#Dans l’#Ombre #Silencieuse, je suis le #Gardien du #Souffle : la #Clé de l’#Amour, de la #Vie, de l’#Espoir
Je ne suis pas simplement un médecin généraliste. Je suis un rebelle de la forêt, un moine de la vie, un artisan de l’essence même du souffle. Mon art, ma vocation, c’est d’écouter la musique invisible que joue chaque vie, chaque respiration suspendue dans l’éclat fragile du présent. Depuis que j’ai choisi ce métier, je porte en moi la conviction intime qu’au cœur de chaque être se cache une vérité profonde : celle de la vie, ce précieux souffle qui, souvent, se fait discret, étouffé, menacé dans l’ombre. La maladie, cette ennemie silencieuse qu’on nomme l’apnée du sommeil, rôde dans le noir, prête à voler le plus beau cadeau : la respiration, la vie, l’amour même. Je suis là pour défendre cette fragile étincelle. Je suis là pour dissoudre la peur, pour rallumer la flamme de la conscience collective. Mon combat, c’est celui du dépistage massif parce que je sais que chaque souffle, chaque battement de cœur, est un hymne à la liberté, à l’amour et à la lumière. À ceux qui disent que ce n’est qu’un métier, que ce n’est qu’une tâche,
« #Love #On #The Beat » et l’#Apnée du #Sommeil : une #Romance #Silencieuse à l’#Avenue du #Soleil
Dans l’écho velouté de Gainsbourg, Se cache une déclaration brute, une vérité en battement, Un amour qui pulse, une passion qui déborde, Mais aussi, parfois, une respiration qui se dérobe, Dans l’ombre glacée de l’avenue du soleil. Parce qu’au fond, l’amour, comme le sommeil, a ses rythmes bizarres, Ses battements coupés, ses silences lourds, Et ses respirations qui se perdent dans l’obscur, Prisonnier d’un silence qui hurle en un souffle étouffé. "Love On The Beat", ce n’est pas qu’un groove sulfureux, C’est aussi un cruel miroir de nos nuits inachevées, De cette apnée qui nous arrête sans prévenir, De cette pause impromptue où notre vie semble suspendue, En plein rythme, en plein amour, dans l’immense avenue du soleil. Alors, laissez-moi vous dire, avec une élégance déjantée : L’amour et l’apnée ont un point commun, Ils font trembler, ils font vibrer, Et ils vous rappellent que, parfois, pour respirer, il faut apprendre à lutter, A aimer même quand le souffle se fait attendre, Et à chanter, même dans le silence écorché, "Love on the beat"
Le 13 #Novembre : Un #Chant d’#Espoir et de #Résilience face à l’#Ombre de la #Nuit
Quelle chance enfin, mais à quel prix Je me dis souvent, quelle chance… oui, quelle chance que j’aie été là, à cette terrasse, une semaine avant ce que l’on ne peut nommer autrement que la catastrophe. Une semaine, si peu, si précieux, pour se rappeler à quel point la vie peut basculer, en un instant, sans prévenir. J’ai vécu ces instants en toute confiance, en me projetant vers demain, comme si la vie ne pouvait jamais s’arrêter, comme si rien ne pourrait nous atteindre dans cette douceur d’un moment simple, partagé avec mes amis à Bichat. Cette même place, cette même salle, cette même confiance naïve d’un avenir certain. Et maintenant ? Tout cela n’est qu’un souvenir, un instant suspendu, un presque-risque, une audace face à l’invisible. Quelle angoisse, quelle pénitence de savoir que nos vies auraient pu s’éteindre, que la fin aurait pu venir là, dans cette même salle, à cette même heure. Que nos rires, nos rêves, nos projets auraient pu être emportés par cette horreur qui nous a frappés, un jour si proche, si impalpable, si injuste. La seule différence,
L’#Assemblée #Nationale ou l’#Apnée #Collective et #Définitive
L'apnée du sommeil à l’Assemblée nationale, voilà une véritable tragédie nationale dissimulée derrière la façade de nos grands débats. Pendant que nos élus s’épanchent sur des sujets d’une importance capitale — réforme des retraites, immigration, fiscalité — ils oublient une chose fondamentale : eux aussi, ils ronflent. Et pas en douce, non. Un ronflement monumental, digne d’un tremblement de terre et qui pourrait réveiller jusqu’aux plus endormis d’entre nous. Après tout, pourquoi se priver ? La politique, c’est un peu comme une nuit agitée, sauf que c’est la scène où tout le monde joue le rôle de l’endormi complice. Imaginez la scène : une salle comble, des orateurs qui défilent comme des vagues de fatigue, et au fond, une vraie symphonie de ronflements, brutal, sauvage, et d’un réalisme presque choquant. Parce qu’à l’Assemblée nationale, on ne dort pas doucement. Non. On ronfle fort, on se donne tout le mal pour faire trembler les murs de la chambre parlementaire, et on prétend qu’on ne sait pas d’où vient ce vacarme. Pourtant, c’est simple comme bonjour : le sommeil politique est constamment interrompu
#Apnée du #Sommeil et la #Voiture , un #Duo #Moderne et #Dangereux
Ah, l’apnée du sommeil et la voiture : ce duo moderne, aussi sympathique qu’un coffre-fort sans serrure et aussi rassurant qu’un avertisseur de panne sans frein. Pendant la nuit, des milliers de personnes auditionnent leur propre gorge en répétant le même numéro tragique : obstruction, suffocation, réveil, somnolence diurne. Le lendemain, elles montent dans des tonnes de métal roulant, allument la radio et s’imaginent invincibles, parce qu’après tout, le café existe et la visibilité est correcte. Quel optimisme délicieux. Commençons par la mécanique — parce que la mécanique est ce qui nous permet de ne pas simplement s’offrir à la tragédie comme des protagonistes mal écrits. L’apnée obstructive du sommeil (AOS) n’est pas une caprice : le pharynx s’effondre, les pauses respiratoires se multiplient, le corps déclenche micro-réveils pour reprendre l’air. Résultat ? Un sommeil morcelé, une dette de sommeil chronique et une alerte cognitive réduite. Traduction : réflexes émoussés, temps de réaction augmenté, attention vacillante. En d’autres termes, vous êtes un conducteur moins fiable — et plus dangereux — que votre voisin qui confond le klaxon et la sonnette. Les statistiques
Changement de #genre des #mineurs : l’appel de personnalités aux médias
Élisabeth Badinter, signataire du manifeste. 140 scientifiques et intellectuels publient dans la presse européenne un manifeste réclamant une information impartiale à l’attention des jeunes. Le collectif franco-belge de professionnels de l'enfance (médecins, psychologues, enseignants, universitaires) de l'Observatoire de la Petite Sirène a pris l'initiative de publier dans la presse de plusieurs pays d'Europe un manifeste afin d'alerter le grand public sur la nécessité d'avoir accès à une information impartiale dans les médias et les institutions publiques sur le « changement de genre » chez les mineurs (la « dysphorie de genre » est le sentiment ou la souffrance qui peuvent être exprimés par des personnes dont l'identité de genre ne correspond pas à leur sexe biologique et qui souhaitent, pour certains, changer de genre en effectuant une transition sociale et éventuellement médicale à un âge trop précoce). En créant l'Observatoire des discours idéologiques sur l'enfant et l'adolescent (www.observatoirepetitesirene.org) et en publiant La Fabrique de l'enfant-transgenre, de Caroline Eliacheff et Céline Masson (Éd. de l'Observatoire, 2022) et La Dysphorie de genre, de Jean-Pierre Lebrun et Charles Melman (Éd. Érès, 2022), l'Observatoire de la Petite
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du #Vaccin #AstraZeneca avec une assurance mesurée mais tellement soulagé de pouvoir assumer la demande du #Graal salvateur de mes patients de 50-64 ans polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait basculer mon rêve humaniste et médical en un véritable cauchemar dévastateur et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et
#Covid19 la #vaccination ne freinera pas la marche des #variants #confinements en vue
En route pour Very Bad Trip III ? "En l'absence de mesures de distanciation sociale plus rigoureuses et intenses, [le variant britannique] B.1.1.7 va provoquer une croissance rapide dans les prochaines semaines, et encore plus tôt dans les régions où le variant est largement présent (par exemple, l'Ile-de-France)" selon les auteurs de l'étude INSERM consultée (en anglais dans le texte) par notre Président. Le haut plateau actuel correspondrait en fait au croisement d'une exponentielle de variants avec une décroissance de l'épidémie traditionelle. Cette exponentielle va brutalement s'exprimer suite à la fin des vacances scolaires en Ile de France et se traduire par un violent rebond épidémique d'ici 15 jours. Un confinement dominical sera-t-il suffisant ? Faut-il amplifier le couvre feu ? En tous cas à voir les files indiennes devant les labos d'analyse, rien n'est moins sûr. Ces chiffres de variants sont sous estimés car la contribution des test antigéniques est absente. Aujourd'hui au 24 février en Ile de France c'est désormais plus de 50% de variant britannique selon l'excel de Castex®, c'est précisément le moment ou l'on a attaqué l'exponentielle en grande bretagne
#Covid_19 : Dans les #Transports en commun , #Tais-toi !!!
COVID : L'ACADÉMIE DE MÉDECINE RECOMMANDE DE SE TAIRE DANS LES TRANSPORTS Pour faire face à la propagation de la Covid et la multiplication du nombre de cas liés aux variants, l'Académie de médecine a annoncé vendredi 22 janvier recommander de ne pas discuter ni de répondre au téléphone dans les transports en commun, même masqué, afin de limiter la propagation d'éventuels postillons, vecteur de contamination du virus. Une façon d'éviter la propagation des nouveaux variants de la Covid, plus contagieux
#Coronavirus : et si #Doctobib proposait une #Vaccination en #Drive
LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance
#Coup de Gueule : #Covid_19 , où sont les doses ?.
Le dernier jour de cette année si dure , ne doit pas être sans enseignement , l'espoir d'un monde meilleur avec la vaccination massive , nous pourrons enfin retrouver un semblant de vie normale. Médecin généraliste en première ligne , j'ai vécu cette année éprouvante , révolté mais jamais résigné , encore plus près de mes patients , attentif et professionnel. Le début de cette année marquée par le scandale des masques , transformant ces professionnels de santé si applaudis en tellement méprisés par nos dirigeants en de véritables tirailleurs sénégalais sanitaires. La jouissive et clownesque porte-parole gouvernemental : je ne saurai pas dire à mes enfants s'il est juste ou pas de porter un masque. C'est si bête. Où sont les doses ?. En cette fin d'année , la France , le pays de Pasteur , démarre cette campagne de vaccination à petits pas , sans bruit et sans espoir avec quelques dizaines de vaccinés. Dans le nouveau monde , pas de communication sur la vaccination, pas de spots publicitaires , pas d'affiches sur la nécessité et la vertu du geste. Quelle manque de conviction qui
#Coronavirus: L’#Académie de #Médecine critique la lenteur de la #Vaccination
L'Académie nationale de médecine (ANM) française a appelé jeudi les autorités de santé à simplifier et accélérer la campagne de vaccination contre le COVID-19, en regrettant des précautions "excessives". Le gouvernement essuie depuis le début de la semaine les critiques des partis d'opposition et d'une partie du corps médical face à la lenteur de la campagne de vaccination lancée dimanche, qui n'a concerné à ce stade que quelques centaines de personnes dans l'Hexagone, contre plusieurs dizaines de milliers au Royaume-Uni et en Allemagne. Il défend une stratégie "progressive" qui prévoit une phase de recueil du consentement préalable des personnes à vacciner et un délai de rétractation. Evoquant une "extrême prudence", l'Académie de médecine estime que "le premier bilan (
#Coup de gueule : #Etudiante #Infirmière réquisitionnée pour faire du ménage
Chloé Nauleau lance un cri du coeur : en raison de la crise du covid-19, cette étudiante infirmière a été réquisitionnée pour faire le ménage, loin de chez elle. C’est un cri du coeur que la jeune femme, étudiante-infirmière, a livré sur les réseaux sociaux. (©Facebook Chloé Nauleau) C’est un témoignage poignant que livre Chloé Nauleau, une jeune étudiante vendéenne en soins infirmiers Récemment, elle effectuait son stage de deuxième année au sein d’un service de médecine. En raison de la Covid-19, ce stage s’est arrêté. Sa formation est suspendue pour un mois. C’est alors que la jeune femme est réquisitionnée pour être agente de service hospitalier (ASH). Et ceci, à 40 km de son domicile yonnais, à Montaigu-Vendée. « Ce qui nous arrive est injuste » Chloé Nauleau raconte alors son mal-être : En arrivant sur le lieu de la réquisition la cadre de santé me dit que je remplace une ASH qui est en arrêt maladie. Je ne comprends pas, car je pensais que l'on était en renfort, que l'on devait être en plus dans l'équipe pour aider. Je commence à travailler, je croise des infirmières qui ne
#Coronavirus : #Soutien #Psychologique aux #Soignants
Cette nouvelle vague épidémique est d’autant plus éprouvante qu’elle intervient rapidement dans la suite de la précédente. Elle est susceptible de mettre en difficulté les professionnels, soumis à un stress, une fatigue et une pression croissants. Les personnels concernés par ces recommandations sont : - Les soignant(e)s et personnels des ES, ESMS et de l’aide à domicile, y compris des collectivités territoriales ; - Les professionnels de ville du domaine de la santé. Pour tous les professionnels concernés, en établissements ou de ville, il convient de veiller à leur état psychologique, d’être attentif à leurs signes de souffrance, d’assurer leur soutien psychologique, de faciliter les échanges entre les pairs et enfin, de leur donner accès en cas de nécessité, aux informations sur les dispositifs existants, pour une éventuelle orientation. Plusieurs actions peuvent être mises en place – notamment, pour ceux exerçant en institutions, par les directions des établissements et l’ensemble de l’encadrement pour les accompagner pendant cette crise qui met à mal les équilibres, tant individuels que collectifs. Les actions de soutien en direction des professionnels au sein des établissements et en ville Pour les
#Colère au temps du #Corona : #Etudiants #Infirmiers en danger
A la demande de l’ARS, les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon vont être mobilisés pour aider les hôpitaux de la région à faire face à la deuxième vague. Inquiets, certains dénoncent un manque de considération et redoutent une "mise en danger" de leur formation. "Cela fait depuis le mois de février que nous n’avons pas eu de cours". Ils sont inquiets et fatigués. Les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon avaient hâte de reprendre enfin les cours, le lundi 16 novembre. Mais vendredi dernier, ils ont appris qu’il n’en était rien. Actuellement en stage depuis le mois de septembre, un mail de l’Agence régionale de santé (ARS) leur a annoncé qu’ils repartiront en stage (obligatoire), aussitôt celui-ci terminé. Une nouvelle qui passe mal. "C’était censé être notre dernière semaine de stage, nous étions quand même contents de pouvoir reprendre les cours. Au lieu de cela, l'ARS nous réquisitionne à nouveau pour 2 mois", raconte Clara, étudiante infirmière en troisième année. "Nous trouvons cela inadmissible car nous avons été sur le terrain lors de la première vague, nous
#Covid-19 : #Burn-out et #Reconversion , les soignants sont à bout de force
Dire qu’ils sont éreintés serait un euphémisme. Qu’ils soient infirmiers ou aides-soignants, beaucoup sont déjà au bout du rouleau. La faute à la crise sanitaire, bien sûr. La faute, aussi, à des années de coupes budgétaires qui ont amputé les hôpitaux d’une partie de leur capacité de travail et de leur matériel et fait supporter le poids de ces manques aux soignants, contraints de se démultiplier. La pandémie n’a fait que révéler les failles d’un système sanitaire tenu à bout de bras par une armée de soignants dévoués qui aujourd’hui commencent déjà à rendre la blouse en masse alors que la deuxième vague déferle sur la France. Deux fois plus de situations d’épuisement professionnel Au point que l’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un « quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois », selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers. « Cinq à six décès par jour ça laisse des traces ! », confie Virginie, infirmière à la Pitié-Salpêtrière (Paris). En 24 ans de carrière, elle n’avait jamais vécu ça. « En plus de l’usure normale des choses se rajoutent les : qu’est-ce qu’on va avoir ? Qu’est ce qui va se passer ? Dans quelles conditions ? » Des missions qui ne sont
#Médecine de ville #Abandonnée : la #Colère du fils du Dr Paul #Alloun décédé du #Covid-19
Au moins vingt-neuf médecins libéraux sont décédés du Covid-19 (*). Le Dr Paul Alloun fait partie de ceux-là. Le généraliste, installé à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) depuis près de 35 ans, a succombé le 23 avril 2020 à l'âge de 61 ans. ARTICLE DEPUBLIE A LA DEMANDE DES AYANTS DROITS
Covid_19. : #Gestion des masques , le coup de #Gueule des #Pharmaciens
D’emblée, ils dénoncent une véritable mascarade. C’est, disent-ils, le premier mot qui leur vient à l’esprit face à toute cette supercherie de la gestion des masques par l’État. Dans un courrier, daté de ce jeudi 30 avril, le Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens des Pays de la Loire exprime sa colère. Pendant presque sept semaines, les pharmaciens ont économisé les masques chirurgicaux en les distribuant au compte-gouttes aux professionnels de santé, dont nos préparateurs ne faisaient pas partie, écrivent ses représentants. Combien d’entre nous ont été contaminés, fatigués, ou empêchés de travailler par manque de masques ? Combien de fois avons-nous été contraints de refuser des masques aux patients en chimiothérapie et aux malades chroniques ? Combien de professionnels de santé n’ont pu assurer leur rôle de santé publique en toute sécurité ? Combien d’infirmiers, médecins généralistes et personnels soignants, sont décédés faute de masques ?, poursuivent-ils. Nouvelles directives et contrôles Nous sommes devenus depuis le 17 mars, des gestionnaires et comptables bénévoles du stock d’État, acceptant semaine après semaine les nouvelles directives du Ministère de la Santé, jusqu’à passer notre temps à entrer nos stocks
#Covid_19 : #Profiteurs de #Guerre , les #Masques tombent
Les professionnels de santé indignés par l'abondance de masques annoncée par la grande distribution Les Ordres des professions de santé se sont offusqués dans un texte cinglant du nombre "sidérant" de masques annoncés à la vente par la grande distribution, quand ils ont cruellement manqué aux soignants et aux patients les plus fragiles, réclamant des comptes à ces enseignes dans un communiqué commun. "Toute guerre a ses profiteurs. C'est malheureusement une loi intangible de nos conflits. Comment s'expliquer que nos soignants n'aient pas pu être dotés de masques quand on annonce à grand renfort de communication tapageuse des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution", s'indignent les professionnels dans ce texte signé par sept ordres professionnels, dont celui des Médecins. "Aujourd'hui, la consternation s'allie au dégoût", "où étaient ces masques quand nos médecins, nos infirmiers, nos pharmaciens, nos chirurgiens-dentistes, nos masseurs-kinésithérapeutes, nos pédicures-podologues, nos sages-femmes mais aussi tous nos personnels en prise directe avec la maladie tremblaient et tombaient chaque matin ?", s'interrogent-ils dans ce texte intitulé "Les masques tombent". "Comment nos patients, notamment les plus fragiles, à qui l'on
#Covid_19 : #ContactTracing , le #Médecin devient #Chasseur de #Primes
#Coronavirus : 55 euros pour les généralistes qui testeront et identifieront les cas contact. Édouard Philippe annonçait mardi son très attendu plan de déconfinement reposant sur le triptyque : « protéger, tester, isoler ». Le chef du gouvernement a ainsi promis la réalisation de 700 000 tests virologiques par semaine. Pour cela, il mise sur la mobilisation des médecins généralistes et des infirmiers libéraux pour réaliser le « travail d’identification et de test de tous ceux, symptomatiques ou non, qui auront été en contact avec des personnes testées positives ». Afin de valoriser ce travail d'investigation, l'Assurance maladie vient d'ouvrir la possibilité, pour le généraliste, d'appliquer la majoration MIS (30 €) — d'ores et déjà présente dans la convention pour les cas de "consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique". Cette majoration vise ainsi à valoriser « l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil "Contact Covid" du patient (sur Ameli pro ndlr) et des cas contacts proches (personnes partageant le même domicile que le patient) », précise la Cnam dans un courrier
#Téléconsultation : le #Covid_19 fait enfin émerger la #Digitalisation de la #Consultation
Consultations à distance, le docteur Eric Couhet , #Président et #Fondateur de #ConnectedDoctors, installé à Cholet, plaide pour sa généralisation en ces temps de #Pandémie. ( Interview Courrier de l'ouest ) Quels sont les avantages de la téléconsultation alors que les soignants sont confrontés à cette épidémie ? « Ils sont multiples. La téléconsultation permet de répondre à une problématique essentielle. Pour limiter la propagation de ce virus, on invite les gens à rester chez eux et à éviter de se présenter dans les salles d’attente de leurs médecins pour ne pas contaminer d’autres personnes. La consultation à distance est un parfait complément de la maison médicale ouverte à l’hôpital. Par ailleurs, la gestion des rendez-vous en téléconsultation est plus simple que le téléphone. Le patient s’inscrit sur une plate-forme et prend un rendez-vous parmi les horaires proposés, comme pour une consultation physique. Cela libère du temps pour le médecin qui a moins d’appels à gérer, surtout dans cette période très anxiogène pour les patients. Et le contact visuel est aussi un plus, pour le praticien comme le malade. Enfin cela permet de s’affranchir de la
#Covid médecin 66 ans : une #vision #pragmatique
https://youtu.be/c1JXBQuVpek
#Coup de gueule, Dr #JérômeMarty : « #Salomon, soit il démissionne… soit il démissionne ! »
« Salomon, soit il démissionne… soit il démissionne ! », grosse colère du Dr Jérôme Marty contre le directeur général de la santé « C’est un général qui n’a pas su armer ses troupes, qui les a envoyées à poil combattre un virus. » Le Dr Jérôme Marty n’y est pas allé par quatre chemins pour critiquer le travail et la stratégie du Pr Jérôme Salomon, le directeur général de la santé (DGS) en charge de la lutte contre l’épidémie de coronavirus. Le président de l’UFML-S s’en est violemment pris à son confrère sur le plateau de Cnews jeudi matin, dans l’émission de Laurence Ferrari. « Je suis médecin et je me demande parfois si monsieur Salomon l’est », a commencé le Dr Marty avant d’enchaîner sur le ton de la colère : « Il nous dit tout et son contraire, avec le même aplomb, le même dédain presque. » Le généraliste de Fronton, qui reproche au DGS d’avoir menti « par omission, ou volontairement », va jusqu’à demander son départ. « Soit il démissionne… soit il démissionne », a-t-il lancé devant les caméras de CNews. Un numéro de cirque Il
#Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 #Téléconsultations par jour
Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 téléconsultations par jour Depuis le début de la crise du Covid-19, 2,5 millions de consultations à distance se sont tenues. Au cœur de la crise, la plateforme qui voulait initialement aider les médecins à mieux gérer leurs rendez-vous s’est adaptée en ajoutant un service de téléconsultation à son offre. Doctolib vient de partager les chiffres de ces dernières semaines. Le résultat est là : le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. 2,5 millions de téléconsultations en un mois sur Doctolib Depuis le début de la crise du Covid-19, un médecin sur trois s’est mis à la téléconsultation. C’est une nouvelle méthode de travail pour les professionnels qui tend à se démocratiser car elle permet de respecter les mesures de distanciation sociale. La consultation à distance, au travers d’un appel vidéo, permet d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. C’est une pratique qui a le vent en poupe annoncée en 2018 par Doctolib pour un lancement fin 2019. Au passage, la startup française en profitait pour racheter son concurrent Mondocteur. La startup