Les paradoxes du #bigdata en #santé
Écran dans une unité de soins intensifs. Liang-Hai Sie/Quora Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Si le rôle positif des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la santé est incontestablement reconnu, l’explosion du big data est un changement majeur qui doit prévenir les risques sanitaires et non en développer de nouveaux tout en préservant l’intimité de la vie privée. Un risque de révélation publique d’un état de santé par nature d’ordre privé L’explosion des objets connectés et des applications de santé génère une masse de données à caractère personnel jamais égalée et dont le régime juridique n’est pas homogène. Coaching sportif, podomètre, balance intelligente, jusqu’au robot d’assistance thérapeutique… D’un côté, les données de santé ont un régime strict de protection (consommation d’un médicament, données figurant dans le dossier médical stricto sensu), de l’autre, les données de bien-être sont dépourvues de définition légale
#Diabètologie 3.0 : #Cellnovo et le #PancréasArtificiel de #TypeZeroTechnologies
#Cellnovo acquiert une licence commerciale pour la technologie de Pancréas Artificiel de #TypeZeroTechnologies Le groupe #Cellnovo , société de technologie médicale qui distribue la première micro-pompe connectée pour mieux gérer son diabète, et la société de santé connectée TypeZeroTechnologies, annoncent la signature d’un accord de licence commercial mondial pour l’intégration et la commercialisation de la technologie de Pancréas Artificiel de #TypeZero dans le système mobile de gestion du diabète de #Cellnovo. L’accord non-exclusif mondial permettra à #Cellnovo de développer et de commercialiser un produit #Cellnovo-TypeZero. Les efforts d’intégration sont en cours avec un lancement de produit prévu en 2018. Les termes financiers ne sont pas divulgués. Le logiciel de pancréas artificiel de #TypeZero Technologies, aussi connu sous le nom de « inControl AP », sera directement incorporé à la micro-pompe Bluetooth de #Cellnovo. inControl AP contrôle continuellement le niveau de glycémie grâce à une application mobile et fournit automatiquement des propositions d’ajustements pour réguler le taux de glycémie via une pompe à insuline intégrée. « Notre partenariat avec #TypeZeroTechnologies est une nouvelle étape vers la commercialisation de l’un des premiers systèmes de gestion automatisé du diabète, commente Sophie
#SantéConnectée : le #Patient au centre de la #Médecine de demain
Avec l’essor du numérique il y a de plus en plus de données de santé hébergées en dehors de l’hôpital ou du cabinet médical. Les tentatives jusqu’alors infructueuses de Dossier Médical Partagé (DMP) sont désormais concurrencées par l’émergence croissante de start-ups spécialisées dans la e-santé. Ce phénomène, s’accélérant, remet la sécurité de l’hébergement des données sensibles au cœur du débat public. Et d’autant plus à l’heure de la digitalisation, où tout le monde ou presque partage ses données de santé en utilisant des applications ou des objets connectés. Dans ce monde interconnecté, la médecine de demain sera digitalisée, et les acteurs de la santé auront besoin de professionnels pour sécuriser ces données sensibles. Pour éviter l’exposition publique des données de santé Au niveau Européen, l’État Français est l’acteur qui a le plus essayé de réguler et de centraliser l’hébergement des données de santé pour répondre aux nouvelles problématiques que la digitalisation d’un tel secteur impliquait. Cela n’a pas fonctionné. Pourquoi ? Car l’État a laissé un acteur-clé de cette relation tripartite de côté : le patient. Aujourd’hui, en marge d’un mouvement national de digitalisation
#SeriousGames : #Innovation et nouvelle #Thérapeutique 3.0
Serious games : les jeux vidéo peuvent-ils aussi vous soigner ? Nouveaux venus dans l’univers médical, les « serious games » ou jeux vidéo sérieux accompagnent désormais les médecins et leurs patients mais aussi tous ceux qui sont soucieux de leur santé. On peut apprendre en s’amusant. Même dans un domaine aussi sérieux que la santé : tel est le défi des serious games, ces jeux très sérieux, purs produits de l’ère digitale. Conçu par l’armée américaine en 2000, le premier avait pour objectif le recrutement de jeunes soldats. Le genre fut ensuite adopté, avec succès, par les organismes de formation. Avant d’investir l’univers de la santé pour informer, accompagner le grand public, les malades et leurs familles. Mais aussi former le personnel médical. Accompagner les familles Pour les patients et leurs proches, le serious game peut jouer le rôle d’un coach. « Même s’ils sont encore relativement peu connus en France, nous n’avions aucun doute sur leur utilité », explique Anita Granero, présidente de l’association Oscar’s Angels qui a participé à l’élaboration d’un jeu, mis en ligne par le CHU et la clinique Pasteur de Toulouse,
#HôpitalNumérique devient #Numérique&Santé – 14 juin 2017 de 9h à 15h aux Ateliers des Capucins – Brest
Numérique & Santé > 14 Juin à Brest aux Ateliers des Capucins > 21 Septembre à Nantes Atlanpole Biotherapies et Images & Réseaux, avec le soutien d’ID2Santé, Atlanpole, du Technopôle Brest-Iroise et d’Angers Technopole organisent cette année deux nouvelles journées thématiques autour des enjeux et des défis numériques pour la santé. Au service du croisement de filières, ces deux journées ont l’objectif de permettre aux acteurs du numérique du Grand Ouest de rencontrer ceux de la santé autour d’une ambition commune : conduire le système médical français vers une ère plus numérique? Deux programmes riches de témoignages à ne pas manquer avec des conférences, tables rondes, rendez-vous B2B, un espace showroom. Et la possibilité de visiter de laboratoire de recherche en information médicale (lors de la journée à Brest) et le nouvel espace ambulatoire du Groupe Confluent (lors de la journée à Nantes) pour des démonstrations de projets innovants déjà lancés dans le Grand-Ouest… Professionnels de santé, chercheurs, entrepreneurs, investisseurs… réservez dès aujourd'hui vos places ! Entrée et stand gratuit pour les membres d’Images & Réseaux et d'Atlanpole Biotherapies Tarifs 50 € l’entrée individuelle ou 250 € le stand de 2m² (2 entrées incluses) pour les non-membres Inscrivez-vous Programme
#Visiomed : #Etude 3.0 , les femmes et les maladies cardiovasculaires
Une étude* de Visiomed Group réalisée par OpinionWay. A l'occasion du Red Day, Visiomed Group, le spécialiste des objets et services de santé connectés portés par la marque BewellConnect®, a fait le point sur le niveau de connaissance qu'ont les Françaises concernant leur risque de maladie cardiovasculaire. Et les a interrogées sur les moyens de prévention qui existent avec les objets de santé connectés. Entre fausses idées et méconnaissance du sujet, le chemin est encore long… mais plusieurs éléments sont encourageants. Les femmes ont souvent une fausse idée des maladies cardiovasculaires. Nombreuses sont celles qui pensent d'abord aux hommes quand on les évoque. Et pourtant elles sont aussi très concernées par ces maladies dont les symptômes sont parfois différents de ceux des hommes. Mais savent-elles vraiment si elles sont personnellement concernées, quels sont les facteurs aggravants de ces maladies et surtout comment on peut se surveiller pour les prévenir ? Pour avoir un tableau précis de tout cela, Visiomed Group a lancé une grande étude avec l'institut OpinionWay* sur les « Femmes et maladies cardiovasculaires », auprès de 1276 femmes françaisesâgées de
#MesDocteurs dématérialise l’#ordonnance et passe à la #téléconsultation
MesDocteurs, la start-up française leader du téléconseil médical, entre sur le marché de la téléconsultation. Cette avancée majeure a été rendue possible grâce à un accord avec les ARS (Agences Régionales de Santé), permettant à MesDocteurs de contractualiser avec des mutuelles, des assureurs et des entreprises et à ses médecins partenaires de délivrer des ordonnances. Start-Up fondée en 2015 par Chloé Ramade, Séverine Grégoire et Nicolas Orofino (équipe fondatrice de Monshowroom vendue en novembre 2014 au Groupe Casino), MesDocteurs est une plateforme de téléconseil médical payant qui renvoie, si nécessaire, vers un professionnel de santé, ou en cas d’urgence avérée, vers le centre 15 ou l’hôpital le plus proche. En janvier 2016, MesDocteurs a levé 1.2 millions d’euros auprès d’Omnes Capital, de Partech Ventures et du courtier en risques entreprise Delta assurances. MesDocteurs, franchit ainsi une nouvelle étape, majeure, dans son développement. La start-up offre, en exclusivité, un nouveau service de téléconsultation, dont pourront bénéficier dès à présent les adhérents des mutuelles ou des assurances avec lesquelles MesDocteurs a passé un accord. Ses 270 médecins partenaires sont aujourd’hui autorisés à poser un diagnostic en ligne et, s’ils l’estiment nécessaire,
#Cybermédecine : #ConnectedDoctors est partenaire de #Cybermed 2017
La troisième édition de CYBERMED 2017 aura lieu le 23 septembre au Palais des Congrès d’Antibes Juan Les Pins. Cette édition rassemblera l'ensemble des innovations du secteur de la #Cybermédecine : téléconsultation, télémédecine, objets connectés, robotique médicale et chirurgicale, réalité virtuelle et intelligence artificielle, tous les aspects seront abordés ! Les orateurs du panel apporteront leur vision de l’avenir médical lors de conférences et tables rondes, où les échanges avec les participants sont essentiels. Les Comités CYBERMED tiennent à mettre les patients au cœur des débats, étant les premiers utilisateurs des solutions d’e-santé, face aux professionnels de la médecine, qui restent les interprètes et chefs d’orchestre de cette multitude de nouveaux outils. La formation des uns et des autres utilisateurs est indispensable face aux progrès continus et illimités de ces nouvelles technologies. Nous avons abordé lors des précédentes éditions le big data, l’évaluation des applications médicales, l’évolution des performances des dispositifs, l’e-santé dans le monde, l'intelligence artificielle, etc…. Tous ces sujets feront l'actualité le 23 septembre 2017. La chirurgie robotique et la réalité virtuelle seront abordées et débattues plus profondément, ayant été les thèmes d’intervention favoris de nos participants en 2016. L’intelligence artificielle, axe
#Mutuelle 3.0 : #HarmonieMutuelle lance un incubateur de #Startups #Santé
A Nantes, Harmonie Mutuelle Atlantique vient de créer Creative Care Lab, une structure d’accompagnement de startups spécialistes en santé. En Pays de la Loire, l’antenne régionale d’Harmonie Mutuelle vient de lancer un incubateur de startups santé. Baptisée Creative Care Factory, cette structure d’accompagnement a été fondée en collaboration avec la Société d’aménagement de la métropole Ouest Atlantique (Samoa), en charge de l’urbanisme de l’île de Nantes. NEUF JEUNES POUSSES RETENUES Fin janvier, neuf jeunes pousses ont été sélectionnées. Elles seront hébergées pendant vingt-quatre mois sur plus de 200m², en bord de Loire, au siège d’Harmonie Mutuelle Atlantique, un monumental bâtiment orné d’une œuvre composée de néons annonciateurs de la météo. La Samoa loue ces locaux pour les lauréates. Elle va coacher ces dernières d’un point de vue économique, marketing… et animer ce microcosme par le biais d’interventions d’experts, dont des membres du staff de la mutuelle de santé. «De plus, un membre de l’équipe de la direction Stratégie de l’offre et de l’innovation viendra chaque semaine rencontrer les startups pour les épauler», explique Lionel Fournier, directeur de la région Atlantique pour Harmonie Mutuelle, qui apporte aussi un
#SantéConnectée : la révolution digitale n’ubérisera pas le métier de médecin
La santé doit trouver son propre modèle dans la révolution digitale. Mais elle ne remplacera jamais le médecin. Par Séverine Grégoire, PDG et Co-fondatrice de MesDocteurs.com L' e-santé fait beaucoup parler aujourd'hui, et suscite de nombreuses inquiétudes : ne va-t-elle pas « ubériser » le monde de la santé ? Par ce mot à la mode, on entend souvent : « précariser », « fragiliser », « transformer dangereusement » les métiers en place. Mais comme souvent avec les mots à la mode, ils traduisent un manque de compréhension et de précision des enjeux. En 2014, Apple intégrait à son logiciel pour smartphone l'application « Santé », recueillant les données santé du propriétaire du téléphone. En juin 2016, Google inaugurait une recherche de réponses santé par symptômes, via un algorithme orientant les utilisateurs vers de l'automédication. L'intelligence artificielle d'un Watson ou d'un Google Deep Mind ne finira-t-elle pas par remplacer le médecin ? Les outils digitaux de consultation santé ne vont-ils pas fournir diagnostics, ordonnances et traitements aux patients, sans intermédiaire relationnel humain ? De fait, l'explosion des NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) a introduit un nouveau modèle
#Medaviz le #téléconseil #médical en un clic qui zappe les déserts médicaux
LE 1er "GéNéRALISTE DATING" SUR YOU TUBE L’été dernier, une vidéo a fait le buzz sur la toile. Landudec, petite commune de 1 400 habitants, y met en avant ses atouts pour attirer un médecin généraliste, dans le cadre d’un « Généraliste dating ». La vidéo est bien faite et les images prêtent à sourire, mais la situation est symptomatique d’un mal plus profond : la désertification médicale de notre pays. Et plus globalement, la difficulté grandissante pour accéder aux soins. 117 jours en moyenne pour avoir un rdv avec son ophtalmo, 68 jours pour un gynéco, 64 jours pour un dermato… et même une semaine pour un généraliste ! Le dernier baromètre de Jalma est édifiant. UNE SOLUTION : LA TéLéCONSULTATION Comme souvent, de situations problématiques naissent de nouvelles activités et des nouveaux secteurs. La e-santé en fait partie, depuis la prise de rendez-vous médicaux en ligne à la livraison des médicaments à domicile, en passant par la téléconsultation. Le potentiel de cet immense marché est plus que prometteur, avec une estimation entre 2,2 et 3 milliards d’euros par an. Si on se concentre sur la téléconsultation, cette pratique est déjà extrêmement
#Startup 3.0 : #Kyomed accélère son développement à l’international
MONTPELLIER - Kyomed l'aventure continue ! Trois ans après sa création, la PME montpelliéraine accélère son développement à l'international Créée en avril 2014, Kyomed a bâti toute une gamme de services couvrant les enjeux de l'e-santé et de la médecine personnalisée. Depuis 3 ans, ses équipes accompagnent un large panel d'acteurs pharmaceutiques, dispositifs médicaux et des nouvelles technologies tout au long du développement de leurs solutions de santé connectées et intelligentes. Les différentes plateformes expertes conçues par Kyomed servent aussi bien pour la conception des solutions que pour leur validation clinique et d'usages. Forte d'une croissance soutenue (+57% entre son premier et deuxième exercice), l'entreprise montpelliéraine aborde une nouvelle phase de son développement, avec la volonté d'affirmer sa présence à l'international et de renforcer son expertise dans le domaine des maladies chroniques, notamment en oncologie et pathologies neurodégénératives. Une approche globale qui anticipe l'évolution des pratiques médicales En moins de trois ans, Kyomed est passé du stade de start-up prometteuse au rang de PME porteuse d'un savoir-faire reconnu dans le monde entier. La société, qui compte aujourd'hui 11 salariés, réalise des études cliniques couplées à des évaluations d'usage des solutions innovantes de santé. A ce titre, elle a été impliquée dans des expérimentations majeures à vocation de déploiement national comme celle menée par la CARSAT
#LeLabEsanté – #Objetsconnectés #patients et pros de #santé : UPDOCS 1ère étude en vraie vie !
Le Lab e-Santé : un think-tank multidisciplinaire créé en 2002 Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes. Créé en 2002, Le Lab e-Santé est un groupe de réflexion pour faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en plein essor. Il a pour objectifs d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé, un collège de représentants d’associations de patients et d’accompagnants et les organismes institutionnels. Les médecins, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes… sont-ils prêts à s’approprier les objets connectés de santé ? Pour répondre à ces questions, Le Lab e-Santé a initié une large étude de terrain : UPDOCS, Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé. Retour sur les
#DonnéesPersonnelles #Trump décrète la #surveillancedemasse à l’échelle mondiale
Donald Trump décrète la surveillance de masse à l’échelle mondiale Un monde connecté… et surveillé. geralt/Pixabay Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) La protection offerte par le Privacy Act ne bénéficiera qu’aux citoyens américains et aux résidents autorisés. Décodage… Les non-citoyens américains privés de… vie privée Alors que le texte anti-immigration adopté le 27 janvier par Donald Trump soulève un tollé médiatisé, l’adoption du décret antiterrorisme signé 48 heures plus tôt et tout aussi nuisible est passé presque inaperçu et c’est bien à tort. Le décret d’amélioration de la sécurité publique au sein des États-Unis (Executive Order : Enhancing Public Safety in the Interior of the United States) prévoit que les agences telles que la NSA et le FBI devront « dans la mesure permise par la loi en vigueur, s’assurer que leurs politiques de protection des données personnelles excluent les non-citoyens américains et les non-résidents permanents autorisés, des protections offertes par le Privacy Act au regard des informations personnelles identifiantes » (Section 14 de l’Executive Order). Le Président Donald Trump a bien saisi l’utilité des mégadonnées comme l’a révélé la finesse des messages hyperindividualisés envoyés lors de sa campagne électorale par Cambridge Analytica. Avoir
#SantéConnectée : #CardioNexion, la #Cardiologie 3.0 prédictive par #@-Health
#CardioNexion, premier service proposé par @-Health, consiste en l’association d’un dispositif médical unique et connecté à un système d’évaluation en temps réel des risques de pathologies cardiovasculaires. L’association de ces technologies est une révolution dans la manière de traiter les troubles cardiaques. 24h/24 et 7j/7, CardioNexion analyse les signaux collectés sur le patient, le Cardionecté, et alerte le praticien en cas de détection d’anomalie. La prescription est alors parfaitement adaptée et l’efficacité du traitement contrôlée en continu. Au palmarès des maladies les plus mortelles, les pathologies cardiovasculaires, comme les AVC, arrivent tristement en tête, que ce soit en France ou partout dans le monde. Et quand elles ne tuent pas, elles peuvent laisser les personnes handicapées à vie. De fait, toutes les solutions pour s’attaquer à ce véritable fléau sont les bienvenues, à l’image de celle proposée par @-Health Cardionexion, une entreprise française basée à Aix-en-Provence, et résolument tournée vers la médecine prédictive. Pour elle, l’une des réponses passerait par l’utilisation d’un wearable unique et ultraperformant, prenant la forme d’un vêtement connecté, et capable de prédire une maladie cardiovasculaire avant même que le patient n’en ressente les symptômes. Un
#ConnectedHealthLab : le médecin est le créateur de la #Digitalisation de son #CabinetMedical
#ConnectedDoctors, est la seule association de professionnels 3.0 pour faire émerger la médecine de demain assurément connectée. La véritable médecine de terrain , de campagne avec son isolement géographique dans le désert médical a fait jaillir un véritable désir de connexions multiples et variées. L'intégration de #ConnectedDoctors dans le #ThinkTank associant #HarmonieMutuelle et #Orange ouvre enfin la possibilité de faire émerger le premier #ConnectedHealthLab , véritable embryon du #Cabinet 3.0 pour un #Médecin digital et expert , enfin reconnu de tous. Nous militons tous pour une professionnalisation de la santé connectée, plaçant le patient 3.0 au cœur du système de santé interconnecté. Le déploiement de la santé connectée passera inéluctablement par les professionnels de santé avec deux leviers, le parcours de soin connecté et la médecine ambulatoire connectée. Un effet de masse va bientôt émerger par les #Mutuelles mais contrôlé d'une main éthique et professionnelle pour assurer la vertueuse mutation digitale de la médecine de demain prédictive et personnalisée Le pharmacien reste la véritable pierre angulaire de cet écosystème connecté. #Connected Doctors met depuis peu le Docteur Eric COUHET en immersion 3.0 dans un #ConnectedHealthLab, seul et
#ConnectedHealthLab : la #Patiente 3.0 créatrice du #ConsentementMédicalEclairé et #Connecté
#ConnectedHealthLab fait émerger la nouvelle et réelle relation médecin-patient 3.0 de demain. La relation médecin patient est une alchimie des plus sensibles et transformer ce qui historiquement est plutôt une chape de plomb descendante en or d’humanisme et d’échange s’avère des plus délicats mais désormais possible. La #SantéConnectée n’est pas un assemblage de gadgets, une galaxie d’applications, un #BigData inéfficace.£ Non la santé connectée c’est un peu de tout ça à la fois sans rien en être. La #SantéConnectée c’est avant tout une partie de la médecine personnalisée. La #SantéConnectée, c’est aider le médecin à focaliser son attention sur le patient en lui enlevant les tâches de saisie, lui faire gagner du temps. C'est l'essence même du ConnectedHealthLab à #Cholet , le #LivingLab de #ConnectedDoctors. Lorsque la toise, la balance, le tensiomètre, les différents éléments techniques incrémentent de manière autonome la base de données du médecin sans que celui-ci ait besoin de saisir quoi que ce soit, c’est du temps et/ou de l’attention médicale précieuse de gagnée. La #Santéconnectée, c’est aussi la collecte de données médicales directement dans le logiciel métier du patient via différents types de dispositifs médicaux quels
#SantéConnectée #iHealth part à la conquête des #Officines en 2017
À propos d’iHealth Née en 2010 à Mountain View en Californie, et avec des bureaux en France et en Chine, iHealth vise à rendre —quel que soit l’âge de l’utilisateur— la prise en main active de sa santé la plus simple possible. Pour cela, iHealth conçoit et fabrique des produits de santé innovants, conviviaux et mobiles, qui se connectent au Cloud. Les produits iHealth permettent aux utilisateurs de mesurer précisément, de suivre et de partager leurs données vitales. iHealth mise tout sur l’officine pour le développement de ses ventes en 2017 iHealth souhaite renforcer le rôle du pharmacien en tant que professionnel de santé qui conseille et accompagne les personnes atteintes de maladies chroniques. Pour Stéphane Kerrien, CEO d’iHealth EMEA, « la pharmacie est le point de vente le plus logique pour nos dispositifs médicaux connectés et nous allons nous consacrer cette année à permettre à nos partenaires officinaux d’être au cœur du développement de ce marché et de maîtriser la révolution technologique qu’il représente. » La digitalisation de l’officine devrait permettre aux Officinaux de participer au suivi des patients, de fidéliser et développer une clientèle et surtout de s’adapter aux nouveaux
#MedPics #esanté #santémobile l’instagram médical 2 fois médaille d’or passe en V2
MedPics, lA médecine par l'image Publiée dès octobre 2014, sur iOs et à la mi-février 2015 sur Androïd, MedPics est une application mobile gratuite et une plateforme web qui permet de réunir, en un seul et même espace, l’ensemble du corps médical pour échanger des pratiques et des conseils autour de cas cliniques. L’objectif ? Améliorer leur formation ou perfectionner un diagnostic en se basant sur l’intelligence collective. Respectant la déontologie médicale, MedPics permet d’anonymiser simplement les cas cliniques publiés et fait l’objet d’une modération de chaque cas. 2017 une année en or Prix Startup Or du Festival de la Communication Santé, Trophée de l’application mobile de santé destinée aux professionnels de santé
#BiennaleDesign : #Sigvaris teste sa chaussette connectée
L'entreprise de Saint-Just-Saint-Rambert vérifie auprès des utilisateurs l'intérêt d'un article de contention qui enregistrerait des données grâce à une puce électronique. Pour la seconde édition consécutive, Sigvaris est présente au sein des laboratoires d’expérimentation de la Biennale internationale design de Saint-Etienne. C’est cette fois l’occasion pour le leader du marché de la compression médicale d’interroger le visiteur sur son intérêt pour de futures chaussettes, bas et collants de contention connectés. « Nous l’avons déjà présentée dans des salons seniors. Ici c’est notre premier test utilisateur auprès du grand public », déclare Jacques Lacroix, directeur innovation, à propos de la chaussette connectée. « La technologie est disponible. Il s’agit d’envisager les services attendus », explique le représentant de l’entreprise de Saint-Just-Saint-Rambert. La puce fonctionnant sous des technologies éprouvées, de type NFC ou RFID, collecterait de façon inerte des données destinées à être exploitées par la suite. Le groupe, qui fabrique près de cinq millions de paires d’articles par an, estime à environ 5 % le surcoût engendré par l’incorporation d’une puce électronique. Soit directement à la commande soit à l’occasion d’une « reprise ». Parmi
#Innovation : les #RobotsHumanoïdes traitent les #Implants de tissus musculaires
Des robots humanoïdes pour aider à améliorer les implants de tissus musculaires ? Des chercheurs américains donnent une piste de réflexion Ces dix dernières années, des progrès énormes ont été réalisés dans la mise au point d’un type particulier de robots : les humanoïdes. Google s’est lancé dans cette niche il y a 4 ans. Cette année, des chercheurs de l’université d’Oxford pour leur part nous proposent de replonger dans l’univers de la robotique médicale. Ils entrevoient l’utilisation de robots humanoïdes pour aider à améliorer les implants de tissus musculaires. Produire du muscle à la demande, voilà l’un des objectifs des ingénieurs et chercheurs engagés en biotechnologie. Les recherches battent leur plein dans cet univers. En 2012, des chercheurs d’une université nord-américaine ont réussi à « cultiver » des tissus musculaires et à les implanter avec succès à des souris blessées qui ont alors retrouvé de la vigueur. D’après des recherches plus récentes menées par Pierre-Alexis Mouthuy et Andrew Carr de l’université d’Oxford, des résultats tels que ceux obtenus dans le cas des souris l’ont été à l’aide de bioréacteurs qui ont tous un dénominateur commun : le tissu
#SantéConnectée : #iHealth à l’assaut des #Pharmacies
La pharmacie est le point de vente le plus logique pour nos dispositifs médicaux connectés et nous allons nous consacrer cette année à permettre à nos partenaires officinaux d’être au cœur du développement de ce marché et de maîtriser la révolution technologique qu’il représente », explique Stéphane Kerrien, CEO d’iHealth EMEA. Une borne interactive itinérante restant en place un mois dans les officines qui le souhaitent. Parmi les objets connectés et applis que cette borne pédagogique et conçue par Mobil M accueille, on trouve d’ailleurs l’oxymètre de pouls iHealthAir et le tensiomètre iHealth Track. Ce nouveau service qui s’accompagne d’une formation des équipes officinales. Pour joindre le geste à la parole, la marque iHealth met également à disposition brochures, présentoirs et tutti quanti, ainsi que des chevalets de comptoir pour faciliter le dialogue avec le patient. Enfin, des sessions de formation en e-learning sont également dispensées par des visiteurs iHealth pour « démocratiser l’apprentissage de la santé connectée auprès du personnel officinal et les accompagner dans leur quotidien ».
#SantéConnectée : la #Digitalisation doit émerger dès la salle d’#Attente.
#ConnectedMedicalCenter : la digitalisation et la connexion doivent émerger dès la salle d’attente. Le cabinet médical même perdu dans le désert médical conserve son sas de décompression 1.0. L’attente y est infinie et impersonnelle, ponctuée par des pleurs d’enfants fièvreux et les toux répétitives ,contagieuses de nouveaux arrivants grippés et défigurés par des nuits déconnectées de tout sommeil réparateur. Le médecin arrive encore et toujours en retard, il y a même de l’art dans ses retards, cloisonné, perturbé et isolé, il trouve encore la force d’affronter cette arène contaminée , demandeuse de soins urgents multiples et désordonnés. La salle d’attente doit se digitaliser. L’attente doit y être respectable, mais aussi constructive, les consultations peuvent être préparées en amont par des questionnaires personnalisés, intuitifs et médicalisés 3.0. Le temps passé dans une salle d’attente ne doit pas être un simple sas de décompression, mais un véritable #SpaceMontain 3.0 pour faciliter la consultation médicale future avide de fluidité et de professionnalisme. On peut même imaginer un #ConnectedCorner dans la salle d'attente avec prise de tension artérielle , poids et oxymétrie. Une alerte connectée dans le cabinet médical avec une
#ConnectedMedicalCenter : #Consultation 3.0 , sera personnalisable en #Amont
#ConnectedDoctors a fait émerger dans son cabinet pilote 3.0 un #ConnectedMedicalCenter, innovation pratique et quotidienne avec un partenaire de premier choix , #MonDocteur. Ensemble , nous expérimentons au plus loin les capacités d'un agenda intelligent , paramétrable et personnalisé pour une meilleure pratique médicale 3.0. Le médecin 3.0 entre enfin en immersion complète dans la révolution de sa pratique médicale. La préparation de la consultation médicale avec des rappels par mails ou SMS est la face enfin visible de l'iceberg 3.0 pour éviter un naufrage massif de tous les professionnels de santé. La paperasserie 1.0 avec ses colonnes interminables de tampons répétitifs transforment le médecin généraliste en un véritable pseudo-parkinsonien à la signature volatile et quelque peu incontrôlée. L'agenda intelligent reste la première étape nécessaire et vertueuse dans la digitalisation du cabinet médical de demain. L'agenda doit être un véritable éclaireur 3.0 à la recherche du temps médical perdu. Les salles d’attente anonymes et déconnectées de toutes informations utiles pour le patient (demandeur légitime d’informations en temps réel) doivent maintenant muter pour apporter une véritable information en amont de la consultation médicale pour un temps médical gagné. La