#AsipSanté : mise à jour sur l’hébergement agréé des données de santé
Précisions sur le champ d’application de l’hébergement agréé des données de santé En conformité avec la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016 (1), l’ASIP Santé a mis à jour son FAQ afin d’apporter quelques précisions nouvelles quant au champ d’application de la réglementation relative à l’hébergement agréé des données de santé à caractère personnel. Champ d’application élargi par la loi Dans sa rédaction ancienne, l’article L1111-8 al. 1 du Code de la santé publique (CSP) dispose : « Les professionnels de santé ou les établissements de santé ou la personne concernée peuvent déposer des données de santé à caractère personnel, recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins, auprès de personnes physiques ou morales agréées à cet effet. » L’article 96-I-5° a) de la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016, a modifié la rédaction de l’article L1111-8 du Code de la santé publique (2) : « Toute personne qui héberge des données de santé à caractère personnel recueillies à l’occasion d’activités de prévention, de diagnostic,
#Médecine 3.0 : le #BigData , un tsunami sur le système de santé
LE BIG DATA, BIG BANG DU SYSTÈME DE SANTÉ ? Le carnet de santé du futur, bourré de données, ne tiendra plus dans la poche : il ne se contentera plus de compiler les antécédents médicaux, les vaccins, les prescriptions de médicaments, les séjours à l'hôpital ou encore la courbe du poids. Avec la multiplication des objets connectés, la tension ou le taux de sucre dans le sang y seront inscrits en temps réel et leur dérapage alertera automatiquement le médecin. Le génome de chaque patient, séquencé à prix cassé, livrera une foule d'informations. L'analyse de centaines de milliards de données va permettre de déceler corrélations toujours plus fines entre risque de maladie, profil génétique, âge et mode de vie. Résultat : des traitements toujours plus personnalisés. « L'usage du Big Data dans la santé est une révolution, qui va s’imposer et avoir un impact extrêmement structurant sur le système de santé en général », estime le docteur Eric Baseilhac, directeur des affaires économiques du Leem, l’un des principaux syndicats de fabricants de médicaments. Big data = big bang ? Tout pourrait changer : l'organisation des soins, la relation
#Pharmacovigilance 3.0 : l’application #My eReport sur FRANCE 5
Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait son émission du 22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome
#Monde 4.0 : robotique et wearable pour les personnes âgées
Le wearable soft robotic sera-t-il la nouvelle avancée pour aider les personnes âgées à se déplacer ?. A l’université de Bristol on y croit et le projet semble convaincre la communauté scientifique. Bras robotiques et autres jambes bioniques mis à part, le monde de la robotique n’en finit pas de vouloir intervenir sur le corps humain. Voulant dépasser ces projets très intrusifs, le Dr Jonathan Rossiter de l’université de Bristol travaille sur des wearables “soft robotic”. Une sorte de pantalon qui aiderait à se déplacer. Au lieu d’un appareil lourd collé au corps, le dispositif prendrait la forme d’un vêtement léger qui, grâce aux techniques de la robotique, serait à même d’aider les personnes souffrant de problèmes de mobilité à marcher. A fortiori le wearable pourrait même aider les handicapés moteurs. Pour l’utilisateur, un système de contrôle s’adapterait à la force de ses muscles et une alerte pourrait être envoyée aux secours en cas de problèmes. La fondation Enham souligne l'importance des problèmes de mobilité au Royaume-Uni qui concerneraient 14 % de la population Comme une seconde peau, le wearable soft robotic allierait les travaux de la
#Hôpital 3.0 : les robots ont revêtu la blouse blanche
DES ROBOTS AUX PETITS SOINS POUR LES PATIENTS Depuis octobre, robots, personnel soignant et patients cohabitent au Humber River Hospital. Une première et un test. Depuis le mois d'octobre 2015, infirmiers et médecins ne sont plus seuls à être aux petits soins des patients du Humber River Hospital, à Toronto (Canada). Ici, les robots ont aussi revêtu la blouse blanche. Enregistrement administratif des malades, pharmacopée, alimentation ou encore analyse sanguine : pas une mission n'échappe à l'automatisation. Avec l'ambition non de remplacer le personnel médical, plutôt de celle de lui simplifier la tâche. Car toutes sont menées en corrélation entre l'homme et la machine. http://www.swisslog.com/-/media/Swisslog/video/HCS/HCS_Products/RoboCourier_no_elevevator.m4v A commencer par la maintenance. Acheminant les repas, les médicaments ou les fournitures des chambres sur 13 étages et près de 160 000 m2, les robots mobiles Swisslog ont la capacité de pousser les charriots, de prendre l'ascenseur, de livrer les commandes puis de retourner à leur station de charge. En toute autonomie. L'apothicaire, lui, est un bras robot capable d'effectuer les préparations médicamenteuses à partir des ordonnances et dosages saisis par le personnel sur ordinateur. En professionnel consciencieux, Stäubli a en outre la charge de vérifier
#Médecine 3.0 : le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux
Le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux. #ConnectedDoctors : Le patient 3.0 , acteur de santé publique est au centre de la digitalisation de la médecine de demain. Tout doit être fait avec un respect et une vertu fermement affichée pour potentialiser la prise en charge médicale , prédictive , préventive et personnalisée du patient. C'est l'émergence de l'auto-gestion 3.0 du patient. Dr Patrick COUDERT, M. François PRIGENT, Dr Eric COUHET, Mr Hervé MONCHOIX / Vidéo en ligne https://player.vimeo.com/video/140322527
#Biologie 3.0 : la prise de sang connectée
Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android. Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que sa version classique. De plus, il a
#Chirurgie 3.0 : un stylo chirurgical détecteur de cellules cancéreuses
Des chercheurs de l’Université de Washington ont mis au point un microscope-stylo pour permettre aux chirurgiens de détecter les cellules cancéreuses pendant l’opération. Après la détection des cellules tumorales par analyse sanguine et via Microsoft Kinect, c’est un stylo spécial qui permettra de déceler le cancer. Des chercheurs de l’Université de Washington ont en effet mis au point un microscope de la taille et de la forme d’un stylo pour que les chirurgiens identifient les cellules cancéreuses pendant l’opération. Grâce à ce microscope relié à un écran développé par des ingénieurs en génie mécanique, les chirurgiens pourront voir à l’échelle cellulaire et savoir quand s’arrêter de couper pour retirer une tumeur sans laisser de cellules malignes ou risquer de créer des dommages. Jusque-là, le médecin était obligé de se fier aux images pré-opératoires et à ses sens. Cette nouvelle technologie mise au point en partenariat avec le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, Stanford University et le Barrow Neurological Institute est détaillée dans un article récemment publié au journal Biomedical Optics Express. Le microscope produit des images en haute-définition et rapidement grâce à la
#Maela : chirurgie ambulatoire et un service 100% connecté.
Maela est une start-up en e-santé qui propose à la fois une solution technologique et un service permettant l'accompagnement et le suivi des patients avant et après leur intervention. C'est une offre a pour but de permettre de minimiser le temps de séjour des patients à l’hôpital tout en améliorant leurs qualité de vie et leurs convalescences. Maela est une jeune startup* lancée sur le secteur de la santé connectée. Tout récemment labellisée French eHealthTech, Maela est en pleine phase de développement et révolutionne le suivi des patients en chirurgie ambulatoire avec un service 100% connecté. Un site internet ainsi qu'une vidéo didactique ont été conçus ces dernières semaines et d'autres supports sont en cours de finalisation : www.maela.fr- . Vidéo de présentation de Maela, le suivi médical connecté. https://www.youtube.com/watch?v=ZZ_e4kUzWP0
#Images 3D : une immersion pour le traitement des phobies ?
Et si on soignait les phobies avec des images en 3D ? Des chercheurs français ont mis au point une "cave d’immersion" permettant aux phobiques de travailler sur leurs peurs. Associer la réalité virtuelle et les images en 3D pour traiter les phobies du patient tout en analysant son cerveau, il fallait y penser ! Ce projet expérimental, une première en Europe, est actuellement en cours au Centre de réalité virtuelle de la Méditerranée, sur le campus de la faculté des sciences de Luminy, à Marseille. Menée par une équipe du CNRS et de l’université Aix-Marseille et dirigée par le docteur Eric Malbos, cette expérience a lieu dans une sorte de cube de 3 à 4 mètres de côté, composée par des écrans géants. Le patient est plongé dans cette "grotte" afin de se confronter à ses plus grandes peurs. Un ascenseur pour les claustrophobes, une foule pour les agoraphobes, un pont suspendu pour les personnes souffrant de vertige… à terme, chaque environnement virtuel en trois dimensions pourrait correspondre à une phobie. Près de 60 patients ont prévu de participer à ce projet, qui
#CancerProstate : l’Urostation® , une véritable prouesse numérique
L’Urostation® : une véritable prouesse numérique . L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable. Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la
#CHM2016 : seconde édition encore plus riche ! Save the date !
En 2016, une 2e édition encore plus riche ! Save the date ! Les 31 mai et 1er juin 2016 aura lieu à l’hôtel Fairmont Monte-Carlo, la 2e édition de Connected Health Monaco, salon entièrement dédié à la santé connectée. Parrainée par des partenaires prestigieux - officiels, institutionnels et commerciaux - de plus en plus nombreux, relayée par la couverture médiatique de la presse professionnelle et grand public, l'édition 2015 a réuni un vaste panel de professionnels de santé, économistes, juristes spécialistes du droit des personnes, entrepreneurs et leaders de l’industrie du médicament, innovateurs du numérique, designers, startups, tous acteurs et/ou bénéficiaires passionnés de santé connectée. Leurs interventions ont toutes apporté un témoignage des profondes mutations qu’introduit le numérique dans le système de santé. Connected Health Monaco, un lieu unique de rencontres et d’échanges correspondant à un véritable besoin, Connected Health Monaco offre un lieu unique de rencontres et d’échanges de haut niveau où les meilleurs experts présentent et discutent les innovations de la santé connectée. L’objectif est de permettre à tous les acteurs de la santé (professionnels de santé, industriels, patients) de se les approprier et
#Innovation 3.0 : Un électrocardiographe qui « colle à la peau »
Un électrocardiographe qui « colle à la peau » Sera-t-il bientôt possible de mesurer et d’enregistrer notre rythme cardiaque par l’intermédiaire d’une sorte de pansement fonctionnant grâce à des nanoparticules ? C’est en tout cas ce à quoi travaille une équipe de recherche sud-coréenne de la Seoul National University. L’idée a émergé des cerveaux de Dae-Hyeong Kim et de son équipe après avoir constaté que les nouvelles technologies visant à récupérer des données physiologiques sont inadéquates dans les situations où le patient a besoin d’étirer ses membres (ce qui crée un étirement de la peau) 0u lorsque des mouvements importants sont nécessaires. Il en résulte une difficulté à récupérer les données et à les garder en mémoire. De plus, les appareils comme les montres, les bracelets ou même les bandelettes adhésives ne sont pas assez proches de la peau pour enregistrer correctement les données du rythme cardiaque. L’équipe coréenne pense avoir résolu ces difficultés en mettant au point un pansement composé de nanoparticules d’or sur un film transparent en silicone très flexible. Pour résumer très simplement, ils sont parvenus à imprimer le micro circuit sur la
#Cancer 3.0 : Un gant sensible pour détecter le cancer du sein
Un gant sensible pour détecter le cancer du sein Plus un cancer est diagnostiqué tôt, plus le pronostic vital est bon. Mais le coût et la contrainte que représentent certains examens de dépistage précoce dissuadent nombre de patients de s'y prêter de façon régulière Dans le domaine du cancer du sein, une équipe de chercheurs japonais et américains a annoncé avoir conçu un matériau sensible et très souple qui pourrait à l'avenir permettre de détecter plus finement, par simple palpation, une anomalie mammaire. Ce matériau semi-électronique à base de nanotubes de carbone peut former un gant très fin capable de mesurer précisément les variations de pression. Une aide pour les médecins les moins expérimentés «Les doigts sensibles d'un médecin expérimenté sont capables de détecter une tumeur de petite taille mais ce qu'ils ressentent ne peut se mesurer» et se traduire en données numériques pouvant ensuite être partagées, explique le professeur Takao Someya de l'Université de Tokyo. De plus, ce dispositif permettrait aussi de pallier le manque d'expérience ou de formation à la palpation de nombre de médecins. «A l'avenir nous pourrions ainsi enregistrer et rendre tangibles certaines
#Médecine 3.0 : le défibrillateur portable #LifeVest
Le défibrillateur portable LifeVest à destination des enfants souffrant de problèmes cardiaques vient d’être autorisé aux États-Unis. LifeVest est un défibrillateur portable destiné aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque et sujettes à des risques d’arrêt cardiaque soudain. Ce défibrillateur permet de suivre les battements du cœur du patient et d’envoyer une décharge électrique en cas d’arrêt soudain. La mise en service du LifeVest a été approuvée il y a quelques années par la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) pour les patients âgés de plus de 18 ans. Aujourd’hui, une nouvelle version du défibrillateur en faveur des enfants cette-fois ci, vient d’être autorisée par La FDA. Une excellente nouvelle pour de nombreux enfants. Mis au point par la société Allemande Zoll, LifeVest se présente sous la forme d’une veste équipée d’une part, de divers capteurs chargés de suivre et de contrôler les battements du cœur. Et d’autre part, d’une bande d’électrodes qui fait le tour de la poitrine. Elle est reliée à un petit écran porté au niveau de la ceinture et chargé d’enregistrer les données. En cas d’arrêt cardiaque, les capteurs le détectent
#Médecine 3.0 : le premier test de grossesse connecté
Innovation : apprenez votre grossesse sur smartphone Le premier test de grossesse connecté sera bientôt disponible en France. Enceinte ou pas, il propose un accompagnement personnalisé. ILLUSTRATION. Bien avant le gros ventre, le smartphone, connecté au bâtonnet sur lequel le test urinaire a été effectué, donne le résultat au bout de trois minutes. Obtenir le résultat de votre test de grossesse sur votre portable, c'est possible. Innovant, le test First Response Pregnancy Pro a été présenté par la société américaine Church & Dwight lors du salon sur les nouvelles technologies 2016 qui vient de se dérouler à Las Vegas. Comment ça marche? Précisons-le tout de suite : il vous faudra toujours uriner sur un bâtonnet qui analysera le taux de béta-hCG, une hormone secrétée uniquement chez la femme enceinte dès le début du développement de l'embryon.Sauf que ce bâtonnet est cette fois connecté au smartphone, grâce au Bluetooth, qui indiquera la réponse positive ou négative sur l'écran du téléphone mobile de l'utilisatrice environ trois minutes après avoir recueilli l'échantillon d'urine.Fini le verdict rendu directement sur la languette test avec ces deux traits roses, par exemple, qui signent l'entrée dans
#Infographie : les Médecins Généralistes et le #Digital
Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Focus sur les médecins généralistes en infographie. L’édition 2015 du baromètre numérique du CESIM (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale), diffusée en octobre dernier, a montré que le digital gagne du terrain au sein du corps médical. Après les rhumatologues et les gynécologues, partons à la découverte des usages digitaux des médecins généralistes. Principaux résultats de ce baromètre concernant les médecins généralistes en infographie.
#MedPics, un réseau de #Crowdsourcing médical réactif
MedPics est le premier réseau de partage et de crowdsourcing médical francophone basé sur les images médicales avec plus de 14 000 membres actifs. Outre la possibilité de se former grâce aux cas postés par chacun, l’application permet également aux médecins d’accélérer la prise en charge des patients en fonction des commentaires des autres utilisateurs. Retour sur deux cas emblématiques. Décembre 2015, Marc, interne, est en stage au service des urgences d’un CH périphérique. Adepte de MedPics, il utilise régulièrement l’application pour apprendre et être confronté à de nouvelles pathologies. Lors de sa garde, un jeune homme de 18 ans arrive avec des éruptions sur les membres inférieurs (pieds et jambes). Face à cette pathologie rare, qu’il n’a jamais rencontrée, il n’est pas certain de son hypothèse diagnostic, à savoir un purpura rhumatoïde. Comme le process habituel le veut, il demande au spécialiste de passer voir le patient. Pendant ce laps de temps d’attente, « j’ai pris des photos, avec l’accord du patient, et les ai mises sur MedPics, avec l’âge, les antécédents et mon hypothèse diagnostic ». En moins de 2 heures, plusieurs
Cholet 3.0 : les axes du #Déploiement de la #TaskForce
#Cholet : les axes du #Déploiement de la #TaskForce La #TaskForce de Cholet a trouvé les priorités du développement de la santé connectée pour faire émerger un déploiement rapide et harmonieux. Les élus, les professionnels de santé et les directeurs d’établissement misent sur une digitalisation de la ville de Cholet sur trois niveaux : Médecine ambulatoire connectée : #Mac Veille connectée en EPHAD et dans les foyers logement Officine 3.0 en ville avec développement d’un parcours de soin connecté La #Mac , médecine ambulatoire connectée , va intéresser les services de chirurgie orthopédique, d’urologie et d’oncologie. Les professionnels de santé ont tout à fait intégrer la valeur ajoutée de la connexion dans un suivi ambulatoire. L’établissement de santé devient de plus en plus un plateau technique performant permettant ainsi une sortie précoce des patients. De plus, le service d’oncologie va pouvoir assurer un suivi connecté de la chimiothérapie à domicile offrant ainsi une observance et une surveillance optimisée. La veille connectée en EPHAD va se développer sur plusieurs sites, des consultations de télémédecine avec une plate-forme commune vont permettre de suivre les pathologies chroniques des résidents. La médecine 3.0 prédictive
#Medtech : Les robots , chirurgiens de demain ?
#PARLONS PROGRÈS 3.0 LES ROBOTS, CHIRURGIENS DE DEMAIN ? Apparus récemment, les « robots chirurgiens » ont fait leur entrée dans les blocs opératoires. Quel avenir faut-il leur prévoir ? Ils se généraliseront, affirme Bertin Nahum, président de Medtech, qui commercialise Rosa, un dispositif spécialisé dans les opérations du système nerveux. Mais ce ne seront jamais des chirurgiens… L'expert : Bertin Nahum. Ingénieur de l'Institut national des sciences appliquées de Lyon, spécialisé en robotique (université de Coventry, Royaume-Uni) puis en robotique chirurgicale. Il est le fondateur et président de l’entreprise Medtech.. LES ROBOTS SONT-ILS DE BONS CHIRURGIENS ? Bertin Nahum : Ce ne sont pas des chirurgiens ! Ce sont des assistants. Ils sont là pour aider le praticien. L’arthroscopie en est un bon exemple. La robotique fournit une imagerie opératoire efficace et augmente la dextérité, ce qui est particulièrement utile dans les cas où le chirurgien travaille sans visibilité directe et sur des zones très petites. D’une manière générale, l’outil robotisé permet la chirurgie « mini-invasive ». L’intérêt d’incisions plus petites est multiple, pour la réduction des risques d’infections, des pertes sanguines, de la
Données de santé : IMS Health, création de modèles « prescriptifs »
Données de santé: il faut investir dans la création de modèles "prescriptifs" (IMS Health) La "vraie question" en matière de données de santé est de passer de l'analyse prédictive à l'analyse "prescriptrice", et c'est dans celle-ci que l'investissement a "le plus de valeur aujourd'hui", a estimé le directeur consulting et services d'IMS Health France, Jean-Marc Aubert. "Je ne pense pas qu'il faille investir dans la récupération de nouvelles données", a ajouté le dirigeant, qui s'exprimait le 12 janvier dans le cadre des "Amphis de la santé", coorganisés par l'Essec, le Quotidien du médecin et l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique (Acip) sur le thème "Données de santé: du big data au smart data". Il y a actuellement beaucoup de données, mais le problème est que celles-ci sont "peu triées et peu connectées" entre elles, a expliqué le dirigeant d'IMS. Jean-Marc Aubert a affirmé que "l'idée d'avoir des bases uniques est complètement dépassée". Il a donné l'exemple de l'identifiant de sécurité sociale qui permet de connecter des données provenant de sources différentes. Il a considéré que les régulateurs ont "du mal" à accepter des résultats d'essais
#SantéConnectée : la médecine 5P au service du patient 3.0
La médecine 5P doit s'appuyer sur les preuves d'un service rendu aux patients Après la médecine 4P (personnalisée, préventive, prédictive et participative), voici la médecine 5P (ajout de la médecine des preuves). Certains pensent que ce sera la médecine de demain. Ils ont raison, mais la question se pose dès aujourd'hui ! On l'a bien compris, tous ces efforts sémantiques pour définir une autre médecine du XXI ème siècle visent à remplacer la "médecine curative" collective, qui a marqué le siècle dernier, souvent reprochée au système de santé français. Il ne faut néanmoins rien exagérer et se rappeler que cette médecine curative collective a contribué à augmenter l'espérance de vie d'une cinquantaine d'années au cours du XXème siècle. La médecine du XXIème siècle ou médecine 5P, se fonde sur d'immenses espoirs de progression encore plus rapide de l'espérance de vie, que nous apporterait l'ère numérique avec la santé connectée et la génomique.(voir l'illustration de cette analyse dans la photo qui accompagne ce billet) Certains de nos concitoyens sont convaincus que la médecine française est à bout de souffle et qu'elle doit totalement se rénover. Ils ont
#Surycat choisie par l’Ugap pour le déclenchement de plans blancs
La start-up Optiflows a annoncé dans un communiqué de presse diffusé le 14 janvier que sa plateforme d'alertes automatisées Surycat avait été intégrée au catalogue de l'Union des groupements d'achats publics (Ugap) pour accélérer le déploiement du plan blanc dans les établissements de santé. "Dans le cadre de son utilisation au service des plans blancs, Surycat permet aux services d'urgence des établissements hospitaliers de gagner en efficacité sanitaire tout en maîtrisant leurs investissements", détaille le communiqué, qui vante une solution "six fois plus rapide que le mode manuel utilisé dans la majorité des établissements". La plateforme Surycat avertit de façon automatique, par message vocal, SMS, mail ou radiomessagerie, l'ensemble des personnels prenant part à la cellule de crise du plan blanc, gère leurs réponses et suit en temps réel leur mobilisation. Son inscription au catalogue de l'Ugap répond à la volonté du groupement de développer une politique d'achat en faveur de l'innovation dans le secteur de la santé, et d'améliorer l'accès des PME et des start-up aux marchés publics. Au-delà du déclenchement d'un plan blanc, la plateforme Surycat permet plus généralement la mise en
Insuffisance cardiaque : le télésuivi par des infirmières efficace
Le télésuivi de l'insuffisance cardiaque avec le dispositif Cordiva® (Alere), qui enregistre quotidiennement le poids et plusieurs informations sur l'état des patients pour un suivi à distance par des infirmières, a été associé à une baisse de mortalité, dans une étude allemande basée sur l'utilisation en pratique courante de cette solution de suivi. Les infirmières spécifiquement formées au télésuivi reçoivent les informations et alertes transmises par le dispositif du patient. Ces résultats, dont l'APM a eu copie, ont été présentés le 14 janvier 2015 au congrès annuel de la Société française de cardiologie (SFC) à Paris. Ce congrès a cette année pour thème central "la cardiologie connectée". Deux études sont en cours en France pour valider ce dispositif : OSICAT (dont le promoteur est la société Alere, qui a développé ce produit), qui doit inclure 870 patients suivis durant 18 mois dans plusieurs régions françaises, et PIMPS (dont le promoteur est le CH de Pontoise, Alere fournissant l'appareil et la prestation), qui doit inclure 330 patients suivis sur un an. Ces deux études randomisées donneront leurs résultats en 2017. Mais dans l'attente, Alere