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Spécialisée dans l'application du machine learning à des problématiques de traitement d'image et de son, la startup basée à Sophia-Antipolis s'est tournée initialement vers la mobilité et l'industrie 4.0. Mais c'est bien en adressant la santé que la jeune pousse entame un pivot aussi stratégique qu'ambitieux. C'est la vision partagée par ses fondateurs de l'émergence des algorithmes à base d'intelligence artificielle et de leur capacité à traiter des phénomènes complexes qui a donné naissance à Blu Manta. Venus de NXP, Adrien Daniel, Rafael Torres, Ludovick Lepauloux et Daniele Battaglino créent donc la startup en 2017, "enthousiasmés", dit Rafaël Torres, par ce que la modélisation guidée par la donnée ouvrait comme champ des possibles, une "façon disruptive d'adresser les problématiques". Si initialement, c'est bien la santé qui leur apparaît comme un terrain d'application le plus ambitieux, la R&D nécessaire pour peaufiner leur approche exige du temps. Ce qui laisse à la jeune entreprise l'opportunité d'appliquer son expertise à d'autres secteurs. Isoler l'information C'est en adressant la mobilité que Blu Manta trouve ses premiers applicatifs. Plus précisément sur l'estimation du dommage du véhicule, en formalisant un différentiel

DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face

#Coronavirus. Des médecins proposent de recourir à l’intelligence artificielle pour le déconfinement. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une dizaine de médecins et chercheurs plaide pour une stratégie alternative afin de mieux gérer le déconfinement, en faisant appel à l’intelligence artificielle. Cette initiative baptisée CovidIA permettrait, selon eux, de revenir plus vite à une vie normale. Une dizaine de médecins propose de recourir à l’intelligence artificielle pour sortir de la période de déconfinement en France sans risquer de relancer l’épidémie de Covid-19, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD). Selon les signataires de cette tribune, Sadek Beloucif, anesthésiste réanimateur, Patrick Berche, microbiologiste, Patrick Joubert, datascientist, Xavier Jouven, cardiologue et épidémiologiste, Vincent Maréchal, virologue, Alexandre Mignon, anesthésiste réanimateur, Didier Payen, anesthésiste réanimateur, Gilles Pialoux, infectiologue et Eric Vicaut, biostatisticien, il existe plusieurs scénarios de sortie du déconfinement. À leurs yeux, la stratégie visant à déconfiner l’ensemble de la population exposerait les personnes n’ayant pas encore été malades au virus et il risquerait d’y avoir une « deuxième vague de la pandémie ». « De manière contrôlée, anonyme et agrégée » Une autre stratégie consisterait à contrôler les populations à travers des applications

L’Institut Montaigne lance un cours en ligne sur l’intelligence artificielle.   En partenariat avec Open Classrooms et la fondation Abeona, le think tank met à disposition une formation gratuite dédiée à l’intelligence artificielle. Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle.GREENBUTTERFLY - STOCK.ADOBE.COM.    « Nous souhaitons que, malgré le confinement, tous et toutes puissent continuer à se former et à s’informer au sujet des enjeux de la technologie, plus présente que jamais dans notre quotidien » : avec la formation « Objectif IA : initiez-vous à l’intelligence artificielle » lancée ce jeudi 2 avril, l’Institut Montaigne ne souhaite pas laisser la matière grise en jachère pendant la crise sanitaire. #Lutter contre les fantasmes Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA est accessible sur Open Classrooms et entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle (IA). « L’idée est née il y a environ six mois, en partant du constat que l’IA suscite une série de fantasmes et de craintes », explique Anne Bouverot, présidente de la fondation Abeona, l’un des

Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le

L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty     En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous

#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer

#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE  Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les

Données de Santé : une nouvelle approche pour assurer la confidentialité La sécurité des données de Santé et la protection de la vie privée des patients est une préoccupation majeure pour les tutelles sanitaires. Un Rapport publié dans la Revue Radiology suggère de considérer les données comme n’appartenant à personne et de cibler l’éthique des prestataires d’IA. Les données cliniques devraient être traitées comme un bien public lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, telles que la recherche ou le développement d'algorithmes d'Intelligence Artificielle (IA), selon un rapport spécial publié dans la revue Radiology. Partage des données de Santé: un consensus éthique à trouver   "Cela signifie que, d'une part, les données cliniques devraient être mises à la disposition des chercheurs et des développeurs après avoir été agrégées et tous les identifiants des patients supprimés, précise le Dr David B. Larson, MBA à la Medicine school de la Stanford University (Californie), auteur principal du Rapport. D'un autre côté, tous ceux qui interagissent avec ces données doivent être soumis à des normes éthiques élevées, notamment en protégeant la vie privée des patients et en ne vendant pas de

L’émergence du web 3.0 : L’Identité Décentralisée Bonjour à tous et bienvenue dans ce premier épisode de ce format dédié à la découverte du Web 3.0 et de ses acteurs. Aujourd’hui nous commencerons notre étude par un sujet qui fait étonnamment peu de bruit en dépit de toutes ses promesses : l’identité décentralisée. En effet s’il est aujourd’hui possible de complètement gérer notre argent sans aucun tiers de confiance si on s’en donne les moyens, qu’en est-il de notre identité sur internet ? Voyons ensemble les usages actuels, les désavantages à considérer, ainsi que les réponses qu’apportent les acteurs de l’écosystème du Web 3.0. Notre identité sur internet Nous n’utilisons pas toujours des pseudonymes pour interagir avec des services ou d’autres utilisateurs sur internet. Parfois il est préférable de décliner son identité pour des questions pratiques, mais également parfois de sécurité. Aujourd’hui, il faut convenir que rares sont les utilisateurs qui déploient de bonnes pratiques en matière de gestion de leurs données personnelles, principalement pour une question de facilité. En effet, mettre en place différentes adresses mail, mots de passe pour chaque service utilisé peut-être rébarbatif. Cependant, cela fait bien longtemps que la

#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts.   Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence

BlueDot, une firme canadienne d’intelligence artificielle, a fait récemment les manchettes après avoir mis en garde contre le nouveau coronavirus quelques jours avant que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne lancent l’alerte. L’entreprise a eu recours à différentes sources d’information autres que les statistiques officielles sur le nombre de cas signalés.   Kamran Khan, founder and CEO of BlueDot. (Photo by Jorge Uzon / AFP) (Photo by JORGE UZON/AFP via Getty Images)   L’algorithme d’intelligence artificielle de BlueDot, un type de programme informatique qui s’améliore à mesure qu’augmente la quantité de données qu’il traite, réunit des nouvelles dans des dizaines de langues, des rapports de réseaux de suivi de maladies végétales et animales et des données sur les billets d’avion. Il en résulte un algorithme qui simule mieux la propagation des maladies que ceux qui s’appuient sur des données de santé publique et qui arrive à prédire les épidémies. BlueDot utilise sa technologie pour prévoir et suivre les maladies infectieuses pour ses clients des secteurs public et privé. L’épidémiologie traditionnelle repère où et quand les

Face à l'épidémie de COVID-19, VISIOMED GROUP déploie deux solutions innovantes de santé connectée   Paris, le 10 mars 2020 VISIOMED GROUP présente ses solutions technologiques innovantes de santé connectée pour accompagner les pouvoirs publics et la population dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus COVID-19. Dans le cadre de la prochaine entrée en phase 3 du plan de prévention, l'enjeu est de limiter les flux physiques de patients contaminés en milieux hospitaliers. VISIOMED GROUP apporte deux réponses concrètes : VisioCheck® et un assistant virtuel. VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité VisioCheck®, la station de télémédecine connectée portable « tout en un » développée par VISIOMED GROUP, permet aux équipes mobiles de réaliser des prises de paramètres vitaux permettant un pré-diagnostic rapide et fiable et, si besoin, une téléconsultation avec une ressource médicale à distance. L'enjeu, dans le cadre du dépistage du COVID-19, est de faire un relevé de la température du patient et de sa saturation en oxygène pour détecter une éventuelle insuffisance respiratoire. Grâce à sa solution mobile, VISIOMED GROUP contribue à réduire fortement l'engorgement des services d'urgence et à limiter les regroupements de

Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la

Afin de recueillir des données et simplifier la formation médicale, Johnson & Johnson distribuera à ses clients chirurgiens 150 à 200 casques de réalité virtuelle Oculus Quest à partir d’avril. Pour dispenser de la formation chirurgicale aux Etats-Unis, le géant pharmaceutique Johnson & Johnson lancera d’ici quelques mois un programme en partenariat avec un spécialiste de la réalité virtuelle, Osso VR. Dans ce cadre, l’entreprise, par l’intermédiaire de ses responsables commerciaux, distribuera 150 à 200 casques de VR Oculus Quest auprès de clients chirurgiens de ses produits. Le programme concernera exclusivement les Etats-Unis dans un premier temps. La formation en VR, un support à la vente de produits médicaux Johnson & Johnson envisage toutefois d’ores et déjà de l’étendre à l’international. L’opération permettra notamment à la firme et à son partenaire Osso VR de recueillir des données sur la performance des outils de formation médicale en réalité virtuelle. Selon l’éditeur, sa plateforme de formation permet de former 1000 chirurgiens chaque mois. L’ambition de la startup californienne est d’équiper en réalité virtuelle les chirurgiens de chaque hôpital dans le monde.Dans le cadre de ce programme, Johnson & Johnson lancera

Des chercheurs du MIT et d'Harvard aux Etats-Unis ont découvert grâce à un algorithme d'intelligence artificielle une nouvelle molécule antibiotique capable de tuer des bactéries résistantes aux antibiotiques traditionnels, une percée majeure longtemps attendue. Les antibiotiques actuellement utilisés sont déjà anciens, et le processus traditionnel pour en découvrir de nouveaux est coûteux et lourd. L'intelligence artificielle (IA) permet de rechercher, "in silico" c'est-à-dire par modélisation informatique, quelles molécules chimiques seraient à même de s'attaquer à certaines bactéries, en faisant examiner des bibliothèques de composés chimiques par l'IA. "Nous voulions développer une plateforme permettant d'exploiter la puissance de l'intelligence artificielle pour ouvrir une nouvelle ère de découverte de médicaments antibiotiques", explique James Collins, professeur d'ingénierie médicale au MIT, coauteur de cette découverte publiée jeudi dans la revue Cell. "Notre approche a révélé cette molécule incroyable qui est sans doute l'antibiotique le plus puissant jamais découvert". L'IA permet d'élargir le champ des candidats-médicaments à des molécules que les chercheurs ne soupçonnaient pas. L'idée n'est pas nouvelle (des décennies), mais jusqu'à présent, les méthodes n'étaient pas assez raffinées pour vraiment trouver des molécules efficaces. Les chercheurs ont entraîné

Après des premiers tests encourageants, la réalité virtuelle pourrait envahir demain les blocs opératoires. Shutterstock   Qu’il s’agisse d’améliorer le parcours de soin, de fournir une assistance à distance à un chirurgien, de mieux surveiller les maladies chroniques ou, d’une façon générale, d’optimiser les parcours de soin, la santé connectée est en train de bouleverser l’organisation du système de santé. Au cours des dernières années, la santé connectée est aussi devenue une nouvelle discipline de recherche, ce qui s’est naturellement accompagné d’un besoin de formations diplômantes. Boris Hansel, Université Paris Diderot et Patrick Nataf, AP-HP Qu’est-ce que la « santé connectée » ? Dans son acception la plus large, l’expression « santé connectée » recouvre la télémédecine (acte médical à distance tel que défini par la loi) et le télésoin (acte à distance réalisé un pharmacien d’officine ou un professionnel de santé), les objets connectés en santé, les applications de télésuivi (échanges de données à distance permettant de suivre un patient) et d’e-coaching (programme d’aide au changement de comportement qu’il soit ou non automatisé), l’intelligence artificielle ainsi que toutes les solutions diagnostiques et autres outils numériques en rapport avec la santé et