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Ah, le masque de PPC, cette majestueuse pièce de technologie dont il est difficile de se vanter tout en étant au fond de son lit. Vous savez, cet appareil qui promet des nuits de sommeil paisible tout en dévorant votre dignité comme un crocodile affamé. Mais imaginez une seconde que, pendant la nuit, ce masque ennuyant se métamorphose en un casque de réalité virtuelle flambant neuf. Oui, chers amis, bienvenue dans l’univers fantastique du « Sommeil Virtuel », une aventure nocturne comme vous n’en avez jamais vue ! Une Plongée dans l’Inconnu Chaque nuit, lorsque je passe mon masque sur mon visage, je fais le saut dans ce monde parallèle. Dans un instant à peine, je ne suis plus un simple mortel luttant contre les ombres de l'apnée du sommeil. Non, dans cet environnement onirique, je suis devenu l'héroïque guerrier de mes propres nuits, explorer intrépide des étoiles de mon propre ciel intérieur. Grâce à mon indispensable CPAP, je suis désormais armé pour une lutte légendaire contre les démons nocturnes qui rôdent au-dessus de moi. En réalité, ce n’est qu’un appareil qui ronronne

Alfred Spira, Inserm Le délai écoulé entre le contact d’une personne avec le coronavirus SARS-CoV-2 et son isolement est un indicateur central de l’efficacité des mesures mises en place dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Dans notre pays, cet indicateur n’est actuellement pas précisément estimé ni suivi, cependant la surveillance réalisée par Santé publique France suggère qu’il est de l’ordre de six à sept jours. Si ce laps de temps a diminué par rapport à ce qu’il était au printemps, il est encore trop élevé et demeure supérieur à celui observé dans les pays contrôlant le mieux l’épidémie, tels que Hongkong, Taiwan, la Nouvelle-Zélande, ou le Japon notamment. Si nous ne parvenons pas à faire tendre ce nombre de jours vers zéro, la France risque d’être condamnée à la répétition de mesures concernant la société tout entière, telles que le confinement généralisé, tant que des traitements antiviraux ou un vaccin efficace ne seront pas disponibles. Voici quelques pistes pour parvenir à relever le défi de l’isolement précoce. Pourquoi isoler plutôt que de laisser le virus circuler ? Avant tout, rappelons qu’en épidémiologie

Le CHU de Bordeaux et SimforHealth créent le 1er simulateur numérique de formation pour la prise en charge de patients ayant les symptômes du Covid-19. La formation comme outil de lutte contre le coronavirus. Avec l’évolution de la pandémie, les besoins de formation des acteurs de santé, pour assurer une meilleure prise en charge des patients susceptibles d’être atteints du Covid-19, sont de plus en plus importants. Il parait donc nécessaire d’apporter des contenus de qualité pour partager et améliorer les connaissances scientifiques et ce dans chaque spécialité médicale. C’est pourquoi, l’équipe de SimforHealth a lancé l’initiative « #Learntofight : les bonnes pratiques pour la prise en charge des patients » avec la mise à disposition gratuite d’une nouvelle version de son outil auteur, via sa plateforme de simulation numérique en santé MedicActiV. L’objectif est de permettre aux experts médicaux, aux équipes pédagogiques et aux établissements de santé, la création rapide, sans compétences informatiques, de simulateurs numériques de formation sur le Covid-19 dans chaque spécialité (Cardiologie, pneumologie, diabète, oncologie, ….). Le CHU de Bordeaux, un des premiers établissements hospitaliers ayant pris en charge un patient atteint du Covid-19 au tout début de l’épidémie,

Novartis a pour ambition de répondre aux besoins non satisfaits des patients via des solutions thérapeutiques et également des services technologiques innovants de type digital care. ViaOpta Sim est un véritable outil technologique qui permet de « voir » avec les yeux d’une personne atteinte de troubles de la vision. ViaOpta Daily pourrait révolutionner l’aide à la personne en apportant une réponse concrète à des problématiques du quotidien causées par des troubles de la vision. A l’occasion du 124ème congrès de la SFO (Société Française d’Ophtalmologie), Novartis lance deux nouvelles applications mobiles ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Pour les personnes souffrant de troubles de la vision, les gestes les plus simples du quotidien peuvent se révéler difficiles, les déplacements devenir compliqués, et la vie sociale en pâtir. Par ailleurs, la maladie n’est pas toujours comprise par les proches et plus globalement par le grand public, et il est parfois difficile de comprendre ce que les patients vivent au quotidien. Pour répondre à ces besoins, Novartis met donc à disposition du grand public deux applications mobiles, ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Des applications innovantes pour

[VIDÉO] E-santé : un accélérateur de start-up à Nantes La Creative Care Factory héberge et accompagne dix start-up qui innovent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Nous avons rencontré deux d’entre elles. Installée sur l’île de Nantes, quartier dédié à l’innovation, la Creative Care Factory a ouvert ses portes début 2017. Cet accélérateur de start-up nantais héberge dix jeunes pousses qui travaillent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Un lieu entièrement dédié à l’innovation, pour soutenir le développement de nouveaux services et de solutions novatrices. La Creative Care Factory est portée par la Société d’aménagement de la métropole Ouest-Atlantique (Samoa) et par Harmonie Mutuelle. Ses locaux sont d’ailleurs situés au sein du siège régional de la mutuelle, quai François-Mitterrand. Ces dix jeunes pousses ont été sélectionnées par un jury. En plus d’un hébergement pendant deux ans, elles bénéficient aussi d’un accompagnement et d’une mise en relation avec des experts dans leur domaine d’activité. De quoi les aider à développer leurs projets. Essentiel Santé Magazine a rencontré deux de ces start-up : DirectoSanté et 42 Factory. Elles nous parlent

Le nouveau groupe mutualiste Vyv, fruit du rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, fait partie des partenaires fondateurs du campus international thecamp, dédié aux innovations et technologies émergentes. Le groupe Vyv, officiellement créé le 13 septembre autour de la MGEN, du groupe Harmonie et des mutuelles d’Istya, annonce son partenariat avec un nouveau campus international, thecamp, inauguré ce 28 septembre à Aix-en-Provence. thecamp se présente comme le premier campus européen consacré aux technologies émergentes et aux nouveaux usages, bref, à « l’exploration du futur ». Il est soutenu par de nombreux partenaires privés dont, parmi les acteurs de l’assurance, le groupe Vyv et la Maif. PROJETS COMMUNS THECAMP/GROUPE VYV Ce partenariat est non seulement financier mais également un partenariat de projet : le groupe Vyv participera à la gouvernance du campus et certaines de ses équipes s’impliqueront dans des projets d’innovation qui y seront menés. « Les transformations de nos métiers de l’assurance et du soin s’annoncent extrêmes et il faudra penser différemment, mobiliser les énergies autrement pour concevoir les solutions de demain », souligne le directeur général délégué du groupe Vyv Jean-Louis Davet. Parmi les principales orientations stratégiques de ce nouveau géant mutualiste figure en effet le lancement

Des étudiants infirmiers se sont prêtés au jeu, en montrant à des professionnels de santé l'intérêt de la simulation sur un mannequin. L’Institut de formation en soins infirmiers de Blois a organisé son premier “ workshop ”, un atelier collaboratif sur la simulation en santé.   Beaucoup de métiers font de la simulation depuis longtemps. En santé, c'est plus récent, déclare Jean-Claude Granry, professeur d'anesthésie-réanimation au centre hospitalier universitaire d'Angers et président de la Société française de simulation en santé. Ce dernier a ouvert le premier « wokshop », atelier collaboratif sur les intérêts et les limites de la simulation en santé, organisé, ce mardi 20 juin, par l'Institut de formation en soins infirmiers de Blois, à destination des professionnels de santé du Loir-et-Cher. Le premier enjeu de la simulation est éthique. Jamais la première fois sur un patient. Un geste agressif doit être d'abord vu en simulation, poursuit le professeur Jean-Claude Granry. Le deuxième intérêt est pédagogique. On n'apprend plus comme avant. Il faut s'adapter. La formation continue doit être en partie orientée vers la simulation. L'aspect sécuritaire est aussi essentiel. On sait, on fait, on ne sait

Dans cet #Univers  3.0, l’hôpital  cherche enfin sa mutation et sa digitalisation nécessaire , elle doit enfin sortir  de ses murs cloisonnés et déconnectés d’un monde médical en perpétuel mouvement. L’#Hôpital 3.0  de demain sera un hôpital connecté avec les professionnels de santé et les patients , il doit s’intégrer enfin dans un parcours de soin au service du #PatientExpert.  Nous devons développer ensemble , une #Convergence et une #Fluidité des informations médicales , sans aucune barrière pour une meilleure prise en charge du patient qui quelque fois est synonyme d’un #Remembrement digital 3.0 émergeant pour foutre en l’air enfin tous les  obstacles pour l’éclosion d’une médecine moderne connectée Le #Décloisement 3.0 entre la médecine de hospitalière et de ville reste un levier essentiel pour le déploiement de la #SantéConnectée. L’hôpital devient, pour des raisons économiques et médicales, un lieu et un plateau ultra-technique et de moins en moins un lieu  d’hébergement. Les durées  d’hospitalisation sont de plus en plus courtes, les examens ambulatoires deviennent de plus en plus fréquents. Le patient  hospitalisé sorti de l’hôpital a besoin de surveillance  et d’alertes. La #MédecineAmbulatoire 3.0 est une

Serious games : les jeux vidéo peuvent-ils aussi vous soigner ? Nouveaux venus dans l’univers médical, les « serious games » ou jeux vidéo sérieux accompagnent désormais les médecins et leurs patients mais aussi tous ceux qui sont soucieux de leur santé. On peut apprendre en s’amusant. Même dans un domaine aussi sérieux que la santé : tel est le défi des serious games, ces jeux très sérieux, purs produits de l’ère digitale. Conçu par l’armée américaine en 2000, le premier avait pour objectif le recrutement de jeunes soldats. Le genre fut ensuite adopté, avec succès, par les organismes de formation. Avant d’investir l’univers de la santé pour informer, accompagner le grand public, les malades et leurs familles. Mais aussi former le personnel médical.   Accompagner les familles Pour les patients et leurs proches, le serious game peut jouer le rôle d’un coach. « Même s’ils sont encore relativement peu connus en France, nous n’avions aucun doute sur leur utilité », explique Anita Granero, présidente de l’association Oscar’s Angels qui a participé à l’élaboration d’un jeu, mis en ligne par le CHU et la clinique Pasteur de Toulouse,

La troisième édition de CYBERMED 2017 aura lieu le 23 septembre au Palais des Congrès d’Antibes Juan Les Pins. Cette édition rassemblera l'ensemble des innovations du secteur de la #Cybermédecine : téléconsultation, télémédecine, objets connectés, robotique médicale et chirurgicale, réalité virtuelle et intelligence artificielle, tous les aspects seront abordés !     Les orateurs du panel apporteront leur vision de l’avenir médical lors de conférences et tables rondes, où les échanges avec les participants sont essentiels. Les Comités CYBERMED tiennent à mettre les patients au cœur des débats, étant les premiers utilisateurs des solutions d’e-santé, face aux professionnels de la médecine, qui restent les interprètes et chefs d’orchestre de cette multitude de nouveaux outils. La formation des uns et des autres utilisateurs est indispensable face aux progrès continus et illimités de ces nouvelles technologies. Nous avons abordé lors des précédentes éditions le big data, l’évaluation des  applications médicales, l’évolution des performances des dispositifs, l’e-santé dans le monde, l'intelligence artificielle, etc…. Tous ces sujets feront l'actualité le 23 septembre 2017. La chirurgie robotique et la réalité virtuelle seront abordées et débattues plus profondément, ayant été les thèmes d’intervention favoris de nos participants en 2016. L’intelligence artificielle, axe

LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec