Back To Top

Le télésuivi de l'insuffisance cardiaque avec le dispositif Cordiva® (Alere), qui enregistre quotidiennement le poids et plusieurs informations sur l'état des patients pour un suivi à distance par des infirmières, a été associé à une baisse de mortalité, dans une étude allemande basée sur l'utilisation en pratique courante de cette solution de suivi. Les infirmières spécifiquement formées au télésuivi reçoivent les informations et alertes transmises par le dispositif du patient. Ces résultats, dont l'APM a eu copie, ont été présentés le 14 janvier 2015 au congrès annuel de la Société française de cardiologie (SFC) à Paris. Ce congrès a cette année pour thème central "la cardiologie connectée". Deux études sont en cours en France pour valider ce dispositif : OSICAT (dont le promoteur est la société Alere, qui a développé ce produit), qui doit inclure 870 patients suivis durant 18 mois dans plusieurs régions françaises, et PIMPS (dont le promoteur est le CH de Pontoise, Alere fournissant l'appareil et la prestation), qui doit inclure 330 patients suivis sur un an. Ces deux études randomisées donneront leurs résultats en 2017. Mais dans l'attente, Alere

KYOMED, UN LIVING LAB POUR LES DISPOSITIFS E-SANTÉ. Installée depuis avril 2014 au Biopôle Euromédecine de Montpellier Agglomération, Kyomed fédère localement des acteurs de la recherche universitaire, clinique et des entreprises (PME et grands groupes). L’entreprise évalue les innovations e-santé dans son living lab et propose des prestations de services sur les biomarqueurs et le big data. De quoi enrichir encore la filière santé, l’un des piliers économiques de la métropole. Hébergée dans l’hôtel d’entreprises Cap Gamma au sein du Biopôle Euromédecine, Kyomed met son expertise de l’e-santé au service des entreprises. Née dans le sillage du projet de Centre de Recherche et d'Innovation Industrielle (CR2i) initié par le pôle de compétitivité Eurobiomed(1), la jeune entreprise rassemble dans son capital des PME innovantes et de très grands acteurs de la santé de Montpellier et du Languedoc-Roussillon (2). « Cette réunion de PME, grands groupes, médecins et universitaires, a peu d’équivalents », souligne Daniel Laune, Président et Directeur Scientifique de Kyomed. Kyomed se concentre sur trois axes : tester dans son living lab spécialement aménagé des innovations e-santé, servir d’intégrateur d’expertises pointues sur des projets de recherche structurants sur les biomarqueurs et traiter de grands

Même en France, même lorsque les clowns au pouvoir font à peu près tout pour saboter le pays, on a parfois de bonnes surprises. C’est ainsi que je suis tombé dernièrement sur l’histoire de Ecrins Therapeutics, une petite start-up pharmaceutique, qui a découvert une molécule de synthèse très prometteuse capable de traiter certains cancers (rein, pancréas, foie). Cette molécule, ET-D5, est le sujet de recherche d’Aurélie Juhem, l’une des fondatrices d’Ecrins Therapeutics, sur laquelle elle travaille depuis maintenant sept ans et qui a la particularité de bloquer la division cellulaire (mitose) des cellules cancéreuse (ce qui stoppe la croissance de tumeurs) et d’également détruire les vaisseaux sanguins qui les alimentent, ce qui provoque leur mort. Voilà qui est prometteur, mais mieux encore, les tests sur animaux ont montré que la molécule est compatible avec les chimiothérapies habituelles, et peut même être administrée par voie orale. L’avenir semble donc bien engagé pour la petite entreprise pharmaceutique grenobloise. Cependant, et c’est là que les choses prennent un tour intéressant, nous sommes en France. Ce qui dans un pays normal aurait probablement abouti à d’épais financements de la