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Après des premiers tests encourageants, la réalité virtuelle pourrait envahir demain les blocs opératoires. Shutterstock   Qu’il s’agisse d’améliorer le parcours de soin, de fournir une assistance à distance à un chirurgien, de mieux surveiller les maladies chroniques ou, d’une façon générale, d’optimiser les parcours de soin, la santé connectée est en train de bouleverser l’organisation du système de santé. Au cours des dernières années, la santé connectée est aussi devenue une nouvelle discipline de recherche, ce qui s’est naturellement accompagné d’un besoin de formations diplômantes. Boris Hansel, Université Paris Diderot et Patrick Nataf, AP-HP Qu’est-ce que la « santé connectée » ? Dans son acception la plus large, l’expression « santé connectée » recouvre la télémédecine (acte médical à distance tel que défini par la loi) et le télésoin (acte à distance réalisé un pharmacien d’officine ou un professionnel de santé), les objets connectés en santé, les applications de télésuivi (échanges de données à distance permettant de suivre un patient) et d’e-coaching (programme d’aide au changement de comportement qu’il soit ou non automatisé), l’intelligence artificielle ainsi que toutes les solutions diagnostiques et autres outils numériques en rapport avec la santé et

Appel à communication Prix de l'Innovation en Télémédecine Dans le cadre du prochain congrès de la Télémédecine "2019: La télémédecine en pratique" qui aura lieu les 3 et 4 décembre à Paris, la SFTéléméd en partenariat avec Medicen et le SNITEM organisent le prix de l'innovation et lancent un appel à communication à destination de porteurs de projet ou chefs d'entreprise qui développent une innovation de TELEMEDECINE : éducation thérapeutique, pathologies chroniques, données / IA, Pilotage / évaluation, innovation organisationnelle / parcours, dispositif médical connecté, formation

L'ordinateur et ses algorithmes deviendra t-il un outil de médecine comme un autre ? Rawpixel/Unsplash, CC BY-SA Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) La santé a été identifiée comme un des secteurs prioritaires du développement de l’IA par le rapport Villani. La course aux données de santé et donc lancée. Le caractère sensible de ces données pose des questions éthiques quant à leur collecte et leur traitement par les algorithmes. La numérisation irréversible des corps dépasse pourtant la manière d’exploiter ces données dans un parcours de soin stricto sensu. Si la France souhaite réellement se démarquer, elle devra garantir que les considérations éthiques et déontologiques sont intégrées dès la conception des outils jusqu’après la phase de déploiement et aussi s’inscrire dans une perspective mondiale plutôt que nationale. Un écosystème des données de santé qui peine à voir le jour D’ici 2019, notre système national des données de santé (SNDS) rassemblera 450 téraoctets (1012 octets) d’informations stratégiques rassemblées dans une seule base,

Maryne  Cotty Eslous 1) D’où venez-vous ? Je suis née à la Rochelle mais j’ai effectué tout mon parcours universitaire sur Bordeaux. C’est sur Bordeaux que je me suis construite en tant que femme, chercheuse, et cheffe d’entreprise. Lucine c’est la rencontre entre mon parcours personnel et professionnel. Je suis moi-même douloureuse chronique et j’ai vécu les difficultés du parcours de soin « douleur ». Également chercheuse de profession, j’ai choisi de croiser les disciplines pour comprendre la complexité de l’être humain : Neurosciences, UX, droit, anthropologie, psychologie, histoire. C’est au fil de mes expériences professionnelles en R&D que j’ai choisi de m’intéresser plus particulièrement à la douleur et aux nouvelles technologies. Après deux années à Haut-Lévêque au sein d’un service de neurologie, et trois années en tant que chargée de projet innovation en e-santé, j’ai continué ma formation dans la science de la data, de l’applicatif (data-visualisation, netnographie) et du handicap (formation accessibilité, ergonomie seniors). 2) Qui êtes-vous ? Aujourd’hui je peux me définir comme Chercheuse et cheffe d’entreprise. Sur un plan personnel je dirai que je suis une insatiable curieuse : j’aime apprendre, lire, faire de nouvelle expérience. Je

1) D’où venez-vous ? De père Allemand et de mère Suisse, je suis né en Nouvelle Zélande. J’ai passé toute mon enfance à changer de pays à pays tous les quatre ans, et suis arrivé en Afrique du Sud à l’âge de 16 ans. Je suis resté en Afrique du Sud presque vingt ans et y ai complété mes études universitaires, me suis marié, eu mes enfants, etc. Je suis donc plus marqué par la culture anglo-saxonne que par d’autres cultures. J’ai eu une enfance avec une éducation rigoureuse et classique, marquée par la littérature, les arts et les langues. Je suis aujourd’hui reconnaissant à mes parents de nous avoir « forcé » à apprendre différentes langues et de nous avoir ouvert l’esprit en voyageant à travers diverses cultures. Je me suis établi avec ma ravissante épouse Taiwanaise et nos deux filles en Europe en 2002, transitant par le Royaume Uni et arrivant en France en 2003. 2) Qui êtes-vous ? J’ai passé toute mon enfance et première vie professionnelle en tant que pianiste de concert jusqu’à l’âge de 26 ans. A cet âge j’ai

C’est à la France que revient l’initiative d’avoir créé en 1970 un prix de la recherche pharmaceutique dont la notoriété et le rayonnement en ont fait, depuis, la plus grande distinction mondiale en cette matière : le prix Galien.   Le prix Galien distingue des innovations en santé (toutes thérapeutiques confondues) remarquables, récentes et à disposition du public ainsi que des travaux de recherche emblématiques. Il contribue donc, notamment, à promouvoir et à dynamiser la recherche en santé et à encourager les laboratoires et les équipes qui la font avancer. Il honore des innovations d’exception dans tous les domaines de la santé : médicament, dispositif médical, e-santé mais aussi  l’accompagnement du patient.  * L’intérêt que lui portent les Pouvoirs publics, notamment des Ministres de la Santé, de la Recherche ou de l’Industrie ainsi que son audience à l’étranger, incitent les équipes à se mobiliser toujours davantage pour obtenir cette distinction.  * Si le prestige du prix Galien s’est accru au fil des ans, c’est grâce aux membres des différents jurys qui comptent d’éminents experts et spécialistes dans chaque catégorie. Ils ont su, par leur choix de lauréats

Team’Doc est une startup française créée en 2017 par Sacha Rozencwajg, interne en Anesthésie-Réanimation à l’AP-HP. Startup indépendante, Team’Doc a levé 600 000 euros auprès d’investisseurs privés pour développer un outil qui réponde vraiment aux attentes et besoins des médecins et paramédicaux à l’hôpital, tout en respectant les critères les plus stricts en termes de sécurité et de confidentialité des données (normes HADS). Aujourd'hui Team’Doc et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) signent un contrat de collaboration pour expérimenter à l’hôpital Beaujon l’application. Elle a pour ambition de faciliter le quotidien des équipes soignantes et d’améliorer la prise en charge des patients à l’hôpital. Un an après sa création, la startup Team’Doc annonce une levée de fonds de 600 000 euros auprès d’investisseurs privés, et lance une expérimentation au sein du service Anesthésie-Réanimation du Centre Hospitalo-Universitaire (C.H.U.) de Beaujon, AP-HP. S’attaquant à la problématique de la communication entre personnels hospitaliers, Team’Doc propose une solution complète, facilitant les transmissions médicales et améliorant la prise en charge des patients. Sacha Rozencwajg, interne en Anesthésie-Réanimation à l’AP-HP et fondateur de Team’Doc explique

Aviitam, start-up spécialisée dans l’e-santé, lance le premier carnet de santé intelligent dédié aux modes de vie et destiné à optimiser le parcours de soins du patient et améliorer sa prise en charge. Conçu et développé par le Pr. Avignon et le Dr. Attalin du CHU de Montpellier, médecins-experts dans la prise en charge des maladies chroniques liées au mode de vie – obésité, diabète, cholestérol et troubles du sommeil, Aviitam constitue un véritable compagnon de route pour guider le patient vers un mode de vie plus équilibré et optimiser sa santé. Le carnet de santé Aviitam place le patient au cœur du système de soin en le rendant pleinement acteur de sa santé à travers un véritable partenariat avec son médecin. Aviitam lance le premiers parcours de soin dédié à l’Obésité pendant la journée Européenne de l’Obésité. La barre des 50% de la population Française en surcharge pondérale (surpoids et obésité) est maintenant dépassée ! Aviitam propose le 1er carnet de santé Intelligent dédié à la prise en charge du surpoids et de l’Obésité avant de s’attaquer aux autres maladies chroniques, diabète, cholestérol, hypertension

Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement depuis le chevet du patient La nouvelle application aide à éliminer la double saisie des constantes vitales, des scores d’alerte et des erreurs associées et permet la mise à disposition, en temps quasi-réel, de ces données dans le dossier patient informatisé. Ascom, fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC destinées au secteur de la santé, annonce le lancement d'Ascom Digistat® Vitals, sa nouvelle application permettant la saisie de constantes vitales et de scores d'alertes depuis le chevet du patient, et la mise à disposition de ces données dans le dossier patient informatisé. Grâce à cette application, et à partir d'un terminal applicatif Ascom Myco ou via une sélection de périphériques Android*, les professionnels de santé enregistrent les constantes vitales et les scores cliniques directement depuis le chevet du patient ; les données étant ensuite envoyées vers le dossier patient informatisé. Cette saisie permet d’éliminer "entre 4.4% et 15.2%" d'erreurs dans le cas où les constantes vitales sont notées sur papier puis ressaisies dans le dossier

Le ChatBot Challenge for Healthcare : une deuxième édition prometteuse en Ophtalmologie Evènement disruptif dans le secteur de la santé, le « Chatbot Challenge for Healthcare » est organisé avec la collaboration du CNFIS (Club Numérique Francophone et Innovation Santé), et de la société française PASTEL HEALTH spécialisée dans le design de solutions innovantes. Il se déroulera le 4 Octobre à l’ occasion d’une journée spéciale innovation dans les locaux de la Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild. Il s’agit du deuxième chatbot challenge pour la santé organisé en France après celui de juillet. Les chatbots sont des outils conversationnels, à ce titre ils permettent de s’affranchir du front end des applications, des menus et des phases de prises en main. On peut donc les qualifier d’interface utilisateurs de nouvelles générations. Ils seront les grand gagnants des prochaines années en offrant la possibilité de s’insinuer dans tous les IOT et les bornes d’interactions que l’industrie du homecare va distribuer.   Comment cet évènement se déroule  ? En mettant à la disposition des acteurs de la chaine de santé concernés par la filière des soins en ophtalmologie (patients, relais de santé

Turbu+, 1er dispositif médical connecté à un système d’inhalation L’asthme est une des pathologies chroniques les plus répandues en France. 4,15 millions de personnes* en souffrent. Il s’agit également de la première maladie chronique chez l’enfant. Parmi ces nombreux malades, 3 personnes sur 5* vivent encore avec un asthme mal contrôlé qui détériore leur quotidien et peut mettre leur vie en danger. AstraZeneca met à la disposition des pneumologues et de leurs patients un nouveau service : Turbu+. Turbu+ est le premier dispositif connecté à un système d’inhalation permettant aux médecins et aux patients de suivre les prises du traitement et de faciliter la discussion autour de l’observance. Un service à haute valeur ajoutée pour le médecin et les patients Une fois le dispositif Turbu+ fixé sur la molette du dispositif d'inhalation et jumelé au smartphone du patient, celui-ci va enregistrer chaque chargement de dose et permettre ainsi de suivre les inhalations du patient.1 Ces données collectées sur l’observance du patient peuvent constituer la base d’une discussion entre le médecin et son patient et permettre au médecin d’adapter au mieux le traitement de ce dernier.

Le numérique au service de la santé : quels apports des plateformes e-santé ? La conférence se déroulera dans l’amphithéâtre 152 de l’IAE Lille, 104 Avenue du Peuple Belge, 59800 Lille. Organisateurs Bénédicte MESSIANT, Sofien TRIFI, Joséphine BEHAREL, Amel SENOUCI, Marie GARMENDIA Y GURIDI, Claire DUBUS, Léa JOUAULT Votre contact Sofien TRIFI E-mail : sofien.trifi@laposte.net Tél. 06 10 86 32 02

Applications mobiles, télémédecine, objets connectés, Intelligence artificielle, … la santé connectée se développe à un rythme soutenu. L’apport du numérique dans la santé participe à l’évolution des pratiques médicales et soulève de nombreuses questions : Les professionnels de santé et le numérique : simples utilisateurs ou créateurs ? Comment perçoivent-ils l’utilisation des systèmes experts ? En quoi le numérique peut venir modifier leur pratique médicale ? Les étudiants d’aujourd’hui sont des natifs du numérique et les utilisateurs de demain : comment les impliquer au plus tôt dans l’innovation numérique ? Toutes ces questions seront abordées au cours de conférences et débats le Jeudi 17 Novembre à partir de 17h dans le Hall du CHU Arnaud de Villeneuve à Montpellier. Déroulé de l’évènement :  Conférence : quel est le rôle des systèmes experts dans la pratique médicale ? avec IBM Watson, l’Intelligence Artificielle remplace ou accompagne-t-elle le Médecin de demain ? Concours de Start-up : Jury composé d’étudiants de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nimes de l’Université de Montpellier Conférence : Eric Couhet : Doctor 3.0, l’expérience d’un Médecin Généraliste Connecté Participation gratuite mais inscription obligatoire sur le site de la digiworldweek  Prix

Les éditeurs de logiciels qui étaient innovants il y a 15 ans peuvent ils encore innover dans la santé aujourd’hui ? Ce weekend nous avons pu suivre sur Twitter un échange qui illustre bien ce que nous entendons chaque jour ou presque depuis le premier jour de notre étude de marché, en rencontrant les professionnels de santé dans les cabinets ou ailleurs. Et nous l’entendons de plus en plus. Les professionnels de santé exerçant en libéral, plus particulièrement les auxiliaires de santé, se plaignent que les logiciels ne s’intéressent pas aux fonctionnalités liées au métier, aux échanges avec la patient et les confrères, à la santé connectée. Ces logiciels se focalisent sur la télétransmission et sur les obligations administratives de la Sécurité Sociale, qui restent bien entendu indispensables. Un tweet a particulièrement attiré notre attention, car bien qu’il ferme la discussion, en fait il l’ouvre en même temps ! "Ce que fait ton logiciel métier aujourd'hui, il le faisait déjà il y a 10 ou 15 ans ;-)" La réflexion que cela nous amène est la suivante : est ce normal qu'un logiciel dans la santé fait la

Le mouvement a commencé de manière presque anecdotique avec l’arrivée il y a quelques années (une éternité dans l’espace-temps informatique !) du fameux Quantified Self, à savoir la connaissance de soi par l’analyse de données collectées. L’exemple le plus connu de ce mouvement étant symbolisé par les applications de running/sport permettant à tout possesseur d’une paire de baskets d’enregistrer son parcours, son rythme cardiaque, puis d’analyser tout cela confortablement installé dans son canapé. Puis les premiers trackers d’activité ont vu le jour, Fitbit en tête. Avec ces petits bracelets, il devenait possible de suivre son activité au quotidien (nombre de pas, allure, phase de repos…) et donc de se quantifier à tout va. Le gadget technologique est devenu une extension du smartphone qui n’était plus le seul périphérique mobile à vous accompagner au quotidien. Dès lors tout s’est accéléré pour arriver à la situation que l’on connait. Les mastodontes que sont Apple, Samsung et Google rivalisent de solutions pour prendre une place de choix dans la « wellness attitude », les prédictions les plus pessimistes quant au marché des objets connectés donnent le vertige et toutes

Le stéthoscope connecté, dont l’efficacité est  prouvé  est un concept lancé par la startup californienne Eko, dans le but de renouveler ce qui fût en 1816 une innovation majeur dans le monde de la médecine. Les innovations apportées au stéthoscope connecté vont  à coup sûr transformer la consultation médicale  de  demain. Le but de cet objet connecté est d’améliorer le dépistage et le diagnostic des maladies cardiovasculaires. On est vraiment ici  dans la médecine 3.0 avec un outil utilisé dans la pratique quotidienne  du médecin, au même titre que le tensiomètre, la balance ou l'oxymètre  de pouls. la technologie dont sera dotée ce stéthoscope connecté amplifiera les battements du cœur afin de permettre au médecin généraliste de mieux étudier le rythme cardiaque de son patient. La deuxième caractéristique technique intéressante de ce stéthoscope sera sa capacité à enregistrer le rythme cardiaque et à l’envoyer par Bluetooth sur une tablette tactile ou un smartphone. Cela permettra ainsi au médecin de conserver un historique des examens cardiovasculaires de ses patients, mais aussi de les comparer avec ceux d’autres cas pathologiques recensés sur un système Cloud. Le partage des données