Le #piège tendu par le #Covid-19
PAR REGISDESMARAIS BLOG : LE BLOG DE REGISDESMARAIS Le Covid-19 est un virus qui appartient à la famille bien connue des coronavirus « comptant un grand nombre de virus qui peuvent provoquer des maladies très diverses chez l’homme, allant du rhume banal au SRAS » nous dit l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces derniers provoquent notamment rhumes ou grippes. Pour autant, le Covid-19 possède bien des zones d’ombre. Au fur et à mesure que le temps passe, certaines certitudes s’effondrent et laissent place à des questionnements sur le "mode opératoire" du virus, les traitements possibles et l'utilité du confinement qui apparaît désormais comme un véritable piège, dans lequel nous sommes tombés. Un taux de mortalité plus faible que ce qui avait été annoncé par l’OMS La première des certitudes qui tombe est celle du taux de mortalité induit par ce virus. Déjà, il était possible à tous les observateurs de constater que des différences de taux de mortalité existaient entre pays. Ces différences pouvaient toutefois s’expliquer par les systèmes de santé en place et les politique mise en œuvre pour lutter contre la
#Scandale sanitaire : 8 500 respirateurs inutilisables pour les patients #Covid-19 ?
8 500 respirateurs inutilisables pour les patients Covid-19 ? La polémique fait rage, le gouvernement démine. Le gouvernement aurait-il commandé 8 500 respirateurs inadaptés pour les patients atteints du Covid-19 ? La rumeur enfle à la faveur d'une enquête publiée jeudi 23 avril par la cellule investigation de Radio France. Les journalistes affirment que 8 500 des 10 000 appareils commandés par l'État à la fin du mois de mars pour faire face à l'épidémie de coronavirus sont uniquement « destinés à gérer l'urgence » et ne seraient pas adaptés à une utilisation en salle de réanimation. Ces modèles dits Osiris 3, fabriqués par un consortium industriel français composé d'Air Liquide, PSA, Schneider Electric et Valeo sont utilisés depuis 1998, indique l'enquête. Selon le site internet d'Air Liquide, il s'agit d'un « ventilateur de transport léger et simple d'utilisation ». Selon la « doctrine d'usage des dispositifs de ventilation et des respirateurs pour les patients Covid-19 », éditée par le ministère de la Santé et diffusée aux hôpitaux le 3 avril, les Osiris 3 sont des appareils de niveau 5, c'est-à-dire uniquement destinés au transport des malades. Leur usage y est qualifié de « très simple ». « Il est donc probable que les Osiris, du moins dans un premier
#Cononavirus : #Alerte sur le #Renoncement aux #Soins
Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En
#Covid_19 : #Macron et l’absence cruelle d’#Economie de #Guerre
La situation dans laquelle la pandémie du Covid-19 nous a plongés depuis plusieurs semaines est, selon le président de la République, une situation de « guerre ». L’emploi du registre martial pour qualifier la situation est lourd de conséquences. Emmanuel Macron ne semble pourtant pas en avoir pris la mesure : la guerre est traditionnellement organisée et menée par l’État, pas par les hommes. Or, pour le gouvernement, la lutte contre l’épidémie du coronavirus semble reposer principalement sur les responsabilités individuelles. La soudaineté avec laquelle nous sommes passés d’un temps de paix à un temps de « guerre » nous désempare, alors même que notre voisin transalpin fournissait déjà un tableau d’anticipation assez fidèle. De fait, en plus d’avoir installé des mesures radicales d’isolement, bouleversé nos habitudes physiques, économiques et sociales, cette soudaineté s’est accompagnée d’une peur : la peur que la situation ne soit amenée à se dégrader, et la nécessité de s’y habituer. Et s’y habituer seul, avec pour seule catharsis collective le court mais nécessaire rituel d’ovation à nos soignants depuis nos fenêtres le soir. C’est sans doute là le plus déconcertant : une
#Macron #DonneTonMasque : #Académie de #Médecine , le #Masque pour tous sans #Attendre
L'Académie nationale de médecine appelle mercredi tous les Français à porter sans attendre un masque, même artisanal, dès qu'ils sortent de chez eux, seul moyen à même d'endiguer, dit-elle, la propagation du coronavirus. Dans un communiqué, l'académie souligne que "le seul moyen de lutte consiste à empêcher la transmission du virus de personne à personne" et que les mesures de distanciation préconisées à cette fin sont "souvent mises en défaut dans les espaces restreints" comme les ascenseurs, les magasins et les transports en commun. "Pour être efficace, le port du masque anti-projections doit être généralisé dans l’espace public. Cette mesure ne peut avoir un impact épidémiologique sur la circulation du virus que si tout individu s’astreint à l’appliquer dès qu’il sort de son domicile", poursuit-elle, soulignant que sa recommandation s'applique à tous, y compris à ceux qui se sentent en bonne santé. Chacun, dit-elle, doit se considérer "comme potentiellement porteur du virus et contagieux". "Restreindre le port du masque dans les seuls transports en commun, c’est négliger tous les espaces publics où le risque demeure. "Subordonner cette obligation à la fourniture gratuite de masques par l’Etat,
#Covid_19 : Vers une remise en en cause de l’#IVG ?
En mai 2019, le Sénat de l’Alabama vote la loi anti-IVG la plus lourde de son histoire, avant d’être finalement bloquée le 29 octobre suivant. Cette loi prévoyait jusqu’à 99 ans de prison pour un médecin pratiquant l’IVG, et ne faisait aucune exception même en cas de viol ou d’inceste. Fin mars 2020, suite à l’épidémie de Covid-19, les états du Texas et de l’Ohio ont souhaité suspendre les interventions non urgentes – incluant donc l’IVG – le temps de l’épidémie. Une semaine plus tard, trois juges fédéraux bloqueront cette interdiction. Ces suspensions sont-elles motivées par des raisons médicales ? Peut-on craindre de voir l’accès à l’IVG restreint en France sous couvert de crise sanitaire ? UNE DÉCISION IDÉOLOGIQUE Maud Gelly, médecin généraliste travaillant au CIVG (Centre de contraception et d’interruption volontaire de grossesse) de Bobigny et sociologue qualifie cette tentative d’interdiction de « complètement malhonnête », et ajoute « ce sont les opposants traditionnels à l’avortement qui remontent au créneau ». Selon la docteure, il ne faut pas confondre un médecin spécialisé en IVG et un médecin spécialisé en réanimation, davantage mis à contribution durant cette période
#Covid_19 : La #Mort au temps du #Corona
Le coronavirus a posé le pied sur la terre de la plupart des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’une partie de l’Asie. Dès lors, les cris d’alarme se multiplient dans les médias : « Si le virus n’est pas vaincu dans les pays du Sud, il reviendra hanter les populations du Nord. » Régulièrement, on peut trouver pour accompagner cette admonition un sous-titre avertissant que « si ce n’est pas par compassion, c’est au nom de « leur intérêt propre » que les pays riches doivent porter secours aux nations du Sud ». Ne prenant pas la peine d’envisager qu’une réponse qui ne soit guidée par l’intérêt national puisse être même imaginée, les éditos de tous bords nous épargnent l’espoir qu’un semblant de compassion puisse habiter les économies dites « avancées ». Alors que le drame humain est engagé dans les pays en développement dont les systèmes de santés sont, pour la plupart, d’une fragilité qui n’a égal que leur inégalité d’accès, le New York Times explique dans un article, qu’alors « que les États-Unis et les pays de l’Union européenne se font concurrence pour acquérir les rares équipements médicaux nécessaires à la
#Coronavirus : El #Gringo , le #Sauveur des #Médecins #SansMasques
#Coup de #Gueule , d'un #Médecin #Généraliste Des masques ? « J'en ai fabriqués avec des filtres à café » La polémique sur la pénurie des masques continue de plus belle alors que certaines mairies envisagent d’obliger leurs habitants à sortir masquer. Ce médecin a quelques recettes pour combler le manque. Actuellement j'en lave des « à usage unique » avec du savon, réputé virucide car délétère pour l'enveloppe lipidique du virus. Et avant ceux-ci, j'en ai fabriqués avec des filtres à café, sans illusion sur leur pouvoir protecteur mais convaincue qu'ils participent au ralentissement de l'épidémie en entravant la circulation du virus. « Ah mais c'est pas conforme, pas testé, c'est pire que de ne rien faire, et puis les masques ça sert à rien »
#Covid-19 : Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les #Généralistes
Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les généralistes pour Covid-19 selon une enquête Sur le terrain, les médecins généralistes sont en première ligne pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19 et l'analyse de leur activité permet de se rendre compte de l’ampleur de l’épidémie. Entre le 31 mars et le 3 avril, le MG France a lancé une enquête en ligne auprès des omnipraticiens sur leur prise en charge de ces patients. En deux semaines (entre le 17 mars et le 3 avril), dans tous les départements Français, à l’exception de la Guyane et de Mayotte, 2 032 médecins généralistes ont évalué 56 033 patients présentant un tableau compatible avec le Covid-19, confirmé ou probable. La répartition géographique des cas n’est évidemment pas homogène, certaines régions étant plus touchées que d’autres (voir carte). L’enquête du syndicat montre aussi dans les zones « cluster » une montée en charge tout au long de la période et une décroissance la deuxième semaine dans les autres régions. Sans prétendre à la méthodologie d’un institut de sondages, les réponses étant volontaires, MG France explique qu’en extrapolant ces résultats à l’ensemble des 60 000 généralistes du pays, on peut évaluer à plus d’un
Transmission de #COVID19 par #aérosol, les implications pour la #santépublique et le #déconfinement
Nous sommes un groupe pluridisciplinaire et international d'experts qui concluent que la négligence de la transmission du #COVID19 par aérosol est à l'origine de la différence entre les pays qui contrôlent ou ne contrôlent pas la propagation du nouveau #coronavirus. La distanciation sociale de 1 m est largement insuffisante. Soyons adultes et acceptons la réalité du risque de transmission par aérosol, limitons toutes activités non essentielles, utilisons tous les moyens de protection de nos voies respiratoires, du #FFP2 à l'humble châle, en attendant de développer les outils pour retourner à la pleine activité, à savoir une capacité de dépistage nucléique et sérologique massive de ce virus associé a un confinement des personnes infectées, et une capacité de production locale de masques de FFP2 pour toute la population. Quand une personne est infectée, sa toux, ses éternuements, mais aussi sa conversation ou ses chants vont produire un nuage de gouttelettes depuis sa bouche ou son nez. Les modes de contamination des maladies virales respiratoires peuvent alors être classés en trois catégories suivant la taille de ces gouttelettes : Pour les grosses gouttelettes si
#Covid19FR #petition-chloroquine.fr #chloroquine #Abrogation du #décret #26mars #Véran #Macron
https://www.petition-chloroquine.fr/
#Covid_19 : #Scandale , #Stock et #Livraison des #Masques par l’État
« Les syndicats de professionnels libéraux de santé, leurs intersyndicales, CNPS et FFPS, sont arrivés au bout de leur patience au regard des promesses non tenues concernant les livraisons de masques issus du stock de l’État. À titre d’exemple, les 8 millions de masques promis pour le milieu de cette semaine par le Premier ministre et le ministre de la Santé lors de leur conférence de presse, samedi 28 mars, sont arrivés de façon très hétérogène et de nombreuses officines ne sont toujours pas livrées aujourd’hui vendredi 3 avril. Les syndicats signataires de ce communiqué dénoncent une gestion inefficace du stock et de la livraison des masques par l’État. En plus d’exposer les soignants libéraux et leurs personnels à la contamination et d’en faire, malgré eux, des vecteurs de la maladie, cette situation pèse sur l’activité de nombreux professionnels de santé libéraux. En particulier les chirurgiens-dentistes, masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, audioprothésistes et de nombreux médecins, faute de moyens de protection, n’ont aujourd’hui plus d’activité. Ils ne peuvent ni assurer l’indispensable suivi des patients en ALD, ni assurer les soins primaires nécessaires à l’ensemble des patients, dans les conditions
#DoctolibGate épisode 3 le #switch de #médecin à l’#insu du plein gré du #patient
#DoctolibGate Episode 1 Le détournement de clientèle par référencement #Doctolibgate en 1 minute. Scandale : Doctolib détourne les patients des médecins qui ne sont pas ses clients vers ses propres clients. C'est une atteinte grave à l'éthique médicale. Alertez l'Ordre si vous êtes victime (conseil-national@cn.medecin.fr) https://t.co/Oz8ckN7LGZ — Bertrand Legrand (@bdLegrand) October 28, 2018 20 novembre 2018 l'AP-HP se fait plumer En effet, dans la vidéo ci-dessus, le Dr Hamon expose les multiples failles dans le système Doctolib de prise de rendez-vous installé sur le site de l’AP-HP. Les patients de l’AP-HP sont en effet orientés depuis le site de l’AP-HP via le logiciel de Doctolib vers des cabinets privés, des cliniques privées ou des établissements étrangers à l’AP-HP. L’AP-HP perd donc des patients à cause du module Doctolib installé sur son site. Facteur aggravant : la manière dont le module Doctolib est installé empêche l’AP-HP de contrôler ce qui se passe lors de la prise de rendez-vous. D’où les détournements de patients vers le privé. Au-delà du tort causé à l’hôpital public, ces dysfonctionnements graves indiquent que la structure AP-HP a perdu le contrôle de la prise de rendez-vous
L’appel de #Nantes #DonneTonMasque #OuSontLesMasques Des solutions citoyennes existent ! Bas les Masques Gouvernement.FR
#Coronavirus. Un médecin du CHU de Nantes : « On est face à un scandale sanitaire sans nom » Ce professionnel médical du CHU de Nantes, œuvrant dans un secteur sensible de l’hôpital, fustige les atermoiements du gouvernement et dénonce la pénurie de masques dans les services du CHU. Pour ce médecin œuvrant dans un service sensible du CHU de Nantes, la crise qui frappe le pays estun scandale sanitaire sans nom du fait de l’impréparation de l’État. On nous a d’abord dit qu’il s’agissait d’une grippounette qui ne toucherait que les vieux, puis on s’est moqué des précautions prises par les Italiens. On a réagi dix fois plus tard que les Chinois, on risque de s’en mordre les doigts. On a le sentiment d’être de la chair à canon, on nous demande de ne porter des masques qu’en cas de symptômes, c’est inadmissible. J’adore mon métier, soigner les gens, mais il est hors de question de risquer de contaminer d’autres personnes ou d’être touché parce que l’on n’a pas respecté un minimum de précautions. Il faudrait mettre en place des livraisons de courses pour
Coup de gueule : #CoVid19 #coronavirus #municipales, la démocratie en #stade3 ?
Les municipales sous #Covid19 en l'absence de confinement ! Les élections municipales sont finalement maintenues. "J'ai interrogé nos scientifiques. (
#Covid_19 : les #Médecins flingueurs , le #Confinement a trop tardé ….
"Quand on nous dit qu'il y a 3 000 cas en France, vous pouvez très largement multiplier par 100", une médecin généraliste de Nantes pousse un coup de gueule face à la propagation du virus qui est, selon elle, minimisée. Des cas de coronavirus, "j'en ai vu 5 ces deux derniers jours, donc on ne peut pas dire qu'il y a eu 7 cas en deux jours en Loire-Atlantique", s'emporte Carine Rolland, médecin généraliste à Nantes, commentant les chiffres fournis vendredi par l'ARS sur le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région. D'où son coup de gueule sur les réseaux sociaux. "Je me suis agacée via les réseaux sociaux parce que j'ai eu une jeune fille il y a 15 jours qui pour moi était un corona, donc je l'ai arrêté et je lui ai dit de rester tranquille chez elle", explique la médecin, le problème c'est que cette jeune fille vit en colocation, "deux semaines après, deux autres étaient malades et la grippe n'a pas deux semaines d'incubation donc c'est quasi une preuve que c'est un corona". Il y a certainement 1000 cas
#Téléconsultation : le #Médecin à la recherche du #Temps perdu
Le médecin généraliste devant un dilemme : quel temps consacrer aux téléconsultations, quel temps consacrer aux consultations en présentiel ? Nous changeons probablement de paradigmes dans l'exercice de la médecine. La médecine du XXIème siècle ne sera pas celle du XXème siècle. Mais nous devons gérer de nombreuses contradictions au cours de cette période transitionnelle, que le bon sens habituel du citoyen français aura du mal à comprendre ou à accepter. Par exemple, le citoyen se voit refuser la consultation en présentiel au motif que les cabinets médicaux de soin primaire sont surchargés, mais il peut avoir accès à des plateformes de téléconsultation immédiate payante d'organismes privés, de mutuelles ou d'assureurs qui offrent ce service à leurs adhérents, parfois à visée promotionnelle et commerciale. Il y a plusieurs modèles de plateformes de téléconsultation. Des plateformes de téléconsultations immédiates dont les organisateurs (mutuelles, assureurs, etc.) contractualisent avec les ARS (essentiellement celle de l'IIe de France) afin de respecter la réglementation en vigueur (décret de télémédecine du 19 octobre 2010). Le service est offert aux adhérents. Ces plateformes fonctionnent avec des médecins généralistes et/ou des médecins urgentistes
#Téléconsultation : #2018 , le réveil vertueux et nécessaire des #Médecins
ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique. Il est demandeur d'une offre de soins 24h / 24 et 7 jours / 7 , il souhaite de plus pouvoir avoir des actes de #Télémédecine avec son propre médecin traitant Réduire cette fracture digitale devient une urgence car l'offre de soins est désuette devant la demande de soins. La Médecine en 2018 ne peut rester aujourd'hui la seule #Forteresse déconnectée de toute digitalisation vertueuse et nécessaire. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons réduire cette fracture avec art malgré notre éternel retard. La #Téléconsultation est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La #Téléconsultation est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. Les organismes payeurs privés et publics multiplient les annonces pour le #Déploiement massif de la #Téléconsultation sans aucune convergence vers les professionnels de santé. La #Téléconsultation doit rester un acte médical non imposé
#Téléconsultation : le #Médecin doit être #Acteur et #Créateur
Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il existe deux axes principaux de #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients #TELECONSULTATION POUR TOUS La polémique récente avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel de l’accès aux soins. Cependant , le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation. Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande de soins déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique quotidienne j’entend l’éternelle complainte justifiée de nouveaux arrivants à #Cholet qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical numérique et humain, on ne peut que se réjouir de
#DésertMédical : le défi est #Numérique et #Humain
Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont
#DésertMédical : La #Complainte de la #Tondeuse et du #Stéthoscope
Le #DésertMédical voit déambuler depuis quelques semaines ces éternels chasseurs avides de nouvelles aventures en traquant de multiples espèces en voie de disparition. Dans cet #Oasis de paix non connecté, l’ouverture des hostilités guerrières fait émerger de nouveaux acteurs aussi insolites qu’inattendus. La #Tondeuse de la coiffeuse étincelante et lumineuse, passe de main en main experte et manucurée, en parcourant le #DésertMédical avec agilité, sûreté et une certaine arrogance. Elle ne connait pas la crise, c’est une véritable #PetiteEntreprise, elle avale les champs et les chemins de campagne en sifflotant son air préféré, sans aucune pensée mais avec une marguerite coincée entre les dents. Pendant ce temps, le #Stéthoscope est cloîtré dans une maison médicale multidisciplinaire, seul il n’a pas frémi du pavillon depuis le début de l’année. Accroché à son portable, il ausculte les réseaux sociaux, envoie des mails, et cherche toujours ces #ConnectedDoctors pour enfin exercer son art médical et humain qui fait cruellement défaut dans ce #Désert. Le #DésertMédical n’est pas uniquement une problématique numérique et technique, il sera toujours un défaut de ressources humaines. Il faut connecter le #DésertMédical, mais avec de véritables lanceurs
#SantéConnectée : Une #Patiente 3.0 va enfin digitaliser son #Médecin
La #SantéConnectée est un véritable opéra numérique et digital où les musiciens cherchent encore leur partition… Le chef d’orchestre au cerveau surdimensionné et connecté voit passer des ondes magnétiques au bout de sa baguette qui va enfin donner la mesure. Le patient expert 3.0, lui, a déjà trouvé sa mélodie et joue depuis quelques temps sa petite musique de nuit connectée. Les lucioles bleues des dispositifs connectés émergent enfin dans le parcours de soins, les organismes payeurs ont enfin lancer les #Walkyries 3.0 annonciateurs d'un #Déploiement massif d’une #Médecine 3.0 éternellement attendue. Le médecin, à court d’instrument, cherche toujours en vain le son digital… Le patient va digitaliser le médecin. Le patient doit avoir un médecin traitant connecté. Voilà de vraies questions. Les données médicales du patient, véritable graal de la médecine du futur, doivent être expertisées par le médecin, c’est incontournable. La digitalisation du médecin sera à coup sûr provoquée par les attentes des patients avides de résultats et d’expertise. Le patient doit absolument disposer d’un médecin traitant connecté afin que les données médicales revivent dans un écosystème 3.0 validé, expertisé et sécurisé à l’abri toutes tentations virtuelles et non
#SantéConnectée : le médecin hésite entre le #Surf et la #Pagaie
ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique. Il possède déjà des dispositifs médicaux connectés, beaux , intuitifs et ludiques, il devient l’acteur principal de sa propre santé. Les dispositifs médicaux connectés qu’ils utilisent sont certifiés et homologués , mais les données médicales s'évanouissent dans des #Cloud mercantiles à souhait Réduire cette fracture digitale devient une urgence car les patients geeks et et avides de quantified-self sont en train de distancer les médecins. L'arrivée de nouveaux acteurs notamment payeurs comme les pouvoirs publics et les #Mutuelles 3.0 va encore bouleverser la donne. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons rattraper ce retard et enfin arrêter enfin de râler et de pagayer. La #SantéConnectée est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire , avec la #Téléconsultation il va même devenir la pierre angulaire pour la remontée des données médicales des patients. Le médecin doit investir les plate-forme de #Téléconsultation