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Un jeu d’enfants ! La prise en charge de la douleur chez l’enfant s’est considérablement améliorée ces dernières décennies et les nombreuses stratégies mises en place confirment que l’époque à laquelle on estimait que les plus jeunes ne ressentaient pas la souffrance est désormais révolue. Des efforts restent cependant à réaliser, d’une part pour que l’ensemble des services soit dotée de la même expertise et des mêmes moyens, mais aussi pour qu’outre la douleur, la prise en charge de l’appréhension des plus jeunes soit améliorée. L’anxiété des petits patients, qui peut parfois se manifester de façon spectaculaire, même lorsque le geste est a priori peu douloureux, est une composante importante de la souffrance ressentie. Sa prise en considération permet non seulement à l’enfant de recevoir le soin dans de meilleures conditions (et d’envisager avec une appréhension mesurée les soins à venir), mais aussi aux professionnels de le réaliser de façon plus sereine. Si le dialogue est très souvent un moyen efficace pour venir à bout des plus grandes peurs, les explications et le temps passé ne suffisent pas toujours, notamment chez les plus petits et

Même en France, même lorsque les clowns au pouvoir font à peu près tout pour saboter le pays, on a parfois de bonnes surprises. C’est ainsi que je suis tombé dernièrement sur l’histoire de Ecrins Therapeutics, une petite start-up pharmaceutique, qui a découvert une molécule de synthèse très prometteuse capable de traiter certains cancers (rein, pancréas, foie). Cette molécule, ET-D5, est le sujet de recherche d’Aurélie Juhem, l’une des fondatrices d’Ecrins Therapeutics, sur laquelle elle travaille depuis maintenant sept ans et qui a la particularité de bloquer la division cellulaire (mitose) des cellules cancéreuse (ce qui stoppe la croissance de tumeurs) et d’également détruire les vaisseaux sanguins qui les alimentent, ce qui provoque leur mort. Voilà qui est prometteur, mais mieux encore, les tests sur animaux ont montré que la molécule est compatible avec les chimiothérapies habituelles, et peut même être administrée par voie orale. L’avenir semble donc bien engagé pour la petite entreprise pharmaceutique grenobloise. Cependant, et c’est là que les choses prennent un tour intéressant, nous sommes en France. Ce qui dans un pays normal aurait probablement abouti à d’épais financements de la

Nés en 2002 via « American Army » (un jeu de simulation des exercices d'entraînement de l'armée américaine), les serious games constituent une com­binaison entre outil pédagogique et inter­face ludique. Leurs domaines d'application sont très divers, en particulier dans le domaine de la santé.  Ils peuvent être destinés à l'éducation, à la prévention, à la publicité, aux soins et s'adressent aussi bien aux professionnels de santé qu'au grand public ou aux étudiants. Zoom sur les outils les plus prisés. L'affaire Birman  Plusieurs membres de l'équipe du service d'endocrinologie-diabétologie du CHU de Caen et l'association Les Diablotines ont développé un support éducatif afin que les patients diabétiques puissent s'exercer à la méthode de l'insulinothérapie fonctionnelle. Dans « L'Affaire Bir­man », le joueur endosse le rôle d'Alex, un personnage diabétique de type 1, qui en­quête sur un scandale. Il doit ainsi résou­dre les énigmes de l'aventure tout en ai­dant au quotidien le héros à mieux gérer son diabète par la technique de l'insulino-thérapie fonctionnelle et en prenant en compte les contraintes imposées par la maladie : s'administrer les doses d'insu­line, calculer le nombre de doses nécessaires selon

Les éditeurs de logiciels qui étaient innovants il y a 15 ans peuvent ils encore innover dans la santé aujourd’hui ? Ce weekend nous avons pu suivre sur Twitter un échange qui illustre bien ce que nous entendons chaque jour ou presque depuis le premier jour de notre étude de marché, en rencontrant les professionnels de santé dans les cabinets ou ailleurs. Et nous l’entendons de plus en plus. Les professionnels de santé exerçant en libéral, plus particulièrement les auxiliaires de santé, se plaignent que les logiciels ne s’intéressent pas aux fonctionnalités liées au métier, aux échanges avec la patient et les confrères, à la santé connectée. Ces logiciels se focalisent sur la télétransmission et sur les obligations administratives de la Sécurité Sociale, qui restent bien entendu indispensables. Un tweet a particulièrement attiré notre attention, car bien qu’il ferme la discussion, en fait il l’ouvre en même temps ! "Ce que fait ton logiciel métier aujourd'hui, il le faisait déjà il y a 10 ou 15 ans ;-)" La réflexion que cela nous amène est la suivante : est ce normal qu'un logiciel dans la santé fait la

Le mouvement a commencé de manière presque anecdotique avec l’arrivée il y a quelques années (une éternité dans l’espace-temps informatique !) du fameux Quantified Self, à savoir la connaissance de soi par l’analyse de données collectées. L’exemple le plus connu de ce mouvement étant symbolisé par les applications de running/sport permettant à tout possesseur d’une paire de baskets d’enregistrer son parcours, son rythme cardiaque, puis d’analyser tout cela confortablement installé dans son canapé. Puis les premiers trackers d’activité ont vu le jour, Fitbit en tête. Avec ces petits bracelets, il devenait possible de suivre son activité au quotidien (nombre de pas, allure, phase de repos…) et donc de se quantifier à tout va. Le gadget technologique est devenu une extension du smartphone qui n’était plus le seul périphérique mobile à vous accompagner au quotidien. Dès lors tout s’est accéléré pour arriver à la situation que l’on connait. Les mastodontes que sont Apple, Samsung et Google rivalisent de solutions pour prendre une place de choix dans la « wellness attitude », les prédictions les plus pessimistes quant au marché des objets connectés donnent le vertige et toutes

Itinéraire d'un patient retrouvé La santé connectée, véritable tsunami numérique dans le monde de la santé, doit absolument nous permettre de replacer le patient au centre de notre activité médicale perdue et malmenée . Pendant que nos fabricants, véritables aventuriers de la donnée médicale précieuse retrouvée, cherchent en vain le Graal du bien-être connecté, le patient perdu cherche aussi sa place dans ce monde mutant. Messieurs les fabricants, le bien-être connecté pour lequel vous pulvérisez les mètres-carrés des grandes surfaces, est une pure invention de l'esprit mercantile. Le bien-être n'existe pas, il est un état furtif et fluide, difficile à palper en temps réel . Votre ignorance de la thérapeutique médicale, de l'empathie et du contact humain vous a fait prendre des virages virtuels  risqués mais non vertueux. Le mieux-vivre connecté me semble être une définition évidente des attentes de cet enfant malade ou encore de cette personne âgée qui veut rester le plus longtemps chez elle malgré ses troubles cognitifs débutants. Le mieux-vivre connecté, un autre "commandement" de Connected Doctors.  Le patient doit être enfin un acteur majeur de la santé publique, la médecine 3.0 lui offre enfin la jouissance

Pas un jour ne passe sans que la santé connectée ne soit à la une.  Qu’il s’agisse d’évoquer le projet d’un nouveau groupement de pharmacies ayant pour ambition de se concentrer entre autres sur les objets connectés, de vanter les mérites de nouveaux dispositifs récemment présentés facilitant la prise de médicaments pour les aveugles ou de s’interroger sur le sens profond de ce que l’on nomme le quantified self, nous nous interrogeons quotidiennement sur ce phénomène incontournable.Les chiffres l’expliquent sans détour : selon des données rappelées par l’Ordre des médecins le nombre d’applications pour smartphone dédiées à la santé est passé de 6 000 en 2010 à 100 000 en 2013. Concernant les « objets connectés », un récent sondage BVA pour Syntec numérique affirmait que 11 % des Français utiliseraient ou ont déjà utilisé de tels dispositifs à des fins de contrôle de leur état de santé. Technologie sans conscience n’est que ruine de la science Ce phénomène semble imposer une réflexion éthique sur les enjeux en présence, réflexion qu’a souhaité conduire le Conseil national de l’Ordre des médecins qui a rendu

SANTE CONNECTEE : La France en quête  de référence La France, notre beau pays, possède tous les atouts pour devenir la référence en matière de santé connectée. En effet, loin de la silicon valley, des théories transhumanistes et des laboratoires secrets comme le Google X, le monde de la santé connectée française possède une avance considérable. Que ce soit dans le domaine industriel avec des entreprises fabriquant des objets dédiés à la santé connectée largement récompensés au CES, des logiciels et de l'ingénierie informatique mais aussi dans le traitement des données. La France possède également un corps médical et de recherche d'une qualité faisant figure de leader mondiaux. De plus, le financement et l'organisation du système de santé sont tels que la France possède tous les atouts pour encourager les investissements et développer une excellence en matière de santé connectée. Nous devons sauter dans le train avant de passer sous celui des puissances étrangères. D'où que vienne l'impulsion, une fois la pompe amorcée, elle emportera tout sur son passage. Pensez donc : des meilleures espérances et qualité de vie en bonne santé, de meilleures prises en charge des patients,

Myo Armband par Thalmic : Le monde au bout du bras ! Nous nous sommes tous retrouvés en post-prandial dans une salle surchauffée à somnoler devant un orateur au ton monocorde faisant défiler ses diaporamas accroché à son pupitre comme le marin en train de se noyer à sa bouée… Mais ça, c'était avant ! Le Myo Armband produit par Thalmic va vous permettre de contrôler diverses fonctions de votre ordinateur ou de votre smartphone grâce aux mouvements de votre bras avec un air de Minority Report. L’appareil est encore en pré-commande et il vous faudra plusieurs semaines pour le recevoir. L’engin est bien fini, sa configuration simple et son port confortable, il s'oublie au bout de quelques secondes. Sur le plan de l'utilisation, après un court paramétrage suffit pour profiter pleinement de l'appareil. Pour les présentations powerpoint ou prezi, l'appareil est parfaitement compatible mais de nombreuses autres applications sont disponibles sur le Myo Market : https://market.myo.com/ Sur le plan médical, nous allons travailler à permettre au chirurgien orthopédiste de contrôler les clichés d'imagerie et de scanner en plaçant le myo sous la tenue stérile. L'imagination est en marche

Santé Connectée : La consultation idéale 3.0 de demain La  digitalisation du médecin est inéluctable et souhaitable.  Nous devons tous  rapidement devenir  des Connected Doctors, experts incontournables de notre système de santé en pleine révolution numérique. Les données médicales et l’arrivée des objets connectés doivent être intégrées. Cependant, il faut revenir  aux fondamentaux de la consultation 2.0 pour envisager une réelle envolée vers la médecine  de demain 3.0 "surfante" et interactive. Il faut  tenir compte enfin de la réalité de la consultation médicale en temps réel pour envisager la mutation digitale ludique et opérationnelle de celle-ci. Le nombre d’objets connectés, certifiés CE et FDA, doit  être limité lors de la consultation : Tensiomètre Balance Oxymètre de pouls Glucomètre Thermomètre Stéthoscope Electrocardiogramme Toise Ils doivent  intégrer la consultation médicale pour enfin être considérés comme des dispositifs médicaux . La santé connectée  est expertisée  en temps réel par le  médecin dans un cabinet médical. Le bien être connecté, lui,  fleurit  les rayons  des grandes enseignes de sport et d'électro-ménager

Fondée en 2011 à Caen, la startup Bodycap propose une gélule connectée permettant le monitoring de la température interne du corps en temps réel, pendant et après une intervention chirurgicale. La gélule connectée Bodycap est un accessoire de santé connectée d’un nouveau genre : elle mesure sans-fil et en continu la température corporelle et la transmet à un moniteur externe ou un terminal mobile. Bodycap décline sa technologie en deux versions : une pour les animaux, baptisée Anipill, et une version pour les humains, baptisée e-Celsius. La version animale est commercialisée depuis le mois de Février 2014 et a été distribuée à 15.000 exemplaires. La version humaine, e-Celsius sera proposée à partir du mois de mars et Bodycap compte en vendre près de 30.000 exemplaires la première année. Cette gélule connectée mesure 0,8 mm de diamètre pour moins de 17 mm de longueur mais contient un capteur de température, un micro-contrôleur et un transmetteur radio intégrés. le président-fondateur de Bodycap, Fabrice Verjus, explique : “Il y avait jusqu’ici des gélules pour réaliser des images d’endoscopie, mais pas pour le monitoring de la température du corps pendant une opération. Nous amenons

Des « offres combinées » pour une prise en charge personnalisée des patients Le laboratoire Merck Serono a développé deux « offres combinées » dans la sclérose en plaques (SEP) et le traitement par hormone de croissance, qui visent à fédérer patients et professionnels de santé autour d’un même dispositif médical connecté à une plateforme de stockage des données. Une offre de services complète ce dispositif. L’objectif étant in fine une prise en charge optimale des pathologies concernées. Les offres « SEP » et « Croissance » L’offre SEP s’articule autour d’un auto-injecteur permettant notamment le réglage de paramètres d’injection et la programmation de rappels (envoyés par email ou par SMS). Un transmetteur sans fil envoie, chaque fois que l’auto-injecteur est posé sur celui-ci, les données d’injection sur la plateforme MSDialog. Cette dernière permet de visualiser les données relatives à la prise du traitement. Le patient peut également renseigner des questionnaires concernant l’impact de la maladie sur sa vie quotidienne. Une offre de services vient compléter ce dispositif médical connecté : programme d’apprentissage des patients à domicile, brochures, sites internet et application SamSEP. De son côté,

SANTE  CONNECTEE  : Les fabricants doivent  connecter  les  médecins. Les objets  connectés  considérés  encore  comme  des gadgets curieux doivent être labélisés par le corps médical. Le quantified-self, l’auto-mesure, seuls, ne sont pas de la santé connectée tant qu’un médecin n’a pas validé et analysé les données récupérées. La  seule  expertise médicale permettra  de transformer ces gadgets en de véritables dispositifs médicaux indispensables pour une médecine connectée 3.0. La santé connectée ne peut se faire sans les médecins. Il ne faut pas confondre  bien-être connecté et  médecine  connectée. Le couple médecin-fabricant n’a pas encore vécu sa première idylle numérique. D’un côté  des médecins frileux en cette veille d’épidémie grippale annuelle qui hésitent encore à utiliser des tensiomètres, glucomètres, oxymètres de pouls et  balances connectées qui tardent à entrer dans la médecine 3.0 Ils ont  tort, je suis un médecin connecté  3.0 et heureux dans ma pratique médicale. Les objets connectés apportent vraiment un plus dans la consultation. C’est du temps gagné, de la convivialité du partage et surtout  un maximum  de données  médicales précieuses pour l’observance médicale. Le patient revient au centre de la politique de santé  publique De l’autre des fabricants leurs objets sont beaux intuitifs ludiques il existe une multitude d’objets 3.0

La santé  connectée sera la renaissance de l’observance médicale. La vague numérique sur la santé est un véritable tsunami qui va bouleverser tous les paramètres établis en balayant tous les tabous. Hier, les « explorateurs médicaux de l’observance perdue » cherchaient en vain les moyens de se faire entendre à coup de conseils et de recommandations. En vain. Demain, le médecin ultra connecté dans son cabinet médical comme un Edward aux mains d’argent contrôlera de multiples données avec une aisance incroyable. La domotique aura envahi les lieux avec ses capteurs permettant le cas échéant d’élargir le périmètre pour accueillir des patients handicapés. Le cabinet médical sera un véritable laboratoire d’échange entre le patient, le médecin, les données médicales du patient et celles du web. Un écran HD affichera en permanence de multiples données médicales, les mails, les tweets du médecin connecté. Il sera tenu en permanence informé des innovations grâce au site Connected Doctors ! Des objets connectés posés sur un coin privilégié du lieu médical numérique, leur lumière bleue bluetooth traqueront la moindre donnée médicale : poids, tension artérielle et diabète. Dans ce silence numérique bleu et reposant, le

Médecine 3.0 : Interface sans fil cerveau-machine dédiée aux handicapés Des chercheurs américains sont parvenus à élaborer une interface sans fil qui pourrait permettre aux handicapés de contrôler ordinateurs, chaises roulantes et autres objets par la pensée. Initialement né d’un consortium visant à développer des techniques de contrôle par la pensée pour les personnes handicapées, le projet BrainGate a débuté il y a un peu plus de 10 ans par des implantations de puces dans les cerveaux des patient La puce était reliée à des ordinateurs via un câble, et détectait l’activité électrique du cerveau, censée traduire la volonté d’effectuer des mouvements ou des actions. Mais ces expérimentations ont vite trouvé leur principale limite : aucun de ces dispositifs ne peut être utilisé dans des conditions "normales". Il faut en effet plusieurs assistants scientifiques pour que l’implant fonctionne correctement. "Il est difficile pour un patient d’utiliser ce dispositif dans la mesure où il doit être connecté en permanence à une multitude de câbles" souligne Arto Nurmikko, professeur à la Brown University où le projet est né. Dix ans n’ont pas été de trop pour que ces chercheurs,

Un tatouage temporaire qui extrait et mesure le niveau de glucose à travers les cellules de la peau, vient d’être développé par ces « nano-ingénieurs » de l’Université de Californie - San Diego. Avec ces résultats, présentés dans la revue Analytical Chemistry, ces chercheurs apportent la preuve de concept à ce dispositif flexible et facile-à-porter, en toute discrétion, qui pourrait représenter sous peu une étape importante pour l’auto-surveillance des patients diabétiques. Contrôler sa glycémie quand on est diabétique, 3 à 5 fois par jour, n’est ni aisé, ni agréable. C’est pourtant la condition essentielle pour préserver une qualité de vie et éviter les complications. Alors, depuis des dizaines d’années, les initiatives de recherches foisonnent en alternative au lecteur de glycémie classique. Haleine, larmes, urine, salive, et même détection lacrymale de la glycémie, la recherche d’un système de surveillance non invasif foisonne. Ici, les chercheurs californiens développent un capteur sous forme de tatouage flexible. Ce n’est d’ailleurs pas la première tentative dans ce sens : un dispositif similaire appelé GlucoWatch avait été commercialisé en 2002, mais arrêté en raison d’irritation de la peau. Ce capteur

CardioLogs Technologies est une jeune startup française fondée en avril 2014. CardioLogs développe une solution d'interprétation automatique d'électrocardiogrammes (ECG)  fonctionnant en temps réel grâce à une technologie de pointe qui allie machine learning et connaissance médicale. L'électrocardiogramme est un examen aussi simple à réaliser que difficile à finement interpréter. Les 150 différents troubles cardiovasculaires que l'on peut y détecter sont la grande force de l'examen mais également un frein majeur à son utilisation, faute d'accès à une formation ou un expert, notamment en zone rurale. Le machine learning ou apprentissage statistique permet de construire des algorithmes bien plus robustes que les algorithmes traditionnels lorsqu'il s'agit d'examiner des signaux à forte variabilité inter-patients (c'est le cas de l'ECG, mais aussi de la voix par exemple). Le principe du machine learning est le suivant : à partir d'un problème ayant peu de sorties et beaucoup d'entrées, nous pouvons développer des modèles prédictifs qui en fonction de nouvelles entrées prédiront les sorties les plus probables. (1) En d'autres termes, lorsque l'intelligence artificielle reçoit un nouvel ECG, elle le compare à une large base de données d'autres ECG dont elle

L’hiver est bien là, le thermomètre commence à afficher des températures négatives partout en France, et les épidémies de grippe ou de gastro-entérite font leur retour en force. Aujourd’hui, des dispositifs existent en France pour permettre de connaitre leur ampleur et leurs avancées : réseau Sentinelles, INSERM avec SOS Médecin, Celtipharm… Malheureusement, ces dispositifs ont souvent un temps de retard par rapport à l’avancée des épidémies. Et si une application pouvait nous permettre d’être encore plus vigilant et prévenu plus rapidement des risques d’épidémies ? C’est ce que propose Sant.ee, une nouvelle application destinée à améliorer la prévention de chacun pour que nous puissions tous éviter au maximum les maladies de l’hiver ! Créé par 3 associés, professionnels de l’industrie pharmaceutique, pharmacien ou expert de la santé digitale, l’application Sant.ee est gratuite repose sur un fondement simple : aller chercher l’information directement auprès du public, et la partager anonymement avec chacun pour améliorer la vigilance. Considérée comme le « Waze de la santé », Sant.ee  permet de visualiser simplement les risques d’épidémies autour de ses lieux de vie (domicile, travail, école…) et fournit des conseils (rédigés par un comité scientifique)

Connected doctors est un club de professionnels de santé 3.0 qui va permettre enfin de passer du bien-être connecté cher aux industriels à une véritable expertise collégiale médicale des objets. C'est un projet ambitieux enivrant où les idées ne manquent pas. Depuis le 15 décembre, date de lancement de Connected doctors, de multiples contacts tissent déjà les prémices de cette toile digitalisée et médicale 3.0 Connected doctors sera un acteur incontournable de la santé de demain, les médecins 3.0 vont se connecter entre eux et enfin ils auront voix au chapitre de cette révolution numérique. Au lendemain de nombreux sondages et études montrant un intérêt certain de la santé connectée, quel est l'état des lieux ? Des médecins intéressés par la santé connectée mais frileux encore du fait de l'inquiétude sur les données médicales. Des patients geeks et connectés surtout depuis les fêtes de Noël, véritable premier rendez-vous connecté du père Noël ! Des fabricants toujours aussi peu ambitieux i-Health, Whithings, Fitbit et autres dont les produits grossissent les rayons des grandes surfaces à côté de l'électroménager bon marché. Tout ceci est à 99% du bien-être connecté, surtout pas