#Doctolib : La #Téléconsultation assistée d’une #Infirmière
Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent
La #Blockchain, moteur du prochain #Web ?
Chronique blockchain. Cette technologie a le potentiel de modifier la structure de nos systèmes économiques et sociaux et il faut s’y atteler dès aujourd’hui. ACCÉLÉRATION DE LA TRANSFORMATION DIGITALE La situation actuelle liée au COVID-19, continue à mettre en évidence l’accélération de la digitalisation dans nos vies. Face à l’urgence, les entreprises et les individus ont dû adopter des outils numériques du jour au lendemain pour communiquer, étudier, travailler, acheter des biens ou des services
#Covid_19 : #Datakalab , l’#IA qui traque le port du #Masque
CORONAVIRUS : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR VÉRIFIER LE PORT DU MASQUE EN FRANCE Même si au début, comme les États-Unis, la France a découragé les citoyens à porter des masques, le gouvernement les a depuis rendus obligatoires dans les transports publics. Il prévoit même des amendes de 135 € pour toute personne qui ose se balader sans masque dans le métro, les trains, les bus ou les taxis. Pour s’assurer que tout le monde porte bien un masque, la France a décidé d’intégrer de nouveaux outils boostés à l’intelligence artificielle dans les caméras de sécurité du métro parisien. Selon Bloomberg, le logiciel créé par la start-up française DatakaLab, a commencé la semaine du 4 mai un essai de trois mois dans la station de Châtelet Les Halles de Paris. Crédits Pixabay L’IA ne sera pas utilisée pour identifier et punir les individus, mais pour générer des statistiques anonymes afin d’anticiper les futures épidémies de COVID-19. Aucune atteinte à la vie privée Selon Xavier Fischer, PDG de DatakaLab, “l’objectif est simplement de publier des statistiques sur le nombre de personnes qui portent un masque chaque jour”. Il insiste sur le fait que ses
#Covid-19 : une #Mutation à l’origine d’une souche plus #Virulente en Europe ?.
Le SARS-CoV-2 qui circule majoritairement en Europe pourrait être plus virulent que les souches que l'on retrouve dans d'autres régions, la faute à une mutation particulière décrite dans une étude anglo-américaine diffusée sur le site de prépublication biorxiv. Depuis le début de la pandémie, l'infection des cellules humaines par le SARS-CoV-2 a été rendue possible, puis perfectionnée, par plusieurs mutations des gènes codant pour les sous-unités de la protéine Spike. « Cette situation est analogue à ce que l'on observe avec les virus influenza responsables de la grippe au sein desquels des mutations s'accumulent dans les gènes codant pour l'hémagglutinine », précisent les auteurs. Les scientifiques se sont servis de l'expérience accumulée par les équipes du laboratoire national américain de Los Alamos. Le travail a consisté à suivre l'évolution de la protéine Spike au fur et à mesure de l'évolution de la pandémie, à partir du séquençage de virus isolés en Europe, en Asie et aux États-Unis. Les auteurs expliquent que des centaines de séquençages étaient adressées et analysées chaque jour. À la date du 13 avril, ce sont 6 346 séquences qui ont été analysées. Une mutation retrouvée dans
#Covid_19 : #Tunisie, #Intelligence artificielle et #Robots face à la #Pandémie
Robot capable de trier les patients, analyse de radios par intelligence artificielle, décodage du génome du virus, recherches sur un vaccin: la pandémie de coronavirus a déclenché en Tunisie un fourmillement d'avancées en soutien aux fragiles services de santé publique. A l'école d'ingénieurs de Sousse, au sud de Tunis, le traditionnel projet de fin d'année scolaire était tout trouvé: concevoir une machine d'oxygénothérapie à fabriquer localement, à la demande du gouvernement. En effet, les hôpitaux sont peu équipés et les coûts comme les délais de livraison ont explosé. «Des élèves, enseignants et médecins hospitaliers ont conçu un prototype qui fonctionne», souligne Aref Meddeb, directeur de l'école. «C'est la première fois qu'on fabrique cette machine en Tunisie. Cela prouve qu'il y un vrai potentiel ici: ce qui manque d'habitude, c'est la confiance et les moyens qui nous ont été accordés pendant cette crise.» D'autres chercheurs tunisiens ont développé un plan de respirateur simplifié fait de composants imprimables en 3D et d'éléments faciles à acheter. En libre accès, il permettra notamment aux pays africains, dont certaines ne comptent qu'une poignée de ces équipements, de les fabriquer
#Covid_19 : une #I.A. identifie un traitement pour soulager certains symptômes
Prenez une intelligence artificielle. Nourrissez-la de tonnes de données médicales et pharmaceutiques, ajoutez-y une bonne dose d’avis scientifiques, et vous obtiendrez peut-être, comme Peter Richardson, une piste pour soulager les malades du Covid-19. « Got it! » C’est peut-être moins classe qu’« Eurêka », mais c’est ainsi que le pharmacologue britannique Peter Richardson aurait ponctué sa trouvaille – ou plutôt, celle de son intelligence artificielle – en janvier dernier. Le scientifique s’était en effet alerté assez tôt de la progression du Covid-19 avant même qu’on ne l’envisage comme une pandémie. Plutôt que de rester les bras croisés, il a utilisé une intelligence artificielle, l’a gavée de données de l’industrie pharmaceutique et de recherches médicales, et a identifié un remède qui pourrait soulager les symptômes les plus lourds du coronavirus. Easy peasy. Une nouvelle façon de travailler Cette avancée a été rendue possible par l’employeur de Peter Richardson, BenevolentAI, qui a développé l’intelligence artificielle en question. Wired révèle que les équipes ont publié deux articles scientifiques qui ont retenu l’attention des laboratoires Eli Lilly, qui produisent le médicament en question, utilisé d’ordinaire contre l’arthrite. La société a annoncé travailler avec l’US National Institute of Allergy and Infectious Diseases sur des tests cliniques. Pour
#HealthDataHub : le risque d’une #Santé #Marchandisée
LE HEALTH DATA HUB OU LE RISQUE D’UNE SANTÉ MARCHANDISÉE La crise sanitaire liée au Covid-19 révèle au grand jour les conséquences mortelles des logiques de réduction des moyens dévolus au service public hospitalier. De nombreux pays dont la France misent une fois de plus sur les solutions numériques (géolocalisation, data-surveillance) pour camoufler les effets toxiques des politiques libérales, et renvoyer injustement les citoyens à leur responsabilité individuelle face à la maladie. Le suivi continu des pathologies et rythmes biologiques via les écrans et smartphones, remplacerait-il petit à petit l’acte de soin, justifiant par là même la continuité de l’austérité infligée aux institutions publiques de santé de ces pays ? Ce qu’il y a de certain, c’est que les millions d’euros accordés au Health Data Hub mis en place par le gouvernement Philippe, et sur lequel nous nous penchons ici, n’ont pas servi à la recherche scientifique sur les coronavirus, ni à revaloriser le salaire des praticiens hospitaliers, ni à leur fournir les matériels nécessaires à leur métier et à leur protection. Par Audrey Boulard, Eugène Favier et Simon Woillet. Au mois de décembre dernier,
#Covid-19 : l’#IA se heurte à un problème massif de données
Technologie : Les chercheurs ont rapidement rassemblé des combinaisons de réseaux neuronaux qui s'avèrent très prometteuses pour diagnostiquer le Covid-19 à partir de radiographies pulmonaires et de tomodensitométrie. Mais le manque de données entrave la capacité de nombreux efforts à aller de l'avant. Malgré tous les efforts frénétiques déployés pour coordonner les activités de sauvetage dans le monde entier pendant la pandémie Covid-19, l'ère numérique se trouve entravée par un aspect très spécifique : l'information. Des équipes de chercheurs en intelligence artificielle tentent de mettre à profit des décennies de technologie pour diagnostiquer et traiter la maladie, mais les données dont ils ont besoin pour développer leurs logiciels sont dispersées aux quatre coins du globe ce qui les rend pratiquement inaccessibles. Le douloureux manque de données est évident dans un cas particulier d'utilisation de l'IA, le développement de tests de diagnostic pour Covid-19 basés sur les rayons X ou sur des scanners de "tomographie informatisée" des poumons. Bien que les tests définitifs pour la maladie soient des tests génétiques, appelés "RT-PCR", ces tests sont notoirement rares dans de nombreuses régions du monde, y compris aux
#Médecine 4.0 : Les #Algorithmes de #BluManta vont servir la #Médecine
Spécialisée dans l'application du machine learning à des problématiques de traitement d'image et de son, la startup basée à Sophia-Antipolis s'est tournée initialement vers la mobilité et l'industrie 4.0. Mais c'est bien en adressant la santé que la jeune pousse entame un pivot aussi stratégique qu'ambitieux. C'est la vision partagée par ses fondateurs de l'émergence des algorithmes à base d'intelligence artificielle et de leur capacité à traiter des phénomènes complexes qui a donné naissance à Blu Manta. Venus de NXP, Adrien Daniel, Rafael Torres, Ludovick Lepauloux et Daniele Battaglino créent donc la startup en 2017, "enthousiasmés", dit Rafaël Torres, par ce que la modélisation guidée par la donnée ouvrait comme champ des possibles, une "façon disruptive d'adresser les problématiques". Si initialement, c'est bien la santé qui leur apparaît comme un terrain d'application le plus ambitieux, la R&D nécessaire pour peaufiner leur approche exige du temps. Ce qui laisse à la jeune entreprise l'opportunité d'appliquer son expertise à d'autres secteurs. Isoler l'information C'est en adressant la mobilité que Blu Manta trouve ses premiers applicatifs. Plus précisément sur l'estimation du dommage du véhicule, en formalisant un différentiel
#DarwinAI : l’#IA open-source capable d’identifier les infections au #Covid-19
DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face
#Coronavirus : #CovidIA , une #Intelligence #Artificielle pour réussir le #Déconfinement
#Coronavirus. Des médecins proposent de recourir à l’intelligence artificielle pour le déconfinement. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une dizaine de médecins et chercheurs plaide pour une stratégie alternative afin de mieux gérer le déconfinement, en faisant appel à l’intelligence artificielle. Cette initiative baptisée CovidIA permettrait, selon eux, de revenir plus vite à une vie normale. Une dizaine de médecins propose de recourir à l’intelligence artificielle pour sortir de la période de déconfinement en France sans risquer de relancer l’épidémie de Covid-19, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD). Selon les signataires de cette tribune, Sadek Beloucif, anesthésiste réanimateur, Patrick Berche, microbiologiste, Patrick Joubert, datascientist, Xavier Jouven, cardiologue et épidémiologiste, Vincent Maréchal, virologue, Alexandre Mignon, anesthésiste réanimateur, Didier Payen, anesthésiste réanimateur, Gilles Pialoux, infectiologue et Eric Vicaut, biostatisticien, il existe plusieurs scénarios de sortie du déconfinement. À leurs yeux, la stratégie visant à déconfiner l’ensemble de la population exposerait les personnes n’ayant pas encore été malades au virus et il risquerait d’y avoir une « deuxième vague de la pandémie ». « De manière contrôlée, anonyme et agrégée » Une autre stratégie consisterait à contrôler les populations à travers des applications
L’#Institut #Montaigne lance un cours en ligne sur l’#Intelligence #Artificielle
L’Institut Montaigne lance un cours en ligne sur l’intelligence artificielle. En partenariat avec Open Classrooms et la fondation Abeona, le think tank met à disposition une formation gratuite dédiée à l’intelligence artificielle. Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle.GREENBUTTERFLY - STOCK.ADOBE.COM. « Nous souhaitons que, malgré le confinement, tous et toutes puissent continuer à se former et à s’informer au sujet des enjeux de la technologie, plus présente que jamais dans notre quotidien » : avec la formation « Objectif IA : initiez-vous à l’intelligence artificielle » lancée ce jeudi 2 avril, l’Institut Montaigne ne souhaite pas laisser la matière grise en jachère pendant la crise sanitaire. #Lutter contre les fantasmes Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA est accessible sur Open Classrooms et entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle (IA). « L’idée est née il y a environ six mois, en partant du constat que l’IA suscite une série de fantasmes et de craintes », explique Anne Bouverot, présidente de la fondation Abeona, l’un des
#Covid-19 : #Chine et #USA développent une #IA pour prédire les #Complications
Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le
#Coronavirus: l’#IA traque l’ennemi jusque dans ses #Gènes
L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous
#Onhys : l’#IA pour réduire l’exposition au #Covid_19 dans les lieux publics
#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer
#Covid_19 : #Espagne , l’#IA va multiplier les #Tests pour passer à 80 000 par jour
#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les
#Données de Santé : #Nouvelle approche pour assurer la #Confidentialité
Données de Santé : une nouvelle approche pour assurer la confidentialité La sécurité des données de Santé et la protection de la vie privée des patients est une préoccupation majeure pour les tutelles sanitaires. Un Rapport publié dans la Revue Radiology suggère de considérer les données comme n’appartenant à personne et de cibler l’éthique des prestataires d’IA. Les données cliniques devraient être traitées comme un bien public lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, telles que la recherche ou le développement d'algorithmes d'Intelligence Artificielle (IA), selon un rapport spécial publié dans la revue Radiology. Partage des données de Santé: un consensus éthique à trouver "Cela signifie que, d'une part, les données cliniques devraient être mises à la disposition des chercheurs et des développeurs après avoir été agrégées et tous les identifiants des patients supprimés, précise le Dr David B. Larson, MBA à la Medicine school de la Stanford University (Californie), auteur principal du Rapport. D'un autre côté, tous ceux qui interagissent avec ces données doivent être soumis à des normes éthiques élevées, notamment en protégeant la vie privée des patients et en ne vendant pas de
#Ethereum , l’acteur principal de la #Désintermédiation
#Ethereum, l’acteur principal de la désintermédiation Les géants du web ont changé à jamais nos vies avec des services qui facilitent radicalement notre quotidien. Il n’y a qu’à faire l’expérience de leur absence à des moments aussi banals que de chercher son chemin, prendre des nouvelles de ses proches ou vérifier la durée cuisson des haricots verts. Pourtant ces entreprises fonctionnent toutes ou presque selon une organisation monopolistique se positionnant toujours un peu plus en intermédiaire inévitable. Au fil du temps, ces entreprises ont affirmé leurs positions grâce à un accès incontesté à des gisements de données qu’elles ont elles-mêmes constitué et à un savoir-faire inégalé dans leur exploitation. C’est là tout le nœud du problème qui se pose aujourd’hui pour les usagers de ces services comme pour les entreprises qui en dépendent. Le passage du Web 2.0 (l’internet de la communication) au Web 3.0 (l’internet désintermédié) contribuera à dépasser ces logiques centralisatrices. La blockchain est une technologie portée par la décentralisation comme conviction et permet de désintermédier les communications. Grâce à elle, l’utilisateur peut être en contrôle de son identité en
#GAFAM et #Industrie 4.0 : La discrète stratégie de #Conquête
#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts. Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence
#COVID-19. Prédire la propagation grâce à l’#Intelligence Artificielle
BlueDot, une firme canadienne d’intelligence artificielle, a fait récemment les manchettes après avoir mis en garde contre le nouveau coronavirus quelques jours avant que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne lancent l’alerte. L’entreprise a eu recours à différentes sources d’information autres que les statistiques officielles sur le nombre de cas signalés. Kamran Khan, founder and CEO of BlueDot. (Photo by Jorge Uzon / AFP) (Photo by JORGE UZON/AFP via Getty Images) L’algorithme d’intelligence artificielle de BlueDot, un type de programme informatique qui s’améliore à mesure qu’augmente la quantité de données qu’il traite, réunit des nouvelles dans des dizaines de langues, des rapports de réseaux de suivi de maladies végétales et animales et des données sur les billets d’avion. Il en résulte un algorithme qui simule mieux la propagation des maladies que ceux qui s’appuient sur des données de santé publique et qui arrive à prédire les épidémies. BlueDot utilise sa technologie pour prévoir et suivre les maladies infectieuses pour ses clients des secteurs public et privé. L’épidémiologie traditionnelle repère où et quand les
#COVID-19 : #VISIOMED déploie deux solutions innovantes de #SantéConnectée
Face à l'épidémie de COVID-19, VISIOMED GROUP déploie deux solutions innovantes de santé connectée Paris, le 10 mars 2020 VISIOMED GROUP présente ses solutions technologiques innovantes de santé connectée pour accompagner les pouvoirs publics et la population dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus COVID-19. Dans le cadre de la prochaine entrée en phase 3 du plan de prévention, l'enjeu est de limiter les flux physiques de patients contaminés en milieux hospitaliers. VISIOMED GROUP apporte deux réponses concrètes : VisioCheck® et un assistant virtuel. VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité VisioCheck®, la station de télémédecine connectée portable « tout en un » développée par VISIOMED GROUP, permet aux équipes mobiles de réaliser des prises de paramètres vitaux permettant un pré-diagnostic rapide et fiable et, si besoin, une téléconsultation avec une ressource médicale à distance. L'enjeu, dans le cadre du dépistage du COVID-19, est de faire un relevé de la température du patient et de sa saturation en oxygène pour détecter une éventuelle insuffisance respiratoire. Grâce à sa solution mobile, VISIOMED GROUP contribue à réduire fortement l'engorgement des services d'urgence et à limiter les regroupements de
#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes
#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Cette intelligence artificielle est développée par la filiale santé du géant chinois des ventes en ligne Alibaba Une IA capable de détecter le coronavirus en moins de 20 secondes — Geeko Après avoir développé une application censée répertorier les cas de coronavirus, Alibaba s’est penché sur une intelligence artificielle capable de détecter les infections au Covid-19 plus rapidement que le corps médical, rapporte le média Nikkei Asian Review. AliHealth, la filiale pharmaceutique du géant chinois, cherche à améliorer les diagnostics en faisant étudier des scans médicaux à une intelligence artificielle capable de détecter les points d’intérêts à surveiller ou les anomalies. L’IA a été entraînée à repérer les cas de coronavirus grâce à une base de données comprenant plusieurs milliers d’imageries médicales et des données médicales provenant de malades de Wuhan, point de départ de l’épidémie. L’IA serait déjà utilisée dans les hôpitaux chinois Alibaba affirme que son IA est opérationnelle. Elle serait capable de déterminer si une personne est atteinte du coronavirus en moins de 20 secondes et avec 96 % de précision. Le géant chinois n’est pas le seul à s’être intéressé à l’épidémie.
#Web 3.0 : #Décentralisation et #Données de santé, le prochain #Continent ?
Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la
#Jeanne de #Bordeaux : la #Psychiatre-addictologue #Virtuelle au CHU !
Psychiatre-addictologue virtuelle au CHU de Bordeaux, Jeanne réalise des entretiens de prévention et de diagnostic sur le thème des addictions, selon nos confrères de France 3 Aquitaine. Imaginé par le Pr Marc Auriacombe, chef du service addictologie du Centre Hospitalier Charles Perrens, cet agent conversationnel a été conçu de façon à ressembler physiquement et psychologiquement à une personne humaine. Jeanne interroge notamment les patients sur leur consommation de tabac et d'alcool. Avec des questions comme « combien fumez-vous de cigarettes par jour ? » ou « avez-vous déjà eu le sentiment de boire trop ? ». Le chatbot vient réaliser des tâches simples et répétitives sous forme de questionnaire, ce qui permet aux professionnels spécialistes de passer plus de temps sur des problématiques plus complexes grâce à l'analyse préalable de la machine. Deux autres psychiatres virtuels ont vu le jour au CHU de Bordeaux, ils sont respectivement spécialisés sur les thèmes du sommeil et de la dépression. https://www.youtube.com/watch?v=4_CiR0X9Wu8 Source https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-psychiatre-addictologue-virtuel-au-chu-de-bordeaux.