Back To Top

MédecinDirect annonce un partenariat avec ComClever MédecinDirect annonce un nouveau partenariat avec la société ComClever pour le déploiement de la visioconférence médicale grâce à un robot. MédecinDirect est heureux d’annoncer le démarrage d’un nouveau projet de visioconférence avec la société ComClever qui permet à nos médecins de manipuler un robot. ComClever a choisi un robot pour développer son nouveau service qui permet la maîtrise du lien social entre les personnes âgées et ses proches. À travers son service, la société ComClever veut répondre au sentiment d’isolement que peut ressentir une personne âgée. Le robot a deux roues, un écran et fait environ 120 cm de hauteur. L’appelant peut manipuler le mouvement du robot en utilisant les flèches du clavier de son ordinateur, voire les touches de son Smartphone depuis l’application mobile. Cette caractéristique innovante de pouvoir déplacer le robot et suivre physiquement la personne permet une véritable « téléprésence » de l’appelant. Cela va sans dire que l’échange visuel entre la personne âgée et son proche est beaucoup plus riche qu’un simple appel téléphonique ou échange par Skype. Et si on permettait la mise en relation entre

MEDTECH : MEDTECH SERA PRESENT AU CONGRES ANNUEL AAOS (AMERICAN ACADEMY OF ORTHOPAEDIC SURGEONS) À ORLANDO   MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au congrès annuel AAOS (American Academy of Orthopaedic Surgeons), qui se tiendra à Orlando (États-Unis), du 2 au 4 mars 2016. Ce congrès est l'évènement majeur de l'Académie Américaine des Chirurgiens Orthopédiques et rassemble plus de 30 000 spécialistes en chirurgie de la colonne vertébrale. Medtech exposera sur son stand (N° 3709) deux robots ROSA™, pour des démonstrations de procédures chirurgicales mini-invasives sur le cerveau et également sur la colonne vertébrale.     Le robot ROSA ™ de Medtech est conçu pour la chirurgie mini-invasive du système nerveux central. ROSA™ Brain, pour la chirurgie du cerveau, a reçu l'autorisation de la FDA en 2012, et 31 d'entre eux sont aujourd'hui installés en Amérique du Nord. Le robot ROSA™ Spine est conçu pour la chirurgie de la colonne vertébrale et a reçu l'homologation de la FDA en janvier 2016. Il est toutefois utilisé en Europe depuis 2014, année d'obtention du marquage

Si l'on a beaucoup parlé des prothèses de main rendues bon marché grâce à l'impression 3D, la main bionique fabriquée par Zhe Xu et Emanuel Todorov est surtout impressionnante de réalisme. Les deux chercheurs de l'université de Washington ont créé une prothèse qui reproduit presque parfaitement tous les mouvements de la main classique. A tel point qu'il lui est possible d'attraper d nombreux objets de la même manière que nous le ferions naturellement. https://www.youtube.com/watch?v=tugULtqKGZA A terme, les chercheurs imaginent même que leurs travaux pourraient servir "comme échafaudages en 3D pour la recherche sur la reconstruction de membres". En effet, grâce aux cellules souches et aux imprimantes 3D, des chercheurs ont déjà réussi à reconstituer des organes, comme des oreilles, des dents ou même de nouveaux muscles. La prothèse des deux chercheurs étant très proche d'une main humaine, elle pourrait servir de base pour que les cellules se reconstruisent autour.

MLe département d’ingénierie électrique du Technion (Haïfa), sous la direction du Prof. Yonina Eldar, a mis au point un appareil révolutionnaire dans le domaine médical. Il s’agit d’un appareil à ultrasons portable et très performant qui permettra d’effectuer de l’imagerie médicale dans des lieux d’accidents, de catastrophes naturelles ou dans des zones défavorisées qui ne disposent pas d’infrastructures médicales suffisantes.   Cet appareil pourra être utilisé par des équipes de secours sur place qui transmettront en temps réel les images et les données à un « nuage informatique » à partir duquel les médecins recueilleront les informations et leur donneront en retour les instructions sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans l’immédiat. Les images et informations pourront être reçues également sur des téléphones portables et des tablettes. Le Dr. Shaï Yarden-Tejman, cardiologue à l’hôpital Shiba précise que cette nouvelle méthode permettra aussi à des médecins de pays en voie de développement de se faire assister à distance par des médecins israélien. L’innovation gigantesque de ce procédé est qu’il est beaucoup moins cher que les énormes appareils que l’on trouve dans les hôpitaux, il est très

BIO-PRINTING: Une première preuve de concept d’organes imprimés en 3D   Ces scientifiques du Wake Forest Baptist Medical Center apportent aujourd’hui, chez la souris, la preuve de concept d’un tissu de remplacement, imprimé en 3D, capable, à terme, de remplacer les tissus lésés chez des patients blessés ou malades. En utilisant une imprimante 3D sophistiquée et conçue sur mesure, ces chercheurs marquent une étape importante dans la médecine régénérative du futur. Leurs travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, aboutissent à des structures d’oreilles, des os et même des muscles, imprimés en 3D. Le recours à l’impression 3D est déjà effectif pour quelques équipes de chirurgie. En France, l’équipe  du CHU de Dijon, par exemple, en fait un usage quotidien pour élaborer, sur la base d’imageries de scanner, les plaques qui entreront dans le processus de reconstruction opératoire. Le « bio-printing » est également la spécialité de ce laboratoire de l’Université de Lyon, qui a déjà présenté ses innovations destinées au traitement des brûlures. Ici, les structures présentées sont décrites comme fonctionnelles, puisque lorsque implantées chez l’animal, elles s’intègrent et se « raccordent » aux tissus

MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce une nouvelle vente de son robot ROSA™ en France. Le CHU de Rouen est un centre hospitalier de référence dans le domaine de la neurochirurgie, notamment pour le traitement de l'épilepsie. Il a été classé par le magazine Le Point parmi les 10 meilleurs hôpitaux français prenant en charge les patients atteints de cette pathologie. « Pour le bénéfice de ses patients, l'équipe de neurochirurgie va pouvoir s'appuyer sur la technologie innovante ROSA™ pour réaliser des procédures mini-invasives. Le CHU de Rouen s'inscrit ainsi comme un centre d'excellence doté des dernières innovations », déclare le Dr. Stéphane Derrey, neurochirurgien, spécialisé dans le traitement des troubles neurologiques. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'équiper un nouveau centre hospitalier français. L'adoption de notre technologie ROSA™ se réalise également sur notre territoire et participe à l'évolution des offres de soin des hôpitaux français». A propos de MEDTECH Fondé en 2002 par Bertin NAHUM et basé près de Montpellier, MEDTECH est le spécialiste européen de la

SAMSUNG ELECTRONICS DÉVOILE L’INNOVATION EN SYNCHRONISATION AVEC LA VIE RÉELLE À L’OCCASION DU SAMSUNG MENA FORUM 2016   Samsung continue de repousser les limites en vue de réaliser sa vision, celle de proposer des produits innnovants etdifférents Les téléviseurs Samsung SUHTV Quantum dots sont les appareils les mieux connectés et les plus avancés à ce jour, offrant une qualité d’image exceptionnelle et un design à couper le souffle Samsung ouvre la voie à un mode de vie plus intelligent avec des appareils électroménagers d’exception comme le réfrigérateur Twin Cooling PlusTM, le réfrigérateur à quatre portes T9000 et les machines à laver AddWash Une innovation en matière de mobilité avec le lancement d’appareils révolutionnaires tels que le Galaxy TabPro S, le Gear S2 et le Galaxy View Lisbonne, Portugal – 20 février 2016 – Samsung Electronics Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) a dévoilé ses dernières innovations qui révolutionne le quotidien à l’occasion du Samsung MENA Forum 2016 qui s’est tenu à Lisbonne, Portugal. L’entreprise a montré dans quelles mesures l’alliance de la technologie de pointe, du contenu et des services façonnera l’avenir et repousseront les limites

Une équipe scientifique de l’Imperial College de Londres a mis au point une méthode permettant de contrôler un bras robotisé en clignant des yeux. Un potentiel d’applications très utiles pour les personnes souffrant de handicaps moteurs… Les chercheurs viennent d’en faire la démonstration dans une vidéo postée la semaine dernière par l’université. Dans cette vidéo, Sabine Dziemian, étudiante chercheuse travaillant dans l’équipe du Dr. Aldo Faisal, prend le contrôle du robot alors qu’elle est assise et immobile, par le biais de mouvements oculaires, et lui fait peindre une image. L’étudiante décrit le contrôle comme intuitif et facile. Pour indiquer au robot quelle couleur elle souhaite utiliser, Sabine pointe des yeux la couleur et confirme avec un clignement. Le robot plonge alors son pinceau et peindre des traits suivant la trajectoire de ses yeux. Pour changer de couleur, elle cligne trois fois des yeux en regardant une couleur différente. Le résultat final est loin d’être un chef d’oeuvre mais l’équipe n’en est qu’à ses débuts. L’équipe travaille travaille depuis 6 ans sur des projets similaires, elle développe des systèmes qui analysent nos intentions d’action transmises

  Après les dispositifs pour étudiants en chirurgie dentaire, la start-up HRV développe un système pour l'apprentissage des gestes obstétriques dans les écoles de sages-femmes. La start-up lavalloise HRV (haptique et réalité virtuelle) met au point des simulateurs médicaux. Elle a débuté en juin 2013 dans le domaine de la chirurgie dentaire, par la conception de postes de travail mêlant réalité virtuelle, 3D et haptique (retour d'effort, système permettant de reproduire des sensations de toucher réelles). « Virteasy dental est un simulateur complet d'apprentissage du geste pour les chirurgiens-dentistes », résume Arnaud Cosson, le patron d'HRV. Son entreprise travaille avec une agence de design d'Ille-et-Vilaine, Desind. Un projet à 2,5 millions Virteasy dental permet aux étudiants en dentaire d'utiliser virtuellement une fraiseuse dans la bouche d'un patient, lui aussi virtuel, via un écran. Le département de chirurgie dentaire de l'université de Sheffield s'est équipé de plusieurs Virteasy dental. L'université dentaire du Chili en a aussi acheté cinq. Un des appareils (autour de 45 000 € pièce) est parti en Russie. Des industriels chinois en ont acheté un et se disent intéressés pour le distribuer. En France, HRV a

La Polyclinique de Poitiers adopte la 3D Le Groupe Polyclinique de Poitiers offre aux patients une nouvelle dimension chirurgicale en s’équipant de la colonne 3D et du robot Dextérité, des équipements  sophistiqués qui induisent plus de précision et donc davantage de sécurité dans le geste opératoire. La Polyclinique de Poitiers devient l’un des premiers établissements en France à se doter de ces outils de dernière génération. Évolutions majeures de la chirurgie, la colonne 3D et le robot Dextérité permettent de réaliser des interventions de haute technicité avec une précision du geste accrue. Au Groupe Polyclinique de Poitiers, ces nouvelles technologies sont utilisées par les équipes de chirurgies urologique, vasculaire, viscérale et gynécologique pour le traitement de nombreuses pathologies. L’équipe médicale précise : « Cette technique est une remarquable évolution de la cœlioscopie et une alternative à la robotique télé-manipulée. Elle est recommandée pour les interventions en cancérologie (hystérectomie élargie, curage ganglionnaire), en chirurgie de la statique pelvienne (descente d’organes) et en urologie, les prostectomies totales et les ablations de tumeurs du rein ».   La vision tridimensionnelle est adaptée pour les gestes chirurgicaux nécessitant une précision extrême

Primé par l'Observatoire Netexploen, qui dévoile le meilleur des innovations numériques, le "Micro-swimmer Robot" est un mini-robot capable de déboucher les artères ou même de livrer un médicament dans un endroit précis du corps d'un patient. Une invention révolutionnaire pour la chirurgie de demain.   Depuis 2007, l'Observatoire privé indépendant Netexplo, met en avant ce qui représente selon lui les plus grandes innovations numériques.   Il avait notamment misé sur le potentiel de Twitter, celui de Shazam ou encore celui de Groupon. Mardi 26 janvier, Netexplo a nommé dix nouvelles innovations pour 2016 censés être les nouvelles tendances dans la robotique, le numérique et la nanotechnologie. Un robot nettoyeur d'artères, futur de la chirurgie ? Parmi les dix lauréats 2016 dévoilés par Netexplo à l'Université Paris-Dauphine, une technologie pourrait bien révolutionner la médecine dans les années à venir: le "Micro-swimmer Robot" (littéralement mini-robot nageur en français).  Il s'agit "de mini-robots pouvant s'assembler et naviguer à travers les artères d'un patient". Ils peuvent ainsi nettoyer et déboucher les artères ou même livrer un médicament dans un endroit précis du corps patient. https://www.dailymotion.com/video/x3q9j9h_micro-swimmer-robot-fr_news Ces appareils ont été développé par des

La chirurgie robotique au service des femmes  atteintes du cancer du  sein. L'Institut Gustave-Roussy a annoncé le 12 janvier dernier la réalisation d'une chirurgie robot-assistée d'ablation totale du sein avec reconstruction mammaire simultanée par prothèse qui permet d'éviter les cicatrices sur la poitrine. Le robot permet de pratiquer l'ablation du sein avec une cicatrice beaucoup plus discrète, d'environ 4 à 5 cm, placée sous l'aisselle. Le chirurgien place ensuite lui-même la prothèse par la même incision, comme cela se pratique déjà en chirurgie esthétique  Cette opération, rendue possible à l'aide du robot chirurgical Da Vinci Xi* (Intuitive Surgical), permet de placer les incisions sous l'aisselle, laissant ainsi le sein sans cicatrice visible. Gustave-Roussy indique êtrele seul centre au monde à avoir l'autorisation officielle d'utiliser ce robot dans cette indication, actuellement dans le cadre d'une recherche biomédicale. L'objectif est de proposer, dans le cadre réglementé et sécuritaire d'un essai clinique, une alternative chirurgicale, plus esthétique et moins traumatisante psychologiquement, aux femmes qui doivent subir une ablation du sein suivie d'une reconstruction immédiate, précise le Dr Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien oncologue à Gustave-Roussy, qui a mis

DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ?   Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille

Le wearable soft robotic sera-t-il la nouvelle avancée pour aider les personnes âgées à se déplacer ?. A l’université de Bristol on y croit et le projet semble convaincre la communauté scientifique. Bras robotiques et autres jambes bioniques mis à part, le monde de la robotique n’en finit pas de vouloir intervenir sur le corps humain. Voulant dépasser ces projets très intrusifs, le Dr Jonathan Rossiter de l’université de Bristol travaille sur des wearables “soft robotic”. Une sorte de pantalon qui aiderait à se déplacer. Au lieu d’un appareil lourd collé au corps, le dispositif prendrait la forme d’un vêtement léger qui, grâce aux techniques de la robotique, serait à même d’aider les personnes souffrant de problèmes de mobilité à marcher. A fortiori le wearable pourrait même aider les handicapés moteurs. Pour l’utilisateur, un système de contrôle s’adapterait à la force de ses muscles et une alerte pourrait être envoyée aux secours en cas de problèmes. La fondation Enham souligne l'importance des problèmes de mobilité au Royaume-Uni qui concerneraient 14 % de la population Comme une seconde peau, le wearable soft robotic allierait les travaux de la

DES ROBOTS AUX PETITS SOINS POUR LES PATIENTS Depuis octobre, robots, personnel soignant et patients cohabitent au Humber River Hospital. Une première et un test. Depuis le mois d'octobre 2015, infirmiers et médecins ne sont plus seuls à être aux petits soins des patients du Humber River Hospital, à Toronto (Canada). Ici, les robots ont aussi revêtu la blouse blanche.     Enregistrement administratif des malades, pharmacopée, alimentation ou encore analyse sanguine : pas une mission n'échappe à l'automatisation. Avec l'ambition non de remplacer le personnel médical, plutôt de celle de lui simplifier la tâche. Car toutes sont menées en corrélation entre l'homme et la machine. http://www.swisslog.com/-/media/Swisslog/video/HCS/HCS_Products/RoboCourier_no_elevevator.m4v   A commencer par la maintenance. Acheminant les repas, les médicaments ou les fournitures des chambres sur 13 étages et près de 160 000 m2, les robots mobiles Swisslog ont la capacité de pousser les charriots, de prendre l'ascenseur, de livrer les commandes puis de retourner à leur station de charge. En toute autonomie.   L'apothicaire, lui, est un bras robot capable d'effectuer les préparations médicamenteuses à partir des ordonnances et dosages saisis par le personnel sur ordinateur. En professionnel consciencieux, Stäubli a en outre la charge de vérifier

Des chercheurs de l’Université de Washington ont mis au point un microscope-stylo pour permettre aux chirurgiens de détecter les cellules cancéreuses pendant l’opération. Après la détection des cellules tumorales par analyse sanguine et via Microsoft Kinect, c’est un stylo spécial qui permettra de déceler le cancer. Des chercheurs de l’Université de Washington ont en effet mis au point un microscope de la taille et de la forme d’un stylo pour que les chirurgiens identifient les cellules cancéreuses pendant l’opération. Grâce à ce microscope relié à un écran développé par des ingénieurs en génie mécanique, les chirurgiens pourront voir à l’échelle cellulaire et savoir quand s’arrêter de couper pour retirer une tumeur sans laisser de cellules malignes ou risquer de créer des dommages. Jusque-là, le médecin était obligé de se fier aux images pré-opératoires et à ses sens. Cette nouvelle technologie mise au point en partenariat avec le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, Stanford University et le Barrow Neurological Institute est détaillée dans un article récemment publié au journal Biomedical Optics Express. Le microscope produit des images en haute-définition et rapidement grâce à la

L’Urostation® : une véritable prouesse numérique .   L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable.     Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la

En 2016, une 2e édition encore plus riche ! Save the date !   Les 31 mai et 1er juin 2016 aura lieu à l’hôtel Fairmont Monte-Carlo, la 2e édition de Connected Health Monaco, salon entièrement dédié à la santé connectée.     Parrainée par des partenaires prestigieux - officiels, institutionnels et commerciaux - de plus en plus nombreux, relayée par la couverture médiatique de la presse professionnelle et grand public, l'édition 2015 a réuni un vaste panel de professionnels de santé, économistes, juristes spécialistes du droit des personnes, entrepreneurs et leaders de l’industrie du médicament, innovateurs du numérique, designers, startups, tous acteurs et/ou bénéficiaires passionnés de santé connectée.   Leurs interventions ont toutes apporté un témoignage des profondes mutations qu’introduit le numérique dans le système de santé.     Connected Health Monaco, un lieu unique de rencontres et d’échanges correspondant à un véritable besoin, Connected Health Monaco offre un lieu unique de rencontres et d’échanges de haut niveau où les meilleurs experts présentent et discutent les innovations de la santé connectée. L’objectif est de permettre à tous les acteurs de la santé (professionnels de santé, industriels, patients) de se les approprier et

#PARLONS PROGRÈS 3.0 LES ROBOTS, CHIRURGIENS DE DEMAIN ? Apparus récemment, les « robots chirurgiens » ont fait leur entrée dans les blocs opératoires. Quel avenir faut-il leur prévoir ? Ils se généraliseront, affirme Bertin Nahum, président de Medtech, qui commercialise Rosa, un dispositif spécialisé dans les opérations du système nerveux. Mais ce ne seront jamais des chirurgiens… L'expert : Bertin Nahum. Ingénieur de l'Institut national des sciences appliquées de Lyon, spécialisé en robotique (université de Coventry, Royaume-Uni) puis en robotique chirurgicale. Il est le fondateur et président de l’entreprise Medtech.. LES ROBOTS SONT-ILS DE BONS CHIRURGIENS ? Bertin Nahum : Ce ne sont pas des chirurgiens ! Ce sont des assistants. Ils sont là pour aider le praticien. L’arthroscopie en est un bon exemple. La robotique fournit une imagerie opératoire efficace et augmente la dextérité, ce qui est particulièrement utile dans les cas où le chirurgien travaille sans visibilité directe et sur des zones très petites. D’une manière générale, l’outil robotisé permet la chirurgie « mini-invasive ». L’intérêt d’incisions plus petites est multiple, pour la réduction des risques d’infections, des pertes sanguines, de la