#Médecine 3.0 : Eric Sebban et #Visiomed , l’esprit visionnaire
Santé connectée : demain, tous médecins ? Une révolution avec les professionnels de santé, pour les patients En 2020, on estime que le monde comptera 80 milliards d’objets connectés dont 60% concerneront la santé. Dès 2017, chacun d’entre nous disposera de 25 objets ou des applications correspondantes, dont il se servira au quotidien. Une santé connectée qui permettra une médecine plus personnalisée, prédictive, participative et préventive. Toute la chaîne de la santé sera bouleversée : du patient aux hôpitaux, de la médecine ambulatoire à la gestion de la dépendance, de la médecine de ville à la désertification médicale, des individus aux entreprises… Les objets connectés ne deviendront intelligents qu’avec le recueil et l’analyse des données de santé. Ces données, sécurisées, n’auront de valeur qu’en les contextualisant, qu’en les transmettant aux professionnels de santé, qu’en les mettant au service de la recherche et de la médecine. Pour Eric Sebban, cette révolution ne substitue pas l’algorithme à l’attention du médecin, la machine à l’homme. Elle ne se fera qu’en lien étroit avec les professionnels de santé dans l’intérêt des patients. C’est à eux que s’adresse d’abord cet
#Innovation 3.0 : des capteurs médicaux éphémères dans le corps humain
Des chercheurs américains travaillent sur des capteurs médicaux qui peuvent se dissoudre dans l'organisme humain une fois leur tâche accomplie. Imaginez un instant : vous devez subir une opération neurochirurgicale qui doit s’achever par la pose de capteurs au niveau du cerveau. Or si ces capteurs n’ont pas vocation à rester indéfiniment dans votre crâne, il va bien falloir songer à les retirer. Ce qui veut dire qu’il faut retourner sur la table d’opération une seconde fois pour subir une très lourde intervention. Ce scénario éprouvant pour le patient comme pour l’équipe devant accomplir l’opération pourrait toutefois être fortement simplifié grâce aux avancées obtenues par les chercheurs de l’université de l’Illinois. Ces derniers travaillent en effet sur des capteurs qui finissent par se dissoudre naturellement dans le corps, une fois leur tâche accomplie. Biodegradable device Un capteur prévu pour durer un certain temps. Les résultats partagés avec IEEE Spectrum indiquent que le dispositif fonctionne plusieurs jours avant de mettre une poignée de semaines à disparaître totalement de l’organisme. C’est assez pour mesurer par exemple la pression et la température intracrâniennes dans le cas
#Humour 3.0 : ces médecins exclus de la révolution numérique
Les exclus de la révolution numérique Les patients ne sont pas les seuls à risquer l’exclusion. Les médecins réfractaires, cramponnés à leurs dossiers « papiers » et leurs fax, maudissant la technologie depuis l’arrivée du Minitel, passeront à côté de la révolution numérique mais aussi de leur patientèle… LE SENIOR L'utilisation d'appareils électroniques reste soumise à des risques d'incompréhension ou de bugs qui semblent augmenter avec l'âge… Néanmoins, les geeks d'aujourd'hui seront les seniors de demain et des acteurs majeurs de la e-santé.LE PRÉCAIRE La fracture numérique pourrait avoir des origines plus socioéconomiques que générationnelles… Problème de coût oui, mais pas que : formations, relations aux nouvelles technologies. Auquel cas, le remboursement de la santé connectée ne suffirait pas.LE HANDICAPÉ Difficile d’investir le numérique en cas de troubles cognitifs et de certains handicaps physiques. En tout cas, tant que la technologie ne parvient pas à y palier. LE BIEN-PORTANT Mais comme « tout homme bien portant est un malade qui s’ignore » (Dr Knock), le bien-portant chanceux pourrait succomber à l’appel des chiffres des calories dépensées ou de la distance parcourue… LE DIGITAL DETOX Il est hyperconnecté jusqu’à atteindre
#Médecine 3.0 : le temps des précurseurs et du #Déploiement
La santé connectée a provoqué un énorme buzz sur la toile en 2014 en dévoilant sa robe métallique et digitale dernière tendance. La santé connectée n’est pas une vulgaire robe de mode dernière tendance réservée aux geeks avides de sensationnel pour asseoir leur légitimité récente et surfaite sur les réseaux sociaux. Elle est plus vertueuse, c’est une véritable aventure de professionnels et de créateurs. Dans cette révolution digitale et numérique de la santé, il y a les acteurs incontournables, professionnels et experts et les commentateurs spectateurs à la critique facile et à la pensée légère et balbutiante s’agitant au gré du vent porteur. Après le buzz, la santé connectée voit émerger enfin ses précurseurs, la parole doit faire place à l’action et à l’expertise, le temps du déploiement et de la professionnalisation est arrivé. Loin des critiques légitimes mais souvent non argumentées, nous avançons pas à pas, de multiples projets pilotes assurent notre légitimité, le déploiement et l’industrialisation dépendant de notre démarche innovatrice qui doit être rigoureuse et sans faille. Traités à tort ou à raison d’illuminés, ensuite de visionnaires, nous sommes les précurseurs de la
#SantéConnectée : l’émergence des craintes et surtout des espoirs
La santé connectée suscite des craintes et celles-ci sont légitimes. Elles sont légitimes pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tout changement implique nécessairement une phase d’adaptation. (cf courbe du deuil ci-contre). Mais la crainte ne doit pas non plus tétaniser les foules au point de passer à côté d’un progrès dans lequel nous possédons une avance technologique importante et une position nous permettant de nous imposer. Ces craintes sont liées à la méconnaissance d’un contexte global précis et complexe, ou une connaissance parcellaire, des réflexions analogiques inappropriées. La puissance de calcul et les capacités de stockage que nécessitera la convergence des flux de données émanant d’un patient acteur de santé vers le professionnel de santé (qu’il soit médecin, pharmacien ou paramédical) ne pourront se faire que de manière externalisée au cabinet. En effet, un ordinateur personnel, bien qu’infiniment plus puissant de nos jours que toute l’informatique de la NASA ayant servi à envoyer des hommes sur la Lune, ne possède ni la vocation, ni l’architecture nécessaire (cluster etc…), ni l’intérêt pour ce type d’opérations (commercial principalement). Le contexte juridique en France à ce propos est extrêmement soucieux de
#DirectoDoc : #Téléphonie 3.0 du patient avec son médecin.
DirectoDoc, une application de e-santé pionnière pour un suivi du patient par son médecin attitré La start-up nantaise Directosanté, spécialisée dans la e-Santé́, annonce le lancement deDirectoDoc, une application inédite pour faciliter la mise en relation téléphonique du patient avec son médecin. Téléchargeable sur smartphone, tablette et ordinateur, DirectoDoc permet au professionnel de santé de répondre facilement et au moment où il est disponible aux questions de santé de ses patients. Grâce à ce canal privé, il garde le contact avec son patient entre les consultations et exerce une médecine de proximité. A la genèse du projet DirectoDoc… Au contact des médecins pendant 10 ans, Typhaine Servant, fondateur de DirectoSanté, a pu constater la difficulté croissante pour ces derniers de répondre par téléphone aux questions de santé de leurs patients. Ainsi, 9 patients sur 10 disent ne pas avoir au téléphone leur médecin quand ils ont des questions de santé*. Ils se tournent alors vers des sites internet qui ne répondent pas forcément à leurs questions et qui ne les rassurent pas toujours. Les échanges téléphoniques avec son médecin permettent d’apporter des réponses en matière
#AsipSanté : mise à jour sur l’hébergement agréé des données de santé
Précisions sur le champ d’application de l’hébergement agréé des données de santé En conformité avec la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016 (1), l’ASIP Santé a mis à jour son FAQ afin d’apporter quelques précisions nouvelles quant au champ d’application de la réglementation relative à l’hébergement agréé des données de santé à caractère personnel. Champ d’application élargi par la loi Dans sa rédaction ancienne, l’article L1111-8 al. 1 du Code de la santé publique (CSP) dispose : « Les professionnels de santé ou les établissements de santé ou la personne concernée peuvent déposer des données de santé à caractère personnel, recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins, auprès de personnes physiques ou morales agréées à cet effet. » L’article 96-I-5° a) de la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016, a modifié la rédaction de l’article L1111-8 du Code de la santé publique (2) : « Toute personne qui héberge des données de santé à caractère personnel recueillies à l’occasion d’activités de prévention, de diagnostic,
#Visiomed : lance son assistant personnel de #Santé 3.0 par abonnement
VISIOMED GROUP : BewellConnect révolutionne la santé connectée et lance le 1er Assistant Personnel de Santé accessible par abonnement VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, confirme son leadership dans la santé connectée en lançant le 1er Assistant Personnel de Santé au Monde. Un service révolutionnaire développé autour de la plateforme de santé connectée BewellConnect® et disponible dès ce mois de février par abonnement. 3 offres d'abonnement Premium pour s'adapter à tous les usages VISIOMED GROUP a décidé d'inclure à sa plateforme de santé BewellConnect®, accessible gratuitement, des services d'abonnement Premium en lançant 3 offres afin de s'adapter au mieux aux attentes et aux besoins de ses clients. Ces trois offres Premium permettent d'accéder, avec ou sans engagement, à BewellCheck-up®, Mon Médecin Virtuel, le premier service d'aide à la décision médicale, et à MyDoc®, la plateforme de téléconsultation opérée par des médecins. Découverte Santé : l'offre sans engagement de durée Offre Service Tarif mensuel Single Découverte BewellCheck-up® Accès illimité au Médecin Virtuel 12,90 € TTC Single Découverte MyDoc® 1 appel à la téléconsultation[1] 19,90 € TTC Duo Découverte BewellCheck-up® + MyDoc® Accès illimité au Médecin Virtuel + 1 appel à la Téléconsultation1 29,90 € TTC Privilège Santé : l'accès
#Médecine 3.0 : le #BigData , un tsunami sur le système de santé
LE BIG DATA, BIG BANG DU SYSTÈME DE SANTÉ ? Le carnet de santé du futur, bourré de données, ne tiendra plus dans la poche : il ne se contentera plus de compiler les antécédents médicaux, les vaccins, les prescriptions de médicaments, les séjours à l'hôpital ou encore la courbe du poids. Avec la multiplication des objets connectés, la tension ou le taux de sucre dans le sang y seront inscrits en temps réel et leur dérapage alertera automatiquement le médecin. Le génome de chaque patient, séquencé à prix cassé, livrera une foule d'informations. L'analyse de centaines de milliards de données va permettre de déceler corrélations toujours plus fines entre risque de maladie, profil génétique, âge et mode de vie. Résultat : des traitements toujours plus personnalisés. « L'usage du Big Data dans la santé est une révolution, qui va s’imposer et avoir un impact extrêmement structurant sur le système de santé en général », estime le docteur Eric Baseilhac, directeur des affaires économiques du Leem, l’un des principaux syndicats de fabricants de médicaments. Big data = big bang ? Tout pourrait changer : l'organisation des soins, la relation
#Pharmacovigilance 3.0 : l’application #My eReport sur FRANCE 5
Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait son émission du 22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome
#Visiomed : #Précurseur 3.0 de la médecine ambulatoire connectée
« Tout est dans la mallette ». C’est la phrase clé du Dr François Teboul, urgentiste et concepteur de My Healthbox, nouvelle solution de santé connectée à l’attention des patients pour le suivi médical postopératoire à domicile. L’originalité de ce dispositif de téléobservance réside dans son utilisation, simplifiée au possible. Pas de smartphone, ni d’ordinateur. À la sortie de l’hôpital, le patient reçoit une mallette dans laquelle se trouvent plusieurs objets connectés de santé (thermomètre, glucomètre, oxymètre, autotensiomètre, pèse-personne, selon ses besoins) et un dispositif électronique de poche équipé d’un écran et de deux boutons, qui permet de recevoir des alertes et de communiquer basiquement avec le médecin en temps réel. Tam-tam médical Comment ça marche ? Après une opération chirurgicale, l’hôpital demande par exemple au patient rentré chez lui avec sa mallette connectée de surveiller sa température deux fois par jour. Le patient reçoit donc une piqûre de rappel sur son « tam-tam » médical à l’heure dite. À lui de prendre sa température, transmise au médecin grâce au réseau 3G ou par SMS (en cas défaillance de la connexion Internet). En cas d’alerte, un nouveau message peut être envoyé au patient,
#Monde 4.0 : robotique et wearable pour les personnes âgées
Le wearable soft robotic sera-t-il la nouvelle avancée pour aider les personnes âgées à se déplacer ?. A l’université de Bristol on y croit et le projet semble convaincre la communauté scientifique. Bras robotiques et autres jambes bioniques mis à part, le monde de la robotique n’en finit pas de vouloir intervenir sur le corps humain. Voulant dépasser ces projets très intrusifs, le Dr Jonathan Rossiter de l’université de Bristol travaille sur des wearables “soft robotic”. Une sorte de pantalon qui aiderait à se déplacer. Au lieu d’un appareil lourd collé au corps, le dispositif prendrait la forme d’un vêtement léger qui, grâce aux techniques de la robotique, serait à même d’aider les personnes souffrant de problèmes de mobilité à marcher. A fortiori le wearable pourrait même aider les handicapés moteurs. Pour l’utilisateur, un système de contrôle s’adapterait à la force de ses muscles et une alerte pourrait être envoyée aux secours en cas de problèmes. La fondation Enham souligne l'importance des problèmes de mobilité au Royaume-Uni qui concerneraient 14 % de la population Comme une seconde peau, le wearable soft robotic allierait les travaux de la
#Hôpital 3.0 : les robots ont revêtu la blouse blanche
DES ROBOTS AUX PETITS SOINS POUR LES PATIENTS Depuis octobre, robots, personnel soignant et patients cohabitent au Humber River Hospital. Une première et un test. Depuis le mois d'octobre 2015, infirmiers et médecins ne sont plus seuls à être aux petits soins des patients du Humber River Hospital, à Toronto (Canada). Ici, les robots ont aussi revêtu la blouse blanche. Enregistrement administratif des malades, pharmacopée, alimentation ou encore analyse sanguine : pas une mission n'échappe à l'automatisation. Avec l'ambition non de remplacer le personnel médical, plutôt de celle de lui simplifier la tâche. Car toutes sont menées en corrélation entre l'homme et la machine. http://www.swisslog.com/-/media/Swisslog/video/HCS/HCS_Products/RoboCourier_no_elevevator.m4v A commencer par la maintenance. Acheminant les repas, les médicaments ou les fournitures des chambres sur 13 étages et près de 160 000 m2, les robots mobiles Swisslog ont la capacité de pousser les charriots, de prendre l'ascenseur, de livrer les commandes puis de retourner à leur station de charge. En toute autonomie. L'apothicaire, lui, est un bras robot capable d'effectuer les préparations médicamenteuses à partir des ordonnances et dosages saisis par le personnel sur ordinateur. En professionnel consciencieux, Stäubli a en outre la charge de vérifier
#Médecine 3.0 : le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux
Le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux. #ConnectedDoctors : Le patient 3.0 , acteur de santé publique est au centre de la digitalisation de la médecine de demain. Tout doit être fait avec un respect et une vertu fermement affichée pour potentialiser la prise en charge médicale , prédictive , préventive et personnalisée du patient. C'est l'émergence de l'auto-gestion 3.0 du patient. Dr Patrick COUDERT, M. François PRIGENT, Dr Eric COUHET, Mr Hervé MONCHOIX / Vidéo en ligne https://player.vimeo.com/video/140322527
#Biologie 3.0 : la prise de sang connectée
Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android. Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que sa version classique. De plus, il a
#Chirurgie 3.0 : un stylo chirurgical détecteur de cellules cancéreuses
Des chercheurs de l’Université de Washington ont mis au point un microscope-stylo pour permettre aux chirurgiens de détecter les cellules cancéreuses pendant l’opération. Après la détection des cellules tumorales par analyse sanguine et via Microsoft Kinect, c’est un stylo spécial qui permettra de déceler le cancer. Des chercheurs de l’Université de Washington ont en effet mis au point un microscope de la taille et de la forme d’un stylo pour que les chirurgiens identifient les cellules cancéreuses pendant l’opération. Grâce à ce microscope relié à un écran développé par des ingénieurs en génie mécanique, les chirurgiens pourront voir à l’échelle cellulaire et savoir quand s’arrêter de couper pour retirer une tumeur sans laisser de cellules malignes ou risquer de créer des dommages. Jusque-là, le médecin était obligé de se fier aux images pré-opératoires et à ses sens. Cette nouvelle technologie mise au point en partenariat avec le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, Stanford University et le Barrow Neurological Institute est détaillée dans un article récemment publié au journal Biomedical Optics Express. Le microscope produit des images en haute-définition et rapidement grâce à la
#Médecine 3.0 : l’itinéraire émouvant d’une patiente connectée
De nombreux congrès de santé connectée émergent dans tous les territoires de notre cher pays expert avec ses #Startup avides de projets fous pour éblouir de leur lumière folle la #FrenchTech. La #FrenchTech , est une véritable diva numérique draguée par le monde entier et si peu considérée dans notre héxagone, cloisonné et fermé au rythme tranquille d’une machine à vapeur du début du siècle. Dans ce concert médiatique si répétitif et quelque peu auto-suffisant, Cybermed 2015 à Antibes sous la direction de notre ami le Dr BOUCHARD a fait éclore une véritable et attachante muse connectée. Cette patiente diabètique de type I a déroulé tranquillement et sûrement son discours digital laissant les médecins perplexes et inquiets sur leur expertise médicale future. Les données médicales, l’observance, le data, le mieux vivre connecté, tout a été méticuleusement rapporté par cette patiente qui se piquait jadis, au temps des machines à vapeur si cher à nos technocrates sclérosés du mulot, jusqu’à deux fois par jour. Tout y passe, les alertes, la connexion avec son application, son endocrinologue expert, les sonneries perpétuelles de ses pompes à insulines connectées. Et
Le #Médecin 3.0 doit émerger pour éviter le naufrage et l’oubli
Il est bien loin de temps de 1995 où la CNAM versait une indemnité pour l’informatisation des cabinets médicaux. Quelle suffisance et quel manque de vision à long terme de notre profession si sclérosée dans ses dogmes et ses certitudes. A l’orée d’une révolution numérique sans précédent incluant la e-santé, les patients experts, les applications santé et les objets connectés, le médecin doit enfin et pour une fois maîtriser et accompagner la révolution qui s’annonce. En recevant des mails, des sms de patients et des tweets il doit nécessairement évoluer pour rester incontournable et connecté. La relation médecin-patient devient une incroyable course poursuite avec des patients geeks connectés et informés bien en avance sur leurs thérapeutes atteints de burn-out. L’information est tellement abondante, riche et quelquefois saugrenue, le médecin doit absolument devenir expert et rattraper un retard qui risque de se transformer en faille indélébile. Aujourd’hui internet, twitter, la messagerie médicale cryptée. Demain, les applications mobile santé avec 7 millions de mobinautes en France et les objets connectés dans la consultation médicale. Devant ce constat évident le médecin doit s’informer, expérimenter et conseiller. A court terme nous devons
#Maela : chirurgie ambulatoire et un service 100% connecté.
Maela est une start-up en e-santé qui propose à la fois une solution technologique et un service permettant l'accompagnement et le suivi des patients avant et après leur intervention. C'est une offre a pour but de permettre de minimiser le temps de séjour des patients à l’hôpital tout en améliorant leurs qualité de vie et leurs convalescences. Maela est une jeune startup* lancée sur le secteur de la santé connectée. Tout récemment labellisée French eHealthTech, Maela est en pleine phase de développement et révolutionne le suivi des patients en chirurgie ambulatoire avec un service 100% connecté. Un site internet ainsi qu'une vidéo didactique ont été conçus ces dernières semaines et d'autres supports sont en cours de finalisation : www.maela.fr- . Vidéo de présentation de Maela, le suivi médical connecté. https://www.youtube.com/watch?v=ZZ_e4kUzWP0
#Pharmactiv : #0fficine 3.0 pour une observance optimisée
La solution Observance & PDA de Pharmactiv séduit les adhérents du groupement ! Lancée lors du congrès annuel en octobre 2015, la solution Observance & PDA de Pharmactiv (préparation de doses à administrer) permet de répondre à l’enjeu majeur de santé publique qu’est le non-respect du traitement thérapeutique de longue durée prescrit causant jusqu’à 8 000 décès et 1 million de journées d’hospitalisation par an. En effet, Pharmactiv et ses partenaires, Medissimo & Mylan, proposent la première solution globale, exclusive et attractive pour la pharmacie, avec une approche en douceur et évolutive à la préparation de doses à administrer en ambulatoire. Trois services pour aider le pharmacien dans ce nouveau challenge Accompagnement du pharmacien par Pharmactiv : Formation de l’équipe officinale à la détection du défaut d’observance chez les patients en traitement chronique et formation au discours à tenir au comptoir pour proposer un suivi personnalisé (vidéo de présentation avec témoignage d’un adhérent ayant mis en place la solution, guide de détection…). Communication sur le point de vente (affiches vitrine, dépliants santé et relai sur le site internet de l’officine Mise en place
#SantéConnectée : H2AD partenaire de Visiomed
E-SANTE : H2AD partenaire de Visiomed H2AD / T : 08.20.20.30.27 (siège à Saint-Jean-Bonnefonds /42), qui propose des services de télésanté notamment via sa plateforme médicalisée 24h/24 d’intermédiation, de coordination et de conseils médicaux, a récemment noué un partenariat stratégique avec VISIOMED, spécialiste de l’électronique médicale nouvelle génération. L’objectif est de proposer des solutions profitant de l’expérience de Visiomed dans les dispositifs médicaux et les marchés grand public et de celle d’H2AD dans le traitement des données de santé et la régulation médicale. L’alliance des dispositifs médicaux connectés BewellConnect® de Visiomed et l’accès à une plateforme médicalisée opérée par H2AD® permet d’assurer le suivi des patients en post-opératoire mais également des personnes âgées, qu’elles résident à leur domicile, en résidence senior ou en EHPAD. www.visiomed-lab.com / www.h2ad.net Information Economique Similaire E-SANTE : H2AD partenaire de Visiomed TECHNOLOGIES MEDICALES : Visiomed au capital de Medical… SANTE : un partenariat entre Alsace BioValley et Santé…
#Images 3D : une immersion pour le traitement des phobies ?
Et si on soignait les phobies avec des images en 3D ? Des chercheurs français ont mis au point une "cave d’immersion" permettant aux phobiques de travailler sur leurs peurs. Associer la réalité virtuelle et les images en 3D pour traiter les phobies du patient tout en analysant son cerveau, il fallait y penser ! Ce projet expérimental, une première en Europe, est actuellement en cours au Centre de réalité virtuelle de la Méditerranée, sur le campus de la faculté des sciences de Luminy, à Marseille. Menée par une équipe du CNRS et de l’université Aix-Marseille et dirigée par le docteur Eric Malbos, cette expérience a lieu dans une sorte de cube de 3 à 4 mètres de côté, composée par des écrans géants. Le patient est plongé dans cette "grotte" afin de se confronter à ses plus grandes peurs. Un ascenseur pour les claustrophobes, une foule pour les agoraphobes, un pont suspendu pour les personnes souffrant de vertige… à terme, chaque environnement virtuel en trois dimensions pourrait correspondre à une phobie. Près de 60 patients ont prévu de participer à ce projet, qui
#CancerProstate : l’Urostation® , une véritable prouesse numérique
L’Urostation® : une véritable prouesse numérique . L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable. Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la
#Visiomed : Important accord espéré en Chine avant Juin 2016
Le groupe a annoncé jeudi soir l'ouverture d'une filiale au Brésil, qui marque sa première implantation en Amérique Latine. Visiomed Brazil est la seconde filiale internationale ouverte par Visiomed Group après BewellConnect Corp. USA, sa structure implantée à Boston depuis l'été 2015. Au-delà de ces deux implantations, le groupe dispose aujourd'hui d'un vaste réseau commercial international, construit avec des partenaires clés, qui permet de distribuer l'ensemble des produits, notamment la gamme de dispositifs médicaux connectés BewellConnect et les services associés, dans 35 pays dont la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, l'Afrique du Sud, les Emirats Arabes-Unis, le Canada, et bientôt la Chine où la société indique qu'elle "avance sur les négociations d'un important accord stratégique". Visiomed donne des précisions à ce sujet. Son interlocuteur est "un important conglomérat national" avec qui les discussions portent sur "la signature d'un contrat de distribution exclusive pour tout le marché chinois". "Le partenaire sélectionné dispose d'un très large réseau commercial couvrant aussi bien les professionnels de santé (centres hospitaliers et pharmacies) que les grandes enseignes de distribution spécialisée afin de proposer les produits connectés et les services BewellCheck-up et MyDoc