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Après des premiers tests encourageants, la réalité virtuelle pourrait envahir demain les blocs opératoires. Shutterstock   Qu’il s’agisse d’améliorer le parcours de soin, de fournir une assistance à distance à un chirurgien, de mieux surveiller les maladies chroniques ou, d’une façon générale, d’optimiser les parcours de soin, la santé connectée est en train de bouleverser l’organisation du système de santé. Au cours des dernières années, la santé connectée est aussi devenue une nouvelle discipline de recherche, ce qui s’est naturellement accompagné d’un besoin de formations diplômantes. Boris Hansel, Université Paris Diderot et Patrick Nataf, AP-HP Qu’est-ce que la « santé connectée » ? Dans son acception la plus large, l’expression « santé connectée » recouvre la télémédecine (acte médical à distance tel que défini par la loi) et le télésoin (acte à distance réalisé un pharmacien d’officine ou un professionnel de santé), les objets connectés en santé, les applications de télésuivi (échanges de données à distance permettant de suivre un patient) et d’e-coaching (programme d’aide au changement de comportement qu’il soit ou non automatisé), l’intelligence artificielle ainsi que toutes les solutions diagnostiques et autres outils numériques en rapport avec la santé et

Alliances in the Digital Ecosystem Wednesday, June 19, 2019 18:00 CET - 21:00 CET Register Now! Please join us for a panel discussion followed by case study exercises Digital transformation is more than getting in on the latest trends.  It cannot be undertaken in a vacuum, and must be relevant to your business, with real business goals behind it. It is tough, hard work, and if you do not have support of the entire organization, it is easy to get off track.  Digital transformation can be a rogue activity, but it ultimately needs to be an enterprise-wide initiative. In this perspective are partnerships changing in the Digital Transformation Age? Are the requirements for selecting a strategic partner changing? During our session, representatives of the high-tech industry sector (namely healthcare and air/space) currently facing this global change where a digital transformation plays a crucial role, will share their experience and methodology in nurturing  the best digital ecosystem that makes sense to their business. Some pure digital players will also testify on how the effective digital transformation brings new energy to the business and creates momentum and support within the enterprise to

Aviitam, start-up spécialisée dans l’e-santé, lance le premier carnet de santé intelligent dédié aux modes de vie et destiné à optimiser le parcours de soins du patient et améliorer sa prise en charge. Conçu et développé par le Pr. Avignon et le Dr. Attalin du CHU de Montpellier, médecins-experts dans la prise en charge des maladies chroniques liées au mode de vie – obésité, diabète, cholestérol et troubles du sommeil, Aviitam constitue un véritable compagnon de route pour guider le patient vers un mode de vie plus équilibré et optimiser sa santé. Le carnet de santé Aviitam place le patient au cœur du système de soin en le rendant pleinement acteur de sa santé à travers un véritable partenariat avec son médecin. Aviitam lance le premiers parcours de soin dédié à l’Obésité pendant la journée Européenne de l’Obésité. La barre des 50% de la population Française en surcharge pondérale (surpoids et obésité) est maintenant dépassée ! Aviitam propose le 1er carnet de santé Intelligent dédié à la prise en charge du surpoids et de l’Obésité avant de s’attaquer aux autres maladies chroniques, diabète, cholestérol, hypertension

Novartis a pour ambition de répondre aux besoins non satisfaits des patients via des solutions thérapeutiques et également des services technologiques innovants de type digital care. ViaOpta Sim est un véritable outil technologique qui permet de « voir » avec les yeux d’une personne atteinte de troubles de la vision. ViaOpta Daily pourrait révolutionner l’aide à la personne en apportant une réponse concrète à des problématiques du quotidien causées par des troubles de la vision. A l’occasion du 124ème congrès de la SFO (Société Française d’Ophtalmologie), Novartis lance deux nouvelles applications mobiles ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Pour les personnes souffrant de troubles de la vision, les gestes les plus simples du quotidien peuvent se révéler difficiles, les déplacements devenir compliqués, et la vie sociale en pâtir. Par ailleurs, la maladie n’est pas toujours comprise par les proches et plus globalement par le grand public, et il est parfois difficile de comprendre ce que les patients vivent au quotidien. Pour répondre à ces besoins, Novartis met donc à disposition du grand public deux applications mobiles, ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Des applications innovantes pour

Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Un potentiel disruptif comparable à l’Open Data, des champs d’application multiples et une philosophie basée sur l’open source, le consensus distribué, la transparence et la résilience, la blockchain est-elle en passe de révolutionner la souveraineté, la finance, l’agriculture et… la santé ? Initialement, la « chaîne de blocs » est le protocole de chiffrement fondant le Bitcoin qui fonctionne en mode pair-à-pair pour créer une monnaie digitale : la vérification n’est plus faite par une autorité externe (États, banques), mais par les utilisateurs qui opèrent en tiers de confiance. Chaque bloc comprend une empreinte (« hash ») qui régit aussi leur agencement. Tous les utilisateurs qui ont installé le software Bitcoin peuvent vérifier à chaque instant combien ils possèdent de Bitcoins qui peuvent s’acheter, se vendre ou s’échanger contre une monnaie réelle (USD, Euro…). Cette technologie des registres distribués est applicable à de nombreux domaines au-delà de la crypto-monnaie : assurance, fintech, gestion de contrats (on parle de smart contracts) et peut s’utiliser couplée à une application. Certaines blockchains sont publiques, privées ou basées sur un consortium. Hong Kong explore comment cette technologie peut

Applications mobiles, télémédecine, objets connectés, Intelligence artificielle, … la santé connectée se développe à un rythme soutenu. L’apport du numérique dans la santé participe à l’évolution des pratiques médicales et soulève de nombreuses questions : Les professionnels de santé et le numérique : simples utilisateurs ou créateurs ? Comment perçoivent-ils l’utilisation des systèmes experts ? En quoi le numérique peut venir modifier leur pratique médicale ? Les étudiants d’aujourd’hui sont des natifs du numérique et les utilisateurs de demain : comment les impliquer au plus tôt dans l’innovation numérique ? Toutes ces questions seront abordées au cours de conférences et débats le Jeudi 17 Novembre à partir de 17h dans le Hall du CHU Arnaud de Villeneuve à Montpellier. Déroulé de l’évènement :  Conférence : quel est le rôle des systèmes experts dans la pratique médicale ? avec IBM Watson, l’Intelligence Artificielle remplace ou accompagne-t-elle le Médecin de demain ? Concours de Start-up : Jury composé d’étudiants de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nimes de l’Université de Montpellier Conférence : Eric Couhet : Doctor 3.0, l’expérience d’un Médecin Généraliste Connecté Participation gratuite mais inscription obligatoire sur le site de la digiworldweek  Prix

Avec le carnet de santé intelligent Aviitam, le patient devient acteur de sa prise en charge. Avant de se rendre chez le médecin, il pourra communiquer en amont des informations sur une plateforme de données sécurisées, accessible via internet. Cette application permet un gain de temps pour le patient et pour le médecin, lui permettant d’optimiser sa consultation. Pour créer cette plateforme, des médecins du CHU de Montpellier se sont associés à des partenaires techniques et industriels de l’Université et de l’Inserm. Un carnet de santé intelligent, connecté et sécurisé L’idée originale vient du Pr Antoine AVIGNON, responsable de l'équipe Nutrition-Diabète au CHU de Montpellier qui souhaitait faire évoluer et améliorer sa propre prise en charge des patients en situation de surpoids ou d'obésité. Il a souhaité créer une plateforme où les patients remplissent leurs données de santé et décrivent leur mode de vie avant de venir en consultation. Il s’est associé au Dr Vincent ATTALIN, médecin à l’unité transversale de nutrition du CHU de Montpellier pour développer ce projet avec pour objectif de faire gagner du temps aux médecins généralistes tout en

Juan Sebastián SUAREZ VALENCIA Médecin généraliste - Hôpital Jean Jaurès @juansuarezmd http://bress.healthcare 1) D’où venez-vous ? Je suis né en Colombie, puis j’ai vécu en Argentine pendant 10 ans pour enfin venir faire mes études de médecine à Paris, où je suis resté depuis. J’ai fait mes études de médecine à la faculté de médecine de Paris Descartes, où j’ai réalisé mon internat de médecine générale. Depuis le lycée je suis passionné par les nouvelles technologies et leur utilisation pour améliorer la vie quotidienne des personnes. J’ai toujours voulu réconcilier ces deux passions et il s’avère que le contexte actuel le permet tout particulièrement. 2) Qui êtes-vous ? Avant tout je suis médecin mais en parallèle je suis devenu entrepreneur et développeur. C’est finalement plus une suite logique de choix qui m’a amené à m’intéresser à d’autres domaines que la médecine. En effet, étant donné mon grand intérêt pour les nouvelles technologies, j’ai voulu apprendre plus sur leur fonctionnement et leur utilisation. C’est par le besoin de vouloir créer des outils pratiques dans pour moi que j’ai commencé à apprendre à programmer. J’ai appris les langages web, HTML5 –

En quelques semaines, Connected  Doctors, startup dans la santé, a su trouver sa place dans cette révolution numérique de la santé. C’est un véritable laboratoire d’idées numériques sur la santé connectée, la toile virtuelle se tisse  rapidement entre les différents  intervenants, les lignes bougent enfin ! L’ambition folle mais jouissive de Connected Doctors : transformer la santé 2.0 en une santé 3.0 connectée et accompagner les "découvreurs" dans leurs recherches pour atteindre la santé 4.0. Nous allons créer prochainement les premiers cours de santé connectée à la faculté de médecine : un DU de médecine connectée est en train de naître ! Devant certains fabricants peu ambitieux  et des médecins quelque peu frileux , il  y avait vraiment une faille numérique à combler, pour enfin parler de santé connectée. Après diverses publications  notamment les treize commandements de la santé connectée, nous devons publier rapidement le livre blanc de la santé connectée, livre blanc issu des analyses de la profession médicale et para-médicale. Il est temps  que la profession s’exprime sur ce sujet aussi Il faut bIen poser les bases de cette nouvelle santé connectée  de demain. Connected Doctors, véritable startup

Santé Connectée : La consultation idéale 3.0 de demain La  digitalisation du médecin est inéluctable et souhaitable.  Nous devons tous  rapidement devenir  des Connected Doctors, experts incontournables de notre système de santé en pleine révolution numérique. Les données médicales et l’arrivée des objets connectés doivent être intégrées. Cependant, il faut revenir  aux fondamentaux de la consultation 2.0 pour envisager une réelle envolée vers la médecine  de demain 3.0 "surfante" et interactive. Il faut  tenir compte enfin de la réalité de la consultation médicale en temps réel pour envisager la mutation digitale ludique et opérationnelle de celle-ci. Le nombre d’objets connectés, certifiés CE et FDA, doit  être limité lors de la consultation : Tensiomètre Balance Oxymètre de pouls Glucomètre Thermomètre Stéthoscope Electrocardiogramme Toise Ils doivent  intégrer la consultation médicale pour enfin être considérés comme des dispositifs médicaux . La santé connectée  est expertisée  en temps réel par le  médecin dans un cabinet médical. Le bien être connecté, lui,  fleurit  les rayons  des grandes enseignes de sport et d'électro-ménager

Médecine 3.0 : Interface sans fil cerveau-machine dédiée aux handicapés Des chercheurs américains sont parvenus à élaborer une interface sans fil qui pourrait permettre aux handicapés de contrôler ordinateurs, chaises roulantes et autres objets par la pensée. Initialement né d’un consortium visant à développer des techniques de contrôle par la pensée pour les personnes handicapées, le projet BrainGate a débuté il y a un peu plus de 10 ans par des implantations de puces dans les cerveaux des patient La puce était reliée à des ordinateurs via un câble, et détectait l’activité électrique du cerveau, censée traduire la volonté d’effectuer des mouvements ou des actions. Mais ces expérimentations ont vite trouvé leur principale limite : aucun de ces dispositifs ne peut être utilisé dans des conditions "normales". Il faut en effet plusieurs assistants scientifiques pour que l’implant fonctionne correctement. "Il est difficile pour un patient d’utiliser ce dispositif dans la mesure où il doit être connecté en permanence à une multitude de câbles" souligne Arto Nurmikko, professeur à la Brown University où le projet est né. Dix ans n’ont pas été de trop pour que ces chercheurs,

Un tatouage temporaire qui extrait et mesure le niveau de glucose à travers les cellules de la peau, vient d’être développé par ces « nano-ingénieurs » de l’Université de Californie - San Diego. Avec ces résultats, présentés dans la revue Analytical Chemistry, ces chercheurs apportent la preuve de concept à ce dispositif flexible et facile-à-porter, en toute discrétion, qui pourrait représenter sous peu une étape importante pour l’auto-surveillance des patients diabétiques. Contrôler sa glycémie quand on est diabétique, 3 à 5 fois par jour, n’est ni aisé, ni agréable. C’est pourtant la condition essentielle pour préserver une qualité de vie et éviter les complications. Alors, depuis des dizaines d’années, les initiatives de recherches foisonnent en alternative au lecteur de glycémie classique. Haleine, larmes, urine, salive, et même détection lacrymale de la glycémie, la recherche d’un système de surveillance non invasif foisonne. Ici, les chercheurs californiens développent un capteur sous forme de tatouage flexible. Ce n’est d’ailleurs pas la première tentative dans ce sens : un dispositif similaire appelé GlucoWatch avait été commercialisé en 2002, mais arrêté en raison d’irritation de la peau. Ce capteur

CardioLogs Technologies est une jeune startup française fondée en avril 2014. CardioLogs développe une solution d'interprétation automatique d'électrocardiogrammes (ECG)  fonctionnant en temps réel grâce à une technologie de pointe qui allie machine learning et connaissance médicale. L'électrocardiogramme est un examen aussi simple à réaliser que difficile à finement interpréter. Les 150 différents troubles cardiovasculaires que l'on peut y détecter sont la grande force de l'examen mais également un frein majeur à son utilisation, faute d'accès à une formation ou un expert, notamment en zone rurale. Le machine learning ou apprentissage statistique permet de construire des algorithmes bien plus robustes que les algorithmes traditionnels lorsqu'il s'agit d'examiner des signaux à forte variabilité inter-patients (c'est le cas de l'ECG, mais aussi de la voix par exemple). Le principe du machine learning est le suivant : à partir d'un problème ayant peu de sorties et beaucoup d'entrées, nous pouvons développer des modèles prédictifs qui en fonction de nouvelles entrées prédiront les sorties les plus probables. (1) En d'autres termes, lorsque l'intelligence artificielle reçoit un nouvel ECG, elle le compare à une large base de données d'autres ECG dont elle

On fait remonter les fondements de la médecine à Hippocrate.  Selon notre vision européenne ou occidentale, il en est le père légitime.  C'est oublier un peu vite les autres médecines : la tradition chinoise, la médecine arabe, et le monde des chamanes. Et c'est oublier aussi vite que l'informatique a bouleversé nos existences. Comme le fit Gutenberg en son temps. Un grand écart que la médecine 3.0 peut combler.

La  santé connectée est la médecine de demain, la science est entrée dans notre vie, on est dans un monde 3.0.  Les objets connectés ne pourront exister sans la validation de l’intelligence humaine. La vague numérique, véritable tsunami sur les pratiques médicales, va tout bouleverser. Le patient  expert hyperconnecté, véritable mobinaute, vampirise toutes les informations médicales. Il prend son temps pour s’informer sur sa pathologie, les forums, les applications mobiles et les objets  connectés . Il revient enfin, au centre de la politique de santé publique, un acteur de premier rang. Le médecin sûr de son savoir et de sa science, peine à se transformer en un surfeur numérique expert. Une communauté de médecins expert 3.0 est vitale pour l’aider enfin à muter dans le monde réel numérique et interactif. Il doit acquérir  une bonne connaissance  des nouveaux outils et se maintenir  à jour des possibilités de transformer sa pratique médicale quotidienne. Le médecin 3.0 doit absolument s’informer en temps réel sur l’actualité des objets connectés et autres applications mobiles pour rester un médecin expert. Beaucoup  de ces outils numériques permettent de suivre l’évolution des données vitales rythme cardiaque tension artérielle glycémie poids saturation en

SANTE  CONNECTEE : une arme fatale  pour l’observance  médicale Prés de 50  %  des patients ne prennent pas leur traitement médical  régulièrement. Quel énorme gâchis sur le plan économique et sanitaire. Cela se chiffre en million d’euros et une surmortalité difficile à évaluer. La méfiance des patients vis à vis du médicament est  grandissante . Les différents scandales récents ( MEDIATOR , STATINES… ) ne sont pas prêts de restaurer la confiance. La relation médecin-patient retrouve ici toute son essence, source d’économie de santé et de prise en charge thérapeutique Sur deux pathologies morbides répandues comme le diabète et l’hypertension, la santé connectée peut enfin apporter une véritable révolution des comportements du médecin et  du patient. Ils deviennent enfin complices. Les appareils  connectés tensiomètres et glucomètres vont enfin permettre un nouveau « contrat » médecin-patient. L’auto-mesure  ne remplace pas le médecin mais c’est un renfort essentiel pour la prise en charge du patient. Le patient se connaît mieux, il visualise  les résultats de son traitement, il devient l’acteur essentiel de sa santé, il se connaît mieux donc il se traite enfin mieux. Le médecin va ensuite valider ces données médicales, les intégrer dans le dossier