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Certains fabricants avides de profits rapides et peu vertueux tentent en vain de médicaliser leur discours sur la santé connectée, les articles de ConnectedDoctors sur la table de chevet ! Pendant ce temps les vrais professionnels de santé cherchent à explorer les pistes d’une évolution, voire d’une révolution de leur pratique médicale quotidienne. Il est temps de poser les bases de cette santé interconnectée, véritable création de Connected Doctors. Prenons l’exemple d’une pathologie chronique connue de tout médecin : l’insuffisance cardiaque. Il faut surveiller la tension, le poids, la dyspnée et la mobilité physique du patient. Que peut apporter la santé connectée dans la prise en charge de cette pathologie chronique si difficile à équilibrer où chaque moment compte et peut être fatal. La santé connectée sera prédictive, c’est une science médicale qui travaille en amont grâce à ses dispositifs médicaux labélisés par les autorités savantes médicales. On est très loin des gadgets connectés distribués dans les grandes surfaces. La médecine est une science, même connectée elle doit être pratiquée par des experts. Nous sommes bien loin des discours pompeux de certains fabricants parachutés depuis peu dans le monde

Le bien-être connecté n'existe pas, le mieux-vivre oui ! La santé connectée, véritable tsunami numérique dans le monde de la santé, doit absolument nous permettre de replacer le patient au centre de notre activité médicale perdue et malmenée. Pendant que certains fabricants, véritables aventuriers de la donnée médicale précieuse retrouvée, cherchent en vain le Graal du bien-être connecté, le patient perdu cherche aussi sa place dans ce monde mutant. Messieurs les fabricants, le bien-être connecté pour lequel vous pulvérisez les mètres-carrés des grandes surfaces, est une pure invention de l'esprit mercantile. Le bien-être n'existe pas, il est un état furtif et fluide, difficile à palper en temps réel. Votre ignorance de la thérapeutique médicale, de l'empathie et du contact humain vous a fait prendre des virages virtuels  risqués mais non vertueux. Le mieux-vivre connecté me semble être une définition évidente des attentes de cet enfant malade ou encore de cette personne âgée qui veut rester le plus longtemps chez elle malgré ses troubles cognitifs débutants. Le mieux-vivre connecté, un autre  commandement des connected doctors.  Le patient doit être enfin un acteur majeur de la santé publique, la médecine 3.0 lui offre enfin

Les fabricants doivent absolument connecter les professionnels  de  santé. Les objets connectés considérés encore comme des gadgets curieux doivent être labélisés par le corps médical. Le quantified-self, l’auto-mesure, seuls, ne sont pas de la santé connectée tant qu’un médecin n’a pas validé et analysé les données récupérées. La seule expertise médicale permettra de transformer ces gadgets en de véritables dispositifs médicaux indispensables pour une médecine connectée 3.0. La santé connectée ne peut se faire sans les médecins et les pharmaciens. Le couple médecin-fabricant n’a pas encore vécu sa première idylle numérique. D’un côté des médecins frileux en cette veille d’épidémie grippale annuelle qui hésitent encore à utiliser des tensiomètres, glucomètres, oxymètres de pouls et balances connectées qui tardent à entrer dans la médecine 3.0. Ils ont tort, je suis un médecin connecté 3.0 et heureux dans ma pratique médicale. Les dispositifs médicaux connectés apportent vraiment un plus dans la consultation. C’est du temps médical gagné, de la convivialité du partage et surtout un maximum de données médicales précieuses pour l’observance médicale. Le patient revient au centre de la politique de santé publique De l’autre des fabricants, leurs objets sont beaux intuitifs ludiques ,

Itinéraire d'un patient retrouvé La santé connectée, véritable tsunami numérique dans le monde de la santé, doit absolument nous permettre de replacer le patient au centre de notre activité médicale perdue et malmenée . Pendant que nos fabricants, véritables aventuriers de la donnée médicale précieuse retrouvée, cherchent en vain le Graal du bien-être connecté, le patient perdu cherche aussi sa place dans ce monde mutant. Messieurs les fabricants, le bien-être connecté pour lequel vous pulvérisez les mètres-carrés des grandes surfaces, est une pure invention de l'esprit mercantile. Le bien-être n'existe pas, il est un état furtif et fluide, difficile à palper en temps réel . Votre ignorance de la thérapeutique médicale, de l'empathie et du contact humain vous a fait prendre des virages virtuels  risqués mais non vertueux. Le mieux-vivre connecté me semble être une définition évidente des attentes de cet enfant malade ou encore de cette personne âgée qui veut rester le plus longtemps chez elle malgré ses troubles cognitifs débutants. Le mieux-vivre connecté, un autre "commandement" de Connected Doctors.  Le patient doit être enfin un acteur majeur de la santé publique, la médecine 3.0 lui offre enfin la jouissance

SANTE  CONNECTEE  : Les fabricants doivent  connecter  les  médecins. Les objets  connectés  considérés  encore  comme  des gadgets curieux doivent être labélisés par le corps médical. Le quantified-self, l’auto-mesure, seuls, ne sont pas de la santé connectée tant qu’un médecin n’a pas validé et analysé les données récupérées. La  seule  expertise médicale permettra  de transformer ces gadgets en de véritables dispositifs médicaux indispensables pour une médecine connectée 3.0. La santé connectée ne peut se faire sans les médecins. Il ne faut pas confondre  bien-être connecté et  médecine  connectée. Le couple médecin-fabricant n’a pas encore vécu sa première idylle numérique. D’un côté  des médecins frileux en cette veille d’épidémie grippale annuelle qui hésitent encore à utiliser des tensiomètres, glucomètres, oxymètres de pouls et  balances connectées qui tardent à entrer dans la médecine 3.0 Ils ont  tort, je suis un médecin connecté  3.0 et heureux dans ma pratique médicale. Les objets connectés apportent vraiment un plus dans la consultation. C’est du temps gagné, de la convivialité du partage et surtout  un maximum  de données  médicales précieuses pour l’observance médicale. Le patient revient au centre de la politique de santé  publique De l’autre des fabricants leurs objets sont beaux intuitifs ludiques il existe une multitude d’objets 3.0

Connected doctors est un club de professionnels de santé 3.0 qui va permettre enfin de passer du bien-être connecté cher aux industriels à une véritable expertise collégiale médicale des objets. C'est un projet ambitieux enivrant où les idées ne manquent pas. Depuis le 15 décembre, date de lancement de Connected doctors, de multiples contacts tissent déjà les prémices de cette toile digitalisée et médicale 3.0 Connected doctors sera un acteur incontournable de la santé de demain, les médecins 3.0 vont se connecter entre eux et enfin ils auront voix au chapitre de cette révolution numérique. Au lendemain de nombreux sondages et études montrant un intérêt certain de la santé connectée, quel est l'état des lieux ? Des médecins intéressés par la santé connectée mais frileux encore du fait de l'inquiétude sur les données médicales. Des patients geeks et connectés surtout depuis les fêtes de Noël, véritable premier rendez-vous connecté du père Noël ! Des fabricants toujours aussi peu ambitieux i-Health, Whithings, Fitbit et autres dont les produits grossissent les rayons des grandes surfaces à côté de l'électroménager bon marché. Tout ceci est à 99% du bien-être connecté, surtout pas

LE COUP DE GUEULE  D’UN MEDECIN DE BROUSSE NON, il n’y a pas de honte à être généraliste ! Retraites, gestion de la CARMF, plan cancer, chômage, tension à l’international. Dans tout ce brouhaha médiatique, un article paru dans la presse régionale a retenu toute mon attention : Mathilde, une jeune étudiante en médecine, nous interpelle en nous disant : « C’est souvent encore une honte de choisir médecine générale.» Cette phrase en dit long sur le ressenti des jeunes médecins vis-à-vis de notre spécialité. Pas de visibilité, pas d’image nette de ce qu’est la médecine générale, un hospitalo-centrisme ressenti comme omniprésent, une formation qui peine à se mettre en place. Autant de raisons de se détourner de notre beau métier. Mais comment ne pas comprendre cet état d’esprit ? Notre ministre de la Santé doit replacer la médecine générale, et au-delà l’ensemble des soins primaires, au premier rang des objectifs de sa « stratégie nationale ». Il est temps de réformer un système de santé, essoufflé, désorganisé, trop centré sur l’hyperspécialisation et l’hôpital, au lieu de l’être sur le patient, privilégiant l’aigu sur le chronique, la gestion de

C’est un fait, le système de santé de la France est en crise. A commencer par la médecine généraliste dont l’effectif de 54 000 praticiens aujourd’hui, risque de chuter à 31 000 en 2025. Difficile à gérer, prenante, chargée de responsabilités et pas assez rémunérée, la médecine généraliste suscite de moins en moins de vocations, notamment chez les étudiants qui la méconnaissent et dont ils ont peur. Les médecins manquent donc partout, même dans les villes. Mais les victimes principales restent les banlieues défavorisées et les zones rurales. Ce refus de la médecine rurale est étroitement lié au problème de la démographie médicale puisque 50 % d’entre nous partiront en retraite d’ici cinq à dix ans, sans personne pour nous remplacer ou prendre la relève. Nous travaillons dix à douze heures par jour, un week-end sur deux. Pour ma part, je prends seulement trois semaines de vacances par an et je dois prévoir mon remplacement un an à l’avance… Cette problématique n’est pas récente mais elle s’est considérablement aggravée ces dernières années. Plutôt que de tout visser, l’Etat devrait nous donner les moyens de pratiquer notre métier

Qu’ils soient jeunes ou plus âgés, les médecins en ont assez de se faire injurier, critiquer, traiter de voleurs. On a vraiment l’impression que les médecins sont devenus les « bêtes noires » des journalistes et de certains politiques. Faut-il rappeler que la médecine française a été la meilleure du monde pendant des années, que, maintenant, elle est en train de rétrograder de façon importante? Les Britanniques, dont on disait « pis que pendre » il y a encore 10 ans, ont su faire leur mutation et possèdent une médecine qui est de haut niveau. Les Allemands ont fait également beaucoup d’efforts. Seule la France n’en a pas fait. Rappelons quelques éléments clés. Les études médicales durent entre 10 et 18 ans. Je dis bien 18 ans car, quand on veut se spécialiser en chirurgie ou même dans des disciplines très pointues, il faut continuer ses études très longtemps. Les médecins généralistes ont, eux aussi, des études longues, très longues qui nécessitent, tout au long de leur carrière, de se remettre à jour, pour ne pas dire se remettre en question. Les jeunes internes travaillent sans

Nous, médecins, sommes inquiets, tristes et en colère. Nous sommes inquiets pour l’avenir de la qualité de notre système de soins et pour la pérennité de notre magnifique système solidaire de protection sociale enviés par beaucoup hors de nos frontières. L’absence de revalorisation, initiée par les pouvoirs publics il y a plus de 30 ans, des remboursements des soins médicaux par l’assurance maladie et donc des honoraires médicaux nuit inexorablement au temps offert par votre médecin pour vous soigner, vous écouter et vous rassurer. Par ailleurs, l’absence de réforme en profondeur du financement de notre système de protection sociale le voue inexorablement à l’effondrement. Nous sommes tristes et en colère car notre profession dans son ensemble a été trainée dans la boue par Marisol Touraine,notre Ministre de tutelle qui a clairement affiché son mépris à notre égard et cherche à nous faire passer pour de cupides prestataires de services exerçant dans le désintérêt le plus complet de leurs patients. Source photo : actupost.fr/medecins