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Données de santé: il faut investir dans la création de modèles "prescriptifs" (IMS Health) La "vraie question" en matière de données de santé est de passer de l'analyse prédictive à l'analyse "prescriptrice", et c'est dans celle-ci que l'investissement a "le plus de valeur aujourd'hui", a estimé le directeur consulting et services d'IMS Health France, Jean-Marc Aubert.   "Je ne pense pas qu'il faille investir dans la récupération de nouvelles données", a ajouté le dirigeant, qui s'exprimait le 12 janvier dans le cadre des "Amphis de la santé", coorganisés par l'Essec, le Quotidien du médecin et l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique (Acip) sur le thème "Données de santé: du big data au smart data". Il y a actuellement beaucoup de données, mais le problème est que celles-ci sont "peu triées et peu connectées" entre elles, a expliqué le dirigeant d'IMS. Jean-Marc Aubert a affirmé que "l'idée d'avoir des bases uniques est complètement dépassée". Il a donné l'exemple de l'identifiant de sécurité sociale qui permet de connecter des données provenant de sources différentes. Il a considéré que les régulateurs ont "du mal" à accepter des résultats d'essais

La médecine 5P doit s'appuyer sur les preuves d'un service rendu aux patients Après la médecine 4P (personnalisée, préventive, prédictive et participative), voici la médecine 5P (ajout de la médecine des preuves). Certains pensent que ce sera la médecine de demain. Ils ont raison, mais la question se pose dès aujourd'hui ! On l'a bien compris, tous ces efforts sémantiques pour définir une autre médecine du XXI ème siècle visent à remplacer la "médecine curative" collective, qui a marqué le siècle dernier, souvent reprochée au système de santé français. Il ne faut néanmoins rien exagérer et se rappeler que cette médecine curative collective a contribué à augmenter l'espérance de vie d'une cinquantaine d'années au cours du XXème siècle. La médecine du XXIème siècle ou médecine 5P, se fonde sur d'immenses espoirs de progression encore plus rapide de l'espérance de vie, que nous apporterait l'ère numérique avec la santé connectée et la génomique.(voir l'illustration de cette analyse dans la photo qui accompagne ce billet) Certains de nos concitoyens sont convaincus que la médecine française est à bout de souffle et qu'elle doit totalement se rénover. Ils ont

La start-up Optiflows a annoncé dans un communiqué de presse diffusé le 14 janvier que sa plateforme d'alertes automatisées Surycat avait été intégrée au catalogue de l'Union des groupements d'achats publics (Ugap) pour accélérer le déploiement du plan blanc dans les établissements de santé. "Dans le cadre de son utilisation au service des plans blancs, Surycat permet aux services d'urgence des établissements hospitaliers de gagner en efficacité sanitaire tout en maîtrisant leurs investissements", détaille le communiqué, qui vante une solution "six fois plus rapide que le mode manuel utilisé dans la majorité des établissements". La plateforme Surycat avertit de façon automatique, par message vocal, SMS, mail ou radiomessagerie, l'ensemble des personnels prenant part à la cellule de crise du plan blanc, gère leurs réponses et suit en temps réel leur mobilisation.   Son inscription au catalogue de l'Ugap répond à la volonté du groupement de développer une politique d'achat en faveur de l'innovation dans le secteur de la santé, et d'améliorer l'accès des PME et des start-up aux marchés publics. Au-delà du déclenchement d'un plan blanc, la plateforme Surycat permet plus généralement la mise en

Le télésuivi de l'insuffisance cardiaque avec le dispositif Cordiva® (Alere), qui enregistre quotidiennement le poids et plusieurs informations sur l'état des patients pour un suivi à distance par des infirmières, a été associé à une baisse de mortalité, dans une étude allemande basée sur l'utilisation en pratique courante de cette solution de suivi. Les infirmières spécifiquement formées au télésuivi reçoivent les informations et alertes transmises par le dispositif du patient. Ces résultats, dont l'APM a eu copie, ont été présentés le 14 janvier 2015 au congrès annuel de la Société française de cardiologie (SFC) à Paris. Ce congrès a cette année pour thème central "la cardiologie connectée". Deux études sont en cours en France pour valider ce dispositif : OSICAT (dont le promoteur est la société Alere, qui a développé ce produit), qui doit inclure 870 patients suivis durant 18 mois dans plusieurs régions françaises, et PIMPS (dont le promoteur est le CH de Pontoise, Alere fournissant l'appareil et la prestation), qui doit inclure 330 patients suivis sur un an. Ces deux études randomisées donneront leurs résultats en 2017. Mais dans l'attente, Alere

Une équipe de chercheurs de l’Université Nationale de Singapour a développé un gant robotique qui permet aux personnes gravement blessées aux mains de faire leur rééducation chez eux. Après le gant connecté qui redonne de la voix aux muets et le gant connecté au service de l’industrie, le gant robotique pour faire la rééducation à domicile vient de voir le jour. Conçu par des chercheurs de l’Université Nationale de Singapour, le gant EsoGlove est destiné aux personnes qui ont perdu l’usage de leurs mains à cause de graves blessures ou de nerfs atteints. Il a la caractéristique d’être léger, compacte, flexible et d’usage assez intuitif pour que le patient puisse faire ses exercices de rééducation de chez lui et sans l’intervention de thérapeutes. Grâce aux capteurs qui détectent et interprètent les signaux des muscles et s’adaptent au mouvement naturel de la main, ce type de rééducation réduit l’inconfort et les risques de blessures. Dans l’équipe de recherche, le professeur assistant Raye Yeow est spécialisé en wearable et en robotique.  Dans le communiqué de presse il explique : “pour que les patients parviennent

Que devient, et que va devenir, le rôle du médecin alors que la santé connectée se développe à grande vitesse ? Le témoignage d’Éric COUHET, médecin généraliste à Nueil-les-Aubiers (Deux Sèvres) et fondateur du mouvement 3.0 des  Connected Doctors. La médecine de demain sera connectée ou ne sera pas. La plupart des médecins le savent s’ouvrent à la santé connectée. Mais ils demeurent frileux. D'une part ,  parce qu’ils craignent que ces technologies soient chronophages, complexifient la facturation ou encore difficiles à intégrer à leur pratique médicale. Des questions légitimes dont il faut vite trouver les réponses car 2016 s’annonce comme une année charnière.     Une ®évolution inéluctable Nous, médecins, arrivons en aval d’un processus dont nous ne sommes pas forcément la clé de voûte. Ce sont les patients qui nous bousculent. Le patient se rend trois fois plus souvent chez son pharmacien que chez son médecin. C’est à ce niveau que tout change, le pharmacien est en train de devenir l’objet de tous les désirs des industriels de la santé connectée. Et si les dispositifs médicaux connectés (DM) sont dispensés par les pharmaciens, les médecins vont voir

  Pré-Programme Connected Health Monaco 31 mai - 1er Juin 2016 Hôtel Fairmont Monaco Les modalités d’inscription seront en ligne le 1er février 2016 Pr Guy Vallancien, Président Anthony Morel et Jean-Claude Narcy, animateurs MARDI 31 MAI 2016 9h00-10h30 : Hôpital numérique En partenariat avec la Métropole Nice Côte d’Azur et la Ville de Nice En partenariat avec Innovative City En partenariat avec le Département Santé de Samsung En partenariat avec le Département Santé de Microsoft 11h00–12h30 : La révolution des diagnostics et traitements par l’utilisation de la robotique En partenariat avec le Technion Alon Wolf, Faculté de Génie Mécanique, Directeur Fondateur du Biorobotics & Biomecanics LAB, Technion, Israel Institute of Technology Yoav Medan, Technion, Israel Institute of Technology Bertin Nahum, CEO Medtech Jean-Pierre Merlet, responsable scientifique du projet HEPHAISTOS à l’INRIA 12h30-12h50 : Pr Guy Vallancien : quelle santé demain ? LUNCH offert par la Direction du Tourisme et des Congrès de Monaco aux 150 premiers inscrits et séance de dédicace de livres 14h00-15h30 : La e-santé et les professionnels de santé Chairmen : Antonio Sillari, Pharmacien et Laurent Lefort, rédacteur en chef du Moniteur des Pharmacies En partenariat avec Walgreens Boots Alliance Les aspects financiers de l’e-santé – Loick Menvielle, EDHEC Les aspects juridiques

SANTÉE CONNECTÉE : PATIENT 1 - MÉDECIN 0 Les patients gardent une longueur d'avance ?   "C'est le patient qui va digitaliser le médecin" a coutume de dire Eric Couhet, médecin généraliste mais surtout véritable évangéliste de la santé connectée. Eric prend-il ses désirs pour des réalités ? Le moins que l'on puisse dire en tout cas, c'est qu'en matière numérique, bien des patients ont un temps d'avance. *   LES OBJETS CONNECTÉS ENTRENT DANS LE CABINET DU MÉDECIN… PAR LA POCHE DU PATIENT Prenons le mouvement du « quantified self », né aux États-Unis à la fin des années 2000. Pour améliorer leur santé, ses adeptes se bardent de capteurs et surveillent en permanence leur poids, leur tension, le nombre de pas qu’ils effectuent, les calories qu’ils absorbent… Un phénomène extrême outre-Atlantique… Sauf que d’après les chiffres cités par le livre blanc du Conseil de l’Ordre, 11 % des Français auraient déjà adopté un objet connecté lié à la santé ou au bien-être. Et les témoignages de médecins qui voient arriver des patients leur demandant d’interpréter des données collectées sur leur smartphone sont de plus en plus fréquents.

VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, présente MyHealthbox®, sa solution innovante de télémédecine et santé connectée. François Teboul, Directeur Médical de VISIOMED GROUP, était l’invité d’une table ronde sur « la solution pops dans la vie connectée: du concept aux produits ». L’occasion de présenter plus en détail la solution MyHealthbox® basée sur les objets de santé connectés Bewellconnect® développés par VISIOMED GROUP et le système de communication Pops d’Orange. MyHealthbox® est une solution de médecine ambulatoire connectée qui utilise la technologie Pops pour une meilleure transmission des données patients. Pops est une solution de connectivité autonome proposée en marque blanche aux professionnels, industriels ou encore manufacturiers qui souhaitent construire leurs propres objets connectés. Des phases pilotes de tests  programmées dans plusieurs hôpitaux depuis 2015, dans le cadre du suivi de patients diabétiques et hypertendus, transplantés rénaux et insuffisants cardiaques.La commercialisation des 1erskits MyHealthbox® à grande échelle est prévue début  2016.  Un marché potentiel de plusieurs milliards dans le monde Grâce àMyHealthBox®, VISIOMED GROUP a pour ambition de faciliter le développement de la chirurgie ambulatoire en offrant aux professionnels de santé

Nouvelle édition exceptionnelle du CES de Las Vegas et signature imminente d’accords majeurs aux Etats-Unis et en Chine Paris, le 14 janvier 2016 VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est très heureuse d'annoncer le formidable succès de sa 2ème participation au CES, le rendez-vous mondial de l'électronique grand public qui a eu lieu du 6 au 9 janvier 2016 à Las Vegas. Par rapport à l'édition 2015, la progression est, en tous points, exceptionnelle  2015 2016 Visites 800 3 500 Contacts qualifiés 450 700 Pays 20 44 Pour Eric SEBBAN, fondateur et PDG de VISIOMED GROUP : « Nous ne pouvions rêver un meilleur début d'année. Nous savons que le CES donne le LA pour l'exercice à venir et les perspectives sont formidables et confirment que notre approche et notre stratégie commerciale fonctionnent au-delà des frontières. Notre simulateur holographique 3D a permis de démontrer, via des cas d'usage concrets, l'extrême simplicité d'utilisation de BewellCheck-up® et MyDoc®. La puissance de notre écosystème BewellConnect®, associant les dispositifs médicaux et les services de santé connectée, ont suscité un vif intérêt et démontré la pertinence de notre business model duplicable. La force de notre

Savez-vous que l'hypertension artérielle est une maladie fréquente et silencieuse ? Découvrez comment l'automesure peut vous venir en aide. L’hypertension artérielle L’hypertension artérielle est définie par une élévation trop importante de la pression du sang sur les parois des artères. Dans la plupart des cas, elle n’a pas de cause connue, elle est dite «essentielle». Cependant, dans 10% des cas, elle peut être «secondaire» — c’est-à-dire qu’elle est la conséquence d’une autre maladie rénale. Enfin, dans de rares cas, l’hypertension artérielle peut être de cause génétique. Mais quelle que soit l’origine de votre hypertension, il existe de nombreux facteurs de risques qui vont entraîner son apparition, comme l’âge, le surpoids, le manque d’activité physique ou une alimentation trop riche en graisse et en sel. L’hypertension artérielle est la première maladie chronique dans le monde. Pour participer à la lutte contre cette maladie, Withings a récemment lancé son Observatoire de la Santé et permet de visualiser en temps réel, grâce aux objets connectés Withings, la tension artérielle des Français. Quelle région française est la plus touchée par le phénomène de sédentarité ? Toutes les

Cet univers superficiel est si lointain des préoccupations  médicales de terrain chères aux professionnels de santé et leurs patients avides d’une prise en  charge 3.0 en rapport avec le temps médical  présent. La communication à tout va, les mots bricolés et approximatifs annoncés devant les drones médicaux  connectés , les communiqués de presse incessants  , photocopiés  et connectés 3.0 , si nombreux qu’un vertige et une overdose en fait oublier le véritable message essentiel. Les professionnels de santé font émerger leur indifférence et quelquefois leur agacement. La médecine de demain est en marche, mais les industriels avides d’une reconnaissance immédiate ont oublié le graal d’une postérité infinie  et connectée. #CES2016 la course à l’échalote du produit le plus innovateur,  le plus beau et intuitif,  le plus décalé et surtout le moins en osmose avec la pratique médicale  de demain. Quel triste spectacle , reprenez vous et vite sous peine de disparaître des rêves médicaux  terrestres. C’est pitoyable et digne d’une remise de Molières, anachronique et dénuée de tout  projet viable futuriste , novateur et vertueux. Messieurs les industriels, cessez enfin cette communication immédiate et futile sans lendemain

Système de diagnostic cardiovasculaire connecté - iHealth CardioLab Pour un bilan cardiovasculaire détaillé en moins de 2 minutes iHealth CardioLab est le premier système de diagnostic connecté pour le dépistage précoce des maladies cardiovasculaires. Il permet aux médecins généralistes d’obtenir un bilan cardiovasculaire complet en moins de 2 minutes. Grâce à ses deux modules positionnés simultanément au bras et à la cheville, ce nouvel appareil mesure la tension artérielle et calcule plusieurs paramètres cardiovasculaires : l’IPS (index de pression systolique), la MAP (pression artérielle moyenne), la PP (pression pulsée), le C/O (débit cardiaque) et le S/V (volume d’éjection systolique). Synchronisez iHealth CardioLab avec votre application gratuite iHealth Pro via Bluetooth et consultez à tout moment les résultats et les historiques de vos patients.   Pourquoi utiliser iHealth CardioLab  avec votre patientèle ?   iHealth CardioLab est une véritable innovation. Les paramètres cardiovasculaires calculés à partir de la tension artérielle (systolique et diastolique) sont le résultat d’algorithmes reconnus et utilisés par les cardiologues. L’IPS notamment est l’indicateur le plus efficace pour le dépistage, le diagnostique et la prévention des maladies artérielles périphériques. Habituellement cette mesure est réalisée

Qu’est ce que la tension artérielle ? La tension artérielle est la mesure de la force que le sang exerce sur les parois de vos artères. Elle s’exprime par 2 valeurs. La première valeur est la pression systolique (valeur haute), qui représente la pression dans le cœur lorsqu’il se contracte. Le second chiffre est la pression diastolique, qui représente la pression dans le cœur quand il se relâche entre chaque battement. La tension artérielle est historiquement exprimée en mmHg (millimètres de mercure), bien qu’il n’y ait plus de mercure utilisé dans les appareils électroniques. Cependant, dans la plupart des pays francophones, la tension artérielle est exprimée en cmHg, (centimètres de mercure). Vous remarquerez ainsi  que votre médecin mentionne par exemple une tension de 12/8 (douze/huit) au lieu de 120/80 affichée sur l’écran du tensiomètre. Il est préférable d’avoir une tension basse (hypotension) qu’une tension haute (hypertension) car en cas d’hypertension, le cœur travaille plus fort, vos artères se fatiguent et le risque d’AVC, de crise cardiaque, ou de problèmes rénaux augmente.   Interpréter sa tension Une prise de tension seule est difficile à interpréter. l’OMS (Organisation Mondiale

La plateforme H2AD apporte une solution pour la permanence des soins en EHPAD   Plateau de régulation médicale opérationnel depuis plus de 10 ans, Dossier patient participatif, hébergement sécurisé des données et traçabilité des actions, dispositifs médicaux connectés, protocoles adaptés… la société de télémédecine H2AD a développé une palette de services qui permet d’optimiser la prise en charge des résidents en EHPAD et, surtout, de sécuriser la veille de nuit. En faisant appel à la plateforme de télémédecine de H2AD, depuis trois ans, six EHPAD du nord de l’Essonne évitent à leurs résidents une part d’hospitalisations non justifiées. L’organisation de la permanence mise en place avec les médecins H2AD permet en effet d’adapter très précisément les interventions en limitant les transferts vers les Services d’Accueil des Urgences, en particulier lors des veilles de nuit, les dimanches et les jours fériés. Un peu partout en France, les EHPAD se retrouvent confrontés à la même situation : le personnel de garde de l’établissement ne se compose souvent que d’une aide-soignante et d’un agent hôtelier, dont le premier réflexe est d’appeler le SAMU ou les pompiers lorsque l’état

Visiomed group : "S'ouvre l'accès à un marché potentiel de plusieurs milliards" La société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération vient en effet de s'allier avec H2AD, plateforme française de télémédecine de référence, afin de compléter son offre de suivi à domicile des patients. Créée en 2004, H2AD se veut un partenaire entre médecine et nouvelles technologies, proposant des solutions sécurisées pour le suivi médical à distance. H2AD propose des services de Télésanté grâce notamment à sa plateforme médicalisée 24h/24 d'intermédiation, de coordination et de conseils médicaux. H2AD est agréée "Hébergeur de données de santé à caractère personnel" par le Ministère de la Santé et des Sports. Le prestigieux institut de recherche suédois Berg Insight a classé pour la troisième année consécutive la société H2AD parmi les 15 leaders mondiaux, et seul acteur français, des solutions intégrées de télémédecine (Integrated telehealth solution providers). "Ce partenariat vient naturellement compléter MyHealthBox, l'offre de télémédecine de nouvelle génération lancée par Visiomed Group cette année", souligne la société. Avec MyHealthbox, Visiomed Group a créé une solution innovante de médecine ambulatoire connectée offrant aux professionnels de santé et aux patients

Après  ce spectacle féérique et connecté au CES de Las Vegas, les diverses  conférences digitales, les articles de  presse  spécialisée où le mot " connecté " fait à lui seul briller la luciole perdue dans le désert médical ou encore l’article  de Capital sur la médecine  de 2025. Le dernier numéro extraordinaire de What's Up Doc  est la preuve d'un changement imminent. La santé de demain sera une médecine d’après-demain avec des acteurs visionnaires et non illuminés. Le sujet est trop sérieux, la professionnalisation de la santé connectée est si vitale pour s’égarer dans des oubliettes obscures et numériques. La santé de demain ne peut être que connectée.  Il était temps de différencier le bien-être connecté de la médecine connectée et d’en établir une charte avec des commandements pour qu’aucun égarement non vertueux  ne soit plus toléré. Spectateurs assidus et émerveillés, les professionnels de santé ont décidé de devenir les acteurs principaux de cette médecine connectée. #ConnectedDoctors, est un satellite connecté et médicalisé lancé en Novembre 2014, né du Dr Eric Couhet et du Dr Antoine Poignant. Ces deux "drones médicalisés"  visionnaires (mais non illuminés) ont fait émerger une communauté décalée (mais bien terrestre)

Ce nouveau tensiomètre connecté permet au patient de mesurer sa tension artérielle et sa fréquence cardiaque. Grâce à son écran, il peut accéder à une lecture rapide et claire de ses résultats. iHealth, le pionnier de la santé connectée, lance son nouveau tensiomètre connecté iHealth View qui se dote d’un écran sur le bracelet pour une lecture simple et pratique des résultats. Avec son design élégant, compact et léger, il accompagnera le patient dans tous ses déplacements pour un suivi optimal des mesures. Ce nouveau produit sera présenté en avant-première à l’occasion du CES, du 6 au 9 janvier prochains à Las Vegas. Une lecture optimale et instantanée des résultats Grâce à l’écran sur le bracelet, le patient accède directement aux résultats et à ses données de santé. Un vrai avantage car le patient n’a pas besoin de posséder de smartphone pour lire ses résultats. Un affichage clair et intuitif qui fait la force de ce nouveau tensiomètre connecté. Pratique, le bracelet s’allume automatiquement lorsque le patient le met au poignet et détecte rapidement la position optimale pour assurer une mesure ultra précise. Il détecte

Le constat est flagrant : un peu plus de 8% de la population mondiale est atteinte de diabète. Il en existe 2 types : le diabète de type 1 qui est génétique et le diabète de type 2 qui survient lorsque l’on a un taux trop élevé de sucre dans le sang. Ce dernier intervient généralement après 50 ans. A l’occasion de la journée mondiale contre le diabète, le 14 novembre dernier , iHealth est revenu sur cette maladie trop souvent négligée alors que les risques pour la santé sont réels. Voilà quelques données : Source : IDF et abc.net Les chiffres parlent d’eux-même. Au delà du nombre très élevé de personnes diabétiques dans le monde 46% des personnes touchées ne sont pas au courant. Il faut savoir que le diabète de type 2 est lié aux mauvaises habitudes alimentaires et est souvent associé au surpoids, il représente la plus grosse part de personnes touchées, soit environ 90% des cas. Il est possible de prévenir ce type de diabète en adoptant un mode de vie plus sain (manger mieux, bouger plus…).  Une fois installé, le diabète est une

9 fois sur 10, l'ordinateur va faire le diagnostic et choisir la thérapie What's up doc | numéro 23 | décembre 2015 | Enquêtes Au printemps dernier, le Pr Guy Vallancien publiait un livre* dont le titre a de quoi faire réfléchir, voire de faire frémir : "La médecine sans médecin ?". Le célèbre chirurgien y analyse les évolutions futures de la médecine, et notamment celles qui sont liées à la révolution de la "e-santé". Entretien. What’s Up Doc : Qu’est-ce que la « médiamédecine », concept qui se trouve au cœur de votre ouvrage ? Pr Guy Vallancien : La média-médecine, c’est simplement le prolongement du stéthoscope de Laennec. Quand un beau jour de 1816, ce jeune médecin breton a voulu ausculter une accorte jeune femme, il a pris deux feuilles de papier, les a roulées, et il a mieux entendu. Depuis lors, il y a une médiation entre le corps du malade et le médecin. Aujourd’hui, la manifestation la plus frappante de la média-médecine me semble être la robotique. WUD : Les objets connectés, les systèmes-experts, les algorithmes en font évidemment également partie. Le médecin ne

KYOMED, UN LIVING LAB POUR LES DISPOSITIFS E-SANTÉ. Installée depuis avril 2014 au Biopôle Euromédecine de Montpellier Agglomération, Kyomed fédère localement des acteurs de la recherche universitaire, clinique et des entreprises (PME et grands groupes). L’entreprise évalue les innovations e-santé dans son living lab et propose des prestations de services sur les biomarqueurs et le big data. De quoi enrichir encore la filière santé, l’un des piliers économiques de la métropole. Hébergée dans l’hôtel d’entreprises Cap Gamma au sein du Biopôle Euromédecine, Kyomed met son expertise de l’e-santé au service des entreprises. Née dans le sillage du projet de Centre de Recherche et d'Innovation Industrielle (CR2i) initié par le pôle de compétitivité Eurobiomed(1), la jeune entreprise rassemble dans son capital des PME innovantes et de très grands acteurs de la santé de Montpellier et du Languedoc-Roussillon (2). « Cette réunion de PME, grands groupes, médecins et universitaires, a peu d’équivalents », souligne Daniel Laune, Président et Directeur Scientifique de Kyomed. Kyomed se concentre sur trois axes : tester dans son living lab spécialement aménagé des innovations e-santé, servir d’intégrateur d’expertises pointues sur des projets de recherche structurants sur les biomarqueurs et traiter de grands

Note de  la rédaction : . Il était temps enfin de faire une purge de certaines applications de santé souvent inutiles et parfois dangereuses. . Une labellisation est nécessaire avec une implication conjointe des patients et des professionnels de santé. . Les dispositifs médicaux  connectés doivent être expertisés et labellisés  par les professionnels de  santé pour enfin sortir de la gadgétisation. . DMD santé et MEDAPPCARE assurent ainsi cette expertise  nécessaire et vertueuse pour enfin assurer un déploiement massif de la santé  connectée. . Les professionnels  de santé doivent reprendre la main et enfin se réveiller , #ConnectedDoctors trouve ici toute sa crédibilité.   https://www.youtube.com/watch?v=rkaqtUZ3pPk&feature=youtu.be Après les applications sportives, celles qui s'occupent de votre santé se multiplient. Peut-on leur faire confiance ? Que nous disent-elles vraiment ? Qui se cache derrière ? Le site de l'émission : http://france4.fr/pigeons Facebook : http://facebook.com/ONPDP Twitter : http://twitter.com/PigeonsFrance4

La chronique du Dr Eric Couhet – La digitalisation du médecin est inéluctable Le médecin de demain sera un médecin 3.0 , un expert incontournable, connecté au plus près de son patient La technologie a toujours rendu service à la médecine rendant les diagnostics précoces et précis. La santé  connectée  offre une chance énorme de placer enfin le patient au centre de la réflexion médicale. L’évolution est fulgurante  de rapidité.  La Médecine  1.0  met  en relation le patient et le malade, elle existe depuis  la fin des temps, c’est le socle  de la médecine. La Médecine 2.0  est arrivée dans les années 2000 avec l’explosion des forums, de Doctissimo, etc.  Le patient  s’informe par ailleurs et non plus seulement auprès de son médecin La Médecine  3.0  voit  naître l’apparition d’objets intelligents  : tensiomètres , glucomètres , oxymètres et balances connectées. Les applications mobiles viennent enrichir cet environnement  numérique. Cette évolution est attirante : le temps médical partagé avec le patient est augmenté en déléguant aux outils numériques les tâches fastidieuses, Le médecin se rapproche encore mieux de son patient, lui accorde plus de temps. La technologie est ainsi au service de la pratique  médicale. Le

iHealth et mySugr unissent leurs forces pour améliorer le quotidien des patients diabétiques iHealth, pionnier et leader de la santé connectée et mySugr, fournisseur de solutions de santé numériques qui facilitent le quotidien des personnes atteintes de diabète, annoncent un nouveau partenariat qui consiste à intégrer le glucomètre iHealth Gluco à l’application mySugr. Ce partenariat vise à simplifier la gestion du diabète, une des maladies les plus fréquentes au monde. Les produits iHealth permettront à ceux qui le souhaitent de jouer un rôle plus actif dans la gestion de leur santé. Le carnet de suivi de l’application mySugr accessible sur Smartphone aide les personnes atteintes de diabète dans leur gestion quotidienne de la maladie grâce au concept de « gamification », un design bien pensé et une consultation instantanée des données envoyées par le glucomètre connecté. L’application mySugr est un dispositif médical de classe I qui porte le marquage CE médical en Europe (enregistré à la FDA aux USA). iHealth Gluco est un dispositif de diagnostic in vitro qui porte le marquage CE médical en Europe (enregistré à la FDA aux USA). Portable et élégant il se synchronise aux