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Ah, le bon vieux joint ! Cet allié indéfectible des soirées tranquilles et des discussions philosophiques sur le sens de la vie… jusqu'à ce qu'il se transforme en votre pire ennemi nocturne. Qui aurait cru que derrière la promesse d’une relaxation absolue se cachait le vilain petit canard de l’apnée du sommeil ? Un vrai coup de théâtre, non ? Commençons par le début : vous êtes là, tranquille, profitant de cette douce montée d’herbe, rêvant d’un sommeil digne des plus grands narcoleptiques. Mais attendez ! Avant de sombrer dans les bras de Morphée, sachez que vous pourriez bien vous retrouver à jouer au ping-pong respiratoire sous vos draps. Oui, mes amis, l'apnée du sommeil n'est pas juste un mot à la mode, c'est une fiesta pour votre gorge et vos poumons qui, pour des raisons mystérieuses, semble avoir décidé de vous faire vivre un combat de boxe pendant la nuit. Voyons les choses en face : vous allumez ce joint avec l'espoir de relaxer vos muscles tendus, mais que se passe-t-il vraiment ? Le calme bienheureux se mue en une lutte

Les vagues de chaleur, de plus en plus fréquentes et intenses avec le changement climatique, affectent non seulement la santé cardiovasculaire et respiratoire en journée, mais elles ont aussi des répercussions nocturnes importantes. Une étude récente publiée dans European Respiratory Journal, portant sur les données de sommeil de plus de 67 000 Européens sur cinq étés, met en évidence une augmentation significative de la prévalence et de la sévérité du syndrome d’apnées–hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) lors des canicules. Voici un exposé détaillé des mécanismes impliqués, des conséquences cliniques et des mesures pratiques pour limiter l’impact de la chaleur sur le SAHOS. Qu’est-ce que le SAHOS ? Le SAHOS se caractérise par des épisodes répétés d’obstruction partielle ou complète des voies aériennes supérieures pendant le sommeil, provoquant apnées (arrêts respiratoires) et hypopnées (réductions du flux respiratoire). Ces épisodes engendrent des micro-réveils fréquents, une fragmentation du sommeil, une somnolence diurne excessive et un risque accru de complications cardiovasculaires, métaboliques (diabète de type 2), accidents et diminution de la qualité de vie. Le traitement de référence pour les formes modérées à sévères reste

L’interaction entre l’apnée du sommeil (AOS) et la maladie de Parkinson (MP) est un sujet de plus en plus étudié, révélant des mécanismes biologiques complexes et une relation bidirectionnelle qui pourrait avoir des implications importantes tant sur la progression de la maladie que sur la qualité de vie des patients. Ces deux conditions, souvent considérées séparément, semblent en réalité s’influencer mutuellement dans un cercle vicieux, chaque trouble alimentant l’autre et potentiellement accélérant la neurodégénérescence. L’AOS, caractérisée par des épisodes répétés d’obstruction partielle ou totale des voies aériennes supérieures lors du sommeil, entraîne une série de perturbations physiologiques. Lors de ces épisodes, la quantité d’oxygène dans le sang diminue de façon intermittente, ce qui provoque une hypoxie intermittente (IH). En parallèle, le sommeil devient fréquemment fragmenté par des micro-réveils, ce qui perturbe l’architecture normale du sommeil et induit une activation répétée du système sympathique. Ces phénomènes ont plusieurs conséquences systémiques : ils génèrent un stress oxydatif important, favorisent une réponse inflammatoire neuro-inflammatoire locale et systémique, et altèrent la fonction des vaisseaux sanguins cérébraux, pouvant affaiblir la barrière hémato-encéphalique (BHE). La combinaison de

Je m’appelle G.D. J’ai 47 ans, je suis marié et père de trois enfants. Je suis Aide Médico-Psychologique (AMP) et j’exerce dans un Foyer de vie et Foyer d’Accueil Médicalisé (FAM) pour personnes en situation de handicap. Aujourd’hui, je suis ici pour partager mon expérience avec le Syndrome d’Apnées-Hypopnées du sommeil et vous parler du traitement qui a radicalement transformé ma vie : la machine PPC, ou Pression Positive Continue, une véritable seconde chance. Pour mesurer l’impact de ce traitement, il faut d’abord se souvenir de l’état dans lequel l’apnée du sommeil nous plonge. 1 : La vie avant – Le voleur d’énergie L’apnée du sommeil est un véritable voleur de vie. Elle ne se limite pas à la nuit ; elle vous vole vos journées, votre énergie et votre santé. A. Les symptômes nocturnes – Le sommeil non réparateur Pendant la nuit, l’apnée est source d’un calvaire, souvent inconscient pour nous, mais très perturbant pour le conjoint. * Ronflement sévère et chronique : Un bruit incessant qui perturbe le sommeil de tous, et surtout celui de votre conjointe. * Pauses respiratoires et sensation d’asphyxie : Mon entourage observait

  On vante la nuit comme un sanctuaire de repos, un temple où l’âme se recharge et le corps tricote des miracles biologiques. En réalité, pour des milliers de personnes, la nuit ressemble davantage à une répétition générale d’un mauvais spectacle burlesque : l’apnée du sommeil, ce chef d’orchestre invisible qui coupe le son toutes les trente secondes, transforme le sommeil en série télé courte et mal écrite, et la journée en prolongation soporifique. Commençons par le décor : l’apnéique est ce héros moderne condamné à snorer comme un vieux tracteur en phase terminale. Le partenaire de lit, courageux ou masochiste, vit avec un intermittent glitch sonore qui l’empêche de croire au calme. Mais à supposer qu’on soit seul — et tant mieux pour la couette — le corps, lui, ne l’entend pas de cette oreille. Le cerveau reçoit des messages d’alerte : “oxygène bas, réveille-toi, respire, reprends ton souffle, tout va bien” — tout cela à répétition toute la nuit. Résultat ? Un sommeil fragmenté, une succession de micro-réveils tièdes et inutiles, et un capital sommeil qui fond plus vite que

Pacemaker de la langue : traitement innovant de l'apnée du sommeil par stimulation du nerf hypoglosse La stimulation du nerf hypoglosse (HNS) est une thérapie révolutionnaire validée pour traiter l'apnée obstructive du sommeil (AOS) chez les patients non tolérants au traitement par CPAP. Ce dispositif implantable agit en augmentant le tonus des muscles protrusifs de la langue, permettant de réduire efficacement les épisodes d'obstruction des voies aériennes pendant le sommeil.   Comment fonctionne la stimulation du nerf hypoglosse pour l'apnée du sommeil ? Ce protocole utilise un système d’implantation composée d’un générateur, d’une électrode placée sur le nerf hypoglosse (au niveau cervical), et d’un capteur détectant la respiration. Lors de l’inhalation, le dispositif délivre une stimulation électrique synchronisée, optimisant la protrusion de la langue et augmentant le diamètre pharyngé. La réduction du collapsus des voies respiratoires diminue le score d’AHI (Apnea-Hypopnea Index) et améliore la qualité de sommeil. Quelles sont les indications pour bénéficier d’une stimulation du nerf hypoglosse ? Diagnostic confirmé d'apnée obstructive du sommeil avec un AHI ≥15/h. Échec ou intolérance au traitement par CPAP (usage insuffisant ou mauvaise tolérance documentée). IMC généralement inférieur à 32–35

L'apnée obstructive du sommeil (AOS) est un trouble respiratoire du sommeil hautement prévalent, caractérisé par des épisodes récurrents d'obstruction partielle ou complète des voies aériennes supérieures pendant le sommeil. Cette obstruction conduit à une diminution (hypopnée) ou un arrêt complet (apnée) du flux respiratoire, malgré les efforts respiratoires. Ces événements sont souvent associés à une désaturation en oxygène (diminution du taux d'oxygène dans le sang), des micro-éveils (courts réveils inconscients) et une fragmentation du sommeil. Physiopathologie et Conséquences Cliniques La physiopathologie de l'AOS est complexe et multifactorielle, impliquant des facteurs anatomiques (par exemple, hypertrophie des amygdales, rétrognathie), neuromusculaires (par exemple, diminution du tonus des muscles pharyngés) et inflammatoires. Les conséquences cliniques de l'AOS sont vastes et affectent de nombreux systèmes physiologiques. Outre la somnolence diurne excessive (SDE), symptôme cardinal de l'AOS, les patients peuvent présenter des troubles cognitifs (difficultés de concentration, de mémoire, de prise de décision), des troubles de l'humeur (dépression, anxiété), une diminution de la libido, des céphalées matinales, une nycturie (besoin d'uriner fréquemment la nuit) et une bouche sèche au réveil. Sur le plan cardiovasculaire, l'AOS est un facteur de risque indépendant

Apnée du Sommeil et Sclérose en Plaques : Analyse des Mécanismes Pathophysiologiques, de l'Impact Clinique et des Perspectives Thérapeutiques La sclérose en plaques (SEP) et l'apnée du sommeil (APN) représentent deux entités nosologiques distinctes, dont la comorbidité croissante soulève des questions fondamentales quant aux mécanismes pathophysiologiques sous-jacents, à l'impact clinique et aux stratégies thérapeutiques optimales. Cette analyse vise à synthétiser les données probantes actuelles, en mettant l'accent sur les aspects scientifiques rigoureux et les perspectives de recherche translationnelle. Sclérose en Plaques (SEP) : Pathogenèse et Hétérogénéité Clinique La SEP est une maladie inflammatoire démyélinisante chronique du système nerveux central (SNC), caractérisée par une infiltration immunitaire, une démyélinisation axonale, une gliose réactive et, à terme, une neurodégénérescence. La pathogenèse de la SEP est multifactorielle, impliquant une interaction complexe entre des facteurs génétiques de susceptibilité (par exemple, le complexe majeur d'histocompatibilité de classe II, HLA-DRB1*15:01), des facteurs environnementaux (par exemple, l'infection par le virus d'Epstein-Barr, le tabagisme, la carence en vitamine D) et des réponses immunitaires adaptatives et innées aberrantes. L'hétérogénéité clinique de la SEP se manifeste par une diversité de phénotypes, allant des formes rémittentes-récurrentes

  L'apnée du sommeil (SAS) est un trouble respiratoire chronique et fréquent qui touche des millions de personnes à travers le monde. Elle se caractérise par des épisodes répétés d'obstruction partielle ou complète des voies aériennes supérieures pendant le sommeil, entraînant des pauses respiratoires (apnées) ou une diminution significative du flux respiratoire (hypopnées). Ces événements peuvent durer de quelques secondes à plus d'une minute et se produire des dizaines, voire des centaines de fois par nuit. Mécanismes physiopathologiques et classification La physiopathologie du SAS est complexe et multifactorielle. On distingue principalement deux types d'apnée : Apnée obstructive du sommeil (AOS) : C'est la forme la plus courante, représentant environ 80 à 90 % des cas. Elle est causée par un collapsus ou un rétrécissement des voies aériennes supérieures, généralement au niveau du pharynx, en raison d'un relâchement excessif des muscles de la gorge pendant le sommeil. Des facteurs anatomiques (rétrognathie, hypertrophie amygdalienne, déviation de la cloison nasale), l'obésité (avec dépôt de graisse au niveau du cou) et certains médicaments (sédatifs, alcool) peuvent favoriser l'AOS. Apnée centrale du sommeil (ACS) : Moins fréquente, l'ACS est due à un dysfonctionnement du centre

L'apnée du sommeil est un trouble respiratoire sérieux qui peut avoir des répercussions importantes sur la santé physique et mentale. Il est souvent méconnu ou sous-diagnostiqué, car certains de ses symptômes peuvent sembler banals ou être attribués à d'autres causes. Cependant, reconnaître ses signes précoces est essentiel pour éviter des complications plus graves, telles que des problèmes cardiaques, hypertension, dépression ou troubles cognitifs.       Voici un aperçu détaillé des huit principaux symptômes qui peuvent indiquer la présence d'une apnée du sommeil et qui vous devez alerter à consulter un spécialiste : Un sommeil non réparateur Le premier et le plus fréquent des symptômes d'apnée du sommeil est un sommeil de mauvaise qualité. La respiration interrompue ou ralentie pendant la nuit provoque généralement des micro-réveils involontaires, même si vous ne vous en rendez pas nécessairement compte. Ces interruptions du sommeil empêchent un repos profond et régulier, ce qui entraîne une sensation de fatigue persistante, même après une nuit supposée « complète ». Vous pouvez vous réveiller en vous sentant épuisé ou ressentir une baisse d'énergie qui perdure tout au long de la journée,

Ozempic (sémaglutide), initialement développé et largement reconnu comme un traitement efficace pour la prise en charge du diabète de type 2, a suscité un intérêt considérable ces dernières années en raison de ses capacités impressionnantes à favoriser la perte de poids. À mesure que la recherche et les études cliniques progressent, un nouveau rôle potentiel du sémaglutide est apparu : son utilisation possible dans la prise en charge de l'apnée obstructive du sommeil (AOS). L'apnée obstructive du sommeil se caractérise par des épisodes fréquents pendant le sommeil, au cours desquels les voies respiratoires se bouchent partiellement ou totalement, provoquant des pauses respiratoires. Ces épisodes entraînent souvent des ronflements bruyants, des réveils répétés, une mauvaise qualité de sommeil et des troubles respiratoires importants. Il existe un lien bien établi entre l'obésité et le SAOS. L'accumulation excessive de tissu adipeux autour du cou, de la gorge et des voies respiratoires peut exercer une pression physique, entraînant un rétrécissement ou une obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. Cette compression anatomique rend les individus plus vulnérables aux épisodes d'apnée. Par conséquent, la gestion du poids

La sclérose latérale amyotrophique (SLA) et son lien avec le sommeil La sclérose latérale amyotrophique, aussi appelée maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative grave. Elle se traduit par la mort progressive des motoneurones, cellules nerveuses responsables du contrôle des muscles volontaires.Conséquences principales : Atrophie musculaire rapide Perte d’autonomie Troubles moteurs et respiratoires (qui, souvent, causent le décès) Malgré de nombreuses avancées génétiques et biologiques, les mécanismes précis initiaux de la dégénérescence neuronale restent encore peu compris.   La nouvelle découverte : troubles du sommeil précoces en SLA Une équipe de chercheurs de l’Inserm, de l’Université de Strasbourg et du centre allemand DZNE a montré que Les troubles du sommeil apparaissent plusieurs années avant les symptômes moteurs. Ces troubles touchent notamment la qualité et la durée du sommeil profond. Ces altérations du sommeil sont observables chez des patients à différents stades et même chez des individus porteuses de mutations génétiques à risque, avant tout signe moteur. Le rôle de l’hypothalamus et des neurones à orexine Les chercheurs ont identifié que : Ces troubles sont liés à l’altération des circuits neuronaux contrôlant l’éveil, en particulier ** les neurones

Le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) est souvent associé à des troubles du sommeil. La littérature suggère que ces troubles du sommeil (notamment les Troubles Respiratoires Obstructifs du Sommeil — TROS/SAOS) sont plus fréquents chez les enfants avec TSA et aggravent les symptômes autistiques, l’hyperactivité, la régulation émotionnelle et le comportement. Des études (p. ex. Hirata et al., 2015 ; Murata et al., 2016) montrent une association entre SAOS et troubles comportementaux chez des enfants considérés comme autistes, et une amélioration comportementale après adéno‑amygdalectomie chez certains enfants.   Il existe donc deux implications importantes les troubles du sommeil peuvent aggraver la présentation comportementale et fonctionnelle d’un TSA ; certains enfants présentant des comportements sévères secondaires à un trouble du sommeil (notamment SAOS) peuvent avoir été surdiagnostiqués comme autistes — d’où l’intérêt d’évoquer le trouble du sommeil comme diagnostic différentiel ou facteur aggravant. Points cliniques et recommandations pratiques Systematiquement rechercher des troubles du sommeil chez un enfant avec TSA (questionnaire parental et anamnèse ciblée) : insomnie d’endormissement, réveils nocturnes, ronflements réguliers, pauses respiratoires observées, somnolence diurne, comportements agressifs ou irritabilité liés au

Ce trouble respiratoire du sommeil peut être dangereux pour leur développement. Les bébés prématurés sont particulièrement à risque. En 2022, la France a enregistré 723 000 naissances. Chaque jour, c’est près de 1980 nouveaux nés qui ouvrent les yeux pour la première fois. Prenez 3 minutes pour évaluer votre risque d'apnée du sommeil Le nourrisson, un être en devenir Ils ont un long chemin devant eux. À trois semaines, ce ne sont déjà plus des nouveaux nés mais des nourrissons.     Un terme qui peut être utilisé au maximum jusqu’à l’anniversaire de leurs deux ans, selon le dictionnaire de l’Académie Française. Plus simplement le terme fait référence à un jeune enfant non encore sevré c’est-à-dire qui se nourrit essentiellement de lait. Pendant tout cette période, les étapes du développement du jeune enfant sont examinées avec attention par les professionnels de soin qui le suivent. Des examens médicaux obligatoires sont prévus pour faire le point sur la croissance du nourrisson et sa santé.   Ils ont lieu à : 8 jours de vie, au 15ème jour de vie, tous les mois entre 1 et 6 mois, à

Avec Intérieur nuit (Les arènes, 2025), Nicolas Demorand, figure bien connue du paysage médiatique français, quitte le registre de l’information pour livrer un texte brut, dense et frontal sur l’effondrement psychique. Ce récit autobiographique, qui s’ouvre sur une hospitalisation en service psychiatrique, nous entraîne dans une traversée sans fard de la maladie mentale, vécue de l’intérieur. Ce n’est pas une confession, encore moins une quête de rédemption, mais une mise à nu lucide et courageuse. Demorand décrit sans détour la dépression sévère, les états dissociatifs, l’épuisement nerveux. Il parle d’angoisse, de perte de sens, de vacillement identitaire — autant de réalités cliniques rarement formulées avec une telle précision et une telle intensité littéraire. Mais au-delà du témoignage personnel, Intérieur nuit interroge les causes systémiques de la souffrance mentale. L’auteur montre comment le culte de la performance, la surcharge cognitive, la tyrannie de l’image et le silence autour de la fragilité masculine ont contribué à sa chute. Ce qui frappe, c’est la manière dont le récit déconstruit les récits habituels de résilience. Pas de glorification du « retour à soi », pas de

Sur #Connected #Doctors, nous proposons une campagne de dépistage massif de l'apnée du sommeil, une condition qui reste la deuxième cause d'accidents vasculaires cérébraux après l'hypertension artérielle. Il est essentiel que chacun se pose des questions sur la qualité de son sommeil : Est-ce que je suis fatigué au réveil ? Ai-je des céphalées matinales ? Est-ce que je somnole durant la journée ou la nuit ? Le sommeil représente environ un tiers de notre vie, mais aujourd'hui, peu de capteurs permettent d'en explorer réellement la qualité. C'est pourquoi nous vous invitons à vous tester vous-même en utilisant deux questionnaires en ligne : L'échelle de Pichot (pour évaluer la fatigue) L'échelle d'Epworth (Epworth Sleepiness Scale) (pour mesurer la somnolence diurne) Ces deux outils, reconnus mondialement, vous permettront d’évaluer votre capacité de sommeil et votre niveau de fatigue. Ensuite, si les résultats indiquent une problématique, vous serez orienté vers un professionnel de santé spécialisé dans les polygraphies respiratoires nocturnes, le dépistage des ronflements, des apnées, des arythmies cardiaques ou des désaturations nocturnes. Ne négligez pas votre santé : un sommeil de mauvaise qualité peut avoir des conséquences.   Dr

Le réchauffement climatique n’épargne décidément rien, pas même notre sommeil. Une étude inédite révèle qu’avec la hausse des températures, les cas d’apnée du sommeil devraient exploser dans les décennies à venir. Et ce n’est pas une figure de style : la hausse pourrait atteindre 45 %. L’apnée du sommeil, ici traitée par un masque CPAP, pourrait concerner des centaines de millions de personnes d’ici la fin du siècle, sous l’effet du réchauffement climatique. Une équipe de chercheurs australiens vient de publier une étude aussi dérangeante qu’instructive : le lien entre températures nocturnes élevées et aggravation de l’apnée du sommeil est désormais établi.   En analysant les données de plus de 100 000 dormeurs, ils dressent un constat alarmant — et global : si rien ne change, les conséquences sanitaires et économiques pourraient être aussi lourdes que celles de maladies comme le Parkinson. Publicité, votre contenu continue ci-dessous Le réchauffement climatique pourrait doubler les cas d’apnée du sommeil d’ici 2100. Dans un monde qui se réchauffe à vue d’œil, même nos nuits deviennent un terrain de jeu pour les effets secondaires du dérèglement climatique. D’après une étude publiée dans

#Apnée 3.0 et son #Histoire 1956 : le SAOS a été longtemps appelé le syndrome de Pickwick, en référence au roman de Charles Dickens, personnage en surpoids, souffrant de crises de somnolence incontrôlables (The Pickwick Papers 1965 : Dr Henri Gastaut, épileptologue, marseillais, constate pour la 1ère fois chez des patients pickwickiens endormis, la survenue d’arrêts répétés de la respiration, les apnée 1972 : Dr Christian Guilleminault, français, émigré aux USA, isole du syndrome de Pickwick une nouvelle entité : le SAOS, défini par l’existence de plus de 5 apnées/h de sommeil avec ou sans hypoventilation alvéolaire et/ou une obésité associée 1978 : Dr Remmers démontre qu’une occlusion pharyngée sous–tend les apnée 1981 : Dr Colin Sullivan, australien, propose pendant le sommeil, la mise en place, via un masque nasal, d’une ventilation en pression positive continue dans les voies aériennes (PPC) qui va transformer la vie des patients atteints de SAOS, car avant les SAOS les plus sévères étaient trachéotomisés L’échelle de somnolence d’Epworth a été créée à l’Hôpital d’Epworth (banlieue de Melbourne, Australie) Au 18ème siècle, ce syndrome est appelé « tombée de la luette »

Dans le cadre du Plan Dispositifs Médicaux Innovants France 2030, le Grand Défi « Dispositifs médicaux numériques en santé mentale » vise à faire émerger des technologies de santé numériques innovantes en santé mentale et en psychiatrie. L’objectif est également d’assurer l’accès aux dispositifs médicaux numériques permettant de répondre aux besoins (non couverts ou partiellement couverts) des patients, des aidants et des professionnels pour la prévention, le diagnostic, la prise en charge, le suivi et le rétablissement dans le champ de la santé mentale. La méthodologie d’élaboration du plan d’actions du Grand Défi a permis de faire émerger un ensemble de propositions d’actions suite à l’audition de 153 acteurs et en concertation avec le comité d’experts du Grand Défi « DM Numériques en santé mentale » mis en place début 2024. Dans la lignée de tous les travaux menés sur le numérique en santé par la Délégation au numérique en santé (DNS), il est co-construit avec les acteurs de l’écosystème sans qui l’Etat ne pourrait avancer avec la même ambition. Cette transformation nous engage collectivement : opérateurs, territoires, professionnels et établissements, entreprises du secteur et citoyens. Ce Grand

  Les outils d’intelligence artificielle : une transformation profonde des pratiques, de la prise en charge et du système de santé Définition et impact potentiel L’intelligence artificielle (IA) est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme : « une branche de l'informatique, des statistiques et de l'ingénierie qui utilise des algorithmes ou des modèles pour effectuer des tâches et présenter des comportements tels que l'apprentissage, la prise de décision et les prédictions ».350 Une très grande variété de systèmes utilisant l’intelligence artificielle sont en cours de développement dans le secteur de la santé. L’impact potentiel des systèmes à base d’IA sur le parcours des patients est majeur et totalisant (Figure ci dessous). Ainsi, une attention particulière doit être portée à ces innovations dont l’utilisation pourrait redéfinir la pratique et la place des professionnels de santé dans le parcours et la relation de soins. Un fort besoin d’évaluation clinique et de preuves scientifiques Le processus d’évaluation des systèmes d’IA est particulièrement exigeant. Actuellement, la majorité des publications scientifiques relatives aux systèmes d’IA relèvent de la « validation analytique », mais leurs résultats d’efficacité sont marqués par

Charge hypoxique CIDELEC, 1er fabricant à intégrer le calcul de la charge hypoxique sur ses appareils Depuis 1990, CIDELEC innove pour toujours vous apporter plus d’informations sur le sommeil et les pathologies associées. Ainsi, nous sommes les premiers fabricants à intégrer le calcul de la charge hypoxique à vos enregistrements, car un meilleur diagnostic est le premier pas vers la meilleure prise en charge de vos patients. La charge hypoxique est définie comme l’image de l’hypoxie engendrée par les apnées/hypopnées lors d’une nuit de sommeil. C’est un indicateur supplémentaire pour aller plus loin dans le diagnostic du sommeil.   Une nouvelle donnée pour un diagnostic personnalisé et une meilleure prise en charge Les publications scientifiques s’accordent à montrer que la charge hypoxique est un prédicteur fort des pathologies cardiovasculaires et de la mortalité. Nous vous proposons dès aujourd’hui d’intégrer cet indicateur supplémentaire à vos diagnostics du sommeil et de l’utiliser pour proposer à vos patients une prise en charge plus adaptée. Un indice complémentaire à l’index d’apnées-hypopnées L’indice de charge hypoxique vient compléter l’index d’apnées-hypopnées (IAH), qui ne permet pas d’estimer les risques de morbi-mortalité présentés par les patients souffrant du

MIEUX SOIGNER GRÂCE À L'IA : PLUS DE TEMPS AU SOIN La transformation du système de santé par l’IA n’est pas à venir, elle a déjà commencé. L’IA est déjà présente dans de nombreux dispositifs médicaux afin d’améliorer l’analyse et les procédés cliniques. Les progrès dans la vision par ordinateur ont permis des progrès dans la robotique chirurgicale, dans l’analyse de radiographies au point que certains ont pensé que le métier de radiologue allait disparaître. L’évolution des performances des systèmes d’IA depuis dix ans améliore déjà la précision des diagnostics, tout comme le ciblage et la vitesse de mise en place des processus de traitements. Dans le domaine de la recherche médicale, l’IA permet la découverte de nouveaux traitements. Ainsi, l’IA a conduit à la découverte récente d’un nouvel antibiotique dirigé contre le staphylocoque doré après 60 ans de recherches infructueuses . En santé publique, l’IA peut améliorer les prédictions d’évolution des épidémies Ces avancées ont déclenché des réflexions éthiques et une évaluation de ces systèmes en situation réelle, afin de distinguer potentiel et effet réel. Par exemple, les systèmes de diagnostic par IA

Initialement destinée à reverdir nos déserts médicaux, la télémédecine telle que pratiquée aujourd’hui est loin de tenir ses promesses. https://lnkd.in/ec3YhVjX 👇 🔎 Trois ans après le premier confinement, les usages constatés de la télémédecine révèlent que les patients qui ont eu recours à la téléconsultation sont très majoritairement des usagers jeunes, urbains et peu précaires, c’est-à-dire les usagers les moins concernés par les problèmes d’accès aux soins. Alors comment la télémédecine peut-elle inclure à la fois les éloignés du numérique mais aussi ceux qui ont les plus gros besoins de soins ? ➡ Pour France Assos Santé, il est nécessaire de repenser et de financer les parcours avant de penser aux outils

La Société Française de Santé Publique a été sollicitée afin de soumettre des recommandations concernant la mise en oeuvre de consultations de prévention à 3 âges clef de la vie que prévoit l’article 17 du PLFSS 2023. La présente note est le fruit d’un travail collectif mené au sein de la SFSP. Elle a été transmise à divers interlocuteurs institutionnels et sert de fondement au dialogue qui s'est engagé avec eux. Contexte Le 31 octobre 2022, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, a été considéré comme adopté, en première lecture, par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution. Ce projet de loi intègre diverses mesures en faveur de la prévention. Il se veut « volontariste » sur la prévention avec : La mise en place de « rendez-vous de prévention » à trois âges clés de la vie (20-25 ans, 40-45 ans et 60-65 ans) Le dépistage sans ordonnance des infections sexuellement transmissibles (remboursement complet pour les moins de 26 ans) L’accès gratuit et sans ordonnance à la contraception d’urgence pour les femmes