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Le capteur son trachéal PneaVoX Une technologie unique Issu de la collaboration entre le professeur Jean-Louis Racineux (CHU d’Angers) et Jean Pinguet (Laboratoire de recherche de l’ESEO), le PneaVoX est un capteur unique qui permet d’enregistrer 3 paramètres physiologiques essentiels : la respiration, les efforts respiratoires et les ronflements. Avec sa technologie brevetée, le PneaVoX révolutionne le suivi du sommeil en capturant avec précision la respiration des patients. Un capteur qui fait la différence Uniquement disponible dans les dispositifs CIDELEC, le PneaVoX apporte une grande précision dans le diagnostic. Placé à la base du cou, il permet l’enregistrement des sons trachéaux pendant le sommeil. Un algorithme sophistiqué analyse ces sons pour extraire des informations physiologiques clés. La respiration buccale et nasale. Les efforts respiratoires pour la caractérisation des évènements. Les ronflements. Le son et la pression, mesurés à l’intérieur de la chambre, fournissent un signal brut. À partir du signal brut, des filtres fréquentiels permettent d’extraire 3 signaux : Les sons respiratoires Les ronflements Les variations de pression (liées aux efforts respiratoires) Ces signaux permettent : La détection des apnées La détection des ronflements supérieurs à 76 dB

Il est fascinant de voir comment les idées et les rêves liés à la santé connectée ont évolué et se sont concrétisés au fil du temps. L'intégration de dispositifs tels que le tensiomètre, l'oxymètre de pouls et le glucomètre dans la pratique médicale quotidienne a véritablement révolutionné la manière dont les soins de santé sont dispensés et gérés. Ce progrès permet non seulement un suivi plus précis et en temps réel de l'état de santé des patients, mais il facilite également une communication et une collaboration accrues entre patients et professionnels de santé. Des plateformes comme Doctolib ont en effet contribué à transformer la gestion des soins, rendant les services médicaux plus accessibles et efficaces. Le dépistage et la surveillance à distance ont permis de créer une connexion plus directe et constante avec les patients, ce qui peut améliorer la prévention et l'intervention précoce. La vision de ces bouleversements montre à quel point la technologie peut jouer un rôle crucial dans l'amélioration de la qualité des soins et dans le renforcement des relations patient-médecin. C'est une période passionnante pour ceux qui s'intéressent à l'innovation

#Apnée 3.0 et son #Histoire 1956 : le SAOS a été longtemps appelé le syndrome de Pickwick, en référence au roman de Charles Dickens, personnage en surpoids, souffrant de crises de somnolence incontrôlables (The Pickwick Papers 1965 : Dr Henri Gastaut, épileptologue, marseillais, constate pour la 1ère fois chez des patients pickwickiens endormis, la survenue d’arrêts répétés de la respiration, les apnée 1972 : Dr Christian Guilleminault, français, émigré aux USA, isole du syndrome de Pickwick une nouvelle entité : le SAOS, défini par l’existence de plus de 5 apnées/h de sommeil avec ou sans hypoventilation alvéolaire et/ou une obésité associée 1978 : Dr Remmers démontre qu’une occlusion pharyngée sous–tend les apnée 1981 : Dr Colin Sullivan, australien, propose pendant le sommeil, la mise en place, via un masque nasal, d’une ventilation en pression positive continue dans les voies aériennes (PPC) qui va transformer la vie des patients atteints de SAOS, car avant les SAOS les plus sévères étaient trachéotomisés L’échelle de somnolence d’Epworth a été créée à l’Hôpital d’Epworth (banlieue de Melbourne, Australie) Au 18ème siècle, ce syndrome est appelé « tombée de la luette »

Giulia Anichini, Inserm Des enquêtes de terrain mettent en lumière les limites comme les atouts d’outils d’aide à la décision médicale basés sur l’intelligence artificielle (IA) utilisés, par exemple, pour mieux détecter des lésions cancéreuses par imagerie médicale, évaluer un traitement dans la sclérose en plaques ou encore livrer un « deuxième avis ».. Les outils d’intelligence artificielle (IA) pour la médecine sont entourés de beaucoup de promesses. Celles-ci sont nombreuses : on attribue aux technologies d’IA la capacité de standardiser les pratiques et de dépasser la variabilité inhérente à chaque observateur et entre deux observateurs différents, de suppléer à des manques d’expertise ou de fournir une solution aux « déserts médicaux », d’empêcher les erreurs diagnostiques par le dépassement des faiblesses humaines comme la fatigue, de mieux affiner la personnalisation des prises en charge… [Déjà plus de 120 000 abonnements aux newsletters The Conversation. Et vous ? Abonnez-vous aujourd’hui pour mieux comprendre les grands enjeux du monde.] Qu’en est-il de ces promesses quand elles sont mises au défi des usages ? Qu’elle est la vision des professionnels confrontés à l’introduction de ces technologies ? Quels sont les freins qui entravent leur intégration en

Julien Mancini, Aix-Marseille Université (AMU); Cécile Allaire, Santé publique France; Géraldine Cazorla, Aix-Marseille Université (AMU) et Rajae Touzani, Aix-Marseille Université (AMU) L’étude Health Literacy Survey (HLS 2020-2021), première du genre en France révèle que 44 % des adultes en France ont des difficultés à accéder, comprendre, évaluer et utiliser les informations de santé. Cette enquête souligne également que ces difficultés pourraient avoir un impact négatif sur les comportements et l’état de santé des personnes concernées. Vous vous êtes peut-être déjà senti perdu face à des informations en lien avec votre santé, qu’il s’agisse de comprendre comment vous protéger d’une maladie donnée, utiliser le système de santé, ou utiliser les outils numériques, entre autres. Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul dans ce cas. En effet, un Français sur deux éprouve de telles difficultés. C’est ce que révèle une enquête internationale sur la « littératie en santé », concept qui recouvre les connaissances, compétences, motivation et capacité d’un individu à accéder, comprendre, évaluer et utiliser des informations de santé afin de prendre des décisions pour promouvoir sa santé. Un problème qui n’est pas

Simone Biles fait partie des personnalités populaires qui n’hésitent pas à évoquer leur santé mentale. En 2021, c’est pour la préserver qu’elle avait choisi de se retirer du concours par équipes lors des JO de Tokyo. Lionel Bonaventure/AFP     Antoine Pelissolo, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) La question des troubles de santé mentale semble avoir envahi médias et réseaux sociaux ces dernières années. Rien d’étonnant : la pandémie de Covid-19 est passée par là, faisant exploser les problèmes psychiques. Mais de quoi parle-t-on exactement quand on parle de « santé mentale » ? Qu’est-ce qui entre dans la catégorie des troubles ? Qui est concerné ? Faisons le point.   Érigée en « grande cause nationale » pour l’année 2025, la santé mentale sort enfin du silence dans lequel elle est plongée depuis trop longtemps, entre fausses représentations, peurs diverses ou déni plus ou moins généralisé. De fait, les troubles de santé mentale semblent aujourd’hui (un peu) plus faciles à évoquer dans l’espace public et dans la sphère privée, au point d’ailleurs que l’augmentation des demandes de consultations se heurte de plus en plus à l’insuffisance de l’offre dans ce domaine. Toutefois, le

Dans le cadre du Plan Dispositifs Médicaux Innovants France 2030, le Grand Défi « Dispositifs médicaux numériques en santé mentale » vise à faire émerger des technologies de santé numériques innovantes en santé mentale et en psychiatrie. L’objectif est également d’assurer l’accès aux dispositifs médicaux numériques permettant de répondre aux besoins (non couverts ou partiellement couverts) des patients, des aidants et des professionnels pour la prévention, le diagnostic, la prise en charge, le suivi et le rétablissement dans le champ de la santé mentale. La méthodologie d’élaboration du plan d’actions du Grand Défi a permis de faire émerger un ensemble de propositions d’actions suite à l’audition de 153 acteurs et en concertation avec le comité d’experts du Grand Défi « DM Numériques en santé mentale » mis en place début 2024. Dans la lignée de tous les travaux menés sur le numérique en santé par la Délégation au numérique en santé (DNS), il est co-construit avec les acteurs de l’écosystème sans qui l’Etat ne pourrait avancer avec la même ambition. Cette transformation nous engage collectivement : opérateurs, territoires, professionnels et établissements, entreprises du secteur et citoyens. Ce Grand

  17 & 18 octobre 2024FORMATION • 2 jours d'immersion à Paris"Santé, Innovation & Marketing Digital"  PUBLICS CONCERNÉS Cette formation pourrait vous intéresser si vous êtes : Directeur général Directeur des stratégies Directeur business excellence Directeur de la communication, marketing et ventes Directeur ou responsable e-business Directeur ou responsable e-detailing Directeur ou responsable des relations extérieures Directeur ou responsable des affaires publiques Assureur santé, réseau de soins Association de patients… Inscriptions et renseignements via le formulaire ci-dessous Tarif individuel en inter pour les deux jours incluant repas et pauses : 1980€ HT La formation se déroulera à l’hôtel Millenium Opera, 12 bd Haussman, 75009.   [wpforms id="7463"] 1ère journée  09:00 - 09:30 Introduction Tour de table : présentation des participants, des besoins, rappels des objectifs et auto positionnement 09:30 - 10:00 Disruption digitale : quelles opportunités pour l'industrie pharma ? Dr Antoine POIGNANT - Médecin et anthropologue, Fondateur de Connected Doctors et actuellement impliqué dans les stratégies digitales de l'industrie pharmaceutique (télémédecine, télésurveillance et IA générative). La santé numérique : chiffres clés, marché des apps, terminaux mobiles L'émergence des « e-patients » : du Dr Google à la médecine participative BlockChain santé, IA générative, algorithmes : quelles sont les tendances émergentes ? Exposé participatif sur la disruption digitale Questions réponses

  Les outils d’intelligence artificielle : une transformation profonde des pratiques, de la prise en charge et du système de santé Définition et impact potentiel L’intelligence artificielle (IA) est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme : « une branche de l'informatique, des statistiques et de l'ingénierie qui utilise des algorithmes ou des modèles pour effectuer des tâches et présenter des comportements tels que l'apprentissage, la prise de décision et les prédictions ».350 Une très grande variété de systèmes utilisant l’intelligence artificielle sont en cours de développement dans le secteur de la santé. L’impact potentiel des systèmes à base d’IA sur le parcours des patients est majeur et totalisant (Figure ci dessous). Ainsi, une attention particulière doit être portée à ces innovations dont l’utilisation pourrait redéfinir la pratique et la place des professionnels de santé dans le parcours et la relation de soins. Un fort besoin d’évaluation clinique et de preuves scientifiques Le processus d’évaluation des systèmes d’IA est particulièrement exigeant. Actuellement, la majorité des publications scientifiques relatives aux systèmes d’IA relèvent de la « validation analytique », mais leurs résultats d’efficacité sont marqués par

Le ronflement du conjoint  peut-il rendre sourd ?   Peut-on devenir sourd à force de dormir à côté d'un ronfleur ? Lorsque la presbyacousie s'invite dans un couple de longue date, la question devient parfois une source de conflit. Une enquête de Specsavers relance le débat

Charge hypoxique CIDELEC, 1er fabricant à intégrer le calcul de la charge hypoxique sur ses appareils Depuis 1990, CIDELEC innove pour toujours vous apporter plus d’informations sur le sommeil et les pathologies associées. Ainsi, nous sommes les premiers fabricants à intégrer le calcul de la charge hypoxique à vos enregistrements, car un meilleur diagnostic est le premier pas vers la meilleure prise en charge de vos patients. La charge hypoxique est définie comme l’image de l’hypoxie engendrée par les apnées/hypopnées lors d’une nuit de sommeil. C’est un indicateur supplémentaire pour aller plus loin dans le diagnostic du sommeil.   Une nouvelle donnée pour un diagnostic personnalisé et une meilleure prise en charge Les publications scientifiques s’accordent à montrer que la charge hypoxique est un prédicteur fort des pathologies cardiovasculaires et de la mortalité. Nous vous proposons dès aujourd’hui d’intégrer cet indicateur supplémentaire à vos diagnostics du sommeil et de l’utiliser pour proposer à vos patients une prise en charge plus adaptée. Un indice complémentaire à l’index d’apnées-hypopnées L’indice de charge hypoxique vient compléter l’index d’apnées-hypopnées (IAH), qui ne permet pas d’estimer les risques de morbi-mortalité présentés par les patients souffrant du

Le ronflement est un phénomène fréquent, mais plutôt mal compris. Cet article s’intéresse à sa nature et tente de démystifier le mécanisme qui se cache derrière. Nous examinerons également les facteurs qui peuvent le déclencher. Une attention particulière sera portée au lien entre le ronflement et l’apnée du sommeil, un trouble encore plus sérieux. Ensuite, nous discuterons des méthodes utilisées pour le diagnostiquer, y compris les tests et les examens. Enfin, nous aborderons les solutions et les traitements disponibles pour aider ceux qui en souffrent à mieux dormir. Comprendre le phénomène du ronflement Définition du ronflement Le ronflement est un phénomène que nous connaissons tous, que ce soit par expérience personnelle ou par la présence d’un partenaire ronflant. Ce trouble du sommeil résulte du passage anormal de l’air à travers le nez et la gorge pendant le sommeil. Il se manifeste par un son audible provoqué par la vibration des tissus de la gorge, en raison du passage de l’air de manière moins fluide. Physiologie du ronflement Le ronflement survient lorsque nous sommes en phase de sommeil profond, et que nos muscles se détendent, y compris ceux du voile du

Laure Tabouy, Université Paris-Saclay La conscience est une notion des plus compliquées et des plus complexes. Compliquées, car difficile à comprendre et complexes, car elle comporte en soi plusieurs éléments imbriqués, la rendant difficile à saisir. Faisons un tour d’horizon succinct de trois théories « rivales » aujourd’hui défendues par des scientifiques. Selon la définition du Larousse, la conscience est la « connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur ». Il est important de distinguer plusieurs types de conscience. La conscience spontanée ou immédiate est liée à l’expérience et tournée vers le monde extérieur. Elle renvoie à la présence de l’individu à lui-même au moment où il pense, sent ou agit. La conscience réfléchie est la capacité de faire un retour sur ses propres pensées ou actions et de les analyser. Enfin, le mot « conscience » peut aussi désigner notre capacité de jugement moral qui met en jeu le bien et le mal, sens qui ne renvoie pas à ce qui nous intéresse ici. Est-on sur le point de découvrir la signature de la conscience ? Les progrès des neurosciences,

Bien manger -et éviter les aliments ultratransformés- aident à prévenir l'une des maladies mentales les plus répandues: la dépression.Shutterstock Ana Belén Ropero Lara, Universidad Miguel Hernández Les maladies mentales atteignent des proportions pandémiques dans le monde, exacerbées par l’autre pandémie, celle de Covid-19. Parmi elles, la dépression est l’une des plus répandues. Quel rôle notre alimentation joue-t-elle dans sa prévention ? Il est bien connu qu’une mauvaise alimentation est un facteur de risque majeur pour les maladies dites non transmissibles. Elles sont responsables de 7 décès sur 10 dans le monde. Parmi celles-ci, les maladies cardiovasculaires et le cancer sont les principales. Mais cela ne s’arrête pas là. Les nutriments sont impliqués dans toutes les fonctions biologiques et, à ce titre, ils participent au fonctionnement du système immunitaire, du système nerveux, de la production d’énergie, etc. Ainsi, même si cela peut paraître surprenant au premier abord, l’alimentation a également une incidence sur notre santé mentale. En 2014 déjà, des études indiquaient qu’une alimentation saine était associée à un risque moindre de dépression. En 2018, de nouvelles études ont confirmé cette relation. Ces résultats ont été obtenus

Lors de son discours de politique générale fin janvier, le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé vouloir faire de la Santé mentale de la jeunesse la Grande Cause de son action gouvernementale. Allons encore plus loin en faisant de la Santé mentale de tous une Grande Cause nationale. Santé mentale et santé physique sont indissociables ; elles doivent être prises en compte, chez chaque individu, de manière globale. Méconnue du grand public, souvent stigmatisée au travers des troubles psychiatriques, considérée comme complexe par les professionnels de santé et le monde politique, la santé mentale ne fait pas assez l’objet d’actions de sensibilisation et de prévention. Pour dépasser ces représentations collectives et enfin agir, une large campagne d’information s'impose. Les crises récentes (sanitaire, économique, géopolitique, environnementale) ont imposé le sujet de la santé mentale, notamment celle des jeunes et des enfants, comme un enjeu sociétal majeur. Avec l’explosion des gestes suicidaires, des troubles dépressifs et anxieux, la détresse s’observe dans toutes les sphères de la société, à l’école, au travail, dans notre vie sociale et familiale. Notre santé mentale peut se dégrader ou s’améliorer,

MIEUX SOIGNER GRÂCE À L'IA : PLUS DE TEMPS AU SOIN La transformation du système de santé par l’IA n’est pas à venir, elle a déjà commencé. L’IA est déjà présente dans de nombreux dispositifs médicaux afin d’améliorer l’analyse et les procédés cliniques. Les progrès dans la vision par ordinateur ont permis des progrès dans la robotique chirurgicale, dans l’analyse de radiographies au point que certains ont pensé que le métier de radiologue allait disparaître. L’évolution des performances des systèmes d’IA depuis dix ans améliore déjà la précision des diagnostics, tout comme le ciblage et la vitesse de mise en place des processus de traitements. Dans le domaine de la recherche médicale, l’IA permet la découverte de nouveaux traitements. Ainsi, l’IA a conduit à la découverte récente d’un nouvel antibiotique dirigé contre le staphylocoque doré après 60 ans de recherches infructueuses . En santé publique, l’IA peut améliorer les prédictions d’évolution des épidémies Ces avancées ont déclenché des réflexions éthiques et une évaluation de ces systèmes en situation réelle, afin de distinguer potentiel et effet réel. Par exemple, les systèmes de diagnostic par IA

Chers Toutes et Tous, En cette nouvelle année 2024, je tiens à exprimer mes vœux les plus chaleureux à une communauté dédiée à l'avancement de la médecine grâce à la technologie et à l'intelligence artificielle. Puissiez-vous continuer à être des pionniers dans le domaine de la santé connectée, façonnant l'avenir de la médecine de manière innovante et responsable. Que cette année soit marquée par des découvertes révolutionnaires, des avancées technologiques audacieuses et des collaborations fructueuses. Que vos efforts collectifs contribuent à améliorer la qualité des soins de santé, à rendre la médecine plus accessible et à repousser les limites de ce que la technologie peut accomplir pour le bien-être de l'humanité. Que cette année soit synonyme de succès, de réalisations et de progrès significatifs dans la quête constante d'amélioration de la santé mondiale. Puissiez-vous continuer à inspirer et à être inspirés, établissant de nouvelles normes pour une médecine connectée, intelligente et centrée sur le patient. Meilleurs vœux pour une année 2024 exceptionnelle et prometteuse pour Connected Doctors !

Une solution innovante, brevetée et marquée CE Il est primordial pour des patients atteints de maladies chroniques de suivre les prescriptions nutritionnelles de leur équipe médicale. Or, les praticiens ne disposaient pas jusqu’ici de de données objectives permettant de suivre l’évolution du patient au quotidien. C’est pourquoi la startup Toulousaine Iki a développé Uriki: une solution de suivi digital comprenant un dispositif d’analyses urinaires connecté à domicile relié à une application mobile qui permet à l’utilisateur de bénéficier à distance des recommandations de leurs praticiens sur leur alimentation selon les résultats des analyses transférées. Une solution innovante déjà expérimentée en France au sein de nombreux établissements de santé, et qui sera présentée sur le marché américain à l’occasion de l’édition 2024 du CES Las Vegas. La solution Uriki comprend un analyseur d’urine connecté, un suivi personnalisé et des outils d’engagement du patientvia une application mobile. Elle se positionne comme un outil d’éducation thérapeutique du patient afin d’optimiser son suivi nutritionnel, en association avec l’équipe médicale, grâce à une donnée objective : l’analyse urinaire. Cette dernière est une véritable mine d’informations à la

65 signalements de violences à l’encontre de professionnels de santé par jour Les données de l’Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS) mettent en avant près de 65 signalements de violences à l’encontre de professionnels de santé par jour. La meilleure manière de protéger les professionnels de santé est d’abord d’éviter que des situations de tension ne surviennent et donc d’agir en amont pour circonscrire au mieux l’irruption des violences. Les patients et les professionnels de santé doivent s’engager dans une démarche de tolérance zéro face aux violences et à leurs auteurs. Une campagne de communication pour lutter contre les violences faites aux professionnels de santé Agnès Firmin Le Bodo lance ce mardi 19 décembre 2023 une campagne de communication pour lutter contre les violences faites aux professionnels de santé. Cette campagne répond à un double objectif : rappeler auprès du grand public, des patients, et donc des potentiels agresseurs, que face à toute forme de violence un seul principe s’applique : la tolérance zéro ; redire le soutien du ministère de la Santé et de la Prévention aux professionnels de

  À l’occasion d’une rencontre avec les start-ups de Paris Biotech Santé, l’Agence de l’innovation en Santé a présenté sa feuille de route 2023-2025 en présence de Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé et de la Prévention, Roland Lescure, ministre délégué en charge de l’Industrie et Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030. La feuille de route identifie douze travaux prioritaires pour la période 2023-2025, dont certains ont déjà débuté, notamment : l’accompagnement de 40 entreprises en collaboration avec plusieurs partenaires (services de l’État, pôles de compétitivité, etc) ; l’organisation de plusieurs groupes de travail et de pilotage lancés afin d’accélérer la recherche clinique, de promouvoir les nouvelles méthodologies de développements cliniques et de favoriser le transfert des résultats de la recherche en santé aux entreprises.   Chaque action menée par l’AIS, en lien avec les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Santé et de la Prévention, et de l’Industrie, doit permettre de transformer le système de santé, de dépasser le principe du « tout curatif

Les 4 recommandations du Think Tank « Numérique, DM & Santé » sur les données de santé Le Think Tank « Numérique, DM & santé », créé par le Snitem, est un espace de réflexion et d’échanges rassemblant une dizaine de personnes : représentants de patients, médecins, experts du système de santé et du numérique, dirigeants d’entreprises du dispositif médical. Les membres du think tank publient un avis sur les conditions qui pourraient faire des données de santé un levier de succès pour la France, que ce soit pour son système de santé, sa recherche ou sa performance économique dans le secteur de la santé. 4 défis sont à relever pour faire de la France une nation leader dans ce secteur d’avenir. L’avis publié détaille ces 4 défis dans une approche pragmatique et avec la volonté de trouver des solutions, sachant que des sujets comme celui de l’hébergement des données et les services associés sont aujourd’hui des sujets sensibles. Avec une certitude partagée : il y a urgence à avancer vite et fort, la compétition étant féroce sur le plan mondial dans le secteur de

  COMMUNIQUE DE PRESSE   A quelques jours du 10 octobre, Journée mondiale de la santé mentale, les entreprises du médicament s’engagent et proposent une série de mesures pour promouvoir l’innovation et améliorer la prise en charge psychiatrique des patients en France. Les maladies mentales se classent au troisième rang des maladies en termes de prévalence après les cancers et les maladies cardio-vasculaires, selon l’OMS. 75% des affections psychiatriques débutent avant l’âge de 25 ans (1). Les entreprises du médicament, réunies au sein du comité Santé mentale du Leem, sont mobilisées autour d’un objectif commun : améliorer la qualité de vie et optimiser la prise en charge des patients souffrant de maladies psychiatriques. Elles partagent aujourd’hui une plateforme de propositions qui s’articulent autour de trois axes clés : la recherche, l’accès et le parcours. Cette mobilisation appelle de ses vœux un engagement de tous les acteurs concernés pour faire de la santé mentale une grande cause nationale.   La crise sanitaire du Covid-19 a donné un coup de projecteur au problème de santé publique que représente la santé mentale des Français, en particulier chez

Les médecins ne sont pas nécessairement de bons vulgarisateurs ou n’ont pas toujours le temps d’expliquer tout dans les moindres détails. (Shutterstock) Isabelle Carignan, Ph.D., Université TÉLUQ ; Adèle Gallant, Université de Moncton; Annie Roy-Charland, Université de Moncton; Marie-Christine Beaudry, Université du Québec à Montréal (UQAM) et Rony Atoui, MD, MSc, FRCSC, FACS, Northern Ontario School of Medicine Qu’est-ce qu’un pontage ? Quels sont les risques liés à ma chirurgie cardiaque ? Le domaine de la santé peut être difficile à comprendre et à expliquer. En effet, interpréter les informations médicales demande un niveau de littératie élevé pour les patients et les membres de leur famille. Dans ce cas, lorsque l’on parle du développement de la littératie médicale (ou littératie en santé ; health literacy en anglais), c’est le fait, pour un patient, de pouvoir lire, écrire et parler de son état de santé et des différentes étapes à venir pour favoriser son bien-être personnel. Nous sommes un groupe de chercheurs provenant de l’éducation, de la psychologie, de la santé et de la médecine. La littératie médicale est un domaine que nous développons ensemble depuis quelques années. Mieux

Initialement destinée à reverdir nos déserts médicaux, la télémédecine telle que pratiquée aujourd’hui est loin de tenir ses promesses. https://lnkd.in/ec3YhVjX 👇 🔎 Trois ans après le premier confinement, les usages constatés de la télémédecine révèlent que les patients qui ont eu recours à la téléconsultation sont très majoritairement des usagers jeunes, urbains et peu précaires, c’est-à-dire les usagers les moins concernés par les problèmes d’accès aux soins. Alors comment la télémédecine peut-elle inclure à la fois les éloignés du numérique mais aussi ceux qui ont les plus gros besoins de soins ? ➡ Pour France Assos Santé, il est nécessaire de repenser et de financer les parcours avant de penser aux outils