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Dans le sanctuaire des soins palliatifs, où chaque souffle est une mélodie délicate, se déroule une danse émotive, empreinte de compassion et de dignité. Les soignants, véritables artisans de l'humanité, utilisent le toucher et les gestes pour créer une atmosphère de réconfort, permettant aux patients de traverser les derniers instants de leur vie avec sérénité et amour. Lorsque la médecine traditionnelle ne peut plus guérir, le véritable art du soin commence. Les soins palliatifs ne consistent pas seulement à atténuer la douleur physique ; ils impliquent également la création d'un lien intime et authentique avec le patient. Les soignants se déplacent avec une grâce délicate, chaque geste et chaque caresse devenant un langage universel exprimant l'empathie profonde qui les anime. Au chevet des patients, la magie opère lors de ces instants chargés d’émotion. Un léger effleurement de la main sur la peau, un regard échangé, ces interactions simples mais vitales disent tout ce que les mots ne pourraient jamais exprimer. Dans un monde souvent assombri par l'angoisse et la solitude, ces gestes deviennent des bouées de sauvetage, apportant chaleur et réconfort au

Cette nouvelle vague épidémique est d’autant plus éprouvante qu’elle intervient rapidement dans la suite de la précédente. Elle est susceptible de mettre en difficulté les professionnels, soumis à un stress, une fatigue et une pression croissants. Les personnels concernés par ces recommandations sont : - Les soignant(e)s et personnels des ES, ESMS et de l’aide à domicile, y compris des collectivités territoriales ; - Les professionnels de ville du domaine de la santé. Pour tous les professionnels concernés, en établissements ou de ville, il convient de veiller à leur état psychologique, d’être attentif à leurs signes de souffrance, d’assurer leur soutien psychologique, de faciliter les échanges entre les pairs et enfin, de leur donner accès en cas de nécessité, aux informations sur les dispositifs existants, pour une éventuelle orientation. Plusieurs actions peuvent être mises en place – notamment, pour ceux exerçant en institutions, par les directions des établissements et l’ensemble de l’encadrement pour les accompagner pendant cette crise qui met à mal les équilibres, tant individuels que collectifs. Les actions de soutien en direction des professionnels au sein des établissements et en ville Pour les

A la demande de l’ARS, les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon vont être mobilisés pour aider les hôpitaux de la région à faire face à la deuxième vague. Inquiets, certains dénoncent un manque de considération et redoutent une "mise en danger" de leur formation. "Cela fait depuis le mois de février que nous n’avons pas eu de cours". Ils sont inquiets et fatigués. Les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon avaient hâte de reprendre enfin les cours, le lundi 16 novembre. Mais vendredi dernier, ils ont appris qu’il n’en était rien. Actuellement en stage depuis le mois de septembre, un mail de l’Agence régionale de santé (ARS) leur a annoncé qu’ils repartiront en stage (obligatoire), aussitôt celui-ci terminé. Une nouvelle qui passe mal. "C’était censé être notre dernière semaine de stage, nous étions quand même contents de pouvoir reprendre les cours. Au lieu de cela, l'ARS nous réquisitionne à nouveau pour 2 mois", raconte Clara, étudiante infirmière en troisième année. "Nous trouvons cela inadmissible car nous avons été sur le terrain lors de la première vague, nous

Dire qu’ils sont éreintés serait un euphémisme. Qu’ils soient infirmiers ou aides-soignants, beaucoup sont déjà au bout du rouleau. La faute à la crise sanitaire, bien sûr. La faute, aussi, à des années de coupes budgétaires qui ont amputé les hôpitaux d’une partie de leur capacité de travail et de leur matériel et fait supporter le poids de ces manques aux soignants, contraints de se démultiplier. La pandémie n’a fait que révéler les failles d’un système sanitaire tenu à bout de bras par une armée de soignants dévoués qui aujourd’hui commencent déjà à rendre la blouse en masse alors que la deuxième vague déferle sur la France. Deux fois plus de situations d’épuisement professionnel Au point que l’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un « quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois », selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers. « Cinq à six décès par jour ça laisse des traces ! », confie Virginie, infirmière à la Pitié-Salpêtrière (Paris). En 24 ans de carrière, elle n’avait jamais vécu ça. « En plus de l’usure normale des choses se rajoutent les : qu’est-ce qu’on va avoir ? Qu’est ce qui va se passer ? Dans quelles conditions ? » Des missions qui ne sont

Face à cette  crise humaine et sanitaire   sans précédent , j’ai une pensée   émue pour toutes ces personnes   qui ont perdu un proche pendant cette terrible période de confinement. Médecin , j’ai été confronté à des peurs , des tristesses , des révoltes et des colères de patients privés de deuil. Je ne veux pas polémiquer , cependant je pense que l’on a manqué d'empathie , de prévoyance et d’humanité envers les malades en fin de vie âgées ou non durant cette pandémie. On a autorisé les bureaux de tabac , les boulangeries et les supermarchés

Les professionnels de santé et de la dépendance veulent des établissements exemplaires Les professionnels de santé sont inquiets et fatigués mais pas résignés. Leurs réponses témoignent d’une grande confiance en leur force et leurs capacités. Ils se sentent utiles et à leur place. Experts de terrain, impliqués et éclairés, ils sont prêts à agir et ont des idées. Presque 90 % des répondants souhaitent que les établissements sanitaires et médico-sociaux deviennent exemplaires concernant leur gestion des déchets, des transports, de la consommation d’énergie, de la qualité de vie au travail, etc., et autant sont favorables à ce que l’obtention de financements incite les établissements à respecter des critères environnementaux, sociaux et sociétaux. Depuis la tourmente où ils se trouvent, ils veulent redonner du sens à leur métier. Les professionnels de santé ressentent un immense besoin de s’exprimer Alors que le système de santé est en tension, 2 247 professionnels de santé, dont 62 % exercent dans un établissement qui accueille des patients atteints du Covid-19, ont pris le temps de partager leurs émotions, idées, attentes. 98 % des répondants ont rempli le questionnaire

Une infirmière d’un établissement de santé du pays de Brest a répondu à l’appel aux volontaires pour aider les hôpitaux d’Ile-de-France débordés. Sa première journée a été un cauchemar !   En pleine crise sanitaire du coronavirus, une infirmière (1) qui travaille au sein établissement de santé du Pays de Brest, s’est portée volontaire pour venir en aide aux hôpitaux parisiens débordés. Elle nous raconte sa première journée, éprouvante. Jeudi 2 avril 2020, elle a débarqué dans un hôpital débordé face à l’afflux de patients, où personne ne l’attendait et où le matériel manque. « C’est terrible ! Inimaginable ! Tout est fait dans la précipitation. La désorganisation est totale ! Au départ, on partait pour trois jours. Après, on nous a dit peut-être six. À Paris, ils pensent qu’on va rester un mois. On ne sait pas… Tout s’est enchaîné très vite. Lundi, par le biais du volontariat, ma direction nous a proposé d’aller à Paris. J’ai immédiatement postulé. Les hôpitaux parisiens ont besoin de renfort. C’est normal de les aider alors que dans la région brestoise, la situation est plutôt calme pour l’instant. J’ai bénéficié d’une formation coronavirus. Ce sont surtout

#Pamphlet   C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire.   Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur

Coronavirus : une "check-list" pour organiser la prise en charge des patients en MSP   Alors que la Direction générale des soins (DGS-ministère) a diffusé le week-end dernier des lignes directrices pour la prise en charge en ambulatoire des patients Covid-19 sans signe de gravité, les représentants des pôles et maisons de santé d'Avec Santé (ex FFMPS) ont à leur tour diffusé des recommandations en début de semaine. Il s'agit d'une "check list" de questions à destination des MSP (voir infographie) afin que les professionnels de la structure s'organisent dans l'information et l'accompagnement des malades en ambulatoire. « L'expérience des MSP peut aussi servir aux Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) lorsqu'elles existent », précise le président d'Avec Santé le généraliste Dr Pascal Gendry, installé en Mayenne. « L’équipe coordonnée pluriprofessionnelle s’organise pour accueillir les malades en salle d’attente, pour baliser le parcours de soin au sein de la MSP, pour se protéger, pour renseigner les personnes en amont de la consultation, pour organiser les visites à domicile qui vont vite devenir une énorme charge de travail, pour se coordonner avec le service des maladies infectieuses ou l’hôpital référent » indique le communiqué. Le bureau d'Avec

Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve.   Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie.   Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager

La présence d’environnements super-connectés a permis l’émergence de nombreux systèmes de sécurité en temps réel. Le numérique et l’Internet des Objets (IOT) y sont pour beaucoup, puisqu’ils permettent d’avoir un suivi en direct sur un lieu. Les serrures ont beaucoup profité de ces évolutions et le marché des serrures connectées ne cesse de croître. La start-up française Elocky a su se démarquer au cœur d’un secteur où la concurrence est rude, en proposant des serrures électroniques semi-automatiques contrôlables à distance. Cette innovation plaît notamment aux professionnels de la santé, qui y voient l’opportunité de renforcer le contrôle et la sécurité de leurs espaces. Une serrure connectée, sécurisée, sans clés Elocky propose un système de serrure connectée semi-automatique. Cela signifie que pour ouvrir la porte, il est nécessaire qu’il y ait une action manuelle de la part de l’utilisateur souhaitant entrer. Ce mode de fonctionnement, à la différence des serrures 100% automatiques, ne nécessite que très peu d’énergie. Ainsi, une seule pile CR2A offre jusqu’à 2 ans d’autonomie. Le système de sécurité pour l’ouverture de la serrure s’articule autour d’une plateforme en ligne, qui

Le Lab e-Santé : un think-tank multidisciplinaire créé en 2002 Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes. Créé en 2002, Le Lab e-Santé est un groupe de réflexion pour faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en plein essor. Il a pour objectifs d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé, un collège de représentants d’associations de patients et d’accompagnants et les organismes institutionnels. Les médecins, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes… sont-ils prêts à s’approprier les objets connectés de santé ? Pour répondre à ces questions, Le Lab e-Santé a initié une large étude de terrain : UPDOCS, Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé. Retour sur les

Le télésuivi de l'insuffisance cardiaque avec le dispositif Cordiva® (Alere), qui enregistre quotidiennement le poids et plusieurs informations sur l'état des patients pour un suivi à distance par des infirmières, a été associé à une baisse de mortalité, dans une étude allemande basée sur l'utilisation en pratique courante de cette solution de suivi. Les infirmières spécifiquement formées au télésuivi reçoivent les informations et alertes transmises par le dispositif du patient. Ces résultats, dont l'APM a eu copie, ont été présentés le 14 janvier 2015 au congrès annuel de la Société française de cardiologie (SFC) à Paris. Ce congrès a cette année pour thème central "la cardiologie connectée". Deux études sont en cours en France pour valider ce dispositif : OSICAT (dont le promoteur est la société Alere, qui a développé ce produit), qui doit inclure 870 patients suivis durant 18 mois dans plusieurs régions françaises, et PIMPS (dont le promoteur est le CH de Pontoise, Alere fournissant l'appareil et la prestation), qui doit inclure 330 patients suivis sur un an. Ces deux études randomisées donneront leurs résultats en 2017. Mais dans l'attente, Alere