Accueil Actualités #Surycat choisie par l’Ugap pour le déclenchement de plans blancs

#Surycat choisie par l’Ugap pour le déclenchement de plans blancs

La start-up Optiflows a annoncé dans un communiqué de presse diffusé le 14 janvier que sa plateforme d’alertes automatisées Surycat avait été intégrée au catalogue de l’Union des groupements d’achats publics (Ugap) pour accélérer le déploiement du plan blanc dans les établissements de santé.

« Dans le cadre de son utilisation au service des plans blancs, Surycat permet aux services d’urgence des établissements hospitaliers de gagner en efficacité sanitaire tout en maîtrisant leurs investissements », détaille le communiqué, qui vante une solution « six fois plus rapide que le mode manuel utilisé dans la majorité des établissements ».

La plateforme Surycat avertit de façon automatique, par message vocal, SMS, mail ou radiomessagerie, l’ensemble des personnels prenant part à la cellule de crise du plan blanc, gère leurs réponses et suit en temps réel leur mobilisation.

 

optiflows

Son inscription au catalogue de l’Ugap répond à la volonté du groupement de développer une politique d’achat en faveur de l’innovation dans le secteur de la santé, et d’améliorer l’accès des PME et des start-up aux marchés publics.

Au-delà du déclenchement d’un plan blanc, la plateforme Surycat permet plus généralement la mise en place de services de communication, d’alertes et de productivité dématérialisés.

« Surycat associe un moteur intelligent d’automatisation de scénario et de règles métiers, à un ensemble store de connectivité de plusieurs dizaines de protocoles ouverts et propriétaires », précise le communiqué.

Cette plateforme est « une solution de coordination des professionnels, mais aussi des équipements technologiques utilisés par les hôpitaux, des robots transporteurs de linges ou de médicaments à la gestion des bâtiments en passant par les outils de mesure », explique à TIC Santé Christophe Le Dantec, président d’Optiflows.

« Elle fonctionne comme un réseau social des personnes et des objets, qui industrialise l’interopérabilité en santé car elle s’adapte à toutes les technologies », ajoute-t-il.

Le recours à cette architecture de réseau est la principale innovation de Surycat. Elle évite le développement d’un « middleware », ou « intergiciel », pour créer un échange d’informations entre différentes applications informatiques, limité en termes de connectivité.

« Ce changement de paradigme constitue une forte valeur ajoutée. Il limite les investissements nécessaires à l’interopérabilité des systèmes d’information grâce à une plateforme qui peut être mise en place en quelques jours, sans avoir besoin de développements sur mesure », défend Christophe Le Dantec.

Sa start-up travaille actuellement à l’intégration d’une nouvelle application de Surycat, celle de la gestion de rendez-vous pour les consultations externes, en collaboration avec les équipes d’un hôpital de la région parisienne.

La plateforme Surycat a déjà été déployée sur plus 400 sites, dont près de la moitié sont des hôpitaux ou des établissements du secteur médico-social.

Elle a notamment été retenue par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), le CHU d’Amiens, et le centre hospitalier de Gonesse (Val-d’Oise).

Surycat a reçu en 2015 la Médaille d’or des Trophées de la sécurité, le Prix de l’innovation Préventica, et le pass French Tech, qui offre un accompagnement à l’international des start-up françaises.