l’#Hypnose , une #Aide pour le #Port du #Masque #PPC
L’hypnose est une technique thérapeutique qui gagne en reconnaissance pour ses applications dans la gestion de diverses problématiques liées à la santé, notamment dans le domaine des troubles du sommeil tels que l’apnée du sommeil. Lorsqu'il devient difficile pour un patient de supporter un masque de pression positive continue (PPC), en raison de l’inconfort, de la sensation d’étouffement ou de la claustrophobie, l’hypnose peut offrir une solution complémentaire ou alternative pour améliorer leur expérience et leur adhésion au traitement. Pourquoi l’hypnose peut-elle être efficace pour supporter le masque contre l’apnée du sommeil ? 1. Réduction de l’anxiété et du stress : Le port du masque peut susciter des sentiments d’anxiété, de panique ou de peur, surtout si le patient a déjà vécu des sensations d’étouffement ou des irritations cutanées. L’hypnose aide à calmer l’esprit en induisant un état de relaxation profonde, ce qui permet au patient de réduire ces sensations négatives. En diminuant la détresse psychologique associée au masque, il devient plus facile de le supporter. 2. Gestion des sensations d'étouffement et de claustrophobie : Pour beaucoup, la peur de ne pas pouvoir respirer ou
#Charge #Hypoxique et #Index #PWAD : #Nouveaux #Marqueurs de l’#Apnée 3.0
Vers une évaluation plus précise du risque cardiovasculaire dans le SAHOS : focus sur la charge hypoxique et l’indice PWAD En France, entre 8 et 10 % de la population adulte souffre du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS). Si cette pathologie est bien connue pour ses effets sur la qualité de vie, ses conséquences sur la santé cardiovasculaire, elles, sont encore peu anticipées. Il apparaît aujourd’hui que les indicateurs classiques — l’index d’apnées-hypopnées (IAH) et l’indice de désaturation en oxygène (IDO) —, bien qu’indispensables, ne suffisent pas à prédire avec précision le risque de maladies cardio-vasculaires (MCV) chez ces patients. Pour améliorer la stratification du risque, de nouveaux biomarqueurs, tels que la charge hypoxique (CH) et l’indice PWAD (Pulse Wave Amplitude Drop), méritent une attention croissante. La charge hypoxique : une mesure intégrée de la dégradation de l’oxygénation La charge hypoxique (CH) est une mesure quantitative basée sur l’intégrale de la désaturation en oxygène (SpO₂) pendant la nuit. Elle synthétise deux aspects : La durée des désaturations en dessous d’un seuil critique (souvent 90 %) L’intensité de ces désaturations, c’est-à-dire l’amplitude de la chute du taux d’oxygène Elle
#Agonistes #Récepteurs GLP-1 , le #Sémaglutide une #Arme de #Poing contre l’#Apnée 3.0 ?.
Ozempic (sémaglutide), initialement développé et largement reconnu comme un traitement efficace pour la prise en charge du diabète de type 2, a suscité un intérêt considérable ces dernières années en raison de ses capacités impressionnantes à favoriser la perte de poids. À mesure que la recherche et les études cliniques progressent, un nouveau rôle potentiel du sémaglutide est apparu : son utilisation possible dans la prise en charge de l'apnée obstructive du sommeil (AOS). L'apnée obstructive du sommeil se caractérise par des épisodes fréquents pendant le sommeil, au cours desquels les voies respiratoires se bouchent partiellement ou totalement, provoquant des pauses respiratoires. Ces épisodes entraînent souvent des ronflements bruyants, des réveils répétés, une mauvaise qualité de sommeil et des troubles respiratoires importants. Il existe un lien bien établi entre l'obésité et le SAOS. L'accumulation excessive de tissu adipeux autour du cou, de la gorge et des voies respiratoires peut exercer une pression physique, entraînant un rétrécissement ou une obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. Cette compression anatomique rend les individus plus vulnérables aux épisodes d'apnée. Par conséquent, la gestion du poids
L’#Alcool , Un #Ami #Trompeur du #Sommeil
L'alcool et ses effets sur le sommeil et l'apnée du sommeil : Relaxation musculaire excessive : L'alcool provoque un relâchement important des muscles, y compris ceux du pharynx, ce qui augmente considérablement le risque d'obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. Cette relaxation peut transformer des ronflements légers en apnées obstructives sévères. Perturbation des cycles de sommeil : Bien que l'alcool puisse faciliter l'endormissement initial, il perturbe profondément l'architecture du sommeil. Il réduit notamment la durée du sommeil paradoxal, phase cruciale pour la récupération mentale et physique. Les réveils nocturnes deviennent plus fréquents, compromettant la qualité réparatrice du sommeil. Aggravation de l'apnée du sommeil : La consommation d'alcool amplifie les symptômes de l'apnée du sommeil en prolongeant les pauses respiratoires et en diminuant la capacité du corps à réagir à ces pauses. Cela peut conduire à une désaturation en oxygène plus importante et prolongée. Interactions dangereuses : L'alcool peut interagir négativement avec d'autres substances, notamment les médicaments sédatifs ou certaines drogues récréatives, amplifiant ainsi ses effets néfastes sur le sommeil et la respiration nocturne. Risques cardiovasculaires accrus : L'apnée du
Le #Trouble du #Spectre de l’#Autisme (TSA) et #Troubles du #Sommeil
Le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) est souvent associé à des troubles du sommeil. La littérature suggère que ces troubles du sommeil (notamment les Troubles Respiratoires Obstructifs du Sommeil — TROS/SAOS) sont plus fréquents chez les enfants avec TSA et aggravent les symptômes autistiques, l’hyperactivité, la régulation émotionnelle et le comportement. Des études (p. ex. Hirata et al., 2015 ; Murata et al., 2016) montrent une association entre SAOS et troubles comportementaux chez des enfants considérés comme autistes, et une amélioration comportementale après adéno‑amygdalectomie chez certains enfants. Il existe donc deux implications importantes les troubles du sommeil peuvent aggraver la présentation comportementale et fonctionnelle d’un TSA ; certains enfants présentant des comportements sévères secondaires à un trouble du sommeil (notamment SAOS) peuvent avoir été surdiagnostiqués comme autistes — d’où l’intérêt d’évoquer le trouble du sommeil comme diagnostic différentiel ou facteur aggravant. Points cliniques et recommandations pratiques Systematiquement rechercher des troubles du sommeil chez un enfant avec TSA (questionnaire parental et anamnèse ciblée) : insomnie d’endormissement, réveils nocturnes, ronflements réguliers, pauses respiratoires observées, somnolence diurne, comportements agressifs ou irritabilité liés au
#Apnée 3.0 et #Baisse de #Libido
La baisse du désir sexuel est fréquente chez les personnes qui souffrent d’apnée du sommeil (SAS). Ce n’est pas une fatalité : comprendre le lien et traiter l’apnée peut souvent améliorer la vie sexuelle et la qualité de vie. L’apnée du sommeil provoque des pauses respiratoires répétées pendant la nuit, dues le plus souvent à une obstruction des voies aériennes. Ces pauses perturbent le sommeil et peuvent entraîner une fatigue importante, une somnolence de jour, des troubles de l’humeur et des risques pour la santé (hypertension, problèmes cardiaques, diabète…). Comment l’apnée du sommeil affecte la libido Baisse de testostérone chez les hommes : la mauvaise qualité du sommeil peut diminuer les hormones sexuelles, ce qui réduit le désir et favorise des problèmes d’érection. Fatigue chronique : le manque de sommeil diminue l’énergie et l’envie sexuelle, chez les hommes comme chez les femmes. Troubles de l’humeur : l’apnée augmente le risque de dépression et d’anxiété, qui diminuent le désir. Troubles sexuels : les hommes peuvent avoir plus de dysfonction érectile ; les femmes peuvent ressentir une baisse du désir. Signes qui doivent vous alerter
#Apnée du #Sommeil et #Médecine du #Travail
Le syndrome d’apnées‑hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) représente un enjeu de santé publique et de sécurité au travail majeur, principalement à cause de la somnolence diurne excessive qu’il provoque. Cette hypersomnolence se traduit par une détérioration réelle des capacités cognitives et motrices, augmentant les risques d’accidents routiers et professionnels et pénalisant durablement la performance au travail. Somnolence diurne et risque d’accidents Mécanisme : les micro‑réveils répétés la nuit fragmentent le sommeil et empêchent une récupération normale, conduisant à une somnolence diurne invalidante. Données de risque : les personnes avec un SAHOS non traité ont un risque d’accident de la route environ doublé par rapport aux conducteurs sains. La somnolence au volant est responsable de 6 à 30 % des accidents routiers en France, l’apnée du sommeil étant l’une des causes principales. Implication professionnelle : pour les professionnels de la conduite ou les opérateurs de machines, ce risque se traduit par une probabilité accrue d’accidents graves mettant en danger la personne mais aussi des tiers. Impact sur les performances professionnelles Fonctions altérées : troubles de la concentration, déficit d’attention, altération de la mémoire à
#Troubles #Respiratoires du #Sommeil (TRS) et le #TDAH
Il existe un lien entre les troubles respiratoires du sommeil (TRS) et le TDAH Lien entre AOS et TDAH : Des études récentes ont établi un lien entre le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (AOS) et des symptômes similaires à ceux observés chez les personnes atteintes de TDAH, tels que l'hyperactivité, l'impulsivité et les problèmes d'attention. Étude épidémiologique (2022) : Une étude taïwanaise de 2022 a suggéré que l'AOS, associée à la somnolence diurne et à l'hypoxie nocturne, pourrait entraîner une inflammation systémique et des dommages oxydatif. Résultats de l'étude : L'étude a révélé que l'AOS paternelle est associée à un rapport de cotes ajusté (aOR) de 1,758 pour le TDAH chez les enfants, tandis que l'AOS maternelle est associée à un aOR de 2,159. Cela indique que l'AOS maternelle a un impact plus important sur le risque de TDAH chez les enfants par rapport à l'AOS paternelle. Impact du tonus musculaire et de la respiration : De nombreuses études récentes soulignent l'impact du tonus musculaire et de la respiration sur la prévalence du TDAH, surtout lorsqu'il est associé à l'AOS. Une respiration
#Apnée 3.0 : un #Implant sous-cutané #Connecté au #Chu #Toulouse
Au CHU de Toulouse, dans le service d’ORL et chirurgie cervico-faciale, nous proposons une thérapie pour les patient·es atteint·s d’apnée obstructive du sommeil (AOS), grâce à la pose d’un implant sous-cutané. Destinée à celles et ceux qui ne supportent pas les traitements classiques, cette solution offre de nouvelles perspectives pour améliorer significativement leur qualité de vie. Face à l’échec des traitements conventionnels[, nous proposons désormais au CHU de Toulouse une solution innovante développée par la société Inspire : un implant sous-cutané (au niveau de la poitrine) qui stimule le nerf hypoglosse (situé dans la région cervicale) pendant le sommeil. Ce nerf joue un rôle clé dans le contrôle de la langue. En le stimulant, le dispositif empêche l’obstruction des voies respiratoires. L’activation de l’implant se fait simplement via une télécommande, juste avant le coucher. Pour les patient·es, c’est l’opportunité de ne plus porter un dispositif extérieur au corps pendant le sommeil. L’apnée du sommeil impacte lourdement la qualité de vie et la santé d’un grand nombre de patient·es. Grâce à cette innovation, nous leur offrons une nouvelle solution efficace, notamment pour celles et ceux dont les traitements classiques étaient jusqu’ici insatisfaisants.Dr Bastien Benbassat et Pr Guillaume
#HypnoLighT / Une #Polygraphie ventilatoire #Avancée
Jusqu’à présent, seule la polysomnographie permettait de définir les phases d’éveil et de sommeil chez le patient. Grâce à HypnoLighT, les époques d’éveil et de sommeil sont automatiquement détectées avec l’ajout d’un véritable EEG à la polygraphie ventilatoire. Pas d’appréciation indirecte, pas de reconstruction d’un signal qui n’est pas enregistré, nous allons directement à la source. HypnoLighT permet d’obtenir une polygraphie ventilatoire avancée avec un index d’apnées-hypopnées (IAH) calculé sur le temps de sommeil réel. L’IAH est un indicateur crucial pour identifier les troubles respiratoires du sommeil. En polygraphie ventilatoire classique, l’IAH est souvent plus faible qu’en polysomnographie, car le calcul prend en compte la durée totale de l’enregistrement, et non le temps de sommeil réel. Pour aller encore plus loin, nous travaillons sur la détection des hypopnées micro-éveillantes, qui rendront HypnoLighT encore plus précis et vous fera gagner en efficacité pour le diagnostic des troubles respiratoires du sommeil. Des résultats concluants L’IAH de PV augmente de plus de 22% en moyenne grâce à HypnoLighT, facilitant ainsi le diagnostic du syndrome d’apnée du sommeil (SAS). On estime qu’un tiers des patients dont la sévérité du SAS serait incorrectement
#Cidelec : #PneaVoX le capteur son trachéal révolutionne la #Polygraphie
Le capteur son trachéal PneaVoX Une technologie unique Issu de la collaboration entre le professeur Jean-Louis Racineux (CHU d’Angers) et Jean Pinguet (Laboratoire de recherche de l’ESEO), le PneaVoX est un capteur unique qui permet d’enregistrer 3 paramètres physiologiques essentiels : la respiration, les efforts respiratoires et les ronflements. Avec sa technologie brevetée, le PneaVoX révolutionne le suivi du sommeil en capturant avec précision la respiration des patients. Un capteur qui fait la différence Uniquement disponible dans les dispositifs CIDELEC, le PneaVoX apporte une grande précision dans le diagnostic. Placé à la base du cou, il permet l’enregistrement des sons trachéaux pendant le sommeil. Un algorithme sophistiqué analyse ces sons pour extraire des informations physiologiques clés. La respiration buccale et nasale. Les efforts respiratoires pour la caractérisation des évènements. Les ronflements. Le son et la pression, mesurés à l’intérieur de la chambre, fournissent un signal brut. À partir du signal brut, des filtres fréquentiels permettent d’extraire 3 signaux : Les sons respiratoires Les ronflements Les variations de pression (liées aux efforts respiratoires) Ces signaux permettent : La détection des apnées La détection des ronflements supérieurs à 76 dB
#Sommeil 3.0 : Le #Patient toujours #Connecté à son #Médecin
Il est fascinant de voir comment les idées et les rêves liés à la santé connectée ont évolué et se sont concrétisés au fil du temps. L'intégration de dispositifs tels que le tensiomètre, l'oxymètre de pouls et le glucomètre dans la pratique médicale quotidienne a véritablement révolutionné la manière dont les soins de santé sont dispensés et gérés. Ce progrès permet non seulement un suivi plus précis et en temps réel de l'état de santé des patients, mais il facilite également une communication et une collaboration accrues entre patients et professionnels de santé. Des plateformes comme Doctolib ont en effet contribué à transformer la gestion des soins, rendant les services médicaux plus accessibles et efficaces. Le dépistage et la surveillance à distance ont permis de créer une connexion plus directe et constante avec les patients, ce qui peut améliorer la prévention et l'intervention précoce. La vision de ces bouleversements montre à quel point la technologie peut jouer un rôle crucial dans l'amélioration de la qualité des soins et dans le renforcement des relations patient-médecin. C'est une période passionnante pour ceux qui s'intéressent à l'innovation
#Sommeil 3.0 : Le #Ronflement ou la #Guerre des #Rose
Le ronflement du conjoint peut-il rendre sourd ? Peut-on devenir sourd à force de dormir à côté d'un ronfleur ? Lorsque la presbyacousie s'invite dans un couple de longue date, la question devient parfois une source de conflit. Une enquête de Specsavers relance le débat
#Cidelec : la #ChargeHypoxique révolutionne le dépistage du #SAHOS
Charge hypoxique CIDELEC, 1er fabricant à intégrer le calcul de la charge hypoxique sur ses appareils Depuis 1990, CIDELEC innove pour toujours vous apporter plus d’informations sur le sommeil et les pathologies associées. Ainsi, nous sommes les premiers fabricants à intégrer le calcul de la charge hypoxique à vos enregistrements, car un meilleur diagnostic est le premier pas vers la meilleure prise en charge de vos patients. La charge hypoxique est définie comme l’image de l’hypoxie engendrée par les apnées/hypopnées lors d’une nuit de sommeil. C’est un indicateur supplémentaire pour aller plus loin dans le diagnostic du sommeil. Une nouvelle donnée pour un diagnostic personnalisé et une meilleure prise en charge Les publications scientifiques s’accordent à montrer que la charge hypoxique est un prédicteur fort des pathologies cardiovasculaires et de la mortalité. Nous vous proposons dès aujourd’hui d’intégrer cet indicateur supplémentaire à vos diagnostics du sommeil et de l’utiliser pour proposer à vos patients une prise en charge plus adaptée. Un indice complémentaire à l’index d’apnées-hypopnées L’indice de charge hypoxique vient compléter l’index d’apnées-hypopnées (IAH), qui ne permet pas d’estimer les risques de morbi-mortalité présentés par les patients souffrant du
#Apnée du sommeil : le traitement par #PPC augmenterait la #Survie des #Patients
Le traitement par ventilation à pression positive continue (dit PPC) augmenterait de manière significative les chances de survie des patients souffrant d’apnée du sommeil selon l’étude ALASKA réalisée à l’initiative de ResMed, spécialisé dans les solutions innovantes pour le traitement des troubles respiratoires liés au sommeil et acteur de la santé connectée. ALASKA s’est appuyé sur les données de 176.000 patients, issues du Système National des Données de Santé (SNDS) géré par la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAM). Les analyses semblent mettre en évidence que les patients adhérents à leur traitement PPC aient 39% plus de chance de survie que les patients qui arrêtent la PPC au cours de la première année. « Le traitement de l'apnée du sommeil par PPC peut aider à vivre plus longtemps ; c'est la principale conclusion à tirer de cette étude » indique Daniela Ehrsam-Tosi, directrice des affaires médicales Europe chez ResMed. « L’implémentation de stratégies visant à assurer l’utilisation de la PPC dans la première année est importante et peut contribuer à une amélioration de la survie globale des patients » Cette seconde analyse, portant sur la corrélation entre
#Grâce au #ML : le #Diabète favorise les formes graves du #Covid
L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire
La #Téléconsultation médicale s’inscrit enfin dans le paysage #Médical
Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du #Vaccin #AstraZeneca avec une assurance mesurée mais tellement soulagé de pouvoir assumer la demande du #Graal salvateur de mes patients de 50-64 ans polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait basculer mon rêve humaniste et médical en un véritable cauchemar dévastateur et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et
#Vietnam 3.0 : #Téléconsultation, la #Nouvelle tendance de la #Médecine #Moderne
Grâce aux nouvelles technologies de l’information, les médecins des hôpitaux centraux peuvent réaliser des consultations et des diagnostics à distance; une approche dont profitent les populations résidant dans les provinces reculées du pays. La visioconsultation réalisée entre les médecins de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên et ceux de la Polyclinique du district de Vo Nhai a permis de sauver un patient de 80 ans admis aux urgences pour des douleurs thoraciques. "Parfois, une minute ou quelques secondes sont décisives pour sauver la vie d’un patient. Grâce à l’informatique, nous pouvons désormais consulter à distance et suivre les patients sous assistance respiratoire en traitement dans les établissements sanitaires locaux. La téléconsultation contribue à désengorger les hôpitaux au niveau central", a fait savoir Lê Hùng Vuong, chef du Département de réanimation positive et antitoxique de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên. La téléconsultation réduit les déplacements, garantit aux patients une prise en charge médicale rapide, fiable et de qualité tout en économisant du temps. Les patients atteints de maladie grave peuvent faire appel en ligne aux spécialistes des hôpitaux de premier rang du pays. "La
La #Téléconsultation : Un #Char d’assaut dans le #Désert #Médical
Une étude parue en février 2020 et rédigée par le Ministère de la Santé et la Solidarité a montré qu’il y avait une forte aggravation des déserts médicaux en France depuis quelques années. Un désert médical est une zone géographique dont la densité des professionnels ou des établissements du secteur de la santé est nettement plus faible que dans le reste du pays, de ce fait les habitants n’ont pas accès aux soins ou alors ils doivent attendre trop longtemps pour obtenir un rendez-vous. En 2018, près de 3,8 millions de Français vivaient dans une zone sous-dotée en médecin généraliste, contre 2,5 millions quatre ans plus tôt. Ces déserts médicaux se situent principalement dans le nord de la France et dans certains départements d’outre-mer. Il y a moins d’infrastructures, pas de gares, de commerces, de lieux culturels et donc moins de praticiens. La demande de soins est en hausse, tandis que les disponibilités des médecins sont quant à elles en baisse. En effet, il y a eu une forte vague de départs en retraite des médecins généralistes et ils ne sont pas
#Doctolib s’est imposé avec la crise sanitaire du #Coronavirus
Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions
#Téléconsultation : les #Start-up s’engagent dans la #Santé #mentale
Les start-up de la télémédecine ont étendu leurs offres, cette année, aux professionnels de la santé mentale. L'utilisation de la visioconférence pour la santé psychologique a explosé à la suite de la crise du Covid-19. La télémédecine a explosé avec la crise du Covid-19, et pour assurer la continuité des soins, les start-up en proposant ont étendu leur offre en matière de santé mentale. Chez Qare, le nombre de téléconsultations psychologiques a augmenté de 250 % aux mois d'avril et mai. Doctolib indique, de son côté, que 70 % des psychologues de la plateforme n'avaient jamais utilisé la téléconsultation avant le premier confinement, et que le nombre de psychologues utilisateurs de la plateforme a augmenté de 50 % durant cette période. Doctolib en compte aujourd'hui 6.000, et 20 % des rendez-vous pris chez eux sont aujourd'hui réalisés en consultation vidéo. En février, Qare a annoncé le rachat de Doctopsy, une jeune pousse spécialisée dans les téléconsultations pour psychiatres et psychologues, cofondée par la psychiatre Fanny Jacq . « Qare souhaitait ouvrir une verticale santé mentale importante, indique-t-elle. La téléconsultation n'est qu'une brique de cette offre. » Doctopsy a, en plus de son offre de consultations
#Coronavirus : Le recours à la #Téléconsultation a doublé en #Novembre
Après l’entrée en vigueur du deuxième confinement fin octobre 2020, le nombre hebdomadaire de téléconsultations a doublé en novembre, pour atteindre près de 500 000 actes par semaine, selon des chiffres transmis par l’Assurance maladie à l’AFP, ce mercredi 9 décembre. Dans le détail, alors qu’on dénombrait 150 000 téléconsultations hebdomadaires fin août, le nombre d’actes était remonté à 250 000/semaine fin septembre, puis a poursuivi sa progression pour bondir à 331 000 la dernière semaine d’octobre, au cours de laquelle était annoncé le deuxième confinement. En novembre, la montée en charge s’est accélérée avec 500 000 téléconsultations au cours de la première semaine, puis 483 000 la deuxième, 528 000 la troisième et 476 000 fin novembre. Pour rappel, la téléconsultation bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité sociale depuis le 15 septembre 2018 avec un remboursement au taux identique à celui d’une consultation en présentiel sous réserve du respect de certaines règles. Le recours à la pratique est toutefois demeuré dérisoire jusqu’à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et le confinement consécutif qui a entraîné une explosion du nombre de téléconsultations, passant
#Covid_19 : l’#Emergence de la #Licorne #Télémédecine
Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier. De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En