#Biologie 3.0 : #Hoope redéfinit le processus d’analyse sanguine
La start-up Hoope redéfinit le processus d'analyse sanguine La start-up Hoope créée par trois étudiants de la Singularity University propose un dispositif médical en forme de bague permettant d’analyser le sang du porteur en 20 secondes. Des statistiques alarmantes de 2012 indiquent la montée en puissance des MST (hors VIH), avec la recrudescence de maladies qui avaient complètement disparu il y a quelques années, comme la Syphillis. Alors que les tests actuels permettant de détecter ces maladies restent chronophages et peu innovants, une start-up créée par trois jeunes étudiants russes et mexicains s’est chargée d’apporter une solution rapide et économique afin d’enrayer la propagation des MST, qui touchent encore 500 millions de personnes par an à travers le monde. La solution, baptisée Hoope, est un dispositif médical permettant de détecter si une personne est porteuse d’une MST, parmi celles les plus recensées, par le biais d’un seul et même test. Le dispositif prend la forme d’une bague qu’il suffit de positionner sur son pouce, d’actionner par la biais d’un bouton avec pour résultat 20 secondes plus tard, le verdict. Il suffit ensuite au porteur
#IntelligenceArtificielle : 2016, année émergente de l’assistant virtuel
Les intelligences artificielles capables d’interagir par commande vocale se perfectionnent de jour en jour, constituant à elles seules une mini révolution technologique aux airs de science-fiction. Est-on en train d’assister à une nouvelle révolution technologique ? C’est du moins ce que laissent à penser les progrès fulgurants récemment effectués par les technologies proposant des robots parlants. Ces avancées ont notamment permis la mise au point d’assistants virtuels non-humains, dotés d’une intelligence artificielle impressionnantes, évoquant les ordinateurs capables de communiquer aisément avec les êtres humains que l’on retrouve dans 2001, odyssée de l’espace, et dans bien d’autres oeuvres de science fiction. Ces progrès ont notamment été permis par d’importantes avancées en matière de reconnaissance vocale. Lors du Virtual Assistant Summit organisé par RE.WORK, Tim Tuttle, CEO et créateur de MindMeld, start-up spécialisée dans les technologies vocales, a fourni quelques statistiques éloquentes. « Les machines de reconnaissance vocale ont pour la première fois surpassé les humains en la matière. Les progrès effectués par ces machines sur les trois dernières années ont été supérieures à ceux des trente dernières années combinées. » a-t-il affirmé. « Très
#Cancérologie 3.0 : les #Nanorobots au coeur des tumeurs
DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ? Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille
#Médecine 3.0 : Eric Sebban et #Visiomed , l’esprit visionnaire
Santé connectée : demain, tous médecins ? Une révolution avec les professionnels de santé, pour les patients En 2020, on estime que le monde comptera 80 milliards d’objets connectés dont 60% concerneront la santé. Dès 2017, chacun d’entre nous disposera de 25 objets ou des applications correspondantes, dont il se servira au quotidien. Une santé connectée qui permettra une médecine plus personnalisée, prédictive, participative et préventive. Toute la chaîne de la santé sera bouleversée : du patient aux hôpitaux, de la médecine ambulatoire à la gestion de la dépendance, de la médecine de ville à la désertification médicale, des individus aux entreprises… Les objets connectés ne deviendront intelligents qu’avec le recueil et l’analyse des données de santé. Ces données, sécurisées, n’auront de valeur qu’en les contextualisant, qu’en les transmettant aux professionnels de santé, qu’en les mettant au service de la recherche et de la médecine. Pour Eric Sebban, cette révolution ne substitue pas l’algorithme à l’attention du médecin, la machine à l’homme. Elle ne se fera qu’en lien étroit avec les professionnels de santé dans l’intérêt des patients. C’est à eux que s’adresse d’abord cet
#Pharmacovigilance 3.0 : l’application #My eReport sur FRANCE 5
Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait son émission du 22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome
#Médecine 3.0 : le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux
Le patient au cœur de la connectivité des dossiers médicaux. #ConnectedDoctors : Le patient 3.0 , acteur de santé publique est au centre de la digitalisation de la médecine de demain. Tout doit être fait avec un respect et une vertu fermement affichée pour potentialiser la prise en charge médicale , prédictive , préventive et personnalisée du patient. C'est l'émergence de l'auto-gestion 3.0 du patient. Dr Patrick COUDERT, M. François PRIGENT, Dr Eric COUHET, Mr Hervé MONCHOIX / Vidéo en ligne https://player.vimeo.com/video/140322527
#Biologie 3.0 : la prise de sang connectée
Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android. Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que sa version classique. De plus, il a
#Maela : chirurgie ambulatoire et un service 100% connecté.
Maela est une start-up en e-santé qui propose à la fois une solution technologique et un service permettant l'accompagnement et le suivi des patients avant et après leur intervention. C'est une offre a pour but de permettre de minimiser le temps de séjour des patients à l’hôpital tout en améliorant leurs qualité de vie et leurs convalescences. Maela est une jeune startup* lancée sur le secteur de la santé connectée. Tout récemment labellisée French eHealthTech, Maela est en pleine phase de développement et révolutionne le suivi des patients en chirurgie ambulatoire avec un service 100% connecté. Un site internet ainsi qu'une vidéo didactique ont été conçus ces dernières semaines et d'autres supports sont en cours de finalisation : www.maela.fr- . Vidéo de présentation de Maela, le suivi médical connecté. https://www.youtube.com/watch?v=ZZ_e4kUzWP0
#Images 3D : une immersion pour le traitement des phobies ?
Et si on soignait les phobies avec des images en 3D ? Des chercheurs français ont mis au point une "cave d’immersion" permettant aux phobiques de travailler sur leurs peurs. Associer la réalité virtuelle et les images en 3D pour traiter les phobies du patient tout en analysant son cerveau, il fallait y penser ! Ce projet expérimental, une première en Europe, est actuellement en cours au Centre de réalité virtuelle de la Méditerranée, sur le campus de la faculté des sciences de Luminy, à Marseille. Menée par une équipe du CNRS et de l’université Aix-Marseille et dirigée par le docteur Eric Malbos, cette expérience a lieu dans une sorte de cube de 3 à 4 mètres de côté, composée par des écrans géants. Le patient est plongé dans cette "grotte" afin de se confronter à ses plus grandes peurs. Un ascenseur pour les claustrophobes, une foule pour les agoraphobes, un pont suspendu pour les personnes souffrant de vertige… à terme, chaque environnement virtuel en trois dimensions pourrait correspondre à une phobie. Près de 60 patients ont prévu de participer à ce projet, qui
#CancerProstate : l’Urostation® , une véritable prouesse numérique
L’Urostation® : une véritable prouesse numérique . L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable. Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la
#Visiomed : Important accord espéré en Chine avant Juin 2016
Le groupe a annoncé jeudi soir l'ouverture d'une filiale au Brésil, qui marque sa première implantation en Amérique Latine. Visiomed Brazil est la seconde filiale internationale ouverte par Visiomed Group après BewellConnect Corp. USA, sa structure implantée à Boston depuis l'été 2015. Au-delà de ces deux implantations, le groupe dispose aujourd'hui d'un vaste réseau commercial international, construit avec des partenaires clés, qui permet de distribuer l'ensemble des produits, notamment la gamme de dispositifs médicaux connectés BewellConnect et les services associés, dans 35 pays dont la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, l'Afrique du Sud, les Emirats Arabes-Unis, le Canada, et bientôt la Chine où la société indique qu'elle "avance sur les négociations d'un important accord stratégique". Visiomed donne des précisions à ce sujet. Son interlocuteur est "un important conglomérat national" avec qui les discussions portent sur "la signature d'un contrat de distribution exclusive pour tout le marché chinois". "Le partenaire sélectionné dispose d'un très large réseau commercial couvrant aussi bien les professionnels de santé (centres hospitaliers et pharmacies) que les grandes enseignes de distribution spécialisée afin de proposer les produits connectés et les services BewellCheck-up et MyDoc
#CHM2016 : seconde édition encore plus riche ! Save the date !
En 2016, une 2e édition encore plus riche ! Save the date ! Les 31 mai et 1er juin 2016 aura lieu à l’hôtel Fairmont Monte-Carlo, la 2e édition de Connected Health Monaco, salon entièrement dédié à la santé connectée. Parrainée par des partenaires prestigieux - officiels, institutionnels et commerciaux - de plus en plus nombreux, relayée par la couverture médiatique de la presse professionnelle et grand public, l'édition 2015 a réuni un vaste panel de professionnels de santé, économistes, juristes spécialistes du droit des personnes, entrepreneurs et leaders de l’industrie du médicament, innovateurs du numérique, designers, startups, tous acteurs et/ou bénéficiaires passionnés de santé connectée. Leurs interventions ont toutes apporté un témoignage des profondes mutations qu’introduit le numérique dans le système de santé. Connected Health Monaco, un lieu unique de rencontres et d’échanges correspondant à un véritable besoin, Connected Health Monaco offre un lieu unique de rencontres et d’échanges de haut niveau où les meilleurs experts présentent et discutent les innovations de la santé connectée. L’objectif est de permettre à tous les acteurs de la santé (professionnels de santé, industriels, patients) de se les approprier et
#Cabinet 3.0 : les consultations connectées avec des tablettes
Consultations connectées à des tablettes Un cabinet médical d’un nouveau genre au cœur de Paris dans une structure libérale flambant neuve, trois jeunes femmes pratiquent la médecine générale à tarifs opposables, équipées d’iPad, avec une équipe d’informaticiens et de stratèges en communication. Au rez-de-chaussée, les derniers numéros des « Inrocks », « So Foot », « GQ » et « Causette » sont parfaitement alignés sur la table basse de la salle d’attente. Dans les étages, se trouvent les bureaux des informaticiens. Sommes-nous bien dans un cabinet médical libéral, en 2016, à Paris ? Entre loft new-yorkais et auberge de jeunesse scandinave, la structure Ipso affiche son insolente modernité au cœur de la capitale, dans le quartier du Haut-Marais. Dans cet espace aux lignes claires de 400 m2 officient les Drs Marie Benque, 33 ans et en congé maternité, Mathilde Roze, 29 ans et enceinte et Charlotte Parment, 35 ans. Ici, on pratique une médecine générale à 23 euros, 35 heures par semaine – souvent en horaires décalés –, en pianotant son diagnostic sur un iPad de 7 h à 23 h du lundi au
#SantéConnectée, : les géants du numérique vont-ils tout rafler ?
Ajoutée le 28 janv. 2016 Apple, Google, Samsung, IBM… La santé connectée est aujourd’hui au cœur d’une lutte des géants du numérique qui multiplient et investissent massivement dans des projets liés à la médecine. Si les stratégies sont divergentes, la capacité de ces acteurs à traiter les données leur donne une position incontournable. Dans ce contexte, les acteurs traditionnels de la santé ont-ils encore un rôle à jouer ou seront-ils marginalisés ? Table-ronde animée par Lionel REICHARDT, Blogueur Pharmageek, fondateur 7C's Health Avec la participation de : - Gustav BELLIKA, Responsable de Recherche, NST Telemed (Norvège) - Patrice CRISTOFINI, Sales Director Vertical Healthcare,HUAWEI Western Europe - Thibaud GUYMARD, Head of Digital Services, MSD / Merck & Co. - Carlos JAIME, Head of Health & Medical Equipment Division,Samsung Electronic Franc https://www.youtube.com/watch?v=HIzvXGYt4Uc
#Bioserenity : lancement du vêtement intelligent pour diagnostiquer l’épilepsie
Bioserenity va lancer son vêtement intelligent pour diagnostiquer l’épilepsie Fondée il y a 2 ans par le docteur Hala Nasser (neurophysiologue à l’hôpital Robert Debré) et Pierre-Yves Frouin (ingénieur dans le diagnostic médical), la startup Bioserenity développe une solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie. Une prouesse qui intervient à la croisée de 2 constats : la transformation de l’industrie du diagnostic et l’émergence du « Point of Care ». L’épilepsie est une maladie qui touche 65 millions de personnes dans le monde. Lourde et handicapante, cette maladie chronique est traditionnellement détectée par un électroencéphalogramme (ECG), et se déclare à 50% à la période de l’enfance. Aujourd’hui, 3 à 5 années sont nécessaires pour stabiliser cette pathologie et c’est justement ce circuit de détection que souhaite raccourcir la startup Bioserenity, lauréate notamment du concours Tremplin Entreprise. « Nous avons décidé de travailler sur le « Point of Care », c’est à dire le fait de proposer au patient un système qui peut le suivre au quotidien, même en dehors des murs de l’hôpital. Avec le Neuronaute, nous avons développé une solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie »
#Médecine 3.0 : le premier test de grossesse connecté
Innovation : apprenez votre grossesse sur smartphone Le premier test de grossesse connecté sera bientôt disponible en France. Enceinte ou pas, il propose un accompagnement personnalisé. ILLUSTRATION. Bien avant le gros ventre, le smartphone, connecté au bâtonnet sur lequel le test urinaire a été effectué, donne le résultat au bout de trois minutes. Obtenir le résultat de votre test de grossesse sur votre portable, c'est possible. Innovant, le test First Response Pregnancy Pro a été présenté par la société américaine Church & Dwight lors du salon sur les nouvelles technologies 2016 qui vient de se dérouler à Las Vegas. Comment ça marche? Précisons-le tout de suite : il vous faudra toujours uriner sur un bâtonnet qui analysera le taux de béta-hCG, une hormone secrétée uniquement chez la femme enceinte dès le début du développement de l'embryon.Sauf que ce bâtonnet est cette fois connecté au smartphone, grâce au Bluetooth, qui indiquera la réponse positive ou négative sur l'écran du téléphone mobile de l'utilisatrice environ trois minutes après avoir recueilli l'échantillon d'urine.Fini le verdict rendu directement sur la languette test avec ces deux traits roses, par exemple, qui signent l'entrée dans
#Samsung : #Sleepsense , #Monde 4.0 et contrôle du sommeil
Transformer les freins sociétaux en leviers Suffisant pour créer des emplois et assurer une manne économique viable "Sans aucun doute", assure Carlos Jaime, directeur de la division santé de Samsung Electronics France. "Aujourd’hui, nous sommes arrivés à une maturité technologique qui permet de proposer des solutions abouties à des coûts raisonnables. Il y a un intérêt économique pour la France, car nous avons des pépites au sein de nos entreprises. On commence à travailler tous ensemble." http://www.dailymotion.com/video/x3nuelo_carlos-jaime-samsung-coacher-l-utilisateur-dans-la-qualite-de-son-sommeil_news Carlos Jaime nous explique l'émergence du monde 4.0 autour du sommeil avec #SleepSense connecté , la connexion de l'habitat via #Smarthing. La santé connectée vue par Samsung avec ses dispositifs médicaux connectés : tensiomètres , glucomètres , pèse personne et oxymètre de pouls.
#Infographie : les Médecins Généralistes et le #Digital
Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Focus sur les médecins généralistes en infographie. L’édition 2015 du baromètre numérique du CESIM (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale), diffusée en octobre dernier, a montré que le digital gagne du terrain au sein du corps médical. Après les rhumatologues et les gynécologues, partons à la découverte des usages digitaux des médecins généralistes. Principaux résultats de ce baromètre concernant les médecins généralistes en infographie.
#MedPics, un réseau de #Crowdsourcing médical réactif
MedPics est le premier réseau de partage et de crowdsourcing médical francophone basé sur les images médicales avec plus de 14 000 membres actifs. Outre la possibilité de se former grâce aux cas postés par chacun, l’application permet également aux médecins d’accélérer la prise en charge des patients en fonction des commentaires des autres utilisateurs. Retour sur deux cas emblématiques. Décembre 2015, Marc, interne, est en stage au service des urgences d’un CH périphérique. Adepte de MedPics, il utilise régulièrement l’application pour apprendre et être confronté à de nouvelles pathologies. Lors de sa garde, un jeune homme de 18 ans arrive avec des éruptions sur les membres inférieurs (pieds et jambes). Face à cette pathologie rare, qu’il n’a jamais rencontrée, il n’est pas certain de son hypothèse diagnostic, à savoir un purpura rhumatoïde. Comme le process habituel le veut, il demande au spécialiste de passer voir le patient. Pendant ce laps de temps d’attente, « j’ai pris des photos, avec l’accord du patient, et les ai mises sur MedPics, avec l’âge, les antécédents et mon hypothèse diagnostic ». En moins de 2 heures, plusieurs
#Visiomed : « faire voyager les données plutôt que les patients »
Cœurs artificiels, robots qui aident les chirurgiens
#ePatient: hier, aujourd’hui et demain.
Christine Bienvenu Spécialiste médias sociaux - santé digitale #HCSM - ePatient Nous sommes aujourd’hui à une intersection cruciale entre la médecine classique et la médecine digitale. L’avènement d’Internet a complètement changé la donne parce que le savoir est horizontal et accessible à tous, les patients ont une voix avec les médias sociaux et la technologie offre des opportunités nouvelles d’information avec le Big Data. Cela bouscule complètement les mentalités jusqu’ici paternalistes, où le médecin est le seul à détenir le savoir et le patient se sent chanceux d’être vu par lui est révolu. Les relations entre soignant et soigné s’en trouvent profondément bouleversées. Les professionnels de la santé, médecins surtout, ont toujours été conditionnés pour être les seuls détenteurs du savoir et ont été mis sur un piédestal par nos cultures comme étant d’imminentes personnes érudites et toutes-puissantes de nos sociétés. Cela a conduit les médecins à avoir un certain état d’esprit, qu’eux seuls pouvaient savoir ce qui est bien pour le patient, et surtout, à se sentir vulnérables si justement ce n’est pas eux qui apportent les réponses au problème. Le développement d’Internet et
#SantéConnectée : #iHealth lauréat du Prix Blaise Pascal
iHealth lauréat du Prix Blaise Pascal Paris, le 23 janvier 2016 - iHealth, le pionnier de la santé connectée, est lauréat du prestigieux Prix Blaise Pascal en France. iHealth a remporté le Prix dans la catégorie « Recherche Clinique et Conformité Réglementaire », pour son engagement dans la protection des données de santé à travers un Cloud européen sécurisé, aux côtés de son partenaire la Clinique Pasteur de Toulouse. Cette matinée s’est déroulée sous la présidence du député Gérard Bapt avec le soutient de Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes. Qu’est-ce que le Prix Blaise Pascal ? Pour Uwe DIEGEL, président de iHealthLabs Europe, le Prix Blaise Pascal est la récompense de nombreuses années d’implication dans la sécurité des données médicales. Interviewé lors de la remise des prix, Mr Diegel dit « la technologie évolue à une rapidité effarante. D’ici quelques années, tout ce qui peut être connecté sera connecté. Ce phénomène va générer des quantités invraisemblables de données ; il est donc important dès le début de protéger ces données en les anonymisant pour respecter la vie privée des utilisateurs. Et de plus,
#Medissimo : pilulier connecté, observance 3.0 et essais cliniques
Medissimo s’associe au hub numérique de La Poste pour lancer un outil de santé connectée et faciliter les essais cliniques. La société Medissimo est lauréate du concours French IoT organisé par La Poste. Ce nouveau champion français de l’Internet des Objets et de la santé connectée veut mettre en avant l’observance thérapeutique dans les essais cliniques en intégrant son pilulier connecté, imedipac, fabriqué en France, dans le hub numérique de La Poste. Ce hub devient un outil de pointe visant à décrire et analyser les processus qui conduisent les patients à prendre ou ne pas prendre leurs médicaments. En partenariat avec La Poste, Medissimo a dévoilé ce nouvel outil de la santé connectée au Consumer Electronics Show de Las Vegas du 6 au 9 janvier 2016 qui s’inscrit dans la continuité de savoir-faire de La Poste dans la transmission et la préservation de données. Ce dispositif innovant intéressera les laboratoires pharmaceutiques. Les essais cliniques permettent d’évaluer la tolérance et l’efficacité d’un médicament avant sa mise sur le marché. En France plus de 500 essais cliniques sont réalisés tous les ans, impliquant le suivi
#Medtech : Les robots , chirurgiens de demain ?
#PARLONS PROGRÈS 3.0 LES ROBOTS, CHIRURGIENS DE DEMAIN ? Apparus récemment, les « robots chirurgiens » ont fait leur entrée dans les blocs opératoires. Quel avenir faut-il leur prévoir ? Ils se généraliseront, affirme Bertin Nahum, président de Medtech, qui commercialise Rosa, un dispositif spécialisé dans les opérations du système nerveux. Mais ce ne seront jamais des chirurgiens… L'expert : Bertin Nahum. Ingénieur de l'Institut national des sciences appliquées de Lyon, spécialisé en robotique (université de Coventry, Royaume-Uni) puis en robotique chirurgicale. Il est le fondateur et président de l’entreprise Medtech.. LES ROBOTS SONT-ILS DE BONS CHIRURGIENS ? Bertin Nahum : Ce ne sont pas des chirurgiens ! Ce sont des assistants. Ils sont là pour aider le praticien. L’arthroscopie en est un bon exemple. La robotique fournit une imagerie opératoire efficace et augmente la dextérité, ce qui est particulièrement utile dans les cas où le chirurgien travaille sans visibilité directe et sur des zones très petites. D’une manière générale, l’outil robotisé permet la chirurgie « mini-invasive ». L’intérêt d’incisions plus petites est multiple, pour la réduction des risques d’infections, des pertes sanguines, de la