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Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé

L’#IA n’a pas fait ses preuves durant la pandémie, parfois devancée par de simples statistiques mathématiques. Mais les données accumulées pourraient lui permettre de prendre sa revanche, notamment dans l’imagerie médicale.   France Digitale organisait ce lundi 16 novembre son événement France is AI, en ligne naturellement, réunissant startups, industriels et centres de recherche, afin de faire le point sur les innovations en matière d’intelligence artificielle (IA) dans l’Hexagone. En cette période de crise sanitaire, l’IA n’a en apparence pas été d’une grande utilité dans le domaine médical, par le manque de données intrinsèque à cette crise. Cependant, elle devrait avoir un important rôle à jouer à dans le futur. #Visioconférence : Comme un problème de sécurité et de confidentialité Un doute plane sur la confidentialité des propos qui sont échangés via certains outils de visioconférence. Ce guide offre des pistes pour utiliser des outils sécurisés,chiffrés de bout en bout et souverains. #Peu de données, mais de qualité. Sur ce type de crise due à un événement sanitaire inconnu jusque-là, de simples statistiques peuvent suffire. C’est ce qu’a démontré Laurent Massoulie, directeur du centre commun de recherche Inria-Microsoft. L’étude des appels

Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent

Deux passionnés de technologies ont récemment créé une application pour encourager la distanciation sociale. AR Around-Me utilise la réalité augmentée pour mesurer les distances autour de soi en temps réel. Une application qui s’inscrit dans le contexte sanitaire actuel et qui a pour but de faciliter ces contraintes. Mesurez vous aux autres ! La crise sanitaire du Covid-19 nous a tous obligé à vivre différemment et à adopter de nouvelles habitudes. La distanciation sociale est l’une des conditions pour vivre dans le respect des autres durant cette pandémie. Mais il est parfois difficile de savoir à combien de mètres on se trouve d’une autre personne. Pour éviter des calculs interminables, deux passionnés de technologies ont imaginé une application de réalité augmentée : AR Around-Me. Développée par CodingVR, l’application a été créée pour “respecter la distanciation sociale et combattre le Covid-19.” Elle mesure la distance entre soi et les autres et indique si on doit s’écarter davantage ou non. La réalité augmentée fait apparaître des cercles rouges, jaunes et verts, qui symbolisent plusieurs distances : 1m, 1,50m et 2m. Une réponse aux besoins sanitaires actuels Sortie le 30 mai

A la demande de l’ARS, les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon vont être mobilisés pour aider les hôpitaux de la région à faire face à la deuxième vague. Inquiets, certains dénoncent un manque de considération et redoutent une "mise en danger" de leur formation. "Cela fait depuis le mois de février que nous n’avons pas eu de cours". Ils sont inquiets et fatigués. Les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon avaient hâte de reprendre enfin les cours, le lundi 16 novembre. Mais vendredi dernier, ils ont appris qu’il n’en était rien. Actuellement en stage depuis le mois de septembre, un mail de l’Agence régionale de santé (ARS) leur a annoncé qu’ils repartiront en stage (obligatoire), aussitôt celui-ci terminé. Une nouvelle qui passe mal. "C’était censé être notre dernière semaine de stage, nous étions quand même contents de pouvoir reprendre les cours. Au lieu de cela, l'ARS nous réquisitionne à nouveau pour 2 mois", raconte Clara, étudiante infirmière en troisième année. "Nous trouvons cela inadmissible car nous avons été sur le terrain lors de la première vague, nous

La quatrième révolution industrielle a comme marqueur la digitalisation vers l’autonomie des machines, en d’autres termes le « machine learning ». Pour rappel : la première révolution a amené la « machine à vapeur » avec notamment le développement foudroyant des trains; la seconde « la machine-outil » avec la voiture produite à la chaîne comme symbole fort; la troisième, la « machine-outil à commande numérique » dont l’ordinateur, le robot comme avancées significatives. Mais parlons ici plutôt de la quatrième qui se déploie sous nos yeux et qui vient de subir, comme nous tous, la violence de la crise Covid-19. On peut d’ailleurs se poser la question si c’est un accélérateur ou un frein à l’évolution industrielle. Tournons-nous vers deux grands ingénieurs de nos montagnes neuchâteloise pour y voir plus clair : Philipe Grize, Directeur HE-ARC Ingénieur et Florian Serex, Responsable du MicroLean Lab à la même Haute École. Quid de la situation ? La 4e révolution industrielle en marche depuis quelques années est boostée par la crise sanitaire actuelle qui a révélé les risques d’une industrie et de ses « supply chain » mondialisées et interdépendantes. Mais les volontés de relocalisation se heurtent aux réalités économiques et ne pourront

Dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, Thales et NEHS DIGITAL ont récemment uni leurs compétences dans un projet de traitement des bases de données issues des scanners pulmonaires. Ils peuvent s’appuyer d’ores et déjà sur la base FIDAC. Dans le cadre de l’appel à projets lancé par le ministère des Armées pour lutter contre le COVID-19 par une meilleure prise en charge des patients, une plateforme d’Intelligence Artificielle (IA) pour le traitement des images de scanner thoracique proposée par Thales et NEHS DIGITAL vient d’être sélectionnée. Les deux éditeurs ont uni leurs forces avec pour objectif de développer une solution basée sur de l’IA appliquée aux images de scanner thoracique. En pratique, une première recommandation de diagnostic et de criticité des atteintes pulmonaires sera transmise instantanément suite à l’acquisition de l’image, permettant aux équipes médicales d’adapter la prise en charge du patient et de prioriser les cas en fonction de l’urgence médicale. NEHS DIGITAL peut d’ores et déjà s’appuyer sur la basse de données de scanners thoraciques anonymisés récoltée dans une centaine de centres hospitaliers français dans le cadre du projet

La pandémie à laquelle nous faisons face depuis près d’un an a un impact considérable sur notre santé mentale. La crise sanitaire et le confinement ont un effet sur chacun d’entre nous, parfois sans même que l’on s’en rend compte. De nombreuses personnes affirment que 2020 a été l’année la plus stressante de leur vie, et cela peut se comprendre. Une étude menée par Workplace Intelligence et Oracle confirme que ce phénomène frappe particulièrement le monde de l’entreprise, en proie à l’incertitude. Selon cette étude, 70% des interrogés ont éprouvé plus de stress et d’anxiété cette année que n’importe quelle autre année. Pour 78% d’entre eux, leur santé mentale a été affectée négativement avec plus de stress (38%), un manque d’équilibre entre vie privée / vie professionnelle (35%), un burnout (25%), une dépression par manque de socialisation (25%) ou un sentiment de solitude (14%). La pression liée à la pandémie est venue s’ajouter à celle du quotidien en entreprise. Elle a notamment accru la pression pour atteindre les standards de performances (42%), pour prendre en charge les tâches fastidieuses (41%), et pour tenir bon face à d’importants workloads (41%). Or, peu

Profondément marquée par la pandémie du Covid-19, l’année 2020 est considérée comme la plus stressante de l’histoire par les salariés du monde entier. Et selon une étude du géant de la Tech Oracle, 82% des employés, tous secteurs économiques confondus, préfèreraient confier leurs problèmes d’anxiété à un robot ou à un programme d’intelligence artificielle, plutôt qu’à leur manager. Alors que les algorithmes ou les programmes informatiques sophistiqués gèrent déjà des pans entiers de l’économie mondiale par réseau interposé, le fantasme « d’une intelligence artificielle, qui, hors contrôle, pourrait mettre fin à l’humanité » a vécu ! Un autre péril immédiat guette nos civilisations ultra-informatisées. La pandémie de Covid-19 a eu des effets néfastes sur la santé mentale de 78% de la population active mondiale, révèle une étude publiée par le géant du numérique Oracle, spécialisé dans les hautes technologies pour les grandes entreprises. « Plutôt que de se confier à leur manager, les télétravailleurs et la plupart des salariés en présentiel dans le monde, se disent prêts à avoir recours à un robot ou à s’adresser à un programme d’intelligence artificielle pour résoudre leurs problèmes existentiels. » Patrice Barbedette, senior vice-président solution RH chez Oracle précise : « Aujourd’hui,

Cette intelligence artificielle diagnostique les cas de Covid-19 par le son de leur toux Une équipe de chercheurs du MIT a réussi à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle capable de reconnaitre les porteurs de Covid-19 au seul son de leur toux. Les premiers tests le montrent particulièrement efficace. Le principal atout contre une pandémie telle que celle de Covid-19 qui sévit partout dans le monde, à quelques exceptions près comme Taïwan sans cas local depuis 200 jours, est la détection précoce des personnes atteintes. Les tests ORL classiques sont longs, fastidieux et onéreux et les symptômes pas toujours faciles à distinguer.   La toux propage le virus mais celui-ci crée une empreinte vocale détectable par une IA. Crédits : Mohamed Hassan (via Pixabay) Plus de 98,5% de taux de réussite C’est dans ce but que les chercheurs du MIT, le célèbre institut de technologie du Massachusetts aux nombreuses recherches de pointe, ont mis au point un algorithme d’intelligence artificielle qui cherche à déterminer si un patient est atteint par le coronavirus SARS Cov-2 ou s’il tousse pour une tout autre raison. La même équipe avait déjà réussi à démontrer que le son d’une toux associée

Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un

Si les mesures de distanciation et les gestes barrières sont massivement appliqués, on peut espérer infléchir la trajectoire de l’épidémie (photo prise sur un quai de tramway à Bordeaux, le 20 juillet 2020). Philippe Lopez / AFP Pascal Crépey, École des hautes études en santé publique (EHESP) Pouvait-on s’attendre à l’aggravation de l’épidémie de Covid-19 ? Avec une telle dynamique, comment va-t-elle évoluer dans les semaines à venir ? Quelles mesures mettre en place pour aplanir la courbe de cette seconde vague ? Épidémiologiste et biostatisticien à l’École des Hautes Études en Santé Publique, Pascal Crépey apporte son éclairage sur ces questions. The Conversation : L’aggravation de l’épidémie a-t-elle été plus brutale que prévu ces 10 derniers jours ? Pascal Crépey : Pas vraiment. Actuellement on est sur la dynamique prévue par les modèles depuis qu’ont été prises les premières mesures de couvre-feu, mi-octobre. La véritable surprise a plutôt surgi début d’octobre : le nombre de reproduction a alors augmenté d’un coup. (ndlr : aussi

Zania Stamataki, University of Birmingham Des scientifiques de Hongkong ont rapporté lundi le premier cas confirmé de réinfection au coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19. Celle-ci a été attestée par les séquences génétiques provenant d’échantillons prélevés lors des deux épisodes d’infection (survenus en mars et en août 2020) subit par l’homme de 33 ans concerné. Deux autres cas de recontamination viennent aussi d’être identifiés en Europe, l’un aux Pays-Bas et l’autre en Belgique. Naturellement, les gens s’inquiètent de ce que ces nouvelles pourraient signifier quant à nos chances de venir à bout de la pandémie. Voici pourquoi ils ne devraient pas s’en faire. Près de neuf mois après la première infection par le nouveau coronavirus, nous n’avons connaissance que très peu de cas de réinfection. Les virologistes savent cependant qu’une recontamination par les virus de la famille des coronavirus est courante. Les immunologistes s’efforcent de déterminer la durée de l’immunité protectrice chez les patients guéris. Quoi qu’il en soit, les rares cas de réinfection signalés jusqu’à présent étaient tout à fait prévisibles et il n’y a pas lieu de s’alarmer. Hôtes inhospitaliers Lorsque nous nous remettons d’une infection, notre

  Les activités humaines, comme ici la déforestation en Malaisie, accélèrent l'émergence de nouvelles maladies. Rich Carey / Shutterstock Mathilde Paul, Inrae; Eric Delaporte, Institut de recherche pour le développement (IRD); Francois Roger, Cirad; Frédéric Simard, Institut de recherche pour le développement (IRD) et Jacques Izopet, Inserm Si des recherches sont encore nécessaires pour retracer précisément l’histoire de l’émergence du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de Covid-19, son origine animale est l’hypothèse privilégiée jusqu’à présent. La crise sanitaire causée par l’épidémie de Covid-19 vient donc nous rappeler avec acuité, une nouvelle fois, les interconnexions entre la santé humaine et la santé animale, entre l’environnement et la mondialisation. Elle fait suite à d’autres crises récentes, telles que la pandémie de VIH, les émergences répétées de la maladie à virus Ebola, ou les épidémies dues à d’autres coronavirus, comme ceux du SARS et du MERS, entre autres. Comment se produisent ces émergences ? S’accélèrent-elles au même rythme que les échanges mondiaux ? Comment mieux les anticiper ? Comment émergent les maladies infectieuses ? Les émergences épidémiques trouvent très souvent leur origine dans la transmission d’un agent pathogène de l’animal à l’être humain. Les