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Glaucome : maladie dégénérative du nerf optique, principalement due à une augmentation de la pression intraoculaire (PIO), qui provoque une perte progressive du champ visuel pouvant entraîner la cécité. La forme la plus fréquente est le glaucome à angle ouvert, où la dé drainage de l’humeur aqueuse se modifie lentement. La physiopathologie inclut un déséquilibre entre production et évacuation de l’humeur aqueuse, avec des facteurs vasculaires, génétiques, et une vascularisation compromise pouvant aggraver la neurodégénérescence. Apnée du sommeil : trouble respiratoire caractérisé par des arrêts respiratoires répétés durant le sommeil, principalement liés à une obstruction des voies aériennes supérieures (apnée obstructive) ou à des anomalies du contrôle respiratoire (apnée centrale). Ces épisodes entraînent hypoxémie, hypercapnie, micro-éveils et fragmentation du sommeil. La physiopathologie repose sur le relâchement des muscles pharyngés, avec facteurs de risque comme l’obésité, âge, facteurs anatomiques, hormonaux. Lien physiopathologique : L’hypoxémie intermittente induite par l'apnée conduit à une dysfonction endothéliale, du stress oxydatif, et une inflammation chronique, endommageant directement ou indirectement le nerf optique. La fluctuation de la pression artérielle nocturne (dips ou sursauts) réduit la perfusion du nerf optique.

Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche annonce à l’université PSL la liste des PUI (pôles universitaires d'innovation) lauréats et les financements associés. Cette politique ambitieuse, financée dans le cadre de France 2030 à hauteur de 165 millions d’euros, permettra d’accélérer l’utilisation des résultats de la recherche au profit des Françaises et des Français. Le président de la République a rappelé les ambitions françaises en matière d’innovation et plus particulièrement de création de start-up : en particulier l’objectif de 100 licornes et de 500 start-up deeptech par an d’ici 2030. Cet objectif particulièrement ambitieux se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société : vivier de solutions aux défis de notre temps tels que la transition écologique ou énergétique, ou les souverainetés sanitaires, alimentaires, et technologiques, ou encore de mieux nous soigner. Le Gouvernement s’est fortement mobilisé ces dernières années pour favoriser la création et la croissance d’entreprises innovantes. L’engagement du Gouvernement dans la deeptech a ainsi permis un renforcement significatif de l’impact des découvertes scientifiques et technologiques pour l’économie et la société dans son ensemble.

Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En

Novartis a pour ambition de répondre aux besoins non satisfaits des patients via des solutions thérapeutiques et également des services technologiques innovants de type digital care. ViaOpta Sim est un véritable outil technologique qui permet de « voir » avec les yeux d’une personne atteinte de troubles de la vision. ViaOpta Daily pourrait révolutionner l’aide à la personne en apportant une réponse concrète à des problématiques du quotidien causées par des troubles de la vision. A l’occasion du 124ème congrès de la SFO (Société Française d’Ophtalmologie), Novartis lance deux nouvelles applications mobiles ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Pour les personnes souffrant de troubles de la vision, les gestes les plus simples du quotidien peuvent se révéler difficiles, les déplacements devenir compliqués, et la vie sociale en pâtir. Par ailleurs, la maladie n’est pas toujours comprise par les proches et plus globalement par le grand public, et il est parfois difficile de comprendre ce que les patients vivent au quotidien. Pour répondre à ces besoins, Novartis met donc à disposition du grand public deux applications mobiles, ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Des applications innovantes pour

Le ChatBot Challenge for Healthcare : une deuxième édition prometteuse en Ophtalmologie Evènement disruptif dans le secteur de la santé, le « Chatbot Challenge for Healthcare » est organisé avec la collaboration du CNFIS (Club Numérique Francophone et Innovation Santé), et de la société française PASTEL HEALTH spécialisée dans le design de solutions innovantes. Il se déroulera le 4 Octobre à l’ occasion d’une journée spéciale innovation dans les locaux de la Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild. Il s’agit du deuxième chatbot challenge pour la santé organisé en France après celui de juillet. Les chatbots sont des outils conversationnels, à ce titre ils permettent de s’affranchir du front end des applications, des menus et des phases de prises en main. On peut donc les qualifier d’interface utilisateurs de nouvelles générations. Ils seront les grand gagnants des prochaines années en offrant la possibilité de s’insinuer dans tous les IOT et les bornes d’interactions que l’industrie du homecare va distribuer.   Comment cet évènement se déroule  ? En mettant à la disposition des acteurs de la chaine de santé concernés par la filière des soins en ophtalmologie (patients, relais de santé

Le projet est né de la collaboration entre un médecin ophtalmologiste et un ingénieur spécialisé dans l'imagerie médicale et l'optique. Son objectif ? Améliorer le parcours de soin des patients diabétiques, et notamment les examens visant à détecter la rétinopathie diabétique, grâce à une plateforme qui facilité la communication entre les différents intervenants.   En France, le délai moyen pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologiste est de trois mois. Un délai particulièrement long pour ceux qui, comme les personnes diabétiques, doivent consulter leur médecin régulièrement. Pour prévenir la rétinopathie diabétique, maladie causée par le diabète et pouvant entraîner la cécité, les patients peuvent, depuis 2014, réaliser un examen chez un orthoptiste qui en envoie les résultats à l’ophtalmologiste afin qu’il en fasse le diagnostic. « Notre objectif est de proposer des solutions techniques et organisationnelles pour faciliter cet acte de télémédecine, indique Philippe Joos, fondateur d’E-Ophtalmo. Sur la plateforme, tous les acteurs de la chaîne du soin peuvent interagir. Le patient peut trouver un orthoptiste près de chez lui, ce dernier pourra réaliser l’examen et en transmettre les résultats à l’ophtalmologiste, qui pourra faire son diagnostic,

Google utilise l'intelligence artificielle pour détecter la rétinopathie diabétique Qui expose près de 415 millions de diabétiques à la cécité Dans un billet blog publié par Lily Peng et Varun Gulshan de Google, la firme de Mountain View déclare avoir utilisé avec succès une intelligence artificielle pour détecter la rétinopathie diabétique (RD), une complication du diabète sucré.Google, dans son billet, précise que les recherches ont commencé il y a quelques années de cela avec un groupe d'experts. Il s'agissait, pour ces derniers, d'étudier la possibilité d'utiliser l'apprentissage profond (deep learning) pour dépister la rétinopathie diabétique. Cette maladie est considérée comme la principale cause de cécité chez les diabétiques avec environ 415 millions de patients exposés dans le monde. Toutefois, le traitement est possible si le diagnostic est fait assez tôt, sinon la cécité est irréversible. Pour détecter les maladies oculaires liées au diabète, la technique la plus utilisée par les spécialistes est l'examen des photos de l'arrière de l’œil. Cela permet d'identifier d'éventuels signes de la maladie, et de mesurer son degré de sévérité. Comme le montre la figure 1 ci-après, l'image située

Google, ou plutôt les différentes branches de la société Alphabet, travaillent sur toutes sortes de projets un peu particuliers et notamment dans le domaine des lentilles. La lentille connectée, voilà un projet qui ne sonne pas nouveau. Au mois de janvier 2014, Google annonçait effectivement une nouvelle initiative permettant d'assister les personnes souffrant de diabète. Les ingénieurs du laboratoire Google [X] avaient ainsi conçu une lentille connectée équipée d'une puce et d'un capteur, laquelle a été pensée pour faciliter la prise régulière du taux de glucose dans le sang afin de suivre l'évolution de la maladie. Google avait alors signé avec la société Alcon, filiale de Novartis pour la production de ces lentilles. Mais les chercheurs de Google pourraient aller un peu plus loin. C'est du moins ce que l'on pourrait penser d'un brevet récemment découvert par Forbes. Dans ce dernier, Google décrit un appareil intraoculaire. Plus précisément, il s'agit d'une lentille directement greffée sur l'oeil du patient. Google explique qu'il s'agit de remplacer la lentille naturelle de l'oeil. Certes, l'appareil permet de corriger les déficiences visuelles, mais il embarque surtout des capteurs, une

Une start-up israélienne pourrait révolutionner l'offre de lunettes, notamment celle des verres progressifs, adaptés aux personnes devenus presbyte en vieillissant. Avec une technologie qui intégre une couche de cristaux liquides dans les verres de vue et des capteurs dans la monture, la jeune entreprise DeepOptics espère proposer un premier prototype dans 2 ans. Actuellement, les personnes presbytes utilisent régulièrement des verres progressifs qui leur permettent d'ajuster leur vision de près comme de loin sans retirer leurs lunettes. Sur ce marché de la correction, de nouvelles lunettes innovantes à cristaux liquides pourraient bientôt reprendre le flambeau et révolutionner le marché. Cette idée est celle de trois ingénieurs israéliens spécialisés dans l'optique, les systèmes d'imagerie et l'informatique qui ont développé une nouvelle technologie. Le concept high-tech consiste à calculer en temps réel, grâce à des capteurs fixés dans les branches de la monture, l'écartement entre les pupilles qui varie en fonction de la distance de l'objet regardé et d'adapter la correction, grâce aux verres électroniques composés de multitudes de cristaux liquides. Quand les pupilles sont proches, la focale s'adapte aux courtes distances. Quand elles s'éloignent, les

Ekaterina Besse CEO DreamUp Vision @dreamamupvision www.dreamupvision.com  D’OÙ VENEZ-VOUS ? Je suis une ancienne étudiante de l'Université d'Etat de Moscou en physique nucleaire et physique des particules. Pendant mes travaux de Master j'ai travaillé au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), puis je suis venue en France pour faire mon doctorat en physique des particules à l'Institut de Physique Théorique du CEA Saclay où j'ai soutenu ma thèse en 2014. J'ai rejoint la startup d'intelligence artificielle DreamQuark en octobre 2014 où j'occupe toujours le poste de Chief Operating Officer. J'ai participé au développement de technologies d'intelligence artificielle ainsi qu'à leur application sur des problématiques de santé. J'ai ensuite pris la direction de la compagnie DreamUp Vision spécialisée dans le dépistage des maladies de la rétine. QUI ÊTES-VOUS ? Je suis avant tout une chercheuse et une entrepreneuse, j'aime apprendre et découvrir autant que j'aime rendre possibles et concrètes les idées qui ont le potentiel de changer le monde de demain. Avec DreamUp Vision, ce qui me motive c'est que nous pouvons éviter à un maximum de personnes de souffrir d'une cécité due à un diagnostic trop tardif. QUE FAITES-VOUS, AUJOURD’HUI ? En août 2015 j'ai pris la direction de la compagnie DreamUp Vision,

Une start-up suisse du nom de Sensimed a mis au point une lentille de contact dédiée à lutter contre le glaucome, une des causes principales de cécité dont seraient touchés au moins un million de Français. Destiné à être utilisée par des adultes de plus de 22 ans, ce dispositif médical vient d’être approuvé par la FDA (Food & Drug Administration aux USA) et utilise une lentille souple en silicone, incluant un microprocesseur, et pouvant être utilisée 24h d’affilée. Pratique et non invasive, celle-ci doit néanmoins être mise en place et désinstallée par un professionnel… Il faudra donc avoir un médecin chez soi toutes les 24h ?! Lorsqu’un patient porte les TriggerFish, celles-ci se chargent de mesurer les changements de pression intraoculaire qui sont ensuite transmis via une connexion sans fil à une antenne située non loin de l’œil. Cette dernière les envoie ensuite à un gros enregistreur porté comme un sac par le patient; Les données peuvent ensuite être consultées sur un périphérique mobile classique grâce au Bluetooth. L’hypertension de l’oeil, qui est un des signes d’aggravation du glaucome, ne peut être mesurée que par des