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Les arguments pour un iCloud, Système de Santé Intégré Les information sur la santé ont historiquement été contrôlées par les professionnels de santé, avec, en fait, très peu d'implication du patient dans la gestion de sa propre santé. Notre système de santé est aujourd’hui plutôt basé sur de la gestion de maladies que de la gestion de patients. Cependant, c’est généralement les actions du patient lui-même qui ont le plus d’effet sur la gestion de maladies chroniques telles que le diabète, l'obésité ou l'hypertension. La gestion des maladies chroniques représente environ 75% des dépenses de l'ensemble du budget de la santé. Il est donc impératif de réduire le coût de cette gestion si nous voulons que notre système de santé survive. Au fur des 50 dernières années, de nouvelles technologies sont apparues (tels que des moniteurs de tension artérielle ou de glycémie) qui rendent plus facile l’automesure, de prendre les signaux du corps et de les traduire en un format compréhensible. Par contre, ces technologies n’ont pas été d’une utilité optimale pour les personnes souffrant de maladies chroniques, car elles ne donnent

Visiomed a annoncé mardi soir la signature de partenariats commerciaux en Arabie Saoudite et au Koweït, ainsi que la finalisation en cours d’un accord en Iran. "Ces nouvelles opportunités commerciales doivent aboutir à des ventes attendues dès la fin du 1er semestre", assure la société spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, qui poursuit ainsi le maillage de son réseau de distribution au Moyen-Orient.     Au Koweit, c'est le groupe Alghanim & Sons qui sera chargé de la distribution de l’ensemble de l’offre de dispositifs médicaux connectés et de services BewellConnect et de la gamme ThermoFlash en pharmacies et en magasins spécialisés. Les premières commandes sont attendues pour la fin du premier semestre 2016 L'accord en Arabie Saoudite a été conclu avec la société QETAF, qui "a déjà réalisé avec succès le lancement de plusieurs marques de dispositifs médicaux vendues en pharmacie", souligne Visiomed. Le groupe français s’appuiera sur QETAF pour conquérir le marché de la distribution hospitalière et pharmaceutique dès la finalisation des processus d’enregistrement réglementaire des produits BewellConnect et ThermoFlash. Les 1ères commandes sont attendues au second semestre 2016. Grâce à ces nouveaux accords, les

Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples.  Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,

Avec le carnet de santé intelligent Aviitam, le patient devient acteur de sa prise en charge. Avant de se rendre chez le médecin, il pourra communiquer en amont des informations sur une plateforme de données sécurisées, accessible via internet. Cette application permet un gain de temps pour le patient et pour le médecin, lui permettant d’optimiser sa consultation. Pour créer cette plateforme, des médecins du CHU de Montpellier se sont associés à des partenaires techniques et industriels de l’Université et de l’Inserm. Un carnet de santé intelligent, connecté et sécurisé L’idée originale vient du Pr Antoine AVIGNON, responsable de l'équipe Nutrition-Diabète au CHU de Montpellier qui souhaitait faire évoluer et améliorer sa propre prise en charge des patients en situation de surpoids ou d'obésité. Il a souhaité créer une plateforme où les patients remplissent leurs données de santé et décrivent leur mode de vie avant de venir en consultation. Il s’est associé au Dr Vincent ATTALIN, médecin à l’unité transversale de nutrition du CHU de Montpellier pour développer ce projet avec pour objectif de faire gagner du temps aux médecins généralistes tout en

Un médecin virtuel dans votre mobile grâce à BewellConnect® de Visiomed. La plateforme de e-santé BewellConnect® lance 2 nouveaux services pour le suivi de la santé de toute la famille : parents, enfants, personnes âgées, bien portants ou souffrant de maladies chroniques : BewellCheck-up® "mon médecin virtuel", qui permet de rassurer et de bien orienter selon l'urgence de la situation, et MyDoc®, le service de télé-conseil avec une plateforme médicalisée, disponible 24/24h et 7/7j, qui prend en charge le patient quand c'est nécessaire. En associant des objets et des services connectés, Visiomed innove et fait entrer les Français dans l'ère de la « santé augmentée ». C'est une révolution dans le domaine de la santé connectée que Visiomed propose aux Français avec son assistant personnel de santé : relier ses objets de santé connectés avec des services exclusifs d'accompagnement personnalisé, afin d'augmenter la qualité et la rapidité de la détection des pathologies ou de leur prise en charge. C'est tout le sens de la santé augmentée : aller plus loin que la simple connexion en apportant le bon service utile ensuite. Avec l'assistant personnel

BewellConnect  : #Bewellcheck-up  , rassurer quand c'est utile, prendre en charge quand c'est nécessaire BewellCheck-up® : l'intelligence artificielle au service de la santé ! BewellCheck-up®, « Mon médecin virtuel », est un système Expert d'orientations diagnostics qui indique à l'utilisateur la marche à suivre en fonction de l'analyse des constantes vitales mesurées à partir de son dispositif médical de santé connecté (glucomètre, tensiomètre, ECG, etc.). Il va permettre de corréler automatiquement les données médicales issues des capteurs (les dispositifs médicaux connectés de la gamme BewellConnect®) avec les réponses apportées par l'utilisateur à des questionnaires médicaux d'urgence préenregistrés. En fonction de la situation géographique et selon les souhaits exprimés par l'utilisateur, le système adressera, si nécessaire,les données de santé via la fonction MyDoc®, une plateforme de médecins en téléconsultation disponibles 24h/24 et 7j/7. BewellCheck-up® se lance grâce au bouton placé au centre de l'application qui pourra être activé de deux façons : soit automatiquement, lorsque la plateforme aura détecté, à l'occasion d'une prise, une donnée ou mesure anormale ou aberrante ; soit par l'utilisateur s'il décide de déclarer lui-même une plainte, un symptôme ou une douleur soudaine. BewellCheck-up®,

MédecinDirect annonce un partenariat avec ComClever MédecinDirect annonce un nouveau partenariat avec la société ComClever pour le déploiement de la visioconférence médicale grâce à un robot. MédecinDirect est heureux d’annoncer le démarrage d’un nouveau projet de visioconférence avec la société ComClever qui permet à nos médecins de manipuler un robot. ComClever a choisi un robot pour développer son nouveau service qui permet la maîtrise du lien social entre les personnes âgées et ses proches. À travers son service, la société ComClever veut répondre au sentiment d’isolement que peut ressentir une personne âgée. Le robot a deux roues, un écran et fait environ 120 cm de hauteur. L’appelant peut manipuler le mouvement du robot en utilisant les flèches du clavier de son ordinateur, voire les touches de son Smartphone depuis l’application mobile. Cette caractéristique innovante de pouvoir déplacer le robot et suivre physiquement la personne permet une véritable « téléprésence » de l’appelant. Cela va sans dire que l’échange visuel entre la personne âgée et son proche est beaucoup plus riche qu’un simple appel téléphonique ou échange par Skype. Et si on permettait la mise en relation entre

Près de 50  %  des patients ne prennent pas leur traitement médical  régulièrement.  Quel énorme gâchis sur le plan économique et sanitaire. Cela se chiffre en million d’euros et une surmortalité difficile à évaluer. La méfiance des patients vis à vis du médicament est grandissante.  Les différents scandales récents (MEDIATOR, STATINES…) ne sont pas prêts de restaurer la confiance. La vague numérique sur la santé est un véritable tsunami  bouleverse tous les paramètres établis en balayant tous les tabous. Hier, les « explorateurs médicaux de l’observance perdue » cherchaient en vain les moyens de se faire entendre à coup de conseils et de recommandations. En vain. La relation médecin-patient retrouve ici toute son essence, source d’économie de santé et de prise en charge thérapeutique Sur deux pathologies morbides répandues comme le diabète et l’hypertension, la santé connectée peut enfin apporter une véritable révolution des comportements du médecin et  du patient. Ils deviennent enfin complices Le dialogue s’engage encore mieux entre le médecin et le patient, la collaboration est totale.   Le traitement est disséqué, discuté et contrôlé. Les appareils  connectés tensiomètres et glucomètres vont enfin permettre un nouveau « contrat » social et numérique médecin-patient. L’auto-mesure  ne remplace pas le

La révolution numérique et digitale et en cours, le Big Data dont l’intérêt était déjà discutable est carrément rendu obsolète par l’avènement des avalanches de données issue de l’internet des objets (et donc des objets connectés) que seul les algorithmes smart data peuvent parvenir à exploiter.   Les chiffres sont vertigineux. Les sondages divers et variés montrent tous l'intérêt prononcé pour les objets connectés et tout particulièrement ceux destinés au mieux-vivre connecté à la santé connectée. Cette (r)évolution industrielle est très certainement le plus grand changement depuis l’arrivée de l’internet dans notre mode de vie. Tout devient possible, à tel point que cette liberté peut même en devenir effrayante, tétanisante pour qui n’est pas averti . La grande crainte autour des données de santé est bien entendu justifiée. On imagine facilement le potentiel commercial d’une gigantesque base de données de santé nominative, exhaustive et alimentée sur la base de données « en vie réelle », et justifie l’importance donnée à l’agrément HDS. Ce qui nous amène donc tout naturellement à considérer le nouveau rôle des fabricants de dispositifs médicaux, que ceux-ci soient software ou hardware : En effet, ceux-ci

La semelle connectée intelligente FeetMe est une start-up française créée en 2013 qui propose une semelle connectée à destination des diabétiques. Le dispositif connecté de santé FeetMe a pour objectif de prévenir les risques de lésions (ulcères) chez les patients diabétiques. La perte de sensation dans les pieds des diabétiques Au-delà d’un régime stricte que doit suivre un diabétique afin de maîtriser son taux de glucose dans le sang ainsi que les injections d’insuline qu’il doit se faire, certaines conséquences de cette maladie chronique sont moins connues. L’une d’entre elles est liée à la perte partielle ou totale de la sensibilité des pieds. Ce problème peut provoquer l’apparition de graves ulcères pouvants mener dans certains cas jusqu’à l’amputation. En 2010, la Fédération Françaises des Diabétiques estimait que 285 millions de personnes étaient atteintes du diabète dans le monde. D’après l’OMS, on devrait atteindre les 438 millions de diabétiques d’ici 2030. Environ 15 % des patients atteints du diabète seront touchés par un ulcère du pied au cours de leur vie, cela représente à date 1,5 million de cas d’ulcères dans le monde et 38 milliards de dollars dépensés sur le

L'Institut Curie dote ses patients d'un accompagnement par application mobile   Dr Alain Livartowski, responsable de la e-santé à l'Institut Curie, est chef de projet de myCurie Spécialisé dans la lutte contre les cancers, l'Institut Curie propose à ses patients une application pour suivre ses traitements et sa relation avec le corps médical.  A la fois centre de recherche et centre hospitalier, l'Institut Curie, fondé en 1909 par Marie Curie, rassemble plus de 3300 chercheurs, médecins et soignants autour de missions de recherche, de soin et d'enseignement. La lutte contre les cancers est sa raison d'être. L'accompagnement des patients au cours de traitements très lourds, tant médicalement que psychologiquement, est un aspect important du suivi. Pour améliorer cet accompagnement, l'Institut Curie a créé une application mobile réalisée par la SSII Open Groupe dans le cadre d'une opération de mécénat de compétences. Le développement a été réalisé en mode Agile avec la méthode Scrum.   La plateforme myCurie permet à chaque patient de connaître ses médecins (avec possibilité de les contacter), ses traitements (effets secondaires possibles

ELSAN, membre fondateur du Healthcare Data Institute Le Healthcare Data Institute est le premier think tank international dédié à la promotion du big data dans le domaine de la santé. Accompagnement personnalisé des patients, accélération de la recherche & développement, services plus adaptés pour les malades : l’utilisation maîtrisée des données de santé pourrait permettre une meilleure prise en charge des patients. Pour progresser plus rapidement sur ces sujets et de façon transverse, faire face aux freins législatifs, structurels, voire culturels, les acteurs de la santé et du numérique se réunissent depuis un an au sein du Healthcare Data Institute. Ce think tank permet aux experts de partager leurs connaissances et leurs préoccupations, et de collaborer pour innover. Des acteurs représentatifs de l’écosystème des données de santé Le Healthcare Data Institute réunit des représentants de l’ensemble de l’écosystème santé, du domaine public et privé, et des start-up comme des grandes entreprises. Parmi les membres du conseil d’administration, on trouve ainsi Aviesan, le CEA, IMS Health, McKinsey&Company, MedBiomix, Orange Healthcare, Sanofi et le Groupe Vedici & Vitalia. De plus, un comité d’orientation apporte un éclairage technique et scientifique aux

Alors que leurs besoins en stockage deviennent critiques, les mondes hospitalier et de la recherche doivent bénéficier de solutions d’archivage et de gestion de la donnée non structurée aptes à gérer des volumétries croissantes tout en étant compatibles avec des formats et des process spécifiques.         Monde médical et recherche : gérer la croissance exponentielle des flux de données Qu’il s’agisse du monde hospitalier ou du secteur de la recherche, les quantités de données à gérer explosent. Et pour cause. Quand on sait que l’examen d’un seul patient génère des centaines de fichiers, on comprend sans peine l’un des principaux problèmes rencontrés aujourd’hui par les hôpitaux : gérer les systèmes d’information de radiologie (les SIR, ou RIS en anglais, pour “Radiology Information Systems”), c’est-à-dire l’imagerie médicale et les workflows associés dont les volumes ne cessent d’exploser. Ainsi, ce sont avec des centaines de millions (voire de milliards) de données que les établissements médicaux doivent composer chaque année. De son côté, le domaine de la recherche a connu une baisse significative des délais nécessaires au séquençage génomique (ainsi que des coûts associés), permettant aux chercheurs en sciences

Le futur n'attend pas, et certains pays asiatiques à l'instar de la Corée du Sud et du Japon prennent les devant en matière de santé connectée.     DOSSIER MÉDICAL SUR SMARTPHONE En France, le dossier médical personnalisé semble confiné au statut de fantasme éternel. La Corée du Sud, elle, l’offre déjà depuis plusieurs années. Ce dispositif est utilisé par plus de 80 % des hôpitaux coréens. Depuis 2013 un site Internet, Health4U, a été mis en place par le Seoul National University Bundang Hospital et une inscription très simple permet de créer son dossier personnalisé. Chaque nétizen, ou cyber-citoyen, peut consulter ses antécédents médicaux au travers d'une page web ou d'une appli mobile. Le service le plus utilisé actuellement est celui des résultats bio'. Une simple appli permet d’avoir accès à son taux de neutrophiles. Il peut être utilisé par tous les hôpitaux fréquentés par le patient. L’appli donne accès à l’historique des hospit’, aux bio', à des rappels de traitements, des vidéos d’éducation thérapeutique… la liste n’est pas exhaustive. Ce système permet au patient d’avoir un contrôle total des informationsqui le concernent. La confiance

DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ?   Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille

Des chercheurs américains travaillent sur des capteurs médicaux qui peuvent se dissoudre dans l'organisme humain une fois leur tâche accomplie. Imaginez un instant : vous devez subir une opération neurochirurgicale qui doit s’achever par la pose de capteurs au niveau du cerveau. Or si ces capteurs n’ont pas vocation à rester indéfiniment dans votre crâne, il va bien falloir songer à les retirer. Ce qui veut dire qu’il faut retourner sur la table d’opération une seconde fois pour subir une très lourde intervention. Ce scénario éprouvant pour le patient comme pour l’équipe devant accomplir l’opération pourrait toutefois être fortement simplifié grâce aux avancées obtenues par les chercheurs de l’université de l’Illinois. Ces derniers travaillent en effet sur des capteurs qui finissent par se dissoudre naturellement dans le corps, une fois leur tâche accomplie.   Biodegradable device Un capteur prévu pour durer un certain temps. Les résultats partagés avec IEEE Spectrum indiquent que le dispositif fonctionne plusieurs jours avant de mettre une poignée de semaines à disparaître totalement de l’organisme. C’est assez pour mesurer par exemple la pression et la température intracrâniennes dans le cas

La santé connectée suscite des craintes et celles-ci sont légitimes. Elles sont légitimes pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tout changement implique nécessairement une phase d’adaptation. (cf courbe du deuil ci-contre). Mais la crainte ne doit pas non plus tétaniser les foules au point de passer à côté d’un progrès dans lequel nous possédons une avance technologique importante et une position nous permettant de nous imposer. Ces craintes sont liées à la méconnaissance d’un contexte global précis et complexe, ou une connaissance parcellaire, des réflexions analogiques inappropriées. La puissance de calcul et les capacités de stockage que nécessitera la convergence des flux de données émanant d’un patient acteur de santé vers le professionnel de santé (qu’il soit médecin, pharmacien ou paramédical) ne pourront se faire que de manière externalisée au cabinet. En effet, un ordinateur personnel, bien qu’infiniment plus puissant de nos jours que toute l’informatique de la NASA ayant servi à envoyer des hommes sur la Lune, ne possède ni la vocation, ni l’architecture nécessaire (cluster etc…), ni l’intérêt pour ce type d’opérations (commercial principalement). Le contexte juridique en France à ce propos est extrêmement soucieux de

DirectoDoc, une application de e-santé pionnière pour un suivi du patient par son médecin attitré La start-up nantaise Directosanté, spécialisée dans la e-Santé́, annonce le lancement deDirectoDoc, une application inédite pour faciliter la mise en relation téléphonique du patient avec son médecin. Téléchargeable sur smartphone, tablette et ordinateur, DirectoDoc permet au professionnel de santé de répondre facilement et au moment où il est disponible aux questions de santé de ses patients. Grâce à ce canal privé, il garde le contact avec son patient entre les consultations et exerce une médecine de proximité. A la genèse du projet DirectoDoc… Au contact des médecins pendant 10 ans, Typhaine Servant, fondateur de DirectoSanté, a pu constater la difficulté croissante pour ces derniers de répondre par téléphone aux questions de santé de leurs patients. Ainsi, 9 patients sur 10 disent ne pas avoir au téléphone leur médecin quand ils ont des questions de santé*. Ils se tournent alors vers des sites internet qui ne répondent pas forcément à leurs questions et qui ne les rassurent pas toujours. Les échanges téléphoniques avec son médecin permettent d’apporter des réponses en matière

Précisions sur le champ d’application de l’hébergement agréé des données de santé En conformité avec la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016 (1), l’ASIP Santé a mis à jour son FAQ afin d’apporter quelques précisions nouvelles quant au champ d’application de la réglementation relative à l’hébergement agréé des données de santé à caractère personnel.     Champ d’application élargi par la loi Dans sa rédaction ancienne, l’article L1111-8 al. 1 du Code de la santé publique (CSP) dispose : « Les professionnels de santé ou les établissements de santé ou la personne concernée peuvent déposer des données de santé à caractère personnel, recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins, auprès de personnes physiques ou morales agréées à cet effet. » L’article 96-I-5° a) de la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016, a modifié la rédaction de l’article L1111-8 du Code de la santé publique (2) : « Toute personne qui héberge des données de santé à caractère personnel recueillies à l’occasion d’activités de prévention, de diagnostic,

Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait  son émission du  22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport   Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les  logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome

« Tout est dans la mallette ». C’est la phrase clé du Dr François Teboul, urgentiste et concepteur de My Healthbox, nouvelle solution de santé connectée à l’attention des patients pour le suivi médical postopératoire à domicile. L’originalité de ce dispositif de téléobservance réside dans son utilisation, simplifiée au possible. Pas de smartphone, ni d’ordinateur.     À la sortie de l’hôpital, le patient reçoit une mallette dans laquelle se trouvent plusieurs objets connectés de santé (thermomètre, glucomètre, oxymètre, autotensiomètre, pèse-personne, selon ses besoins) et un dispositif électronique de poche équipé d’un écran et de deux boutons, qui permet de recevoir des alertes et de communiquer basiquement avec le médecin en temps réel. Tam-tam médical Comment ça marche ? Après une opération chirurgicale, l’hôpital demande par exemple au patient rentré chez lui avec sa mallette connectée de surveiller sa température deux fois par jour. Le patient reçoit donc une piqûre de rappel sur son « tam-tam » médical à l’heure dite. À lui de prendre sa température, transmise au médecin grâce au réseau 3G ou par SMS (en cas défaillance de la connexion Internet).     En cas d’alerte, un nouveau message peut être envoyé au patient,

Le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux. #ConnectedDoctors : Le  patient 3.0  , acteur  de santé publique est au centre de la digitalisation de la médecine de demain. Tout doit être fait avec un respect et une vertu fermement affichée pour potentialiser la prise en charge médicale , prédictive , préventive et personnalisée du patient. C'est l'émergence de l'auto-gestion 3.0 du patient.   Dr Patrick COUDERT, M. François PRIGENT, Dr Eric COUHET, Mr Hervé MONCHOIX / Vidéo en ligne     https://player.vimeo.com/video/140322527

Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android.   Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe  un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que  sa version classique. De plus, il a