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DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ?   Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille

Santé connectée : demain, tous médecins ? Une révolution avec les professionnels de santé, pour les patients En 2020, on estime que le monde comptera 80 milliards d’objets connectés dont 60% concerneront la santé. Dès 2017, chacun d’entre nous disposera de 25 objets ou des applications correspondantes, dont il se servira au quotidien. Une santé connectée qui permettra une médecine plus personnalisée, prédictive, participative et préventive.     Toute la chaîne de la santé sera bouleversée : du patient aux hôpitaux, de la médecine ambulatoire à la gestion de la dépendance, de la médecine de ville à la désertification médicale, des individus aux entreprises… Les objets connectés ne deviendront intelligents qu’avec le recueil et l’analyse des données de santé. Ces données, sécurisées, n’auront de valeur qu’en les contextualisant, qu’en les transmettant aux professionnels de santé, qu’en les mettant au service de la recherche et de la médecine. Pour Eric Sebban, cette révolution ne substitue pas l’algorithme à l’attention du médecin, la machine à l’homme. Elle ne se fera qu’en lien étroit avec les professionnels de santé dans l’intérêt des patients. C’est à eux que s’adresse d’abord cet

Des chercheurs américains travaillent sur des capteurs médicaux qui peuvent se dissoudre dans l'organisme humain une fois leur tâche accomplie. Imaginez un instant : vous devez subir une opération neurochirurgicale qui doit s’achever par la pose de capteurs au niveau du cerveau. Or si ces capteurs n’ont pas vocation à rester indéfiniment dans votre crâne, il va bien falloir songer à les retirer. Ce qui veut dire qu’il faut retourner sur la table d’opération une seconde fois pour subir une très lourde intervention. Ce scénario éprouvant pour le patient comme pour l’équipe devant accomplir l’opération pourrait toutefois être fortement simplifié grâce aux avancées obtenues par les chercheurs de l’université de l’Illinois. Ces derniers travaillent en effet sur des capteurs qui finissent par se dissoudre naturellement dans le corps, une fois leur tâche accomplie.   Biodegradable device Un capteur prévu pour durer un certain temps. Les résultats partagés avec IEEE Spectrum indiquent que le dispositif fonctionne plusieurs jours avant de mettre une poignée de semaines à disparaître totalement de l’organisme. C’est assez pour mesurer par exemple la pression et la température intracrâniennes dans le cas

La santé  connectée a provoqué un énorme  buzz sur la toile  en 2014 en dévoilant sa robe métallique et digitale dernière tendance. La santé connectée n’est pas une vulgaire robe de mode dernière tendance réservée aux geeks avides de sensationnel pour asseoir leur légitimité récente et surfaite sur les réseaux sociaux. Elle est plus vertueuse, c’est une véritable aventure de professionnels et de créateurs. Dans cette révolution digitale et numérique de la santé, il y a les acteurs incontournables, professionnels et experts et les commentateurs spectateurs à la critique facile et à la pensée légère  et balbutiante s’agitant au gré du vent porteur. Après le buzz, la santé connectée  voit émerger enfin ses précurseurs, la parole doit faire place à l’action et à l’expertise, le temps du déploiement et de la professionnalisation est arrivé. Loin des critiques légitimes mais souvent non argumentées, nous avançons pas à pas, de multiples projets pilotes assurent notre légitimité, le déploiement et l’industrialisation dépendant de notre démarche innovatrice qui doit être rigoureuse et sans faille. Traités à tort ou à raison d’illuminés, ensuite de visionnaires, nous sommes les précurseurs de la

DirectoDoc, une application de e-santé pionnière pour un suivi du patient par son médecin attitré La start-up nantaise Directosanté, spécialisée dans la e-Santé́, annonce le lancement deDirectoDoc, une application inédite pour faciliter la mise en relation téléphonique du patient avec son médecin. Téléchargeable sur smartphone, tablette et ordinateur, DirectoDoc permet au professionnel de santé de répondre facilement et au moment où il est disponible aux questions de santé de ses patients. Grâce à ce canal privé, il garde le contact avec son patient entre les consultations et exerce une médecine de proximité. A la genèse du projet DirectoDoc… Au contact des médecins pendant 10 ans, Typhaine Servant, fondateur de DirectoSanté, a pu constater la difficulté croissante pour ces derniers de répondre par téléphone aux questions de santé de leurs patients. Ainsi, 9 patients sur 10 disent ne pas avoir au téléphone leur médecin quand ils ont des questions de santé*. Ils se tournent alors vers des sites internet qui ne répondent pas forcément à leurs questions et qui ne les rassurent pas toujours. Les échanges téléphoniques avec son médecin permettent d’apporter des réponses en matière

« Tout est dans la mallette ». C’est la phrase clé du Dr François Teboul, urgentiste et concepteur de My Healthbox, nouvelle solution de santé connectée à l’attention des patients pour le suivi médical postopératoire à domicile. L’originalité de ce dispositif de téléobservance réside dans son utilisation, simplifiée au possible. Pas de smartphone, ni d’ordinateur.     À la sortie de l’hôpital, le patient reçoit une mallette dans laquelle se trouvent plusieurs objets connectés de santé (thermomètre, glucomètre, oxymètre, autotensiomètre, pèse-personne, selon ses besoins) et un dispositif électronique de poche équipé d’un écran et de deux boutons, qui permet de recevoir des alertes et de communiquer basiquement avec le médecin en temps réel. Tam-tam médical Comment ça marche ? Après une opération chirurgicale, l’hôpital demande par exemple au patient rentré chez lui avec sa mallette connectée de surveiller sa température deux fois par jour. Le patient reçoit donc une piqûre de rappel sur son « tam-tam » médical à l’heure dite. À lui de prendre sa température, transmise au médecin grâce au réseau 3G ou par SMS (en cas défaillance de la connexion Internet).     En cas d’alerte, un nouveau message peut être envoyé au patient,

Le wearable soft robotic sera-t-il la nouvelle avancée pour aider les personnes âgées à se déplacer ?. A l’université de Bristol on y croit et le projet semble convaincre la communauté scientifique. Bras robotiques et autres jambes bioniques mis à part, le monde de la robotique n’en finit pas de vouloir intervenir sur le corps humain. Voulant dépasser ces projets très intrusifs, le Dr Jonathan Rossiter de l’université de Bristol travaille sur des wearables “soft robotic”. Une sorte de pantalon qui aiderait à se déplacer. Au lieu d’un appareil lourd collé au corps, le dispositif prendrait la forme d’un vêtement léger qui, grâce aux techniques de la robotique, serait à même d’aider les personnes souffrant de problèmes de mobilité à marcher. A fortiori le wearable pourrait même aider les handicapés moteurs. Pour l’utilisateur, un système de contrôle s’adapterait à la force de ses muscles et une alerte pourrait être envoyée aux secours en cas de problèmes. La fondation Enham souligne l'importance des problèmes de mobilité au Royaume-Uni qui concerneraient 14 % de la population Comme une seconde peau, le wearable soft robotic allierait les travaux de la

Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android.   Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe  un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que  sa version classique. De plus, il a

Des chercheurs de l’Université de Washington ont mis au point un microscope-stylo pour permettre aux chirurgiens de détecter les cellules cancéreuses pendant l’opération. Après la détection des cellules tumorales par analyse sanguine et via Microsoft Kinect, c’est un stylo spécial qui permettra de déceler le cancer. Des chercheurs de l’Université de Washington ont en effet mis au point un microscope de la taille et de la forme d’un stylo pour que les chirurgiens identifient les cellules cancéreuses pendant l’opération. Grâce à ce microscope relié à un écran développé par des ingénieurs en génie mécanique, les chirurgiens pourront voir à l’échelle cellulaire et savoir quand s’arrêter de couper pour retirer une tumeur sans laisser de cellules malignes ou risquer de créer des dommages. Jusque-là, le médecin était obligé de se fier aux images pré-opératoires et à ses sens. Cette nouvelle technologie mise au point en partenariat avec le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, Stanford University et le Barrow Neurological Institute est détaillée dans un article récemment publié au journal Biomedical Optics Express. Le microscope produit des images en haute-définition et rapidement grâce à la

Il est bien loin de temps de 1995 où la CNAM  versait une indemnité pour l’informatisation des cabinets médicaux. Quelle suffisance et quel manque de vision à long terme de notre profession si sclérosée dans ses dogmes et ses certitudes. A l’orée d’une révolution numérique sans précédent incluant la e-santé, les patients experts, les applications santé et les objets connectés, le médecin doit enfin et pour une fois maîtriser et accompagner la révolution qui s’annonce.   En recevant des mails, des sms de patients et des tweets il doit nécessairement évoluer pour rester incontournable et connecté. La relation médecin-patient devient une incroyable course poursuite avec des patients geeks connectés et informés bien en avance sur leurs thérapeutes atteints de burn-out. L’information est tellement abondante, riche et quelquefois saugrenue, le médecin doit absolument devenir expert et rattraper un retard qui risque de se transformer en faille indélébile. Aujourd’hui internet, twitter, la messagerie médicale cryptée. Demain, les applications  mobile santé avec 7 millions de mobinautes en France et les objets connectés dans la consultation médicale. Devant ce constat évident le médecin doit s’informer, expérimenter et conseiller. A court terme  nous devons 

La solution Observance & PDA de Pharmactiv séduit les adhérents du groupement ! Lancée lors du congrès annuel en octobre 2015, la solution Observance & PDA de Pharmactiv (préparation de doses à administrer) permet de répondre à l’enjeu majeur de santé publique qu’est le non-respect du traitement thérapeutique de longue durée prescrit causant jusqu’à 8 000 décès et 1 million de journées d’hospitalisation par an.     En effet, Pharmactiv et ses partenaires, Medissimo & Mylan, proposent la première solution globale, exclusive et attractive pour la pharmacie, avec une approche en douceur et évolutive à la préparation de doses à administrer en ambulatoire. Trois services pour aider le pharmacien dans ce nouveau challenge Accompagnement du pharmacien par Pharmactiv : Formation de l’équipe officinale à la détection du défaut d’observance chez les patients en traitement chronique et formation au discours à tenir au comptoir pour proposer un suivi personnalisé (vidéo de présentation avec témoignage d’un adhérent ayant mis en place la solution, guide de détection…). Communication sur le point de vente (affiches vitrine, dépliants santé et relai sur le site internet de l’officine  Mise en place

Et si on soignait les phobies avec des images en 3D ?       Des chercheurs français ont mis au point une "cave d’immersion" permettant aux phobiques de travailler sur leurs peurs.   Associer la réalité virtuelle et les images en 3D pour traiter les phobies du patient tout en analysant son cerveau, il fallait y penser ! Ce projet expérimental, une première en Europe, est actuellement en cours au Centre de réalité virtuelle de la Méditerranée, sur le campus de la faculté des sciences de Luminy, à Marseille. Menée par une équipe du CNRS et de l’université Aix-Marseille et dirigée par le docteur Eric Malbos, cette expérience a lieu dans une sorte de cube de 3 à 4 mètres de côté, composée par des écrans géants.       Le patient est plongé dans cette "grotte" afin de se confronter à ses plus grandes peurs. Un ascenseur pour les claustrophobes, une foule pour les agoraphobes, un pont suspendu pour les personnes souffrant de vertige… à terme, chaque environnement virtuel en trois dimensions pourrait correspondre à une phobie. Près de 60 patients ont prévu de participer à ce projet, qui

L’Urostation® : une véritable prouesse numérique .   L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable.     Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la

Un électrocardiographe qui « colle à la peau » Sera-t-il bientôt possible de mesurer et d’enregistrer notre rythme cardiaque par l’intermédiaire d’une sorte de pansement fonctionnant grâce à des nanoparticules ?   C’est en tout cas ce à quoi travaille une équipe de recherche sud-coréenne de la Seoul National University.     L’idée a émergé des cerveaux de Dae-Hyeong Kim et de son équipe après avoir constaté que les nouvelles technologies visant à récupérer des données physiologiques sont inadéquates dans les situations où le patient a besoin d’étirer ses membres (ce qui crée un étirement de la peau) 0u lorsque des mouvements importants sont nécessaires. Il en résulte une difficulté à récupérer les données et à les garder en mémoire. De plus, les appareils comme les montres, les bracelets ou même les bandelettes adhésives ne sont pas assez proches de la peau pour enregistrer correctement les données du rythme cardiaque. L’équipe coréenne pense avoir résolu ces difficultés en mettant au point un pansement composé de nanoparticules d’or sur un film transparent en silicone très flexible. Pour résumer très simplement, ils sont parvenus à imprimer le micro circuit sur la

Consultations connectées à des tablettes Un cabinet médical d’un nouveau genre au cœur de Paris dans une structure libérale flambant neuve, trois jeunes femmes pratiquent la médecine générale à tarifs opposables, équipées d’iPad, avec une équipe d’informaticiens et de stratèges en communication. Au rez-de-chaussée, les derniers numéros des « Inrocks », « So Foot », « GQ » et « Causette » sont parfaitement alignés sur la table basse de la salle d’attente. Dans les étages, se trouvent les bureaux des informaticiens. Sommes-nous bien dans un cabinet médical libéral, en 2016, à Paris ? Entre loft new-yorkais et auberge de jeunesse scandinave, la structure Ipso affiche son insolente modernité au cœur de la capitale, dans le quartier du Haut-Marais. Dans cet espace aux lignes claires de 400 m2 officient les Drs Marie Benque, 33 ans et en congé maternité, Mathilde Roze, 29 ans et enceinte et Charlotte Parment, 35 ans. Ici, on pratique une médecine générale à 23 euros, 35 heures par semaine – souvent en horaires décalés –, en pianotant son diagnostic sur un iPad de 7 h à 23 h du lundi au

Un gant sensible pour détecter le cancer du sein Plus un cancer est diagnostiqué tôt, plus le pronostic vital est bon.    Mais le coût et la contrainte que représentent certains examens de dépistage précoce dissuadent nombre de patients de s'y prêter de façon régulière Dans le domaine du cancer du sein, une équipe de chercheurs japonais et américains a annoncé avoir conçu un matériau sensible et très souple qui pourrait à l'avenir permettre de détecter plus finement, par simple palpation, une anomalie mammaire. Ce matériau semi-électronique à base de nanotubes de carbone peut former un gant très fin capable de mesurer précisément les variations de pression.     Une aide pour les médecins les moins expérimentés «Les doigts sensibles d'un médecin expérimenté sont capables de détecter une tumeur de petite taille mais ce qu'ils ressentent ne peut se mesurer» et se traduire en données numériques pouvant ensuite être partagées, explique le professeur Takao Someya de l'Université de Tokyo. De plus, ce dispositif permettrait aussi de pallier le manque d'expérience ou de formation à la palpation de nombre de médecins. «A l'avenir nous pourrions ainsi enregistrer et rendre tangibles certaines

Du thermomètre nouvelle génération à l’intelligence artificielle Santé connectée : les tendances au #CES 2016 de Las Vegas Rendez-vous grand public incontournable, le « Consumer electronics show » de Las Vegas est aussi une vitrine privilégiée du secteur de la santé connectée. ● Vidéo, photo, hi-fi, informatique, mobilité, jeux vidéo, objets connectés, le CES de Las Vegas (5-8 janvier) et ses quelque 4 000 exposants, c’est d’abord un immense « show » de quatre jours où l’on vend du rêve, résolument « high-tech ».     Dans le domaine de la santé et du bien-être, beaucoup d’innovations françaises ont été remarquées à cette grande messe technologique. Pour prévenir la déshydratation des seniors, la start-up Auxivia propose ainsi un verre intelligent qui décèle les carences et incite à boire. Bloomizon développe un programme personnalisé en vitamines aidant à atteindre « 100 % de ses besoins personnels » grâce à une plateforme web et une application. Réinventant le tracker d’activité avec son bracelet « Motio », Fabulasys propose d’évaluer la qualité de vie en suivant différents paramètres (activité physique, oxymétrie, température, données cardiaques…). Un autre bracelet connecté mis au point par Myndblue vise à diagnostiquer la dépression grâce à des algorithmes analysant des données liées à la

Ajoutée le 28 janv. 2016 Apple, Google, Samsung, IBM… La santé connectée est aujourd’hui au cœur d’une lutte des géants du numérique qui multiplient et investissent massivement dans des projets liés à la médecine. Si les stratégies sont divergentes, la capacité de ces acteurs à traiter les données leur donne une position incontournable. Dans ce contexte, les acteurs traditionnels de la santé ont-ils encore un rôle à jouer ou seront-ils marginalisés ? Table-ronde animée par Lionel REICHARDT, Blogueur Pharmageek, fondateur 7C's Health Avec la participation de : - Gustav BELLIKA, Responsable de Recherche, NST Telemed (Norvège) - Patrice CRISTOFINI, Sales Director Vertical Healthcare,HUAWEI Western Europe - Thibaud GUYMARD, Head of Digital Services, MSD / Merck & Co. - Carlos JAIME, Head of Health & Medical Equipment Division,Samsung Electronic Franc   https://www.youtube.com/watch?v=HIzvXGYt4Uc  

Après la présentation de sa gamme de produits de santé connectée BewellConnect au CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas au début du mois, Visiomed engage en ce début d'année 2016 une campagne de rencontre avec des investisseurs institutionnels en France et aux Etats-Unis. A cette occasion, 80 sociétés cotées et non cotées, européennes sélectionnées par Invest Securities, rencontreront, lors de rendez-vous pré-organisés, les investisseurs susceptibles de s’intéresser à leur entreprise. Il s’agit de spécialistes européens des secteurs de la santé : Biotech, Services de la santé, BioPharma et Technologies médicales. Visiomed sera également à New York les 8 et 9 février prochains pour participer à la 18ème édition de la BIO CE0 & Investor Conference. La BIO CEO & Investor Conference est un des plus importants événements de rencontres investisseurs dédié aux sociétés établies et émergentes de l'univers des biotechnologies et de l'eSanté. "Notre société est aujourd'hui pleinement reconnue dans l'écosystème de la FrenchTech, aussi bien en France qu'à l'international. [

Le défibrillateur portable LifeVest à destination des enfants souffrant de problèmes cardiaques vient d’être autorisé aux États-Unis. LifeVest est un défibrillateur portable destiné aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque et sujettes à des risques d’arrêt cardiaque soudain. Ce défibrillateur permet de suivre les battements du cœur du patient et d’envoyer une décharge électrique en cas d’arrêt soudain.   La mise en service du LifeVest a été approuvée il y a quelques années par la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) pour les patients âgés de plus de 18 ans. Aujourd’hui, une nouvelle version du défibrillateur en faveur des enfants cette-fois ci, vient d’être autorisée par La FDA. Une excellente nouvelle pour de nombreux enfants. Mis au point par la société Allemande Zoll, LifeVest se présente sous la forme d’une veste équipée d’une part, de divers capteurs chargés de suivre et de contrôler les battements du cœur. Et d’autre part, d’une bande d’électrodes qui fait le tour de la poitrine. Elle est reliée à un petit écran porté au niveau de la ceinture et chargé d’enregistrer les données. En cas d’arrêt cardiaque, les capteurs le détectent

Bioserenity va lancer son vêtement intelligent pour diagnostiquer l’épilepsie   Fondée il y a 2 ans par le docteur Hala Nasser (neurophysiologue à l’hôpital Robert Debré) et Pierre-Yves Frouin (ingénieur dans le diagnostic médical), la startup Bioserenity développe une solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie. Une prouesse qui intervient à la croisée de 2 constats : la transformation de l’industrie du diagnostic et l’émergence du « Point of Care ». L’épilepsie est une maladie qui touche 65 millions de personnes dans le monde. Lourde et handicapante, cette maladie chronique est traditionnellement détectée par un électroencéphalogramme (ECG), et se déclare à 50% à la période de l’enfance. Aujourd’hui, 3 à 5 années sont nécessaires pour stabiliser cette pathologie et c’est justement ce circuit de détection que souhaite raccourcir la startup Bioserenity, lauréate notamment du concours Tremplin Entreprise.     « Nous avons décidé de travailler sur le « Point of Care », c’est à dire le fait de proposer au patient un système qui peut le suivre au quotidien, même en dehors des murs de l’hôpital. Avec le Neuronaute, nous avons développé une solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie »

Innovation : apprenez votre grossesse sur smartphone Le premier test de grossesse connecté sera bientôt disponible en France. Enceinte ou pas, il propose un accompagnement personnalisé.   ILLUSTRATION. Bien avant le gros ventre, le smartphone, connecté au bâtonnet sur lequel le test urinaire a été effectué, donne le résultat au bout de trois minutes. Obtenir le résultat de votre test de grossesse sur votre portable, c'est possible. Innovant, le test First Response Pregnancy Pro a été présenté par la société américaine Church & Dwight lors du salon sur les nouvelles technologies 2016 qui vient de se dérouler à Las Vegas. Comment ça marche? Précisons-le tout de suite : il vous faudra toujours uriner sur un bâtonnet qui analysera le taux de béta-hCG, une hormone secrétée uniquement chez la femme enceinte dès le début du développement de l'embryon.Sauf que ce bâtonnet est cette fois connecté au smartphone, grâce au Bluetooth, qui indiquera la réponse positive ou négative sur l'écran du téléphone mobile de l'utilisatrice environ trois minutes après avoir recueilli l'échantillon d'urine.Fini le verdict rendu directement sur la languette test avec ces deux traits roses, par exemple, qui signent l'entrée dans

  #Visiomed au cœur de la révolution digitale des entreprises http://www.dailymotion.com/video/x3od5ba_visiomed-au-coeur-de-la-revolution-digitale-des-entreprises_news   À propos de VISIOMED GROUP Fondé en 2007 par Eric Sebban, VISIOMED GROUP est une société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération. Le laboratoire développe et commercialise des produits de santé innovants dans les domaines porteurs de l'autodiagnostic à usage médical et du bien-être. VISIOMED est notamment l'inventeur du ThermoFlash®, 1er thermomètre médical à infrarouge sans contact. Les produits VISIOMED intègrent innovation, technologie et design pour apporter des solutions de prévention et de traitement non médicamenteuses centrées sur la simplicité, le confort et le bien-être des utilisateurs. En 2014, VISIOMED GROUP a annoncé le lancement de sa gamme de produits connectés de santé « BewellConnect® », devenant ainsi le 1er laboratoire d'électronique médicale à pénétrer le marché à très fort potentiel de l'Internet des objets (IoT). Basé à Paris, VISIOMED GROUP s'appuie sur une équipe de 105 collaborateurs intégrant des forces de ventes dédiées à la commercialisation en pharmacie (OTC), auprès des professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite) et, depuis fin 2010, dans la Grande Distribution. En 2014, le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires

MedPics est le premier réseau de partage et de crowdsourcing médical francophone basé sur les images médicales avec plus de 14 000 membres actifs. Outre la possibilité de se former grâce aux cas postés par chacun, l’application permet également aux médecins d’accélérer la prise en charge des patients en fonction des commentaires des autres utilisateurs. Retour sur deux cas emblématiques. Décembre 2015, Marc, interne, est en stage au service des urgences d’un CH périphérique. Adepte de MedPics, il utilise régulièrement l’application pour apprendre et être confronté à de nouvelles pathologies. Lors de sa garde, un jeune homme de 18 ans arrive avec des éruptions sur les membres inférieurs (pieds et jambes). Face à cette pathologie rare, qu’il n’a jamais rencontrée, il n’est pas certain de son hypothèse diagnostic, à savoir un purpura rhumatoïde. Comme le process habituel le veut, il demande au spécialiste de passer voir le patient. Pendant ce laps de temps d’attente, « j’ai pris des photos, avec l’accord du patient, et les ai mises sur MedPics, avec l’âge, les antécédents et mon hypothèse diagnostic ». En moins de 2 heures, plusieurs