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Medicapp Connect est fière d’annoncer son partenariat avec la société iHealth, pionnier de la santé connectée, en intégrant l’oxymètre de pouls iHealth Air à sa plateforme Medicapp Bilans. Médicapp Bilans est une application disponible sur tablettes qui permet de rédiger un bilan diagnostique kinésithérapique (BDK) de qualité en 3 minutes. L’oxymètre iHealth Air vient naturellement compléter les outils d’évaluation de l’état du patient que sont la base de 80 tests scorés et reconnus et la prise de photos médicales directement intégrée dans le dossier patient.   «Nous ouvrons le champ des possibles avec les objets connectés. Medicapp Bilans est le point qui concentre tout type de mesures. Nous avons choisi iHealth parce qu’ils conçoivent des produits simples d’utilisation, qui permettent de sécuriser les données des utilisateurs et surtout qui sont des dispositifs médicaux (DM) », explique Olivier Corruble, cofondateur de Medicapp Connect. L’oxymètre de pouls iHealth a été le premier dispositif connecté à rejoindre la plateforme. En effet,  l’oxymètre est un objet particulièrement utilisé par les kinésithérapeutes et les pneumologues dans la réhabilitation respiratoire. Cet objet est intégré dans le test de la chaise en 3 minutes (TLC3) car la saturation de l’oxygène dans le sang est une donnée fondamentale dans le

Après Microsoft, Sony, Motorola, Bragi, Apple et Google, c’est maintenant au tour de Samsung de se pencher vers les hearables, c’est-à-dire une catégorie de wearables destinée aux périphériques auditifs. C’est dans un document déposé par la marque coréenne auprès de la FCC (agence américaine de régulation des communications) que l’on apprend la mise en route d’un projet de hearable dédié au streaming musical, à l’envoi de messages et à l’amélioration de la qualité des appels. Les oreillettes SM-R790, A.K.A. Earcle, indépendantes et sans fil, se connectent à un appareil de la gamme Galaxy viaBluetooth. Elles sont disponibles en différentes tailles afin de mieux s’adapter à la morphologie de chacun. On remarque aussi la présence d’un bouton de contrôle unique et d’un microphone dédié aux appels et au contrôle vocal. La batterie est quant à elle amovible, bien que le mode de rechargement du wearable n’ai pas encore été divulgué. Il existe notamment une option qui adapte le son reçu automatiquement en fonction des situations dans lesquelles vous vous trouvez : voiture, réunion, restaurant, extérieur et concert. Cette fonctionnalité se paramètre avec une application dédiée sur le téléphone de l’utilisateur. De plus,

Spécialiste des objets connectés de santé, Medissimo annonce aujourd’hui qu’il rejoint l’initiative French IoT de La Poste et mettra ses données à disposition de son Hub Numérique. Au CES 2016, Medissimo annonce la commercialisation prochaine de son pilulier connecté Imedipac, déjà récompense d’un Award en 2014 à Las Vegas. Medissimo annonce surtout cette année qu’il proposera prochainement au travers du Hub de La Poste la possibilité d’améliorer les études médicales conduites dans le cadre de la mise sur le marché des nouveaux traitements. Si l’observance médicamenteuse est un facteur important pour le patient, c’est un pré requis indispensable aux études précédant la mise sur le marché de nouveaux traitements. La démonstration de leur efficacité est souvent synonyme de jackpot pour les laboratoires : les ventes s’envolent littéralement s’ils obtiennent un remboursement plus important de leurs produits. Pour cela, Medissimo assure qu’elle peut fournir la garantie de la bonne observance médicamenteuse en anonymisant les données issues de son pilulier connecté. Couplée à d’autres données contextuelles récoltées par le Hub Numérique (comme la durée / qualité de sommeil, l’alimentation ou l’activité physique du sujet), les études médicales pourraient

Après la fusion de Vedici et de Vitalia, un nouveau nom, une nouvelle signature et une nouvelle stratégie.   « ELSAN n’est pas seulement la conséquence de la fusion entre Vedici et Vitalia : il symbolise une stratégie novatrice et de long terme dans le secteur de la santé. Grâce à toutes nos équipes, et à l’engagement et à la qualité de nos médecins libéraux, ELSAN est porteur d’une ambition élargie, du soin à la santé. Cette évolution de l’offre de soins qui sera proposée aux 1 200 000 patients accueillis chaque année dans nos établissements constitue une véritable révolution dans leur accompagnement : à travers le bouleversement des usages et le suivi digital, nos patients deviendront les acteurs de leur santé et auront accès à des services nouveaux et complémentaires. Cette nouvelle offre bénéficiera d’investissements importants, indispensables à la pratique d’une médecine moderne et préventive qui accompagne les patients dans la durée. Demain, les cliniques ne seront plus seulement jugées au nombre d’actes mais sur l’excellence des actes réalisés et l’état de santé pérenne des patients après leur intervention. C’est un progrès considérable

ELSAN, membre fondateur du Healthcare Data Institute Le Healthcare Data Institute est le premier think tank international dédié à la promotion du big data dans le domaine de la santé. Accompagnement personnalisé des patients, accélération de la recherche & développement, services plus adaptés pour les malades : l’utilisation maîtrisée des données de santé pourrait permettre une meilleure prise en charge des patients. Pour progresser plus rapidement sur ces sujets et de façon transverse, faire face aux freins législatifs, structurels, voire culturels, les acteurs de la santé et du numérique se réunissent depuis un an au sein du Healthcare Data Institute. Ce think tank permet aux experts de partager leurs connaissances et leurs préoccupations, et de collaborer pour innover. Des acteurs représentatifs de l’écosystème des données de santé Le Healthcare Data Institute réunit des représentants de l’ensemble de l’écosystème santé, du domaine public et privé, et des start-up comme des grandes entreprises. Parmi les membres du conseil d’administration, on trouve ainsi Aviesan, le CEA, IMS Health, McKinsey&Company, MedBiomix, Orange Healthcare, Sanofi et le Groupe Vedici & Vitalia. De plus, un comité d’orientation apporte un éclairage technique et scientifique aux

Feu vert pour le déploiement commercial du système de gestion du diabète Cellnovo en Italie   Le groupe Cellnovo (Paris:CLNV) (“Cellnovo” CLNV : EN Paris), société indépendante de technologie médicale qui distribue la première micro-pompe connectée pour mieux gérer son diabète, annonce aujourd’hui la finalisation du processus complet d'enregistrement exigé par le Ministère Italien de la Santé pour les dispositifs médicaux. Cellnovo est désormais en mesure d'importer et de distribuer son système de gestion du diabète en Italie. On estime à plus de 300 000 le nombre de patients diabétiques de Type 1 en Italie1. Le lancement sur ce marché marque une nouvelle étape importante dans la stratégie de Cellnovo. Ce lancement fait suite à l'annonce récente des premières ventes aux Pays-Bas et l'augmentation des ventes en France et au Royaume-Uni. Afin de réussir la commercialisation en Italie et continuer à améliorer le profil technologique de Cellnovo à l’international, la Société était également présente à la conférence ATTD (Advanced Technologies & Treatments for Diabetes) à Milan, du 3 au 6 février. Cette conférence est le plus grand rassemblement européen des technologies pour le diabète et réunit

VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est heureux d'annoncer l'enregistrement par la Food and Drug Administration (FDA) de MyOxy®, l'oxymètre de pouls connecté, et de MyECG®, l'électrocardiogramme connecté déjà récompensé par l'Innovation Award dans la catégorie Biotech lors du CES 2016.   Eric SEBBAN, fondateur et PDG de VISIOMED GROUP, déclare : « 2016 démarre fort ! Après le succès de notre participation au CES de Las Vegas, qui a accéléré nos discussions avec des partenaires très puissants, ces enregistrements par la FDA achèvent la dernière étape et lèvent le dernier frein à la commercialisation à grande échelle en incluant MyECG® et MyOxy®. C'est le Top départ, nous y sommes. Nous allons désormais pouvoir déployer massivement l'ensemble de nos dispositifs médicaux connectés, notre plateforme BewellConnect® ainsi que nos services d'abonnements BewellCheck-up® et MyDoc®. Nous disposons désormais de la gamme de dispositifs médicaux connectés la plus large du marché, avec des produits de grande qualité et enregistrés par la FDA. C'est un atout unique. La portée de l'accord FDA va bien au-delà du seul marché américain et nous offre des

Le futur n'attend pas, et certains pays asiatiques à l'instar de la Corée du Sud et du Japon prennent les devant en matière de santé connectée.     DOSSIER MÉDICAL SUR SMARTPHONE En France, le dossier médical personnalisé semble confiné au statut de fantasme éternel. La Corée du Sud, elle, l’offre déjà depuis plusieurs années. Ce dispositif est utilisé par plus de 80 % des hôpitaux coréens. Depuis 2013 un site Internet, Health4U, a été mis en place par le Seoul National University Bundang Hospital et une inscription très simple permet de créer son dossier personnalisé. Chaque nétizen, ou cyber-citoyen, peut consulter ses antécédents médicaux au travers d'une page web ou d'une appli mobile. Le service le plus utilisé actuellement est celui des résultats bio'. Une simple appli permet d’avoir accès à son taux de neutrophiles. Il peut être utilisé par tous les hôpitaux fréquentés par le patient. L’appli donne accès à l’historique des hospit’, aux bio', à des rappels de traitements, des vidéos d’éducation thérapeutique… la liste n’est pas exhaustive. Ce système permet au patient d’avoir un contrôle total des informationsqui le concernent. La confiance

Outils d'auto-diagnostic médical : utiles uniquement pour les consultations médicales !   Si les analyseurs de symptômes à des fins de diagnostic semblent se multiplier en ligne, notamment aux États-Unis, leur pertinence ne résiderait que dans la prise de décision quant à la consultation ou non chez le médecin. Que ce soit la Mayo Clinic, WebMD et leurs équivalents francophones e-santé.fr, docteurclic, vulgaris-medical

Le pilulier connecté Imedipac de Medissimo est désormais disponible à la vente Le pilulier connecté Imedipac de Medissimo est un dispositif 100% Made in France de Préparation des Doses à Administrer (PDA) communicant et sécurisé qui renforce la bonne observance médicamenteuse. Avec cette innovation, Medissimo souhaite « améliorer la santé de centaines de millions de personnes à travers le monde ». Un pilulier innovant, connecté et simple d’utilisation Récompensé par le prix de l’innovation CES 2014, dans la catégorie Health and Fitness, imedipac est un pilulier connecté permettant de favoriser observance thérapeutique en l’améliorant, pour les patients chroniques, jusqu’à 98% dès le 1er mois. Imedipac est un pilulier connecté et sécurisé. Contenant 28 alvéoles, il peut être préparé par un pharmacien, un personnel soignant ou le patient lui-même. Chaque alvéole contient une dose de médicaments à prendre. Pour l’utiliser, il suffit de l’insérer dans la station connectée imedipac et de télécharger l’application créée par Medissimo. Le pilulier et son usager sont reconnus grâce à sa puce NFC. Au moment de prendre les médicaments, l’alvéole à perforer s’éclaire. Un signal sonore, un sms ou un appel téléphonique peuvent être émis par le pilulier, pour

Santé connectée : demain, tous médecins ? Une révolution avec les professionnels de santé, pour les patients En 2020, on estime que le monde comptera 80 milliards d’objets connectés dont 60% concerneront la santé. Dès 2017, chacun d’entre nous disposera de 25 objets ou des applications correspondantes, dont il se servira au quotidien. Une santé connectée qui permettra une médecine plus personnalisée, prédictive, participative et préventive.     Toute la chaîne de la santé sera bouleversée : du patient aux hôpitaux, de la médecine ambulatoire à la gestion de la dépendance, de la médecine de ville à la désertification médicale, des individus aux entreprises… Les objets connectés ne deviendront intelligents qu’avec le recueil et l’analyse des données de santé. Ces données, sécurisées, n’auront de valeur qu’en les contextualisant, qu’en les transmettant aux professionnels de santé, qu’en les mettant au service de la recherche et de la médecine. Pour Eric Sebban, cette révolution ne substitue pas l’algorithme à l’attention du médecin, la machine à l’homme. Elle ne se fera qu’en lien étroit avec les professionnels de santé dans l’intérêt des patients. C’est à eux que s’adresse d’abord cet

La santé  connectée a provoqué un énorme  buzz sur la toile  en 2014 en dévoilant sa robe métallique et digitale dernière tendance. La santé connectée n’est pas une vulgaire robe de mode dernière tendance réservée aux geeks avides de sensationnel pour asseoir leur légitimité récente et surfaite sur les réseaux sociaux. Elle est plus vertueuse, c’est une véritable aventure de professionnels et de créateurs. Dans cette révolution digitale et numérique de la santé, il y a les acteurs incontournables, professionnels et experts et les commentateurs spectateurs à la critique facile et à la pensée légère  et balbutiante s’agitant au gré du vent porteur. Après le buzz, la santé connectée  voit émerger enfin ses précurseurs, la parole doit faire place à l’action et à l’expertise, le temps du déploiement et de la professionnalisation est arrivé. Loin des critiques légitimes mais souvent non argumentées, nous avançons pas à pas, de multiples projets pilotes assurent notre légitimité, le déploiement et l’industrialisation dépendant de notre démarche innovatrice qui doit être rigoureuse et sans faille. Traités à tort ou à raison d’illuminés, ensuite de visionnaires, nous sommes les précurseurs de la

La santé connectée suscite des craintes et celles-ci sont légitimes. Elles sont légitimes pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tout changement implique nécessairement une phase d’adaptation. (cf courbe du deuil ci-contre). Mais la crainte ne doit pas non plus tétaniser les foules au point de passer à côté d’un progrès dans lequel nous possédons une avance technologique importante et une position nous permettant de nous imposer. Ces craintes sont liées à la méconnaissance d’un contexte global précis et complexe, ou une connaissance parcellaire, des réflexions analogiques inappropriées. La puissance de calcul et les capacités de stockage que nécessitera la convergence des flux de données émanant d’un patient acteur de santé vers le professionnel de santé (qu’il soit médecin, pharmacien ou paramédical) ne pourront se faire que de manière externalisée au cabinet. En effet, un ordinateur personnel, bien qu’infiniment plus puissant de nos jours que toute l’informatique de la NASA ayant servi à envoyer des hommes sur la Lune, ne possède ni la vocation, ni l’architecture nécessaire (cluster etc…), ni l’intérêt pour ce type d’opérations (commercial principalement). Le contexte juridique en France à ce propos est extrêmement soucieux de

DirectoDoc, une application de e-santé pionnière pour un suivi du patient par son médecin attitré La start-up nantaise Directosanté, spécialisée dans la e-Santé́, annonce le lancement deDirectoDoc, une application inédite pour faciliter la mise en relation téléphonique du patient avec son médecin. Téléchargeable sur smartphone, tablette et ordinateur, DirectoDoc permet au professionnel de santé de répondre facilement et au moment où il est disponible aux questions de santé de ses patients. Grâce à ce canal privé, il garde le contact avec son patient entre les consultations et exerce une médecine de proximité. A la genèse du projet DirectoDoc… Au contact des médecins pendant 10 ans, Typhaine Servant, fondateur de DirectoSanté, a pu constater la difficulté croissante pour ces derniers de répondre par téléphone aux questions de santé de leurs patients. Ainsi, 9 patients sur 10 disent ne pas avoir au téléphone leur médecin quand ils ont des questions de santé*. Ils se tournent alors vers des sites internet qui ne répondent pas forcément à leurs questions et qui ne les rassurent pas toujours. Les échanges téléphoniques avec son médecin permettent d’apporter des réponses en matière

VISIOMED GROUP : BewellConnect révolutionne la santé connectée et lance le 1er Assistant Personnel de Santé accessible par abonnement VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, confirme son leadership dans la santé connectée en lançant le 1er Assistant Personnel de Santé au Monde. Un service révolutionnaire développé autour de la plateforme de santé connectée BewellConnect® et disponible dès ce mois de février par abonnement.     3 offres d'abonnement Premium pour s'adapter à tous les usages VISIOMED GROUP a décidé d'inclure à sa plateforme de santé BewellConnect®, accessible gratuitement, des services d'abonnement Premium en lançant 3 offres afin de s'adapter au mieux aux attentes et aux besoins de ses clients. Ces trois offres Premium permettent d'accéder, avec ou sans engagement, à BewellCheck-up®, Mon Médecin Virtuel, le premier service d'aide à la décision médicale, et à MyDoc®, la plateforme de téléconsultation opérée par des médecins. Découverte Santé : l'offre sans engagement de durée Offre Service Tarif mensuel Single Découverte BewellCheck-up® Accès illimité au Médecin Virtuel 12,90 € TTC Single Découverte MyDoc® 1 appel à la téléconsultation[1] 19,90 € TTC Duo Découverte BewellCheck-up® + MyDoc® Accès illimité au Médecin Virtuel + 1 appel à la Téléconsultation1 29,90 € TTC Privilège Santé : l'accès

LE BIG DATA, BIG BANG DU SYSTÈME DE SANTÉ ? Le carnet de santé du futur, bourré de données, ne tiendra plus dans la poche : il ne se contentera plus de compiler les antécédents médicaux, les vaccins, les prescriptions de médicaments, les séjours à l'hôpital ou encore la courbe du poids. Avec la multiplication des objets connectés, la tension ou le taux de sucre dans le sang y seront inscrits en temps réel et leur dérapage alertera automatiquement le médecin. Le génome de chaque patient, séquencé à prix cassé, livrera une foule d'informations. L'analyse de centaines de milliards de données va permettre de déceler corrélations toujours plus fines entre risque de maladie, profil génétique, âge et mode de vie. Résultat : des traitements toujours plus personnalisés. « L'usage du Big Data dans la santé est une révolution, qui va s’imposer et avoir un impact extrêmement structurant sur le système de santé en général », estime le docteur Eric Baseilhac, directeur des affaires économiques du Leem, l’un des principaux syndicats de fabricants de médicaments. Big data = big bang ? Tout pourrait changer : l'organisation des soins, la relation

Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait  son émission du  22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport   Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les  logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome

« Tout est dans la mallette ». C’est la phrase clé du Dr François Teboul, urgentiste et concepteur de My Healthbox, nouvelle solution de santé connectée à l’attention des patients pour le suivi médical postopératoire à domicile. L’originalité de ce dispositif de téléobservance réside dans son utilisation, simplifiée au possible. Pas de smartphone, ni d’ordinateur.     À la sortie de l’hôpital, le patient reçoit une mallette dans laquelle se trouvent plusieurs objets connectés de santé (thermomètre, glucomètre, oxymètre, autotensiomètre, pèse-personne, selon ses besoins) et un dispositif électronique de poche équipé d’un écran et de deux boutons, qui permet de recevoir des alertes et de communiquer basiquement avec le médecin en temps réel. Tam-tam médical Comment ça marche ? Après une opération chirurgicale, l’hôpital demande par exemple au patient rentré chez lui avec sa mallette connectée de surveiller sa température deux fois par jour. Le patient reçoit donc une piqûre de rappel sur son « tam-tam » médical à l’heure dite. À lui de prendre sa température, transmise au médecin grâce au réseau 3G ou par SMS (en cas défaillance de la connexion Internet).     En cas d’alerte, un nouveau message peut être envoyé au patient,

Le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux. #ConnectedDoctors : Le  patient 3.0  , acteur  de santé publique est au centre de la digitalisation de la médecine de demain. Tout doit être fait avec un respect et une vertu fermement affichée pour potentialiser la prise en charge médicale , prédictive , préventive et personnalisée du patient. C'est l'émergence de l'auto-gestion 3.0 du patient.   Dr Patrick COUDERT, M. François PRIGENT, Dr Eric COUHET, Mr Hervé MONCHOIX / Vidéo en ligne     https://player.vimeo.com/video/140322527

Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android.   Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe  un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que  sa version classique. De plus, il a

De nombreux congrès  de  santé  connectée  émergent dans tous les territoires de notre cher pays expert  avec ses #Startup avides de projets fous pour éblouir de leur lumière folle la #FrenchTech. La #FrenchTech , est une véritable diva numérique draguée par le monde entier et si peu considérée dans notre héxagone, cloisonné  et  fermé au rythme tranquille d’une machine à vapeur du début du siècle. Dans ce concert médiatique si répétitif et  quelque peu auto-suffisant, Cybermed 2015 à Antibes sous  la direction de notre ami le Dr BOUCHARD  a fait éclore une véritable et attachante muse connectée.     Cette  patiente  diabètique de type  I a déroulé tranquillement et sûrement son discours  digital laissant les médecins perplexes et inquiets sur leur expertise médicale future. Les données médicales, l’observance, le data, le mieux vivre connecté, tout a été méticuleusement rapporté par cette patiente qui se piquait jadis, au temps des  machines à vapeur si cher à nos technocrates sclérosés du mulot, jusqu’à deux fois par jour. Tout y passe, les alertes, la connexion avec son application, son endocrinologue expert, les sonneries perpétuelles de ses pompes à insulines connectées. Et

Il est bien loin de temps de 1995 où la CNAM  versait une indemnité pour l’informatisation des cabinets médicaux. Quelle suffisance et quel manque de vision à long terme de notre profession si sclérosée dans ses dogmes et ses certitudes. A l’orée d’une révolution numérique sans précédent incluant la e-santé, les patients experts, les applications santé et les objets connectés, le médecin doit enfin et pour une fois maîtriser et accompagner la révolution qui s’annonce.   En recevant des mails, des sms de patients et des tweets il doit nécessairement évoluer pour rester incontournable et connecté. La relation médecin-patient devient une incroyable course poursuite avec des patients geeks connectés et informés bien en avance sur leurs thérapeutes atteints de burn-out. L’information est tellement abondante, riche et quelquefois saugrenue, le médecin doit absolument devenir expert et rattraper un retard qui risque de se transformer en faille indélébile. Aujourd’hui internet, twitter, la messagerie médicale cryptée. Demain, les applications  mobile santé avec 7 millions de mobinautes en France et les objets connectés dans la consultation médicale. Devant ce constat évident le médecin doit s’informer, expérimenter et conseiller. A court terme  nous devons 

Maela est une start-up en e-santé qui propose à la fois une solution technologique et un service permettant l'accompagnement et le suivi des patients avant et après leur intervention. C'est une offre a pour but de permettre de minimiser le temps de séjour des patients à l’hôpital tout en améliorant leurs qualité de vie et leurs convalescences. Maela est une jeune startup* lancée sur le secteur de la santé connectée.   Tout récemment labellisée French eHealthTech, Maela est en pleine phase de développement et révolutionne le suivi des patients en chirurgie ambulatoire avec un service 100% connecté. Un site internet ainsi qu'une vidéo didactique ont été conçus ces dernières semaines et d'autres supports sont en cours de finalisation : www.maela.fr- . Vidéo de présentation de Maela, le suivi médical connecté.   https://www.youtube.com/watch?v=ZZ_e4kUzWP0