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L’activité d’UniHA, premier réseau coopératif d'achats groupés des établissements hospitaliers publics français, a connu une forte progression en 2017. Le volume des achats a atteint 3,440 milliards d’euros et celui des gains sur achats  185,20 millions d’euros. La progression est de 13,08 % sur le chiffre d’affaires, de 69,01 % sur les gains. Une performance achat record Ces résultats, communiqués au cours de l’assemblée générale du 6 février 2018 à Paris, ont largement dépassé les objectifs posés en début d’année. Ils sont sans équivalent depuis la création d’UniHA, même si l’exercice 2016 avait déjà montré une évolution significative. La performance UniHA montre que son modèle coopératif répond aux besoins d’achats de l’hôpital public et en particulier à la réorganisation des achats suscitée par la mise en place des GHT (groupements hospitaliers de territoire). L’indicateur de performance achat atteint 5,11 % en 2017, contre 3,48 % en 2016 et 3,71 % en 20153. Les avancées sont particulièrement nettes pour les achats de médicaments, d’informatique (Centrale d’achat de l’Informatique Hospitalière), d’énergie

On le sait, le numérique a transformé en profondeur notre quotidien et nos habitudes, et ce, avec une rapidité déconcertante. Pas une minute ne passe sans que les GAFAMS (Google, Apple, Facebook, Amazon Microsoft, Samsung) et bien d’autres, n’accompagnent un moment privilégié de notre vie. Le numérique est aujourd’hui partout, obligeant ainsi notre société à se réinventer et à évoluer en continu. Et qu’en est-il pour notre santé ? Le champ des possibles lui est-il aussi ouvert ? Comment en tant que citoyen & patient, l’accueillerons-nous ? Quelles conséquences pour le futur ? Tout d’abord, concentrons-nous sur l’infographie créée par les Laboratoires Roche en collaboration avec CSA Research. Elle donne une idée assez claire sur la façon dont les français imaginent la santé en 2045 et la place qu’y prend le numérique. http://www.roche.fr/medias/actualites/comment-francais-imaginent-sante-2045.html Et les réponses parlent d’elles mêmes…..D’une part, le patient sera dans le futur complètement acteur de sa santé  et d’autre part, le numérique constituera un moyen clé pour faciliter le processus et accéder à l’information. Il est vrai qu’une véritable métamorphose du paysage s’opère actuellement. Et l’arrivée en force des nouveaux acteurs (Gafams & Start up) dans cet

Avec l'irruption d'Amazon dans l'assurance santé, associé à Warren Buffet et la plus grande banque américaine (JP Morgan) les intentions des GAFAMS sont plus claires et visibles en ce qui concerne notre santé. C'est tout de même 18% du PIB aux USA pour les dépenses de santé, soit presque le double de chez nous. Le cycle de vie du client intéresse les #GAFAMS, la #santé est un bien désirable toute la vie, alors quand on domine le monde

Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement depuis le chevet du patient La nouvelle application aide à éliminer la double saisie des constantes vitales, des scores d’alerte et des erreurs associées et permet la mise à disposition, en temps quasi-réel, de ces données dans le dossier patient informatisé. Ascom, fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC destinées au secteur de la santé, annonce le lancement d'Ascom Digistat® Vitals, sa nouvelle application permettant la saisie de constantes vitales et de scores d'alertes depuis le chevet du patient, et la mise à disposition de ces données dans le dossier patient informatisé. Grâce à cette application, et à partir d'un terminal applicatif Ascom Myco ou via une sélection de périphériques Android*, les professionnels de santé enregistrent les constantes vitales et les scores cliniques directement depuis le chevet du patient ; les données étant ensuite envoyées vers le dossier patient informatisé. Cette saisie permet d’éliminer "entre 4.4% et 15.2%" d'erreurs dans le cas où les constantes vitales sont notées sur papier puis ressaisies dans le dossier

Pour le spécialiste français de la #vidéobienveillance et pour son partenaire spécialisé dans les services à la personne, les caméras connectées bénéficiant d’Intelligence Artificielle peuvent aider à améliorer le quotidien des personnes maintenues à domicile, rassurer leurs proches et raccourcir les délais d’intervention des aidants et du personnel soignant. Kiwatch, le spécialiste de la vidéobienveillance, et Aladom, acteur majeur du service à la personne en France, annoncent le lancement d’une expérimentation sur le maintien à domicile. Cette initiative, menée de janvier à juin 2018 auprès de 400 familles, a pour but de déterminer comment les personnes maintenues à domicile et leurs proches peuvent s’appuyer sur des services de vidéosurveillance et sur des caméras connectées – celles de Kiwatch – pour les aider à rester chez elles plus longtemps et dans les meilleures conditions possibles. Cette opération menée sur tout le territoire national a pour but de comprendre avec précision les problématiques auxquelles sont confrontées les personnes dépendantes, leurs proches ainsi que les aidants et le personnel soignant. Elle a également pour ambition de déterminer quels services devront être développés pour faciliter leur

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi organisent MEDXPERIENCE : 1er sommet international de la santé du futur [ reporté ]   Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi s’associent pour organiser la première édition du sommet international de la santé du futur, dont l’ambition est de confirmer la position de l’Ile-de-France comme une capitale mondiale de l'innovation en santé. Il s’agit d’un nouveau rendez-vous important pour l’écosystème français de la santé. Il rassemblera universitaires, chercheurs, médecins, cliniciens, industries de santé, startups, investisseurs du monde entier et acteurs locaux dans le but de promouvoir l’innovation en santé, sa transformation en processus industriel, pratiques médicales et développement économique, et les nombreux atouts de la Région Ile-de- France. Rendez-vous de la MedTech et de l’Open-Innovation, MedXperience proposera en outre une plateforme dédiée aux appels à projets internationaux. Première édition d’un rendez-vous inédit pour la santé du futur Pendant deux jours, les participants européens et internationaux discuteront de leurs pratiques, réalisations et ambitions sur les technologies innovantes dans l'industrie de santé et les nouvelles thérapies. MedXperience est une occasion pour les startups et entreprises innovantes de présenter

Le Lille Economie Management (UMR CNRS 9221), l′IAE Lille, l′EHESP-IDM, l′EA 7348 MOS, l′UCL et l′IESEG organisent à l′IAE Lille le 21 juin 2018, la 5ème Journée Internationale du Marketing Santé (JIMS) sous le patronage de : Association Française du Marketing (AFM) et Association de Recherche Appliquée au Management des Organisations de Santé (ARAMOS) et en partenariat avec : Fédération Hospitalière de France (FHF), Strat Adviser, Master 2 - MESS, École de Gestion - Université du Québec à Trois-Rivières et Adem Santé. Appel à commmunication JIMS - V Date limite d′envoi : 21 avril 2018     5ème Journée Internationale du Marketing de la Santé Accès au site web de la Journée  Le Marketing Santé à l′ère digitale Le terme «marketing santé ou health marketing» est utilisé pour signifier une approche systématisée des principes de la doctrine marketing dans le champ très large, très hétérogène et très complexe de la santé. Si de nombreux auteurs s’accordent pour célébrer son émergence comme un champ particulier d’investigation (Berry and Bendapudi, 2007 ; Lega, 2006 ; Stremersch, 2008), peu finalement en donnent une définition claire et surtout intégrative car il recouvre en fait des réalités diverses, évoquant par endroit le marketing des «life

Que signifie “augmenter l’Homme”? Peut-on vraiment améliorer sa qualité de vie, sa longévité? Quels sont les risques, les bénéfices pour l’Homme ? Quels sont les enjeux éthiques, sociétaux, médicaux et commerciaux ? Notre équipe de travail, issue du Master Management des Entreprises du Secteur de la Santé de l'IAE Lille, vous invite à partager ce moment avec nous. Vendredi 26 janvier 2018 à partir de 18h30 104 Avenue du Peuple Belge, 59043 Lille (locaux de l'IAE Lille) Contact : devonsnousvousaugmenter@gmail.com Au programme, 3 interventions : Didier COEURNELLE nous présentera le Transhumanisme et la longévité. David DOAT nous apportera ses lumières sur le sens de l’amélioration de l’Homme et de sa qualité de vie”, quels sont les bénéfices, risques et dérives? Alain De BROCA fournira son éclairage sur la Recherche médicale et scientifique dans les technologies avancées, et les probables enjeux commerciaux à venir. S’en suivra un débat où votre participation sera la bienvenue pour rendre toujours plus vivant ce moment d’échange ! La soirée se terminera autour d’un cocktail confectionné par la maison Méert, qui permettra de prolonger les échanges lors d’un moment convivial et gourmand. Inscription gratuite et obligatoire : - ici

Des neurochirurgiens de l'hôpital Allegheny General utilisent pour la première fois en Pennsylvanie un système de chirurgie robotique révolutionnaire Une technologie dérivée d'équipement utilisé sur la station spatiale internationale fait progresser le traitement des pathologies crâniennes Neurosurgeons at Allegheny General Hospital, part of Allegheny Health Network (AHN), will be the first in Pennsylvania to use Synaptive Medical's latest generation robotic imaging technology for cranial and spinal procedures. (Photo: Business Wire ). TORONTO & PITTSBURGH--(BUSINESS WIRE)--Synaptive Medical Inc., une entreprise de technologies médicales établie à Toronto, a annoncé aujourd'hui que des neurochirurgiens de l'hôpital Allegheny General, un établissement du Allegheny Health Network (AHN), seraient les premiers en Pennsylvanie à utiliser sa technologie d'imagerie robotique de dernière génération dans le cadre de procédures crâniennes et vertébrales. Dérivé d'un bras robotique précédemment utilisé à bord de la station spatiale internationale pour réparer des satellites, positionner les astronautes et déplacer du cargo, le bras robotique chirurgical Modus V™ de Synaptive, équipé d'un microscope numérique haute puissance, offre l'optique la plus puissante du marché actuel. Les vues inégalées de l'anatomie du patient permettent aux chirurgiens d'utiliser des procédures moins

Le CHRU de Brest, en partenariat avec l'Inserm et des entreprises innovantes, a lancé mardi le projet FollowKnee qui consiste à proposer d'ici à cinq ans une prothèse de genou connectée capable de déceler une infection ou un défaut mécanique. Seules une ou deux équipes de recherche dans le monde travaillent actuellement sur un projet similaire, selon le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. C'est l'équipe brestoise du Latim, le Laboratoire de traitement de l'information médicale, qui est à l'origine de ce projet auquel participe l'Inserm, mais aussi l'Université de Bretagne occidentale (UBO), le centre de recherche IMT Atlantique, ainsi que plusieurs entreprises innovantes. "Il s'agit de développer une prothèse de genou connectée sur mesure, qui sera imprimée en 3D à partir d'un scanner fait sur le patient", a expliqué le professeur Eric Stindel, directeur du Latim lors d'une présentation du projet à la presse. "Pendant la phase d'impression (de la prothèse, ndlr) on va mettre des tous petits capteurs qui vont permettre de suivre le fonctionnement de cette prothèse une fois qu'elle sera en place et de détecter le plus tôt possible une éventuelle

IntegraGen a annoncé le lancement de deux solutions Big Data disponibles en mode SaaS, Sirius et Mercury, permettant une exploration ultra-performante des données génomiques à large échelle, afin d'apporter une aide au diagnostic et à la prise en charge des patients. Ils permettent aux biologistes, aux cliniciens et aux chercheurs de bénéficier d'outils informatiques puissants, capables d'analyser rapidement et rigoureusement des variants de séquençage à très grande échelle (exomes, génomes, et transcriptomes) et de coupler ces variants aux informations scientifiques, aux publications et aux essais cliniques disponibles dans des bases de données expertes. #Mercury est un outil d'interprétation biologique en cancérologie. Cet outil, disponible en continu sur le cloud et destiné aux biologistes médicaux, permet de transformer les données brutes issues du séquençage haut débit en un rapport de biologie moléculaire à usage de diagnostic et clinique. Il est commercialisé depuis le 15 janvier 2018, a indiqué la #Medtech. Sirius est une solution destinée aux chercheurs qui permet, de son côté, l'analyse génomique d'individus d'une ou plusieurs familles pour identifier des gènes ou variants d'intérêt en testant toutes les hypothèses de transmission, même les plus

  La mgen choisit la plateforme e-sante ideo de Maincare Solutions pour généraliser son programme de e-sante, vivoptim Au terme d’une procédure d’appel d’offres de près de 6 mois, la MGEN a choisi la plateforme intégrée de PHM (Population Health Management) de Maincare Solutions pour généraliser son programme de santé connectée VIVOPTIM, jusqu’alors en phase d’expérimentation depuis 2 ans.   La plateforme de Maincare Solutions, véritable solution industrielle, sécurisée en mode HDS et contractualisée en mode SaaS, couvrira l’ensemble des besoins du programme, c’est-à-dire les portails WEB et les applications mobiles pour les adhérents au programme et le PRM (Patient Relationship Management) pour la plateforme médicalisée et les coachs santé (Infirmière,diététicien, tabacologue, éducateurs médico-sportifs). Avec plus de 4 millions de personnes protégées, MGEN est un acteur majeur de la protection sociale. Créé en 1946 et depuis le 13 septembre 2017 faisant partie du Groupe VYV, le groupe MGEN gère le régime obligatoire d’assurance maladie des professionnels de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture et de la Communication, de la Jeunesse et des Sports et des personnels de l’Environnement, de

Des start-up  et  des médecins combattent ensemble sous le drapeau étoilé de la santé De jeunes entreprises investissent le champ de la e-santé. Elles innovent en espérant changer la vie des patients et faciliter le quotidien des médecins. Applications de prévention ou de suivi des pathologies chroniques, prise de rendez-vous médicaux en ligne, objets connectés, téléconsultations médicales… Derrière ces innovations se cachent bien souvent des start-up, de jeunes entreprises qui ont choisi de dédier leur activité à la santé. « Il existe aujourd’hui entre 200 et 250 start-up dans notre pays », estime le Dr Guillaume Marchand, psychiatre et président de la start-up dmd Santé et de l’association France eHealthTech, qui en fédère environ 140. « La plupart sont réellement motivées par l’envie de trouver des solutions pour résoudre des problèmes concrets que les fondateurs ont rencontrés. Même si, évidemment, une petite partie d’entre elles voit aussi la santé comme un eldorado. » C’est quoi une start-up ? On appelle « start-up » ou « jeune pousse » une entreprise récente, innovante car utilisant une technologie nouvelle ou investissant un marché nouveau, et dont le potentiel de croissance est

[VIDÉO] E-santé : un accélérateur de start-up à Nantes La Creative Care Factory héberge et accompagne dix start-up qui innovent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Nous avons rencontré deux d’entre elles. Installée sur l’île de Nantes, quartier dédié à l’innovation, la Creative Care Factory a ouvert ses portes début 2017. Cet accélérateur de start-up nantais héberge dix jeunes pousses qui travaillent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Un lieu entièrement dédié à l’innovation, pour soutenir le développement de nouveaux services et de solutions novatrices. La Creative Care Factory est portée par la Société d’aménagement de la métropole Ouest-Atlantique (Samoa) et par Harmonie Mutuelle. Ses locaux sont d’ailleurs situés au sein du siège régional de la mutuelle, quai François-Mitterrand. Ces dix jeunes pousses ont été sélectionnées par un jury. En plus d’un hébergement pendant deux ans, elles bénéficient aussi d’un accompagnement et d’une mise en relation avec des experts dans leur domaine d’activité. De quoi les aider à développer leurs projets. Essentiel Santé Magazine a rencontré deux de ces start-up : DirectoSanté et 42 Factory. Elles nous parlent

Le sommeil connecté est un des marchés dont nous n’avons pas encore parlé durant ce CES 2017. Il s’agit pourtant d’un secteur majeur de la santé connectée. En provenance d’Israël 2Breathe développe un wearable, une ceinture connectée d’aide à l’endormissent vendue au prix de 180 dollars. Selon la vidéo de présentation, 58 % des adultes éprouvent des difficultés à s’endormir. L’objet connecté en Bluetooth analyse les mouvements de respiration de l’utilisateur. 2Breathe transforme cette donnée en tonalités sonores. La personne qui souhaite s’endormir suit alors ces sons avec sa respiration en prolongeant l’expiration. Les sons s’adaptent automatiquement aux changements de rythme respiratoire. L’appareil s’éteint automatiquement quand la personne s’est endormie et l’application (uniquement compatible iOS pour l’instant) retranscrit le lendemain comment cette étape essentielle s’est produite. Cette innovation mélange de technique ancestrale et de technologie a reçu un innovations awards au CES 2017. B. CMOO Systems a but d’apparence simple : « transformer n’importe quel interrupteur ou lampe en un objet connecté sans changer les fils ou ajouter une batterie ». La startup conçoit deux modules nommés PeX et TeX qui permettent aux dispositifs de tirer la tension continue et

E-santé : Éric Couhet, médecin «connecté» Médecin généraliste, Éric Couhet utilise les objets connectés au quotidien avec ses patients. Il est aussi le fondateur de l’association Connected Doctors. En tant que médecin, la e-santé ne vous fait pas peur ? Non, pas du tout. Cela fait déjà 4 ans que j’utilise des objets connectés dans mon cabinet médical : tensiomètres, glucomètres, oxymètres de pouls, pèse-personnes… 300 de mes patients possèdent également des objets connectés et m’envoient leurs données par mail. C’est comme lorsque je reçois des résultats de prise de sang ou un courrier de spécialiste avec ses conclusions. Ce n’est pas différent. C’est du travail en plus mais sur des pathologies chroniques comme l’hypertension artérielle, le diabète ou l’insuffisance cardiaque, cela me permet de voir éventuellement des choses à distance. Pour faire face au désert médical et à la demande trop importante, on sait pertinemment que l’on va être obligé, à un moment donné, de faire des actes à distance. La récolte de données médicales est le premier pas vers la téléconsultation de demain. Pour l’instant, quand les patients achètent un tensiomètre ou un glucomètre connecté,

Transformation digitale des organisations, nouveaux réseaux d’innovation et écosystème élargi à l’ère de la #santéconnectée UNE ÉTUDE POUR Connaître les enjeux de la santé 4.0 et de la révolution des NBIC Comprendre les impacts du numérique sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie pharmaceutique Analyser l’évolution des stratégies digitales des industriels de la pharma : alliances et acquisitions, nouveaux métiers, innovation lab, services « beyond-the-pill » et approche « patient centric »

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique.   Il est  demandeur d'une  offre  de  soins  24h / 24  et  7 jours / 7 , il souhaite de plus pouvoir avoir des actes de #Télémédecine avec son propre médecin traitant Réduire cette fracture digitale devient une urgence car l'offre de soins est désuette devant la demande de soins. La Médecine en 2018  ne peut rester aujourd'hui la seule #Forteresse déconnectée de toute digitalisation vertueuse et nécessaire. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons réduire  cette fracture avec art malgré notre éternel retard. La #Téléconsultation est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La #Téléconsultation est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. Les organismes payeurs  privés et publics multiplient les annonces pour le #Déploiement massif  de la  #Téléconsultation sans aucune convergence vers les professionnels de santé. La #Téléconsultation doit rester un acte médical  non imposé

Début novembre, se tenait à Lyon pour sa première édition Insurection et son Startup - Challenge. Initié par le groupe April (assurance pour particuliers et professionnels) , l’événement rassemblait un large panel d’acteurs sensibles à la dynamique d’innovation : Startups, Accélérateurs, Fonds de capital-risque, Partenaires de l’écosystème assurantiel, Écoles, Pouvoirs publics et institutionnels. 50 start - up au départ, 10 finalistes , cinq lauréats et Medicitus vainqueur dans la catégorie santé. Une distinction qui s’ajoute aux précédentes : Start’s SFR Innovation 2016 , Prix du public lors du challenge Paris Région Entreprises Incubation au « Village by Crédit Agricole »  MEDICITUS Medicitus permet de réaliser une téléconsultation comme définie dans le décret de télémédecine du 19 octobre 2010. La télémédecine étant une activité régulée par les Autorités Publiques et le Ministère de la Santé, pour avoir le droit de l’exercer, il est nécessaire de bénéficier d'un accord , d’un agrément ou d’une convention de télémédecine avec : les Agences Régionales de Santé la CNIL l’Ordre des médecins et avec un hébergeur de données de santé  agréé par le Ministère de la Santé. La téléconsultation Medicitus permet : la

Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il  existe deux axes  principaux  de  #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients      #TELECONSULTATION POUR  TOUS La  polémique récente  avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel  de l’accès aux  soins. Cependant ,  le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation.  Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la  publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande  de soins  déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique  quotidienne j’entend l’éternelle  complainte justifiée de nouveaux arrivants  à #Cholet  qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical  numérique et humain, on ne peut que se réjouir de

Le groupe Vyv, fruit du rapprochement entre les groupes MGEN, Istya et Harmonie, prend le contrôle de MesDocteurs, plateforme spécialisée dans le téléconseil et la téléconsultation médicale. Les acteurs du marché de la complémentaire santé s’investissent en nombre, ces derniers mois, sur le front de la télémédecine. Si l’ajout d’un service de téléconsultation médicale au sein des offres devient peu ou prou la norme, il obéit aussi à un contexte favorable, les modalités de prise en charge de la télémédecine étant désormais esquissées au sein du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. De nombreux partenariats ont ainsi été menés par ces acteurs, majoritairement avec Axa Assistance ou la start-up MédecinDirect. Le groupe mutualiste Vyv, officialisé le 13 septembre 2017 via le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, a fait un choix légèrement différent : il a en effet pris le contrôle de MesDocteurs. Vyv a effectué une prise de participation majoritaire à hauteur de 61% dans MesDocteurs, start-up lancée en 2015 par Séverine Grégoire, Nicolas Orofino et Chloé Ramade en partenariat avec le courtier Delta Assurances. MesDocteurs s’est positionné à la fois sur le téléconseil et sur la téléconsultation médicale, avec un