#Montpellier 3.0 : centre de #Simulation pour les professionnels
LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec
#ChuRennes : le robot, l’allié 3.0 du chirurgien pédiatrique
Le robot, l'allié du chirurgien pédiatrique Ce n'est pas un gadget. Les opérations chirurgicales à l'aide de robots offrent de la précision pour les chirurgiens et sont moins invasives pour les patients. Exemple au CHU de Rennes. Tout est OK. Nous allons pouvoir commencer. » , dans un des blocs opératoires du CHU de Rennes. Sur la table d'opération, une enfant de 11 ans est déjà profondément endormie grâce à un cocktail d'anesthésiques. Le Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, commence à inciser le nombril de la patiente. « Nous allons l'opérer à l'aide de notre robot. Ça nous offre une plus grande précision, une chirurgie beaucoup moins invasive et ça permet à la patiente de récupérer beaucoup plus vite en gagnant du temps. Elle devrait pouvoir rentrer chez elle demain. » Un délai qui aurait été de quatre à cinq jours en chirurgie classique et d'un à deux jours en coelioscopie non robotisée. « J'ai une vue en 3D » Le chirurgien a juste besoin de pratiquer quatre petites incisions dans son ventre, dont une dans le nombril qui sera invisible. « C'est à travers
#MedTech : #Rosa , la #StarRobotique des blocs opératoires
#MedTech, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce six nouvelles ventes de son robot ROSA® Brain. Deux robots ont été vendus aux Etats-Unis, deux en Chine, un en Angleterre et un en France. Etats-Unis University of Minnesota Medical Center (Minneapolis, Minnesota) offre des programmes avancés aux adultes et aux enfants pour le traitement du système nerveux central, notamment pour soigner les épilepsies. Children's National Health System (Washington DC, Columbia) est un établissement pédiatrique de renommée nationale et internationale pour le traitement des pathologies du système nerveux. Il a par ailleurs été classé parmi les dix meilleurs hôpitaux pédiatriques américains en 2016, par le magazine U.S. News & World Report. Chine Deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais onze robots ROSA® sur le territoire chinois. Angleterre The Royal Hallamshire Hospital (Sheffield, South Yorkshire), est un centre spécialisé de renom offrant une gamme complète de services en neurosciences pour traiter les troubles du système nerveux. France Hôpital Bicêtre (Paris, Ile-de-France)
#Cancer : #Médecine 4.0 , un clone virtuel pour tester les médicaments
L'Institut de cancérologie de l'ouest est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D. Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il. Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."
#Nanomédecine : le #Médecin 3.0 du futur sera t-il un #Nanorobot ?
Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains. Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires. Les prémisses d’une #Nanomédecine Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes. C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient. Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots
#Cobotique : la #Robotique 3.0 collaborative émerge en France
Les robots collaboratifs occupent une nouvelle fois une place prépondérante au salon Innorobo. Tous les experts estiment que l’émergence de la cobotique constitue une véritable aubaine pour la France. Encore faut-il savoir saisir cette opportunité. Décryptage. Il n'y a plus de doute. Les robots enfermés dans leur cage sont devenus une espèce rare au salon Innorobo, dont la 6e édition se tient jusqu’au 26 mai à Paris. Comme l’année dernière, les robots collaboratifs, qui n'ont pas besoin de barrière de sécurité, ont envahi les allées du salon. Leur présence grandissante à la manifestation au fil des années reflète une véritable tendance de marché. 150 000 cobots en 2020 Si les robots collaboratifs, ou cobots, représentent encore une toute petite part des robots industriels (moins de 2 %), leurs ventes, elles, ne cessent de croître. En 2015, il s’est vendu 4 300 unités dans le monde, contre 2 500 en 2014. Et les prévisions de Barclay Equity Research tablent sur plus de 10 000 ventes en 2016, et même 150 000 en 2020. « Ces nouveaux robots amènent des bénéfices et des opportunités énormes pour la
#Chirurgie 3D : la transplantation d’organes imprimés en 3D émerge
Une équipe de chercheurs a réussi à créer des tissus vivants de taille conséquente, capables de survivre dans le temps. La transplantation d’organes pourrait ainsi dans un futur proche fortement évoluer. Selon un rapport établi par Wohlers en 2014, l’industrie de l’impression 3D devrait représenter un marché de 12,8 milliards de dollars en 2018. À titre de comparaison, elle culminait à 3,07 milliards de dollars en 2013. Or les imprimantes 3D sont non seulement aujourd’hui capables de donner naissance à des outils de recherche, à des aliments sur mesure mais elles révèlent également des applications médicales, ce que la start-up Enable avec la création de prothèses de main, a commencé à explorer. Plus loin encore, il y a quelques mois, nous vous parlions de BioBots, mise en avant lors du TechCrunch Disrupt de New York en 2015, qui développe des imprimantes 3D capables de créer des tissus vivants. Mais la start-up originaire de Philadelphie n’est pas la seule à investir le domaine. Le groupe de recherche dirigé par le Professeur Anthony Atala à la Wake Forest University, en Caroline du Nord, vient
#Industrie 4.0 : une réelle révolution culturelle
L’industrie 4.0, une révolution qui va au-delà de la seule technologie La combinaison de différentes techniques alliant numérique et hardware caractérise la quatrième révolution industrielle. Elle modifiera en profondeur les modèles d’affaires des entreprises, prédisent les experts. Nouvelle mode «hype» pour les uns, mutation technologique majeure pour les autres, la quatrième révolution industrielle fait partie des sujets incontournables du moment lors des colloques de management. Objets connectés, imprimantes 3D, senseurs intelligents pour les machines, exploitation des données issues du big data. Toutes ces techniques font partie des ingrédients qui entrent dans composition de l’«industrie 4.0», sans toutefois que l’on puisse résumer ce concept à l’une ou l’autre de ces technologies considérées séparément. «L’industrie 4.0 n’est pas seulement une technique mais un changement culturel, en lien avec la numérisation», a résumé Dieter Wegener, responsable pour les questions liées à l’industrie 4.0 auprès de la ZVEI, l’Union centrale pour l’industrie de l’électrotechnique et l’électronique à Francfort et vice-président chez Siemens, lors du congrès Transformamus qui s’est tenu jeudi et vendredi à Zurich. Des machines toujours plus autonomes Cette approche a aussi la particularité de mettre en
#RobotOrigami : l’émergence de la #GastroEntérologie 3.0
Une collaboration entre des ingénieurs anglais, japonais et américains vient d’aboutir en créant un « robot-origami« , qui est capable de se glisser à l’intérieur du corps d’un patient pour y soigner des blessures de l’estomac en étant commandé à distance : de quoi éviter une opération chirurgicale ! Le petit robot se présente sous une forme rectangulaire, qui est condensée dans une capsule (en glace lors des tests) pour être avalée par un individu malade. Après ingestion via l’œsophage, lorsqu’elle se retrouve dans l’estomac, la capsule est dissoute (avec la chaleur) et le robot-origami se déroule pour reprendre sa forme et sa taille initiales afin de retrouver l’intégralité de ses fonctionnalités. C’est ensuite grâce à un contrôle à distance qui fonctionne avec un champ magnétique externe que le nanorobot se démène tant bien que mal pour retirer un élément étranger coincé dans l’estomac, soigner une blessure ou délivrer un médicament à un endroit précis. Il peut en effet soulever un intrus et ainsi lui permettre d’être éliminé par le système digestif. Les inventeurs de l’outil précisent qu’il pourrait par exemple être utilisé pour retirer une pile bouton avalée par inadvertance,
#RosaSpine : #Medtech franchit le cap de la 100ème #Chirurgie 3.0
Medtech : MEDTECH FRANCHIT LE CAP DE LA 100ème CHIRURGIE AVEC SON ROBOT ROSA SPINE MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce ce jour que 100 chirurgies du rachis ont été effectuées avec succès à l'aide de ROSA™ Spine, son dispositif d'assistance à la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. Les différentes chirurgies avec ROSA™ Spine ont été réalisées par le : Dr. Michel Lefranc, neurochirrgien au CHU d'Amiens-Picardie (France), Prof. Michael Winking à Klinikum Osnarbrück (Allemagne), Dr. Juan Torres-Reveron à Miami Valley Hospital à Dayton (Ohio, Etats-Unis), Dr. Carlos Botella de Hospital La Fe à Valence (Espagne). La 100ème chirurgie a été réalisée par le Dr Lefranc, qui affirme « J'ai effectué plusieurs interventions avec ROSA™ Spine et je suis très satisfait de sa précision ainsi que de sa flexibilité. L'assistance du robot permet au chirurgien de réaliser exactement l'acte chirurgical préalablement planifié. » Bertin Nahum, PDG et Fondateur de Medtech, commente « Cette 100ème chirurgie avec ROSA™ Spine représente une étape significative dans le développement de notre entreprise tout en donnant un aperçu du
#EHang : le #Drone chinois transporteur d’organes aux Etats-Unis
Révélé au grand jour il y a tout juste quatre mois au CES de Las Vegas, la start-up chinoise EHang qui propose le premier drone commercial de transport de personne continue de surprendre. Il vient d’annoncer un partenariat de long terme pour développer des drones de transports d’organes. Après avoir révélé son modèle 180, grand drone de transport de personne et Ghost 2.0, le drone pilotable grâce à un casque de réalité virtuelle, EHang continue de se poser en digne concurrent de son compatriote DJI dans le domaine de l’innovation technologique. La Chine apparaît comme le nouvel eldorado du drone si l’on en croit l’agence de presse officielle XinHua qui avance des chiffres mirobolants. Entre janvier et novembre 2015, les exportations de drones auraient été multipliées par 9,2 pour atteindre 380 millions d’euros. Et ce n’est pas près de s’arrêter là. Le drone 184 est un drone géant. Et pour cause, il a été spécialement conçu pour transporter des personnes. Il mesure 2 mètres de long pour un mètre de large, pèse 200 kg et peut transporter jusqu’à 100 kg de charge maximum. Il est
#Medtech : #RosaSpine, première #ChirurgieRobotique à Miami
MEDTECH : MEDTECH ANNONCE LA PREMIERE CHIRURGIE AVEC ROSA SPINE AUX ETATS-UNIS miROSA™ Spine facilite l'arthrodèse rachidienne au Miami Valley Hospital. MEDTECH, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce la première chirurgie avec ROSA™ Spine aux Etats-Unis, réalisée au Miami Valley Hospital, à Dayton (Ohio). Miami Valley Hospital est un établissement médical reconnu à l'échelle nationale. C'est par ailleurs le premier hôpital à s'être équipé du robot ROSA™ Spine aux Etats-Unis, suite à l'obtention des autorisations réglementaires de la FDA (Food and Drug Administration) en janvier 2016, pour la commercialisation de ce robot d'assistance à la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. Le patient, qui présentait des douleurs chroniques du dos, a été traité par arthrodèse rachidienne à l'aide de ROSA™ Spine. Cette chirurgie, qui consiste à souder les vertèbres les unes aux autres, a été réalisée par le neurochirurgien Dr. Juan Torres-Reveron. Mark Shaker, PDG de l'Hôpital Miami Valley, affirme : « Premier Health Miami Valley Hospital, a toujours été un précurseur dans l'offre des technologies de pointe pour le traitement de ses patients. Nous sommes fiers de notre équipe
#NeuroChirurgie 3.0 : #Rosa , la star robotique exposée à Chicago
Medtech : MEDTECH EXPOSE ROSA AU CONGRES ANNUEL DE L’ASSOCIATION AMERICAINE DES NEUROCHIRURGIENS A CHICAGO, AUX ETATS-UNIS. Montpellier, France, le 25 avril, 2016 – MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au prochain congrès annuel de l'association américaine des neurochirurgiens « 84th American Association of Neurological Surgeons (AANS) Annual Meeting ». Ce congrès se tiendra du 30 avril au 4 mai 2016, à Chicago (Illinois, Etats-Unis). La réunion scientifique annuelle de l'AANS est le rassemblement de neurochirurgiens le plus important des Etats-Unis avec la présentation des dernières recherches et avancées technologiques du domaine. A cette occasion, deux robots ROSA™ seront installés sur le stand de Medtech (N° 5035) pour des démonstrations de procédures chirurgicales de la colonne vertébrale et du cerveau. Au cours de ce congrès, un atelier pratique avec le robot ROSA™ aura lieu le 1er mai, de 7h30 à 16h30. Cet atelier est le n°018 : Neurochirurgie Stéréotaxique et Fonctionnelle. Lors de séances scientifiques, ROSA™ sera également présenté sur le thème des bénéfices qu'apporte son utilisation aux chirurgiens dans la réalisation des
#Chirurgie 3.0 : opération en direct et en #RéalitéVirtuelle
Le 14 avril dernier, le spécialiste de la chirurgie colorectale Shafi Ahmed a mené une opération au Royal London Hospital dont la particularité était d'avoir été retransmise en vidéo à 360 degrés afin de profiter des casques de réalité virtuelle. La vidéo, disponible sur YouTube, permet ainsi de se replonger dans le bloc opératoire et d'assister au déroulement de l'intervention, tout en profitant des indications du spécialiste et de suivre ses gestes, tout comme un interne présent sur place. Pour le spécialiste, la retransmission était importante, notamment afin de "lutter contre les inégalités mondiales en matière de santé chirurgicale". La réalité virtuelle prend ici un sens éducatif, elle se présente alors comme un support solide de formation. Shafi Ahmed n'est pas étranger aux nouvelles technologies, en 2014, il avait déjà filmé une opération à l'aide de Google Glass et plus de 13 000 étudiants s'étaient alors connectés à son flux de diffusion en direct. Il était possible de poser des questions au chirurgien pendant l'opération et ce dernier pouvait insister plus facilement sur la description et la démonstration de certaines procédures, toujours dans
#ConnectedMedicalCenter : la naissance du cabinet médical 3.0
#ConnectedMedicalCenter : l’éclosion d’une nouvelle consultation partagée , une véritable aventure connectée , le cabinet pilote de #ConnectedDoctors ouvre de véritables possibilités digitales virtuelles et infinies. Après 21 ans de médecine de campagne , perdu dans le désert médical j'exerce enfin à Cholet. Demain l'aventure du #ConnectedMedicalCenter débute enfin , l'émergence du cabinet médical 3.0
#Monde 4.0 : #OrangeHealthcare, la priorité du maintien à domicile
ORANGE : Quatrième baromètre santé 360 Odoxa pour Orange Healthcare et MNH : les nouvelles technologies plébiscitées pour le maintien à domicile 88% des Français plébiscitent l'utilisation des objets connectés en faveur de l'accompagnement du vieillissement, la prévention et la qualité des soins La dépendance demeure la préoccupation majeure des Français et des Européens : les trois-quarts des Français se déclarent en effet concernés personnellement par la question de la prise en charge du vieillissement et de la dépendance. Dans ce cas, les Français n'hésiteraient pas entre le maintien à domicile et l'intégration dans un établissement : 87% préféreraient rester chez eux. D'ailleurs, 8 Français sur 10 considèrent les nouvelles technologies (internet, applications, objets connectés, etc.) comme une solution efficace pour améliorer le maintien à domicile des personnes âgées. Les avis des Français (88%) et des Européens (74%) en la matière convergent, puisqu'ils sont nombreux à plébisciter l'utilisation des objets connectés dans l'accompagnement du vieillissement, ainsi que pour améliorer la prévention et la qualité des soins. Une large majorité de Français pense que les nouvelles technologies permettront à l'avenir de faciliter la vie des
#Microfish : #Nanorobots injectés dans un liquide pour supprimer les toxines
La robotique possède énormément d’applications dans des secteurs extrêmement variés. Grâce à la recherche, il devient chaque jour plus facile de créer des robots de plus en plus petits. Ces nanorobots possèdent des applications encore plus précises que la robotique traditionnelle et permettent d’envisager des utilisations qui appartenaient jusque-là au domaine de la science-fiction. Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego ont publié les résultats de leur recherche. Celle-ci traite de la conception, création puis utilisation de nanorobots-poissons pour neutraliser certaines toxines. L’objectif est de poser les bases pour une nouvelle génération de nanorobots intelligents capables d’opérations de détoxication, de détection ou de d’administration directe de médicaments. Les nano-ingénieurs ont mis au point une technique d’impression 3D spécialement pour pouvoir créer ces nanorobots, baptisés Microfish (micro-poissons). Ceux-ci mesurent 120 microns de long et 30 microns d’épaisseur. Les Microfish sont alimenté par du peroxyde d’hydrogène et contrôlé par pulsions magnétiques. Des nano-particules situées dans leur queue réagissent avec le peroxyde d’hydrogène et propulsent le robot en avant. Des nano-particules d’oxyde de fer magnétiques placées dans la tête permettent à l’opérateur de
#ConnectedPeople Ekaterina BESSE / DreamUp Vision
Ekaterina Besse CEO DreamUp Vision @dreamamupvision www.dreamupvision.com D’OÙ VENEZ-VOUS ? Je suis une ancienne étudiante de l'Université d'Etat de Moscou en physique nucleaire et physique des particules. Pendant mes travaux de Master j'ai travaillé au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), puis je suis venue en France pour faire mon doctorat en physique des particules à l'Institut de Physique Théorique du CEA Saclay où j'ai soutenu ma thèse en 2014. J'ai rejoint la startup d'intelligence artificielle DreamQuark en octobre 2014 où j'occupe toujours le poste de Chief Operating Officer. J'ai participé au développement de technologies d'intelligence artificielle ainsi qu'à leur application sur des problématiques de santé. J'ai ensuite pris la direction de la compagnie DreamUp Vision spécialisée dans le dépistage des maladies de la rétine. QUI ÊTES-VOUS ? Je suis avant tout une chercheuse et une entrepreneuse, j'aime apprendre et découvrir autant que j'aime rendre possibles et concrètes les idées qui ont le potentiel de changer le monde de demain. Avec DreamUp Vision, ce qui me motive c'est que nous pouvons éviter à un maximum de personnes de souffrir d'une cécité due à un diagnostic trop tardif. QUE FAITES-VOUS, AUJOURD’HUI ? En août 2015 j'ai pris la direction de la compagnie DreamUp Vision,
#RodBot, le #Nanorobot qui fabrique des médicaments
La société suisse MagnebotiX présente pour la première fois son nanorobot Rodbot sur le salon Innorobo. Mu par un champ magnétique, il est capable de capturer le cristal d'une protéine pour élaborer des médicaments ou faire de la recherche. A côté des énormes bras robotisés industriels du salon Innorobo, un stand ne payait pas de mine. Celui de la société suisse Magnebotix, invitée pour participer au concours des start-up. Et pour cause : il était impossible d’apercevoir ses robots au premier coup d’œil. Pour cela, il fallait utiliser… un microscope, car ils ne mesurent que 50X60X300 micromètres. Ce sont des nanorobots. « Notre spécialité, c’est la micromanipulation », nous explique son PDG David F.Sargent. « Notre nanorobot, RodBot, présente la forme d’une tige. Il a une partie magnétique et quand on lui applique un champ magnétique rotatif, il va le suivre en tournant autour et sur soi-même. On peut le conduire comme ça très précisément comme une voiture et le faire changer de direction. Il est même possible d’utiliser une console de jeu vidéo pour cela », nous détaille le dirigeant avec démonstration à
#Leka , un #SmartToy pour les enfants atteints d’autisme
Dans la catégorie des smart toys robotisés, on vous présente Leka, un petit robot sphérique et interactif. Un compagnon ludique pour les enfants atteints d'autisme et un véritable assistant pour les éducateurs. Ladislas et Marine, fondateurs de Leka, se sont rencontrés sur les bancs d’école lorsque leur professeur de design, papa d’un petit autiste, leur a demandé d’imaginer un jouet spécialement conçu pour son fils. Ils sont alors partis à la rencontre des acteurs de l'écosystème de l'autisme : enfants, éducateurs, responsables de centres spécialisés, parents
#Chirurgie 3.0 : vers une révolution de la #Neurochirurgie
Neurochirurgie éveillée Instinctivement, on se dit que se faire opérer du cerveau tout en étant conscient doit être atrocement douloureux. Pas vraiment, car le cerveau, s'il analyse les infos venues du corps entier, n'a pas lui-même de récepteurs de la douleur. En France, le professeur Hugues Duffau est le précurseur de la chirurgie sur patient éveillé, qu'il pratique depuis 2000. Le responsable du département de neurochirurgie du CHU de Montpellier revendique 600 opérations. « Je suis entouré d'une équipe de neuropsychologues et d'orthophonistes très compétents, mais le plus important est la motivation du patient », dit-il. Lors de l'intervention, le chirurgien stimule électriquement les zones qu'il veut enlever. Le patient, répond en direct à des tests de vision ou de langage. Si la stimulation d'un point induit une anomalie, on évitera d'y toucher. Pas tous le même cerveau Bien sûr, en amont, des examens d'IRM (Imagerie par résonnance magnétique) fonctionnelle ont permis de cartographier le cerveau du patient. « Nous n'avons pas tous le même cerveau. Surtout s'il a été amené à s'adapter en raison d'un traumatisme. » Notre vision du cerveau a profondément changé depuis
#Medtech : nouvelles ventes du Robot Rosa aux Etats-Unis et en Chine.
MEDTECH , société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux annonce aujourd'hui trois nouvelles ventes de son robot ROSA™ Brain aux Etats-Unis et en Chine. Le Centre d'épilepsie de l'hôpital de Yale-New Haven (New Haven, Connecticut), offre les programmes les plus avancés pour le traitement de nombreux patients, adultes et enfants atteints d'épilepsie. Ce centre de soins est reconnu à l'international pour son excellence clinique et sa recherche innovante. Le Docteur Dennis Spencer, Chef du Service Chirurgie et son équipe, les Professeurs Harvey et Kate Cushing, et le Docteur Jason Gerrard, piloteront l'utilisation du dispositif ROSA™ Brain pour les chirurgies mini-invasives crâniennes telles que les biopsies, le traitement de l'épilepsie et la maladie de Parkinson. Les deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais neuf robots ROSA™ sur le territoire chinois. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'étendre le parc installé de ROSA™ sur les deux grands marchés que représentent
#Handicap 3.0 : un patient retrouve le toucher avec un #DoigtBionique connecté
Des chercheurs de l'EPFL permettent à un amputé de la main de retrouver la sensation du toucher RECHERCHE - Un doigt bionique connecté aux nerfs du bras de Dennis Aabo Sørensen, un Danois amputé de la main, lui permettent désormais de différencier une surface lisse d'une surface rugueuse, de retrouver donc une sensation de toucher. Une première mondiale réalisée notamment à l'Ecole polytechnique de Lausanne. La recherche progresse dans le domaine des prothèses bioniques: un patient amputé de la main a perçu des textures grâce à un morceau de doigt artificiel connecté à des nerfs de son bras. Cette technologie va accélérer le développement du toucher en prosthétique. Elle a été développée par les équipes des chercheurs Silvestro Micera (EPFL) et Calogero Oddo (Ecole supérieure Saint-Anne de Pise), qui publient leurs résultats dans la revue scientifique eLife. Amputé de la main, Dennis Aabo Sørensen a su distinguer des surfaces lisses et rugueuses dans 96% des cas, expliquent ces institutions mardi. C'est la première personne au monde à reconnaître une texture au moyen d'un bout de doigt bionique connecté à des électrodes implantées chirurgicalement au-dessus
#Cancérologie 3.0 : Ido Bachelet , l’expert de la #NanotechnologieMédicale
Ido Bachelet : le Champion de la Nanotechnologie médicale Né au Chili, Ido Bachelet est un scientifique israélien, spécialiste en nanotechnologie thérapeutique. Professeur adjoint en médecine et en sciences de la vie à l’Université Bar-Ilan, ses principaux domaines de recherche sont la programmation moléculaire, la nano-mécanique des composants biologiques et leur ingénierie. Il est également chef d’un groupe multidisciplinaire de développement et d’étude des biotechnologies émergentes, qui planche principalement sur la biologie synthétique, les ordinateurs ADN, la nano-robotique et les interfaces entre mondes physique et numérique.Titulaire d’une licence en médecine et d’un doctorat en pharmacologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, Ido Bachelet a poursuivi son cursus académique aux Etats-Unis, en tant que stagiaire postdoctoral au prestigieux Institut de Technologie du Massachusetts (MIT). Grâce à une bourse de recherche, il s’est spécialisé en robotique moléculaire et en biologie synthétique à l’Université Harvard. Le scientifique a ensuite rejoint il y a quelques années l’Université Bar-Ilan où il est actuellement maître de conférences et chercheur principal à la Faculté des sciences de la vie ainsi qu’à l’Institut de nanotechnologie et des matériaux avancés. Il