouvoir s'appuyer sur la technologie innovante ROSA™ pour réaliser des procédures mini-invasives. Le CHU de Rouen s'inscrit ainsi comme un centre d'excellence doté des dernières innovations », déclare le Dr. Stéphane Derrey, neurochirurgien, spécialisé dans le traitement des troubles neurologiques. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'équiper un nouveau centre hospitalier français. L'adoption de notre technologie ROSA™ se réalise également sur notre territoire et participe à l'évolution des offres de soin des hôpitaux français». A propos de MEDTECH Fondé en 2002 par Bertin NAHUM et basé près de Montpellier, MEDTECH est le spécialiste européen de la