#ChirurgieVirtuelle : La réalité virtuelle s’invite sur les tables d’opération
Selon des chercheurs de l'University College de Londres et de l'ICREA University de Barcelone, plonger des patients dans un environnement virtuel pourrait aider à lutter contre la dépression. Des tests ont été réalisés sur des patients âgés de 23 à 61 ans, ils ont été propulsés dans un univers virtuel face à leur double prenant la forme d'un avatar. Ils se sont alors livrés à un jeu de rôle. Dans le premier cas, le patient incarnait un adulte invité à faire preuve de compassion pour un enfant en pleurs. Puis, les rôles étaient inversés, et ils prenaient la place de l'enfant virtuel, et voyaient alors l'avatar adulte qu'ils venaient d'incarner reproduire leurs gestes. L'expérience de 8 minutes a été reproduite trois fois par semaine. Après un mois de test, 9 des 15 patients ont vu leurs symptômes dépressifs diminuer. Sur ces neuf personnes, quatre ont indiqué que leurs symptômes avaient énormément diminué. Les chercheurs ont mis en évidence que les patients faisaient preuve de bien plus de compassion envers eux-mêmes et qu'ils faisaient moins dans l'autocritique, deux facteurs importants dans la dépression. Reste à mener ces
#ChuAngers : #Chirurgie éveillée avec des lunettes 3D
Pour la première fois, un patient a été muni de lunettes 3D pendant qu’il était opéré éveillé d’une tumeur cancéreuse au cerveau afin d’épargner les connexions susceptibles d’altérer son champ visuel, a annoncé l’équipe du CHU d’Angers, dans l’ouest de la France. « La chirurgie éveillée se pratique depuis les années 2000, mais ce qui est tout à fait inédit, ce sont les lunettes 3D qui ont plongé le patient dans une réalité virtuelle permettant de tester des fonctions beaucoup plus complexes, comme le champ visuel, la prise de décision dans une situation inattendue » ou encore l’exploration visuelle de l’espace, a-t-on expliqué mardi à l’AFP au centre hospitalier. Jusqu’à maintenant, le patient éveillé pouvait réagir à certaines stimulations du neurochirurgien en train d’opérer son cerveau. Celui-ci pouvait alors réaliser une cartographie précise et épargner ainsi les zones du cortex et leurs connexions impliquées dans des fonctions essentielles comme la motricité et le langage. La réalité virtuelle « ouvre la voie à des actes toujours plus précis et laisse envisager des interventions jusqu’alors irréalisables, comme l’ablation de tumeurs cérébrales difficilement placées », selon un communiqué de l’équipe
#Obstétrique 3.0 : une #StartUp crée un simulateur d’accouchement
Après les dispositifs pour étudiants en chirurgie dentaire, la start-up HRV développe un système pour l'apprentissage des gestes obstétriques dans les écoles de sages-femmes. La start-up lavalloise HRV (haptique et réalité virtuelle) met au point des simulateurs médicaux. Elle a débuté en juin 2013 dans le domaine de la chirurgie dentaire, par la conception de postes de travail mêlant réalité virtuelle, 3D et haptique (retour d'effort, système permettant de reproduire des sensations de toucher réelles). « Virteasy dental est un simulateur complet d'apprentissage du geste pour les chirurgiens-dentistes », résume Arnaud Cosson, le patron d'HRV. Son entreprise travaille avec une agence de design d'Ille-et-Vilaine, Desind. Un projet à 2,5 millions Virteasy dental permet aux étudiants en dentaire d'utiliser virtuellement une fraiseuse dans la bouche d'un patient, lui aussi virtuel, via un écran. Le département de chirurgie dentaire de l'université de Sheffield s'est équipé de plusieurs Virteasy dental. L'université dentaire du Chili en a aussi acheté cinq. Un des appareils (autour de 45 000 € pièce) est parti en Russie. Des industriels chinois en ont acheté un et se disent intéressés pour le distribuer. En France, HRV a
#Chirurgie 3.0 : #Robotique et #Colonne 3D émergent dans les blocs
La Polyclinique de Poitiers adopte la 3D Le Groupe Polyclinique de Poitiers offre aux patients une nouvelle dimension chirurgicale en s’équipant de la colonne 3D et du robot Dextérité, des équipements sophistiqués qui induisent plus de précision et donc davantage de sécurité dans le geste opératoire. La Polyclinique de Poitiers devient l’un des premiers établissements en France à se doter de ces outils de dernière génération. Évolutions majeures de la chirurgie, la colonne 3D et le robot Dextérité permettent de réaliser des interventions de haute technicité avec une précision du geste accrue. Au Groupe Polyclinique de Poitiers, ces nouvelles technologies sont utilisées par les équipes de chirurgies urologique, vasculaire, viscérale et gynécologique pour le traitement de nombreuses pathologies. L’équipe médicale précise : « Cette technique est une remarquable évolution de la cœlioscopie et une alternative à la robotique télé-manipulée. Elle est recommandée pour les interventions en cancérologie (hystérectomie élargie, curage ganglionnaire), en chirurgie de la statique pelvienne (descente d’organes) et en urologie, les prostectomies totales et les ablations de tumeurs du rein ». La vision tridimensionnelle est adaptée pour les gestes chirurgicaux nécessitant une précision extrême
#Innovation et #Déploiement : Elsan, n°2 français de l’hospitalisation privée
Après la fusion de Vedici et de Vitalia, un nouveau nom, une nouvelle signature et une nouvelle stratégie. « ELSAN n’est pas seulement la conséquence de la fusion entre Vedici et Vitalia : il symbolise une stratégie novatrice et de long terme dans le secteur de la santé. Grâce à toutes nos équipes, et à l’engagement et à la qualité de nos médecins libéraux, ELSAN est porteur d’une ambition élargie, du soin à la santé. Cette évolution de l’offre de soins qui sera proposée aux 1 200 000 patients accueillis chaque année dans nos établissements constitue une véritable révolution dans leur accompagnement : à travers le bouleversement des usages et le suivi digital, nos patients deviendront les acteurs de leur santé et auront accès à des services nouveaux et complémentaires. Cette nouvelle offre bénéficiera d’investissements importants, indispensables à la pratique d’une médecine moderne et préventive qui accompagne les patients dans la durée. Demain, les cliniques ne seront plus seulement jugées au nombre d’actes mais sur l’excellence des actes réalisés et l’état de santé pérenne des patients après leur intervention. C’est un progrès considérable
#Neurologie 3.0 : #Stentrode , l’ébauche d’une colonne vertébrale bionique
PARALYSIE: Stentrode ou l’idée d’une colonne vertébrale bionique Ce développement, nommé Stentrode, pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements de la paralysie en permettant aux patients paralysés de bouger et marcher à l'aide de la pensée. A ce stade, testé sur l’animal, ce dispositif développé par des scientifiques permet d'enregistrer des signaux de motricité du cerveau qui devraient pouvoir être transmis à d'autres parties du corps. Il reste encore un long chemin à parcourir pour parvenir à intégrer ce dispositif dans un système de contrôle de membres bioniques, mais ces travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, marquent une étape importante dans l'enregistrement des signaux moteurs du cerveau. La colonne vertébrale et spécifiquement la moelle épinière est essentiellement un réseau ou un câble de transmission de signaux qui transmet des impulsions électriques à partir du cerveau vers d'autres parties du corps. Les lésions à la colonne vertébrale peuvent entraîner une paralysie et la médecine « bionique » vise à restaurer ce processus de signalisation chez l'Homme afin de pouvoir améliorer ou restaurer les fonctions corporelles, dont la motricité. Plusieurs développements marquent déjà des étapes
#Chirurgie 3.0 : Un robot nettoyeur d’artères, futur de la chirurgie ?
Primé par l'Observatoire Netexploen, qui dévoile le meilleur des innovations numériques, le "Micro-swimmer Robot" est un mini-robot capable de déboucher les artères ou même de livrer un médicament dans un endroit précis du corps d'un patient. Une invention révolutionnaire pour la chirurgie de demain. Depuis 2007, l'Observatoire privé indépendant Netexplo, met en avant ce qui représente selon lui les plus grandes innovations numériques. Il avait notamment misé sur le potentiel de Twitter, celui de Shazam ou encore celui de Groupon. Mardi 26 janvier, Netexplo a nommé dix nouvelles innovations pour 2016 censés être les nouvelles tendances dans la robotique, le numérique et la nanotechnologie. Un robot nettoyeur d'artères, futur de la chirurgie ? Parmi les dix lauréats 2016 dévoilés par Netexplo à l'Université Paris-Dauphine, une technologie pourrait bien révolutionner la médecine dans les années à venir: le "Micro-swimmer Robot" (littéralement mini-robot nageur en français). Il s'agit "de mini-robots pouvant s'assembler et naviguer à travers les artères d'un patient". Ils peuvent ainsi nettoyer et déboucher les artères ou même livrer un médicament dans un endroit précis du corps patient. https://www.dailymotion.com/video/x3q9j9h_micro-swimmer-robot-fr_news Ces appareils ont été développé par des
#Cancérologie 3.0 : la chirurgie robotique et la mastectomie
La chirurgie robotique au service des femmes atteintes du cancer du sein. L'Institut Gustave-Roussy a annoncé le 12 janvier dernier la réalisation d'une chirurgie robot-assistée d'ablation totale du sein avec reconstruction mammaire simultanée par prothèse qui permet d'éviter les cicatrices sur la poitrine. Le robot permet de pratiquer l'ablation du sein avec une cicatrice beaucoup plus discrète, d'environ 4 à 5 cm, placée sous l'aisselle. Le chirurgien place ensuite lui-même la prothèse par la même incision, comme cela se pratique déjà en chirurgie esthétique Cette opération, rendue possible à l'aide du robot chirurgical Da Vinci Xi* (Intuitive Surgical), permet de placer les incisions sous l'aisselle, laissant ainsi le sein sans cicatrice visible. Gustave-Roussy indique êtrele seul centre au monde à avoir l'autorisation officielle d'utiliser ce robot dans cette indication, actuellement dans le cadre d'une recherche biomédicale. L'objectif est de proposer, dans le cadre réglementé et sécuritaire d'un essai clinique, une alternative chirurgicale, plus esthétique et moins traumatisante psychologiquement, aux femmes qui doivent subir une ablation du sein suivie d'une reconstruction immédiate, précise le Dr Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien oncologue à Gustave-Roussy, qui a mis
#Cancérologie 3.0 : les #Nanorobots au coeur des tumeurs
DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ? Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille
#Monde 4.0 : robotique et wearable pour les personnes âgées
Le wearable soft robotic sera-t-il la nouvelle avancée pour aider les personnes âgées à se déplacer ?. A l’université de Bristol on y croit et le projet semble convaincre la communauté scientifique. Bras robotiques et autres jambes bioniques mis à part, le monde de la robotique n’en finit pas de vouloir intervenir sur le corps humain. Voulant dépasser ces projets très intrusifs, le Dr Jonathan Rossiter de l’université de Bristol travaille sur des wearables “soft robotic”. Une sorte de pantalon qui aiderait à se déplacer. Au lieu d’un appareil lourd collé au corps, le dispositif prendrait la forme d’un vêtement léger qui, grâce aux techniques de la robotique, serait à même d’aider les personnes souffrant de problèmes de mobilité à marcher. A fortiori le wearable pourrait même aider les handicapés moteurs. Pour l’utilisateur, un système de contrôle s’adapterait à la force de ses muscles et une alerte pourrait être envoyée aux secours en cas de problèmes. La fondation Enham souligne l'importance des problèmes de mobilité au Royaume-Uni qui concerneraient 14 % de la population Comme une seconde peau, le wearable soft robotic allierait les travaux de la
#Chirurgie 3.0 : un stylo chirurgical détecteur de cellules cancéreuses
Des chercheurs de l’Université de Washington ont mis au point un microscope-stylo pour permettre aux chirurgiens de détecter les cellules cancéreuses pendant l’opération. Après la détection des cellules tumorales par analyse sanguine et via Microsoft Kinect, c’est un stylo spécial qui permettra de déceler le cancer. Des chercheurs de l’Université de Washington ont en effet mis au point un microscope de la taille et de la forme d’un stylo pour que les chirurgiens identifient les cellules cancéreuses pendant l’opération. Grâce à ce microscope relié à un écran développé par des ingénieurs en génie mécanique, les chirurgiens pourront voir à l’échelle cellulaire et savoir quand s’arrêter de couper pour retirer une tumeur sans laisser de cellules malignes ou risquer de créer des dommages. Jusque-là, le médecin était obligé de se fier aux images pré-opératoires et à ses sens. Cette nouvelle technologie mise au point en partenariat avec le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, Stanford University et le Barrow Neurological Institute est détaillée dans un article récemment publié au journal Biomedical Optics Express. Le microscope produit des images en haute-définition et rapidement grâce à la
#CancerProstate : l’Urostation® , une véritable prouesse numérique
L’Urostation® : une véritable prouesse numérique . L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable. Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la
Cholet 3.0 : les axes du #Déploiement de la #TaskForce
#Cholet : les axes du #Déploiement de la #TaskForce La #TaskForce de Cholet a trouvé les priorités du développement de la santé connectée pour faire émerger un déploiement rapide et harmonieux. Les élus, les professionnels de santé et les directeurs d’établissement misent sur une digitalisation de la ville de Cholet sur trois niveaux : Médecine ambulatoire connectée : #Mac Veille connectée en EPHAD et dans les foyers logement Officine 3.0 en ville avec développement d’un parcours de soin connecté La #Mac , médecine ambulatoire connectée , va intéresser les services de chirurgie orthopédique, d’urologie et d’oncologie. Les professionnels de santé ont tout à fait intégrer la valeur ajoutée de la connexion dans un suivi ambulatoire. L’établissement de santé devient de plus en plus un plateau technique performant permettant ainsi une sortie précoce des patients. De plus, le service d’oncologie va pouvoir assurer un suivi connecté de la chimiothérapie à domicile offrant ainsi une observance et une surveillance optimisée. La veille connectée en EPHAD va se développer sur plusieurs sites, des consultations de télémédecine avec une plate-forme commune vont permettre de suivre les pathologies chroniques des résidents. La médecine 3.0 prédictive
#Medtech : Les robots , chirurgiens de demain ?
#PARLONS PROGRÈS 3.0 LES ROBOTS, CHIRURGIENS DE DEMAIN ? Apparus récemment, les « robots chirurgiens » ont fait leur entrée dans les blocs opératoires. Quel avenir faut-il leur prévoir ? Ils se généraliseront, affirme Bertin Nahum, président de Medtech, qui commercialise Rosa, un dispositif spécialisé dans les opérations du système nerveux. Mais ce ne seront jamais des chirurgiens… L'expert : Bertin Nahum. Ingénieur de l'Institut national des sciences appliquées de Lyon, spécialisé en robotique (université de Coventry, Royaume-Uni) puis en robotique chirurgicale. Il est le fondateur et président de l’entreprise Medtech.. LES ROBOTS SONT-ILS DE BONS CHIRURGIENS ? Bertin Nahum : Ce ne sont pas des chirurgiens ! Ce sont des assistants. Ils sont là pour aider le praticien. L’arthroscopie en est un bon exemple. La robotique fournit une imagerie opératoire efficace et augmente la dextérité, ce qui est particulièrement utile dans les cas où le chirurgien travaille sans visibilité directe et sur des zones très petites. D’une manière générale, l’outil robotisé permet la chirurgie « mini-invasive ». L’intérêt d’incisions plus petites est multiple, pour la réduction des risques d’infections, des pertes sanguines, de la
Chirurgie 3.0 – Une gélule connectée thermomètre lors des interventions
Fondée en 2011 à Caen, la startup Bodycap propose une gélule connectée permettant le monitoring de la température interne du corps en temps réel, pendant et après une intervention chirurgicale. La gélule connectée Bodycap est un accessoire de santé connectée d’un nouveau genre : elle mesure sans-fil et en continu la température corporelle et la transmet à un moniteur externe ou un terminal mobile. Bodycap décline sa technologie en deux versions : une pour les animaux, baptisée Anipill, et une version pour les humains, baptisée e-Celsius. La version animale est commercialisée depuis le mois de Février 2014 et a été distribuée à 15.000 exemplaires. La version humaine, e-Celsius sera proposée à partir du mois de mars et Bodycap compte en vendre près de 30.000 exemplaires la première année. Cette gélule connectée mesure 0,8 mm de diamètre pour moins de 17 mm de longueur mais contient un capteur de température, un micro-contrôleur et un transmetteur radio intégrés. le président-fondateur de Bodycap, Fabrice Verjus, explique : “Il y avait jusqu’ici des gélules pour réaliser des images d’endoscopie, mais pas pour le monitoring de la température du corps pendant une opération. Nous amenons