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L'apnée du sommeil est un trouble du sommeil grave qui affecte des millions de personnes dans le monde. Elle se caractérise par des pauses respiratoires répétées durant le sommeil, entraînant des interruptions du sommeil profond et un manque d'oxygène dans le sang. Si ce trouble n'est pas traité, il peut aboutir à des complications sévères telles que des maladies cardiovasculaires, des problèmes cognitifs et une diminution de la qualité de vie. Face à cette épidémie silencieuse, l'innovation technologique, notamment l'impression 3D, apporte des solutions prometteuses pour la gestion et le traitement de l'apnée du sommeil. Cet article explore comment la technologie 3D transforme le paysage des traitements de l'apnée du sommeil, en offrant des solutions personnalisées et efficaces. Comprendre l’Apnée du Sommeil Avant de plonger dans la façon dont l'impression 3D contribue à son traitement, il est essentiel de comprendre l'apnée du sommeil. Cette condition se décline principalement en deux types : Apnée obstructive du sommeil (AOS) : La plus courante, elle est causée par un blocage des voies respiratoires supérieures, généralement lorsque les tissus de la gorge s'effondrent et obstruent les

En janvier 2022, les premiers internes en chirurgie de Poitiers vont se former à la médecine de demain afin d’acquérir des compétences en impression 3D. Gadget ou défi pour l’avenir. Le Dr Antoine Julienne, chef de clinique en chirurgie plastique au CHU de Poitiers, porte le projet « Homemade 3D ». Celui qui a reconstruit le nez d’une habitante de Montmorillon à l’aide d’une imprimante 3D en avril 2021, essaime chez les « digital natives », ces jeunes gens « nés après 1980 qui ont le langage numérique pour langue maternelle ». « D’ici 20 ans, on pourra imprimer des organes »Dès janvier 2022, 16 étudiants en chirurgie vont acquérir les bases de l’impression 3D via une collaboration avec le FabLab (lieu de partage des compétences et des ressources) des Usines de Ligugé. « Cette nouvelle génération de médecins a un vrai intérêt pour ça. Selon la théorie de l’innovation, on est entre la cinquième et la sixième vague de révolution majeure avec l’intelligence artificielle puis la bio-impression. » Alors qu’est-ce que l’impression 3D peut apporter à la chirurgie de demain, me direz-vous ? Tout cela semble bien loin de l’humain et pourtant ! Le Dr Julienne explique : « Pour le moment, on fait de la microchirurgie avec la 3D, mais

(Agence Ecofin) - Pour la première fois au monde, en juin dernier, une école a été imprimée en 3D au Malawi, un pays en manque « cruel » de salles de classe. En à peine 18h, l’entreprise danoise COBOD s’est servi de son imprimante 3D BOD2 pour construire sur un système de portique modulaire, cette infrastructure mesurant 56 m2. Si cette réalisation a suscité de l’émerveillement de par le monde, elle montre aussi que la fabrication additive gagne du terrain en Afrique. Depuis ses premiers pas, il y a quelques années, le continent a fait bien du chemin, et le futur ne peut qu’être reluisant. Un marché en pleine croissance L’impression 3D (ou fabrication additive) est une méthode de production consistant à créer des objets en trois dimensions en empilant des couches de matière à partir d’un modèle numérique. Si le procédé parait encore aujourd’hui relativement nouveau, il faut noter qu’il remonte aux années 80. Depuis les premières fois où cette technologie a été utilisée par le pionnier Charles Hull et son entreprise 3D Systems, elle a beaucoup évolué et les objets imprimés en 3D

Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce

L’impression 3D s’associe au monde du sport pour la recherche médicale. Le laboratoire de R&D du club de football FC Barcelone a récemment rejoint le programme TRIANKLE. Un projet soutenu par l’Union Européenne destiné à concevoir des implants de cheville à restauration cellulaire bio-imprimés en 3D. Doté d’un budget de 5,9 millions d’euros, TRIANKLE débutera en janvier 2021 et se développera sur 4 ans. Composé de douze entreprises, dont la société de bio-impression Cellink, cette collaboration réunira des compagnies de divers secteurs : des laboratoires de recherche, des universités mais aussi le club du FC Barcelone, aussi surprenant que cela puisse paraître. Le consortium TRIANKLE a pour objectif de développer des thérapies sous forme d’implants permettant la régénération des tissus de l’articulation de la cheville. Une avancée pour pallier à des blessures fréquentes qui affectent un grand nombre de personnes, notamment les personnes âgées et les sportifs de haut niveau.  Les 12 parties prenantes du projet TRIANKLE La technologie 3D face à la tendinopathie Alors qu’aucun traitement efficace n’a encore été trouvé pour faire face aux problèmes d’arthrose et de tendinite, TRIANKLE pourrait y remédier. Le consortium

La bio-impression 3D révolutionne le secteur médical en fournissant des traitements avancés qui améliorent la qualité des interventions chirurgicales mais aussi des solutions sur-mesure, adaptées à la condition de chaque patient. De nombreux acteurs du marché participent d’ailleurs à la croissance de ce secteur, convaincus des avantages que la fabrication additive peut offrir. C’est le cas de 3DBiotech, une entreprise espagnole basée à Cordoue : elle se consacre à la recherche et au développement de solutions pour plusieurs spécialités médicales. Elle a obtenu des résultats chirurgicaux prometteurs grâce aux technologies de fabrication additive en générant des modèles adaptés à l’anatomie des patients, ce qui permet de planifier avec succès les interventions chirurgicales. Nous étions curieux de savoir comment 3DBiotech utilise l’impression 3D pour le développement de ses solutions, et en particulier dans le domaine de la médecine régénérative qui consiste à remplacer des tissus et organes endommagés par d’autres tissus vivants. Nous avons donc interrogé l’un de ses experts, Eduardo Espinosa. 3DN : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre lien avec les technologies d’impression 3D ? Je m’appelle Eduardo Espinosa et je suis le responsable du

La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une

Lors des crises, le temps de la réflexion et des analyses devrait être limité et le temps de l’action optimisé. Nombre de responsables politiques à l’échelle internationale ont répété inlassablement…  « Nous devons nous débrouiller avec ce que l’on a pour résoudre les problèmes ». Le monde durant la crise du COVID-19 : un monde de la débrouille ! Le monde durant la crise du COVID-19 a été par excellence le monde de la débrouille…des sacs poubelles transformées en sur-blouses…des salles de sport transformées en hôpitaux…des ateliers de haute couture en ateliers de fabrication des masques, des ateliers de parfums transformés en ateliers de fabrication de gel hydro-alcooliques et des constructeurs de voitures transformés en constructeurs de respirateurs…La Chine, atelier du monde, était en panne…le monde est alors obligé de compter sur lui-même. Il a falluse débrouiller à court terme et compter sur son appareil productif. Face à un problème donné, on utilise ce que l’on a comme matériaux et comme technologies et on cherche une solution : une « maquette » qui soit la plus aboutie possible. Des erreurs des premières maquettes, permettent de raffiner le processus et de

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

L’entreprise californienne de bio-technologie, International Stem Cell Corporation (ISCO) progresse significativement dans la bio-impression de tissus de foie grâce au développement d’une bio-imprimante 3D qui utilise des cellules souches hépatiques. L’ISCO est une entreprise spécialisée dans le développement de thérapies à base de cellules souches et de produits biomédicaux qui a pour but de faire avancer la médecine régénératrice. Elle a créé une bio-imprimante qui fonctionne grâce à des cellules souche du foie qui sont réparties en trois types cellulaires différents: les cholangiocytes, les hépatocytes et les cellules stellaires qui permettent de stocker la vitamine A. Selon l’association American Liver Foundation, il existe aujourd’hui 17 000 patients aux Etats-Unis qui seraient en attente d’une greffe de foie et seulement 6 000 seraient réalisées par an. Ils n’ont pas d’autres choix aujourd’hui que de s’inscrire sur cette list d’attente et espérer recevoir l’organe attendu le plus rapidement possible. Malheureusement, les délais d’attente engendrent 17% de morts. Les recherches de l’ISCO pourraient devenir une alternative à ce problème et ainsi rejoindre les travaux du laboratoire américain Organovo qui bio-imprime des tissus hépatiques pour allonger la durée de

Il y a plus de deux ans, Nathalie Dufaut Danjon a été abattue par un homme avec un fusil de chasse. La balle est entrée dans l'articulation de son épaule par l'avant et a quitté son épaule. L'anatomie osseuse de son épaule a été détruite, bien que les nerfs n'aient pas été affectés. Déterminée à créer quelque chose de positif hors de cette expérience, et au lieu de se concentrer sur la misère, la haine et la douleur, Nathalie a choisi de se concentrer sur le bien. Elle voulait aider les autres. C'est l'histoire de la façon dont un implant d'épaule imprimé en 3D lui a donné le contrôle du dos de son épaule et de sa vie. https://www.youtube.com/watch?v=cAD8FEDv1QM Vous cherchez une solution Nathalie a passé plus de six mois à chercher un chirurgien qui prendrait son cas et l'aiderait à soulager la douleur dans son épaule. Sur les 12 ans, rien ne pouvait l'aider. Un implant traditionnel n'était pas une option parce qu'il y avait trop de dégâts sur l'épaule. Il n'y avait aucun moyen de le réparer à l'os. Après sa demande pour la possibilité d'une prothèse imprimée 3D, sur mesure, on

Un projet de prothèse de genou connectée porté par une équipe brestoise vient de décrocher une subvention nationale de 7,9 M€. Des capteurs signaleront une infection ou un défaut mécanique de la prothèse. « Le budget total de notre projet #FollowKnee est de 24 M€, il nous fallait trouver les deux tiers du financement, l'Agence nationale de recherche nous apporte 7,9 M€. L'originalité de cet appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé est d'associer obligatoirement la recherche, la médecine et les entreprises. L'objectif est d'arriver, au bout de cinq ans, à un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats », explique le Pr Eric Stindel, directeur du Laboratoire de traitement de l'information médicale (LaTIM *) unité Inserm 1101, porteur du projet.   « Avant, on posait les prothèses plutôt vers 75 ans, aujourd'hui dès 60 ans. Les prothèses et les techniques de pose ont fait des progrès. Leur durée de vie est supérieure à 20 ans », dit le Pr Éric Stindel, directeur du LaTIM. #Explosion des besoins L'enjeu est d'importance, la pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en 20 ans et

Les chirurgiens s’entraînent aux opérations complexes sur des organes artificiels qui saignent comme des vrais. La technologie d’impression 3D permet une véritable révolution dans de nombreux domaines. Parmi eux, la médecine et plus précisément la chirurgie où l’amélioration des modèles imprimés en 3D permet enfin un entraînement réaliste aux chirurgiens. Ceux qui sont chargés de modéliser et d’imprimer des organes en 3D cherchent constamment à améliorer les modèles qui ne présentent pas la texture et les réactions des « vrais » organes même s’ils ont une structure parfaite. Ces fabricants utilisent désormais des matériaux mous, visqueux et spongieux pour reproduire avec le plus de réalisme possible les organes afin de permettre aux chirurgiens débutants ou confirmés de s’entraîner aux opérations complexes de la manière la plus pertinente possible. C’est notamment le cas pour le projet Simulated Inanimate Model for a Physical Learning Experience (SIMPLE) de l’Université de Rochester qui utilise de l’hydrogel injecté dans un modèle 3D. Cela permet notamment d’obtenir un organe qui « saigne » lorsque l’on pratique une incision dessus, nous apprend Motherboard. « Jusqu’à aujourd’hui, aucune simulation d’opération chirurgicale ne permettait de s’entraîner en conditions réelles du début à la

Voir votre bébé en 3D pendant la grossesse, le concept est maintenant bien réel selon la revue The Telegraph ! Une toute nouvelle technique d’échographie existe à présent et fait le bonheur des futurs parents : prenez des images ultrasons traditionnelles, ajoutez-y l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et vous obtiendrez un modèle 3D incroyablement détaillé du foetus ! Selon la revue The Telegraph, les parents peuvent même mettre un casque de réalité virtuelle afin d'interagir avec leur bébé ! Une première dans la médecine. Enfin, ils peuvent également repartir plus heureux que jamais avec une impression 3D du modèle de leur enfant à naître. Le Dr Heron Werner Jr., médecin au sein de la clinique de diagnostic d'image à Rio de Janeiro (Brésil), utilise déjà ce type d'échographie et affirme que "ces images apporteront une nouvelle expérience aux parents lorsqu'ils suivront le développement de leur enfant à naître". De plus, "les modèles de foetus 3D combinés avec les technologies immersives de réalité virtuelles peuvent améliorer notre compréhension des caractéristiques anatomiques et peuvent être utilisés à des fins éducatives mais aussi comme une méthode pour

Pendant une intervention, certains chirurgiens sont équipés d’un dispositif leur permettant de visualiser en temps réel une tumeur en 3D. Appelée réalité augmentée, cette technique fait ses premiers pas en France. Une thématique abordée à l’occasion du 118e Congrès français de Chirurgie organisé du 28 au 30 septembre à Paris. Les précisions du Pr Patrick Pessaux, chirurgien hépato-bilio-pancréatique au CHU de Strasbourg.     Depuis 3 ans, 150 patients opérés en chirurgie digestive ont pu bénéficier de la réalité augmentée en France. Au carrefour des nouvelles technologies et des sciences, cette technique permet d’intégrer des images virtuelles sur une vidéo réelle. Cette science-fiction devenue réalité se programme en plusieurs étapes : une IRM par scanner de la région à opérer (organe, tumeur…), l’impression de ce site en 3D avant l’opération puis la modélisation sur ordinateur. « A partir des images en 3D, le chirurgien peut observer tous les détails de la masse tumorale avant l’opération », explique le Pr Pessaux, premier chirurgien à avoir opéré une tumeur du foie et une vésicule biliaire en expérimentant la réalité augmentée. Ce principe donne l’occasion aux praticiens de s’entraîner sur la tumeur 3D

La #Startup suisse Mimedis® offre un service dans lequel les implants médecins personnalisés pour les patients après quelques jours, à quelques semaines plutôt que de recevoir. Les implants sont réalisés avec une imprimante 3D. Avec un logiciel spécial, mais d'autres processus abrégés, permettant au client plus rapide et plus d'un implant sur mesure rentable. Mimedis®  de Bâle à la production de précision de montage des implants osseux de l'imprimante 3D spécialisée. La société a été fondée par les experts en logiciels Florian Coigny, un médecin chef de la Gesichtschirugie buccale et maxillofaciale, un ingénieur mécanique avec l' expertise de l' impression 3D et un directeur de l' Institut FHNW (Fachhochschule Nordwestscheiz). En Mimedis® médecins peuvent commander des implants clic de souris . Lors de la commande, le médecin détermine la taille de l' implant et la position souhaitée sur l'os. Après cinq jours déjà l'implant doit être le médecin, alors que cela peut prendre plusieurs semaines pour le processus de production classique. Gros objectifs de Mimedis  : les données sur les patients sont téléchargés par le médecin dans le logiciel. Le coût de l'implant

Une équipe de chercheurs a réussi à créer des tissus vivants de taille conséquente, capables de survivre dans le temps. La transplantation d’organes pourrait ainsi dans un futur proche fortement évoluer. Selon un rapport établi par Wohlers en 2014, l’industrie de l’impression 3D devrait représenter un marché de 12,8 milliards de dollars en 2018. À titre de comparaison, elle culminait à 3,07 milliards de dollars en 2013. Or les imprimantes 3D sont non seulement aujourd’hui capables de donner naissance à des outils de recherche, à des aliments sur mesure mais elles révèlent également des applications médicales, ce que la start-up Enable avec la création de prothèses de main, a commencé à explorer. Plus loin encore, il y a quelques mois, nous vous parlions de BioBots, mise en avant lors du TechCrunch Disrupt de New York en 2015, qui développe des imprimantes 3D capables de créer des tissus vivants. Mais la start-up originaire de Philadelphie n’est pas la seule à investir le domaine. Le groupe de recherche dirigé par le Professeur Anthony Atala à la Wake Forest University, en Caroline du Nord, vient

Surgivisio : la 3D en temps réel au bloc opératoire Article partenaire Surgivisio a mis au point une solution intégrée associant l’imagerie 3D et la navigation chirurgicale en temps réel. Le système prend une image 3D pendant l’opération et, instantanément, le chirurgien peut voir la position de son instrument sur l’image. « Après six ans de R&D, notre produit va sortir à la fin de l’année. Il va servir dans les opérations de la colonne vertébrale, mais surtout dans la chirurgie de l’épaule, de la hanche et la chirurgie traumatologique, ce que personne ne fait encore » explique Stéphane Lavallée, président de Surgivisio, ingénieur spécialisé dans la chirurgie assistée par ordinateur. Simplifier les opérations  Pour le fondateur de l'entreprise grenobloise, sa solution va permettre de simplifier l’usage de ce type de système plutôt complexe d’utilisation. « Notre but est de proposer un outil simple qui va véritablement transformer la chirurgie. Nous l’avons présenté à des chirurgiens leaders d’opinion américains et français et l’accueil a été très positif » affirme le fondateur de la start-up. L’enjeu de ce produit innovant est de faciliter l’accès à la chirurgieminimalement invasive en améliorant

La robotique possède énormément d’applications dans des secteurs extrêmement variés. Grâce à la recherche, il devient chaque jour plus facile de créer des robots de plus en plus petits. Ces nanorobots possèdent des applications encore plus précises que la robotique traditionnelle et permettent d’envisager des utilisations qui appartenaient jusque-là au domaine de la science-fiction.   Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego ont publié  les résultats de leur recherche. Celle-ci traite de la conception, création puis utilisation de nanorobots-poissons pour neutraliser certaines toxines. L’objectif est de poser les bases pour une nouvelle génération de nanorobots intelligents capables d’opérations de détoxication, de détection ou de d’administration directe de médicaments. Les nano-ingénieurs ont mis au point une technique d’impression 3D spécialement pour pouvoir créer ces nanorobots, baptisés Microfish (micro-poissons). Ceux-ci mesurent 120 microns de long et 30 microns d’épaisseur. Les Microfish sont alimenté par du peroxyde d’hydrogène et contrôlé par pulsions magnétiques. Des nano-particules situées dans leur queue réagissent avec le peroxyde d’hydrogène et propulsent le robot en avant. Des nano-particules d’oxyde de fer magnétiques placées dans la tête permettent à l’opérateur de

Une nouvelle technique d'impression en 3D pourrait révolutionner la médecine régénérative en permettant de traiter les blessures sportives et l'arthrite. https://www.youtube.com/watch?v=IqLF7y0YEPk Les athlètes blessés lors d'une compétition et les seniors qui souffrent d'arthrite ont en commun de souffrir de cartilages endommagés. Des cartilages qui, malheureusement, ne peuvent se reconstruire d'eux-mêmes, ce qui provoque des douleurs souvent invalidantes. Lors du congrès de l'American chemical society (ACS), qui se tient actuellement à San Diego (Etats-Unis), des chercheurs ont rapporté qu'ils avaient trouvé le moyen de produire des tissus cartilagineux grâce à une technique d'impression 3D et une encre appelée "bioink" qui contient des cellules humaines. Des modèles ont été implantés avec succès sur des souris vivantes. Une vidéo sur le sujet a été présentée au cours d'une conférence de presse lors du Congrès. Cette découverte pourrait bien révolutionner la médecine régénérative. "Notre objectif est de travailler avec les chirurgiens plasticiens afin de créer du cartilage qui permettra de réparer les dommages créés par les blessures ou par le cancer" a déclaré Paul Gatenholm, du Centre scientifique de Wallenborg (Suède), principal auteur de ces recherches. "Nous travaillons sur les oreilles et le

La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee.   Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie

Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples.  Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,

Neurochirurgie éveillée Instinctivement, on se dit que se faire opérer du cerveau tout en étant conscient doit être atrocement douloureux. Pas vraiment, car le cerveau, s'il analyse les infos venues du corps entier, n'a pas lui-même de récepteurs de la douleur. En France, le professeur Hugues Duffau est le précurseur de la chirurgie sur patient éveillé, qu'il pratique depuis 2000. Le responsable du département de neurochirurgie du CHU de Montpellier revendique 600 opérations. « Je suis entouré d'une équipe de neuropsychologues et d'orthophonistes très compétents, mais le plus important est la motivation du patient », dit-il. Lors de l'intervention, le chirurgien stimule électriquement les zones qu'il veut enlever. Le patient, répond en direct à des tests de vision ou de langage. Si la stimulation d'un point induit une anomalie, on évitera d'y toucher. Pas tous le même cerveau Bien sûr, en amont, des examens d'IRM (Imagerie par résonnance magnétique) fonctionnelle ont permis de cartographier le cerveau du patient. « Nous n'avons pas tous le même cerveau. Surtout s'il a été amené à s'adapter en raison d'un traumatisme. » Notre vision du cerveau a profondément changé depuis

EOS imaging : obtient le marquage CE pour spineEOS, sa solution de planification 3D en ligne pour la chirurgie du rachis La suite EOSapps pour la planification des chirurgies du rachis, de la hanche et du genou sera présentée avec le système EOS lors de la réunion annuelle de l’American Academy of Orthopaedic Surgeons(AAOS) La société est invitée à présenter sa technologie à la Canaccord Genuity Musculoskeletal Conference en marge de l’AAOS Pionnier de l’imagerie médicale orthopédique 2D/3D, annonce aujourd’hui avoir obtenu le marquage CE pour spineEOS, son logiciel de planification 3D de la chirurgie du rachis en ligne, basé sur les images bi-planaires EOS. spineEOS est, après hipEOS et kneeEOS, la troisième « EOSapp » proposée par EOS imaging pour la planification 3D. spineEOS utilise les images 3D fournies par le système EOS et permet au chirurgien de créer un programme de traitement optimisé de l’alignement sagittal des patients pédiatriques et adultes atteints de pathologies dégénératives ou déformatives du rachis. Le logiciel fournit une simulation de traitement fondée sur des valeurs de référence en tenant compte de la forme et de la position en 3D des