Accueil Actualités #Médecine 3.0 : #Kyomed un #LivingLab industriel de référence

#Médecine 3.0 : #Kyomed un #LivingLab industriel de référence

KYOMED, UN LIVING LAB POUR LES DISPOSITIFS E-SANTÉ.

Installée depuis avril 2014 au Biopôle Euromédecine de Montpellier Agglomération, Kyomed fédère localement des acteurs de la recherche universitaire, clinique et des entreprises (PME et grands groupes).

L’entreprise évalue les innovations e-santé dans son living lab et propose des prestations de services sur les biomarqueurs et le big data. De quoi enrichir encore la filière santé, l’un des piliers économiques de la métropole.

Hébergée dans l’hôtel d’entreprises Cap Gamma au sein du Biopôle Euromédecine, Kyomed met son expertise de l’e-santé au service des entreprises.

Née dans le sillage du projet de Centre de Recherche et d’Innovation Industrielle (CR2i) initié par le pôle de compétitivité Eurobiomed(1), la jeune entreprise rassemble dans son capital des PME innovantes et de très grands acteurs de la santé de Montpellier et du Languedoc-Roussillon (2). « Cette réunion de PME, grands groupes, médecins et universitaires, a peu d’équivalents », souligne Daniel Laune, Président et Directeur Scientifique de Kyomed.

Kyomed se concentre sur trois axes : tester dans son living lab spécialement aménagé des innovations e-santé, servir d’intégrateur d’expertises pointues sur des projets de recherche structurants sur les biomarqueurs et traiter de grands volumes de données grâce à un puissant plateau informatique (un investissement à venir de 1 million d’euros sur 3 ans). « Nous voulons être une vitrine d’abord nationale puis européenne pour Montpellier et sa région », s’enthousiasme Daniel Laune.

 

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Présente au CES, ouvert le 6 janvier, la société montpelliéraine, qui développe et teste des dispositifs médicaux innovants, entend profiter de nouveaux usages et d’une autre réglementation pour prendre pied en Amérique.

Conceptrice de dispositifs innovants en e-santé, qu’elle teste également dans un living lab, Kyomed se positionne sur le secteur de la « santé numérique » mais son approche se veut médicale.

Son président Daniel Laune souhaite, par sa présence au CES 2016, donner de la visibilité à Kyomed au niveau international et aura une approche commerciale pro-active auprès d’entreprises internationales identifiées et installées aux États-Unis, le marché le plus en devenir.

 

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Tester de nouveaux usages

L’activité de Kyomed se divise entre deux segments : l’évaluation de solutions e-santé par les utilisateurs que sont les citoyens, les patients et le monde médical ; l’analyse des données provenant des biomarqueurs numériques issus des objets connectés et des applications mobiles, qui viennent aujourd’hui compléter les biomarqueurs cellulaires.

« L’OBJECTIF EST DE DÉVELOPPER UN RÉSEAU PERMETTANT DE TESTER DES USAGES ET D’ENVISAGER DES ÉTUDES MULTICENTRIQUES SUR DES TERRITOIRES DIFFÉRENTS QUI N’ONT PAS LA MÊME RÈGLEMENTATION NI LES MÊMES USAGES, INDIQUE DANIEL LAUNE. NOUS NOUS DEVIONS D’ÊTRE PRÉSENTS SUR LE CES ÉGALEMENT POUR FAIRE UNE VEILLE TECHNOLOGIQUE SUR LES NOUVEAUTÉS DANS LE DOMAINE DE LA E-SANTÉ. »

 

Une ambition médicale affirmée

Daniel Laune fait le constat suivant : les cycles en matière de validation pharmaceutique sont très longs alors qu’aujourd’hui la médecine va très vite via le numérique. Et là où le numérique se positionne très largement dans le secteur « wellness » (santé et bien être), Kyomed affirme son expertise dans le domaine médical à proprement parler.

(1) Lauréat en 2013 de l’appel à projets « Filières industrielles stratégiques » du programme Investissements d’Avenir, le CR2I est soutenu par Bpifrance, le ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, la Région Languedoc-Roussillon, l’Europe et Montpellier Agglomération.

(2) Altera Group, la SAS Bioguild (qui fèdère 7 PME : Acobiom, Amylgen, ASA, Histalim, I2A, Phylogene et Ceiso), l’association CR2I en LR (Sanofi, Ecole des Mines d’Alès, Etablissement Français du Sang, Institut Mines-Telecom, CHRU de Montpellier, CHU de Nîmes, Zayo France et Eurobiomed), ainsi que l’Institut du Cancer de Montpellier et l’Université Montpellier 1.