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Les exclus de la révolution numérique Les patients ne sont pas les seuls à risquer l’exclusion. Les médecins réfractaires, cramponnés à leurs dossiers « papiers » et leurs fax, maudissant la technologie depuis l’arrivée du Minitel, passeront à côté de la révolution numérique mais aussi de leur patientèle… LE SENIOR L'utilisation d'appareils électroniques reste soumise à des risques d'incompréhension ou de bugs qui semblent augmenter avec l'âge… Néanmoins, les geeks d'aujourd'hui seront les seniors de demain et des acteurs majeurs de la e-santé.LE PRÉCAIRE La fracture numérique pourrait avoir des origines plus socioéconomiques que générationnelles… Problème de coût oui, mais pas que : formations, relations aux nouvelles technologies. Auquel cas, le remboursement de la santé connectée ne suffirait pas.LE HANDICAPÉ Difficile d’investir le numérique en cas de troubles cognitifs et de certains handicaps physiques. En tout cas, tant que la technologie ne parvient pas à y palier. LE BIEN-PORTANT Mais comme « tout homme bien portant est un malade qui s’ignore » (Dr Knock), le bien-portant chanceux pourrait succomber à l’appel des chiffres des calories dépensées ou de la distance parcourue… LE DIGITAL DETOX Il est hyperconnecté jusqu’à atteindre

La santé  connectée a provoqué un énorme  buzz sur la toile  en 2014 en dévoilant sa robe métallique et digitale dernière tendance. La santé connectée n’est pas une vulgaire robe de mode dernière tendance réservée aux geeks avides de sensationnel pour asseoir leur légitimité récente et surfaite sur les réseaux sociaux. Elle est plus vertueuse, c’est une véritable aventure de professionnels et de créateurs. Dans cette révolution digitale et numérique de la santé, il y a les acteurs incontournables, professionnels et experts et les commentateurs spectateurs à la critique facile et à la pensée légère  et balbutiante s’agitant au gré du vent porteur. Après le buzz, la santé connectée  voit émerger enfin ses précurseurs, la parole doit faire place à l’action et à l’expertise, le temps du déploiement et de la professionnalisation est arrivé. Loin des critiques légitimes mais souvent non argumentées, nous avançons pas à pas, de multiples projets pilotes assurent notre légitimité, le déploiement et l’industrialisation dépendant de notre démarche innovatrice qui doit être rigoureuse et sans faille. Traités à tort ou à raison d’illuminés, ensuite de visionnaires, nous sommes les précurseurs de la

La santé connectée suscite des craintes et celles-ci sont légitimes. Elles sont légitimes pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tout changement implique nécessairement une phase d’adaptation. (cf courbe du deuil ci-contre). Mais la crainte ne doit pas non plus tétaniser les foules au point de passer à côté d’un progrès dans lequel nous possédons une avance technologique importante et une position nous permettant de nous imposer. Ces craintes sont liées à la méconnaissance d’un contexte global précis et complexe, ou une connaissance parcellaire, des réflexions analogiques inappropriées. La puissance de calcul et les capacités de stockage que nécessitera la convergence des flux de données émanant d’un patient acteur de santé vers le professionnel de santé (qu’il soit médecin, pharmacien ou paramédical) ne pourront se faire que de manière externalisée au cabinet. En effet, un ordinateur personnel, bien qu’infiniment plus puissant de nos jours que toute l’informatique de la NASA ayant servi à envoyer des hommes sur la Lune, ne possède ni la vocation, ni l’architecture nécessaire (cluster etc…), ni l’intérêt pour ce type d’opérations (commercial principalement). Le contexte juridique en France à ce propos est extrêmement soucieux de

LE BIG DATA, BIG BANG DU SYSTÈME DE SANTÉ ? Le carnet de santé du futur, bourré de données, ne tiendra plus dans la poche : il ne se contentera plus de compiler les antécédents médicaux, les vaccins, les prescriptions de médicaments, les séjours à l'hôpital ou encore la courbe du poids. Avec la multiplication des objets connectés, la tension ou le taux de sucre dans le sang y seront inscrits en temps réel et leur dérapage alertera automatiquement le médecin. Le génome de chaque patient, séquencé à prix cassé, livrera une foule d'informations. L'analyse de centaines de milliards de données va permettre de déceler corrélations toujours plus fines entre risque de maladie, profil génétique, âge et mode de vie. Résultat : des traitements toujours plus personnalisés. « L'usage du Big Data dans la santé est une révolution, qui va s’imposer et avoir un impact extrêmement structurant sur le système de santé en général », estime le docteur Eric Baseilhac, directeur des affaires économiques du Leem, l’un des principaux syndicats de fabricants de médicaments. Big data = big bang ? Tout pourrait changer : l'organisation des soins, la relation

Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait  son émission du  22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport   Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les  logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome

De nombreux congrès  de  santé  connectée  émergent dans tous les territoires de notre cher pays expert  avec ses #Startup avides de projets fous pour éblouir de leur lumière folle la #FrenchTech. La #FrenchTech , est une véritable diva numérique draguée par le monde entier et si peu considérée dans notre héxagone, cloisonné  et  fermé au rythme tranquille d’une machine à vapeur du début du siècle. Dans ce concert médiatique si répétitif et  quelque peu auto-suffisant, Cybermed 2015 à Antibes sous  la direction de notre ami le Dr BOUCHARD  a fait éclore une véritable et attachante muse connectée.     Cette  patiente  diabètique de type  I a déroulé tranquillement et sûrement son discours  digital laissant les médecins perplexes et inquiets sur leur expertise médicale future. Les données médicales, l’observance, le data, le mieux vivre connecté, tout a été méticuleusement rapporté par cette patiente qui se piquait jadis, au temps des  machines à vapeur si cher à nos technocrates sclérosés du mulot, jusqu’à deux fois par jour. Tout y passe, les alertes, la connexion avec son application, son endocrinologue expert, les sonneries perpétuelles de ses pompes à insulines connectées. Et

Il est bien loin de temps de 1995 où la CNAM  versait une indemnité pour l’informatisation des cabinets médicaux. Quelle suffisance et quel manque de vision à long terme de notre profession si sclérosée dans ses dogmes et ses certitudes. A l’orée d’une révolution numérique sans précédent incluant la e-santé, les patients experts, les applications santé et les objets connectés, le médecin doit enfin et pour une fois maîtriser et accompagner la révolution qui s’annonce.   En recevant des mails, des sms de patients et des tweets il doit nécessairement évoluer pour rester incontournable et connecté. La relation médecin-patient devient une incroyable course poursuite avec des patients geeks connectés et informés bien en avance sur leurs thérapeutes atteints de burn-out. L’information est tellement abondante, riche et quelquefois saugrenue, le médecin doit absolument devenir expert et rattraper un retard qui risque de se transformer en faille indélébile. Aujourd’hui internet, twitter, la messagerie médicale cryptée. Demain, les applications  mobile santé avec 7 millions de mobinautes en France et les objets connectés dans la consultation médicale. Devant ce constat évident le médecin doit s’informer, expérimenter et conseiller. A court terme  nous devons 

Consultations connectées à des tablettes Un cabinet médical d’un nouveau genre au cœur de Paris dans une structure libérale flambant neuve, trois jeunes femmes pratiquent la médecine générale à tarifs opposables, équipées d’iPad, avec une équipe d’informaticiens et de stratèges en communication. Au rez-de-chaussée, les derniers numéros des « Inrocks », « So Foot », « GQ » et « Causette » sont parfaitement alignés sur la table basse de la salle d’attente. Dans les étages, se trouvent les bureaux des informaticiens. Sommes-nous bien dans un cabinet médical libéral, en 2016, à Paris ? Entre loft new-yorkais et auberge de jeunesse scandinave, la structure Ipso affiche son insolente modernité au cœur de la capitale, dans le quartier du Haut-Marais. Dans cet espace aux lignes claires de 400 m2 officient les Drs Marie Benque, 33 ans et en congé maternité, Mathilde Roze, 29 ans et enceinte et Charlotte Parment, 35 ans. Ici, on pratique une médecine générale à 23 euros, 35 heures par semaine – souvent en horaires décalés –, en pianotant son diagnostic sur un iPad de 7 h à 23 h du lundi au

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Focus sur les médecins généralistes en infographie. L’édition 2015 du baromètre numérique du CESIM (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale), diffusée en octobre dernier, a montré que le digital gagne du terrain au sein du corps médical. Après les rhumatologues et les  gynécologues, partons à la découverte des usages digitaux des médecins généralistes. Principaux résultats de ce baromètre concernant les médecins généralistes en infographie.    

Christine Bienvenu Spécialiste médias sociaux - santé digitale #HCSM - ePatient Nous sommes aujourd’hui à une intersection cruciale entre la médecine classique et la médecine digitale. L’avènement d’Internet a complètement changé la donne parce que le savoir est horizontal et accessible à tous, les patients ont une voix avec les médias sociaux et la technologie offre des opportunités nouvelles d’information avec le Big Data. Cela bouscule complètement les mentalités jusqu’ici paternalistes, où le médecin est le seul à détenir le savoir et le patient se sent chanceux d’être vu par lui est révolu. Les relations entre soignant et soigné s’en trouvent profondément bouleversées. Les professionnels de la santé, médecins surtout, ont toujours été conditionnés pour être les seuls détenteurs du savoir et ont été mis sur un piédestal par nos cultures comme étant d’imminentes personnes érudites et toutes-puissantes de nos sociétés. Cela a conduit les médecins à avoir un certain état d’esprit, qu’eux seuls pouvaient savoir ce qui est bien pour le patient, et surtout, à se sentir vulnérables si justement ce n’est pas eux qui apportent les réponses au problème. Le développement d’Internet et

Données de santé: il faut investir dans la création de modèles "prescriptifs" (IMS Health) La "vraie question" en matière de données de santé est de passer de l'analyse prédictive à l'analyse "prescriptrice", et c'est dans celle-ci que l'investissement a "le plus de valeur aujourd'hui", a estimé le directeur consulting et services d'IMS Health France, Jean-Marc Aubert.   "Je ne pense pas qu'il faille investir dans la récupération de nouvelles données", a ajouté le dirigeant, qui s'exprimait le 12 janvier dans le cadre des "Amphis de la santé", coorganisés par l'Essec, le Quotidien du médecin et l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique (Acip) sur le thème "Données de santé: du big data au smart data". Il y a actuellement beaucoup de données, mais le problème est que celles-ci sont "peu triées et peu connectées" entre elles, a expliqué le dirigeant d'IMS. Jean-Marc Aubert a affirmé que "l'idée d'avoir des bases uniques est complètement dépassée". Il a donné l'exemple de l'identifiant de sécurité sociale qui permet de connecter des données provenant de sources différentes. Il a considéré que les régulateurs ont "du mal" à accepter des résultats d'essais

La médecine 5P doit s'appuyer sur les preuves d'un service rendu aux patients Après la médecine 4P (personnalisée, préventive, prédictive et participative), voici la médecine 5P (ajout de la médecine des preuves). Certains pensent que ce sera la médecine de demain. Ils ont raison, mais la question se pose dès aujourd'hui ! On l'a bien compris, tous ces efforts sémantiques pour définir une autre médecine du XXI ème siècle visent à remplacer la "médecine curative" collective, qui a marqué le siècle dernier, souvent reprochée au système de santé français. Il ne faut néanmoins rien exagérer et se rappeler que cette médecine curative collective a contribué à augmenter l'espérance de vie d'une cinquantaine d'années au cours du XXème siècle. La médecine du XXIème siècle ou médecine 5P, se fonde sur d'immenses espoirs de progression encore plus rapide de l'espérance de vie, que nous apporterait l'ère numérique avec la santé connectée et la génomique.(voir l'illustration de cette analyse dans la photo qui accompagne ce billet) Certains de nos concitoyens sont convaincus que la médecine française est à bout de souffle et qu'elle doit totalement se rénover. Ils ont

SANTÉE CONNECTÉE : PATIENT 1 - MÉDECIN 0 Les patients gardent une longueur d'avance ?   "C'est le patient qui va digitaliser le médecin" a coutume de dire Eric Couhet, médecin généraliste mais surtout véritable évangéliste de la santé connectée. Eric prend-il ses désirs pour des réalités ? Le moins que l'on puisse dire en tout cas, c'est qu'en matière numérique, bien des patients ont un temps d'avance. *   LES OBJETS CONNECTÉS ENTRENT DANS LE CABINET DU MÉDECIN… PAR LA POCHE DU PATIENT Prenons le mouvement du « quantified self », né aux États-Unis à la fin des années 2000. Pour améliorer leur santé, ses adeptes se bardent de capteurs et surveillent en permanence leur poids, leur tension, le nombre de pas qu’ils effectuent, les calories qu’ils absorbent… Un phénomène extrême outre-Atlantique… Sauf que d’après les chiffres cités par le livre blanc du Conseil de l’Ordre, 11 % des Français auraient déjà adopté un objet connecté lié à la santé ou au bien-être. Et les témoignages de médecins qui voient arriver des patients leur demandant d’interpréter des données collectées sur leur smartphone sont de plus en plus fréquents.

Savez-vous que l'hypertension artérielle est une maladie fréquente et silencieuse ? Découvrez comment l'automesure peut vous venir en aide. L’hypertension artérielle L’hypertension artérielle est définie par une élévation trop importante de la pression du sang sur les parois des artères. Dans la plupart des cas, elle n’a pas de cause connue, elle est dite «essentielle». Cependant, dans 10% des cas, elle peut être «secondaire» — c’est-à-dire qu’elle est la conséquence d’une autre maladie rénale. Enfin, dans de rares cas, l’hypertension artérielle peut être de cause génétique. Mais quelle que soit l’origine de votre hypertension, il existe de nombreux facteurs de risques qui vont entraîner son apparition, comme l’âge, le surpoids, le manque d’activité physique ou une alimentation trop riche en graisse et en sel. L’hypertension artérielle est la première maladie chronique dans le monde. Pour participer à la lutte contre cette maladie, Withings a récemment lancé son Observatoire de la Santé et permet de visualiser en temps réel, grâce aux objets connectés Withings, la tension artérielle des Français. Quelle région française est la plus touchée par le phénomène de sédentarité ? Toutes les

Cet univers superficiel est si lointain des préoccupations  médicales de terrain chères aux professionnels de santé et leurs patients avides d’une prise en  charge 3.0 en rapport avec le temps médical  présent. La communication à tout va, les mots bricolés et approximatifs annoncés devant les drones médicaux  connectés , les communiqués de presse incessants  , photocopiés  et connectés 3.0 , si nombreux qu’un vertige et une overdose en fait oublier le véritable message essentiel. Les professionnels de santé font émerger leur indifférence et quelquefois leur agacement. La médecine de demain est en marche, mais les industriels avides d’une reconnaissance immédiate ont oublié le graal d’une postérité infinie  et connectée. #CES2016 la course à l’échalote du produit le plus innovateur,  le plus beau et intuitif,  le plus décalé et surtout le moins en osmose avec la pratique médicale  de demain. Quel triste spectacle , reprenez vous et vite sous peine de disparaître des rêves médicaux  terrestres. C’est pitoyable et digne d’une remise de Molières, anachronique et dénuée de tout  projet viable futuriste , novateur et vertueux. Messieurs les industriels, cessez enfin cette communication immédiate et futile sans lendemain

Après  ce spectacle féérique et connecté au CES de Las Vegas, les diverses  conférences digitales, les articles de  presse  spécialisée où le mot " connecté " fait à lui seul briller la luciole perdue dans le désert médical ou encore l’article  de Capital sur la médecine  de 2025. Le dernier numéro extraordinaire de What's Up Doc  est la preuve d'un changement imminent. La santé de demain sera une médecine d’après-demain avec des acteurs visionnaires et non illuminés. Le sujet est trop sérieux, la professionnalisation de la santé connectée est si vitale pour s’égarer dans des oubliettes obscures et numériques. La santé de demain ne peut être que connectée.  Il était temps de différencier le bien-être connecté de la médecine connectée et d’en établir une charte avec des commandements pour qu’aucun égarement non vertueux  ne soit plus toléré. Spectateurs assidus et émerveillés, les professionnels de santé ont décidé de devenir les acteurs principaux de cette médecine connectée. #ConnectedDoctors, est un satellite connecté et médicalisé lancé en Novembre 2014, né du Dr Eric Couhet et du Dr Antoine Poignant. Ces deux "drones médicalisés"  visionnaires (mais non illuminés) ont fait émerger une communauté décalée (mais bien terrestre)

9 fois sur 10, l'ordinateur va faire le diagnostic et choisir la thérapie What's up doc | numéro 23 | décembre 2015 | Enquêtes Au printemps dernier, le Pr Guy Vallancien publiait un livre* dont le titre a de quoi faire réfléchir, voire de faire frémir : "La médecine sans médecin ?". Le célèbre chirurgien y analyse les évolutions futures de la médecine, et notamment celles qui sont liées à la révolution de la "e-santé". Entretien. What’s Up Doc : Qu’est-ce que la « médiamédecine », concept qui se trouve au cœur de votre ouvrage ? Pr Guy Vallancien : La média-médecine, c’est simplement le prolongement du stéthoscope de Laennec. Quand un beau jour de 1816, ce jeune médecin breton a voulu ausculter une accorte jeune femme, il a pris deux feuilles de papier, les a roulées, et il a mieux entendu. Depuis lors, il y a une médiation entre le corps du malade et le médecin. Aujourd’hui, la manifestation la plus frappante de la média-médecine me semble être la robotique. WUD : Les objets connectés, les systèmes-experts, les algorithmes en font évidemment également partie. Le médecin ne

Note de  la rédaction : . Il était temps enfin de faire une purge de certaines applications de santé souvent inutiles et parfois dangereuses. . Une labellisation est nécessaire avec une implication conjointe des patients et des professionnels de santé. . Les dispositifs médicaux  connectés doivent être expertisés et labellisés  par les professionnels de  santé pour enfin sortir de la gadgétisation. . DMD santé et MEDAPPCARE assurent ainsi cette expertise  nécessaire et vertueuse pour enfin assurer un déploiement massif de la santé  connectée. . Les professionnels  de santé doivent reprendre la main et enfin se réveiller , #ConnectedDoctors trouve ici toute sa crédibilité.   https://www.youtube.com/watch?v=rkaqtUZ3pPk&feature=youtu.be Après les applications sportives, celles qui s'occupent de votre santé se multiplient. Peut-on leur faire confiance ? Que nous disent-elles vraiment ? Qui se cache derrière ? Le site de l'émission : http://france4.fr/pigeons Facebook : http://facebook.com/ONPDP Twitter : http://twitter.com/PigeonsFrance4

La chronique du Dr Eric Couhet – La digitalisation du médecin est inéluctable Le médecin de demain sera un médecin 3.0 , un expert incontournable, connecté au plus près de son patient La technologie a toujours rendu service à la médecine rendant les diagnostics précoces et précis. La santé  connectée  offre une chance énorme de placer enfin le patient au centre de la réflexion médicale. L’évolution est fulgurante  de rapidité.  La Médecine  1.0  met  en relation le patient et le malade, elle existe depuis  la fin des temps, c’est le socle  de la médecine. La Médecine 2.0  est arrivée dans les années 2000 avec l’explosion des forums, de Doctissimo, etc.  Le patient  s’informe par ailleurs et non plus seulement auprès de son médecin La Médecine  3.0  voit  naître l’apparition d’objets intelligents  : tensiomètres , glucomètres , oxymètres et balances connectées. Les applications mobiles viennent enrichir cet environnement  numérique. Cette évolution est attirante : le temps médical partagé avec le patient est augmenté en déléguant aux outils numériques les tâches fastidieuses, Le médecin se rapproche encore mieux de son patient, lui accorde plus de temps. La technologie est ainsi au service de la pratique  médicale. Le

A travers les systèmes d'informations, l'outil numérique était jusqu'ici uniquement perçu sous l'angle du reporting de l'activité de soin. Il a bouleversé les usages de la communauté hospitalière à travers le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI).     Le monde de la santé fait aujourd'hui face aux prémices de sa seconde révolution numérique. Via l’utilisation de la télémédecine et des équipements médicaux connectés (balances, tensiomètres, solutions pour gérer le diabète, etc.), l'exercice médical sera confronté de plein fouet à la technologie numérique. Ces nouveaux outils s'imposeront comme les rouages d'une médecine du XXIe siècle, enrichie en données, prédictive et personnalisée. Pourtant la communauté hospitalière reste réticente à cette évolution. Mais si l'Hôpital, – et en particulier ses médecins – ne s’en saisit pas, cette (r)évolution se fera sans lui. Si le passage à la médecine numérique représente un investissement financier pour les structures, un autre bouleversement de la communication, moins coûteux, est en cours : l'émergence des réseaux sociaux.   À première vue, l'usage des Twitter, Facebook, LinkedIn, et autres social media pourrait apparaître comme accessoire, voire même inadapté à l'institution hospitalière. La menace

Cholet, centre névralgique des professionnels de santé connectés Le médecin choletais Eric Couhet va faire de son réseau de professionnels de santé adeptes de la santé connectée une association nationale basée dans les Mauges. La première assemblée générale est prévue pour avril prochain. Les statuts ont été déposés auprès des services de l’Etat : Connected doctors fait émerger son association. Ce réseau de professionnels de la santé actifs sur les réseaux sociaux œuvre pour la promotion de la e-santé, avec pour moteur principal le praticien choletais Eric Couhet, généraliste dans les Deux-Sèvres. « L’objectif de se regrouper en association est d’être plus puissants, de se faire entendre. Ainsi, on aura plus de portée face aux start-up et à l’industrie de la santé connectée. » « Cholet la digitale » Ce concept vise à transposer les innovations technologiques dans le domaine de la médecine. Il s’agit, notamment, de proposer un suivi à distance de l’état des patients, qui transmettraient par mail au médecin les données recueillies grâce à des outils comme le glucomètre, ou le tensiomètre. « On n’a pas le choix, justifie Eric Couhet. Le nombre de médecins diminue, le nombre

A la veille de l'ouverture du CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas, Visiomed a annoncé mardi soir la présentation en exclusivité lors de cet événement de son nouvel écosystème BewellConnect, l’Assistant personnel de santé incluant les services BewellCheck-up, Mon Médecin Virtuel, et le tout premier service d’aide à la décision médicale, MyDoc, dispositif de mise en relation avec des professionnels de santé. BewellCheck-up, "Mon médecin virtuel", est un système Expert d’orientations diagnostics qui indique à l’utilisateur la marche à suivre en fonction de l'analyse des constantes vitales mesurées à partir de son dispositif médical de santé connecté (glucomètre, tensiomètre, ECG, etc.).     En fonction de la situation géographique et selon les souhaits exprimés par l’utilisateur, le système adressera, si nécessaire, les données de santé via la fonction MyDoc, une plateforme de médecins en téléconsultation disponibles 24h/24 et 7j/7. BewellCheck-up se lance grâce au bouton placé au centre de l’application qui pourra être activé de deux façons : soit automatiquement, lorsque la plateforme aura détecté, à l’occasion d’une prise, une donnée ou mesure anormale ou aberrante, soit par l’utilisateur s’il décide de déclarer lui-même

La e-santé, tout le monde en parle, mais peu l’enseignent. Une situation qui est (doucement) en train de changer. Illustration avec trois initiatives récentes.   Un Mooc pour tous Le MOOC (Massive Open Online Course, ou Formation en ligne ouverte à tous en bon français) « Initiation à la e-santé » l’association FormaTIC Santé a ouvert le 15 octobre. Au programme, deux parcours (« découverte » et « approfondi »), des contenus diffusés via des vidéos courtes (5 à 8 minutes), et 5 modules qui balaient large : initiation, acteurs, usages, communication, applications métiers. « L’idée n’est pas de se concentrer sur les outils », explique Lisette Cazellet, responsable formation et fondatrice de l’association. « L’approche e-santé est au-delà des outils. C’est conceptuel : comment modifier les choses, les organisations, la façon d’échanger ». Cette ancienne cadre de santé affirme que près de 1 500 personnes se sont inscrites au MOOC, dont environ 20% de médecins. La première session est en train de s’achever, et une deuxième édition est déjà annoncée pour les mois d’avril-mai 2016. Ouverture des inscriptions en janvier, avis aux amateurs !   Les « Connected Days » pour les professionnels… et les industriels Connected Doctors, l’association dirigée par l’évangéliste de