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Dans le domaine de la médecine, l'un des plus grands défis consiste à traiter les maladies sans causer de dommages collatéraux aux tissus sains. La médecine ciblée, qui cherche à délivrer des traitements de manière précise et efficace, a émergé comme une solution prometteuse. Au cœur de cette révolution, les nanorobots se présentent comme des agents de changement potentiels. Explorons comment ces dispositifs microscopiques pourraient transformer le paysage médical en offrant des traitements plus efficaces et moins invasifs. Qu'est-ce que la Médecine Ciblée ? La médecine ciblée désigne une approche thérapeutique qui vise à traiter spécifiquement les cellules malades tout en épargnant les cellules saines. Ce concept est particulièrement pertinent pour des maladies telles que le cancer, où les traitements traditionnels, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, peuvent causer de graves effets secondaires en attaquant les cellules tumorales, mais également les cellules saines. L'idée est de développer des traitements qui utilisent des biomolécules, des médicaments ou des dispositifs capables de reconnaître et de cibler les cellules de la maladie, optimisant ainsi l'efficacité tout en réduisant les effets néfastes (Klein, 2016). Les Nanorobots : Qu'est-ce

Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce

La bio-impression 3D révolutionne le secteur médical en fournissant des traitements avancés qui améliorent la qualité des interventions chirurgicales mais aussi des solutions sur-mesure, adaptées à la condition de chaque patient. De nombreux acteurs du marché participent d’ailleurs à la croissance de ce secteur, convaincus des avantages que la fabrication additive peut offrir. C’est le cas de 3DBiotech, une entreprise espagnole basée à Cordoue : elle se consacre à la recherche et au développement de solutions pour plusieurs spécialités médicales. Elle a obtenu des résultats chirurgicaux prometteurs grâce aux technologies de fabrication additive en générant des modèles adaptés à l’anatomie des patients, ce qui permet de planifier avec succès les interventions chirurgicales. Nous étions curieux de savoir comment 3DBiotech utilise l’impression 3D pour le développement de ses solutions, et en particulier dans le domaine de la médecine régénérative qui consiste à remplacer des tissus et organes endommagés par d’autres tissus vivants. Nous avons donc interrogé l’un de ses experts, Eduardo Espinosa. 3DN : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre lien avec les technologies d’impression 3D ? Je m’appelle Eduardo Espinosa et je suis le responsable du

Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion.     (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt     Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs

Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour

Une équipe scientifique de l’Institut biosciences et biotechnologie d'Aix-Marseille (BIAM, CEA/CNRS/Aix-Marseille université), à Saint-Paul lez Durance, en collaboration avec des chercheurs de l’Institut Max Planck de Potsdam et de l’Université de Göttingen ont déterminé la trajectoire et la vitesse de nage de la bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus, connue pour se déplacer rapidement. La vitesse réelle est de 400 à 500 µm/s pour une bactérie mesurant 1 µm, ce qui en fait une championne de natation. Plus étonnant, la trajectoire est faite de spirales complexes. Publiées dans la revue eLife le 28 janvier 2020, les propriétés exceptionnelles de cette bactérie permettent d’imaginer son utilisation comme micro-robot dans les domaines de la biotechnologie et de l’environnement. La bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus vit dans les sédiments marins. Sa vitesse apparente de nage, très rapide, était jusqu’à présent estimée à 100 µm/s. De forme sphérique, elle possède deux paquets de flagelles sur un de ses hémisphères. Le mouvement exact, supposé hélicoïdal en présence d’un champ magnétique, la tête devant et les flagelles à l’arrière, demeurait cependant hypothétique. Pour répondre à cette question et déterminer la vitesse

NANOBIOTIX OBTIENT LA DÉSIGNATION “FAST TRACK” DE LA FDA AMÉRICAINE POUR L'ÉTUDE DE NBTXR3, PREMIER DE SA CLASSE, DANS LES CANCERS DE LA TÊTE ET DU COU • Après avoir examiné la demande de Nanobiotix pour une désignation “Fast Track”, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a conclu que l'évaluation de NBTXR3 activé par la radiothérapie, avec ou sans cetuximab, pour le traitement des patients atteints d'un carcinome épidermoïde de la tête et du cou localement avancé, non éligibles à une chimiothérapie à base de platine, répond aux critères d'un programme de développement “Fast Track” • La désignation “Fast Track” pour l’utilisation de NBTXR3 dans les cancers de la tête et du cou confirme le besoin urgent de nouvelles options thérapeutiques potentielles pour cette population de patients; "La décision de la FDA d'accorder la désignation “Fast Track” est non seulement importante pour le développement de NBTXR3, qui peut désormais faire l'objet d'une approbation accélérée et d'un examen prioritaire, mais elle témoigne surtout des besoins non satisfaits des patients atteints d'un cancer de la tête et du cou localement avancé et des options

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi organisent MEDXPERIENCE : 1er sommet international de la santé du futur [ reporté ]   Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi s’associent pour organiser la première édition du sommet international de la santé du futur, dont l’ambition est de confirmer la position de l’Ile-de-France comme une capitale mondiale de l'innovation en santé. Il s’agit d’un nouveau rendez-vous important pour l’écosystème français de la santé. Il rassemblera universitaires, chercheurs, médecins, cliniciens, industries de santé, startups, investisseurs du monde entier et acteurs locaux dans le but de promouvoir l’innovation en santé, sa transformation en processus industriel, pratiques médicales et développement économique, et les nombreux atouts de la Région Ile-de- France. Rendez-vous de la MedTech et de l’Open-Innovation, MedXperience proposera en outre une plateforme dédiée aux appels à projets internationaux. Première édition d’un rendez-vous inédit pour la santé du futur Pendant deux jours, les participants européens et internationaux discuteront de leurs pratiques, réalisations et ambitions sur les technologies innovantes dans l'industrie de santé et les nouvelles thérapies. MedXperience est une occasion pour les startups et entreprises innovantes de présenter

Le CHRU de Brest, en partenariat avec l'Inserm et des entreprises innovantes, a lancé mardi le projet FollowKnee qui consiste à proposer d'ici à cinq ans une prothèse de genou connectée capable de déceler une infection ou un défaut mécanique. Seules une ou deux équipes de recherche dans le monde travaillent actuellement sur un projet similaire, selon le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. C'est l'équipe brestoise du Latim, le Laboratoire de traitement de l'information médicale, qui est à l'origine de ce projet auquel participe l'Inserm, mais aussi l'Université de Bretagne occidentale (UBO), le centre de recherche IMT Atlantique, ainsi que plusieurs entreprises innovantes. "Il s'agit de développer une prothèse de genou connectée sur mesure, qui sera imprimée en 3D à partir d'un scanner fait sur le patient", a expliqué le professeur Eric Stindel, directeur du Latim lors d'une présentation du projet à la presse. "Pendant la phase d'impression (de la prothèse, ndlr) on va mettre des tous petits capteurs qui vont permettre de suivre le fonctionnement de cette prothèse une fois qu'elle sera en place et de détecter le plus tôt possible une éventuelle

Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions

Le robot pistolet, l'arme fatale des chirurgiens de la Croix Rousse Unique en France, le robot est capable de poser des prothèses partielles du genou avec une précision et une efficacité maximales. Ce robot qui coûte près de 300 000€, de la taille d'un petit frigo équipé d'un écran tactile et d'un "smart pistolet", collabore efficacement avec le service de chirurgie orthopédique de l'hôpital de la Croix Rousse. Cette machine est capable de s'adapter à toutes les prothèses même si pour l'instant elle n'a été utilisée que pour poser des prothèses partielles du genou. D'ici la fin d'année, la première pose d'une prothèse totale devrait avoir lieu. Le robot a été utilisé pour la première fois en 2013 et compte aujourd'hui près de 130 opérations à son actif. Même si la robotisation tend à prendre le dessus, le chirurgien reste le cerveau de l'opération. Ce dernier est comme en pilotage automatique avec sa machine qui lui permet de réaliser une carte du genou en 3D pour planifier la chirurgie à effectuer. Le duo programme avec une grande précision la zone où le robot devra retirer l'arthrose

Des robots humanoïdes pour aider à améliorer les implants de tissus musculaires ? Des chercheurs américains donnent une piste de réflexion Ces dix dernières années, des progrès énormes ont été réalisés dans la mise au point d’un type particulier de robots : les humanoïdes. Google s’est lancé dans cette niche il y a 4 ans. Cette année, des chercheurs de l’université d’Oxford pour leur part nous proposent de replonger dans l’univers de la robotique médicale. Ils entrevoient l’utilisation de robots humanoïdes pour aider à améliorer les implants de tissus musculaires.   Produire du muscle à la demande, voilà l’un des objectifs des ingénieurs et chercheurs engagés en biotechnologie. Les recherches battent leur plein dans cet univers. En 2012, des chercheurs d’une université nord-américaine ont réussi à « cultiver » des tissus musculaires et à les implanter avec succès à des souris blessées qui ont alors retrouvé de la vigueur. D’après des recherches plus récentes menées par Pierre-Alexis Mouthuy et Andrew Carr de l’université d’Oxford, des résultats tels que ceux obtenus dans le cas des souris l’ont été à l’aide de bioréacteurs qui ont tous un dénominateur commun : le tissu

L’art ancestral du pliage de papier et la science ont donné naissance à un robot-origami. Les chercheurs d’une équipe de l’Institut de technologie du Massachusetts, aux États-Unis, se sont pliés en quatre pour mettre au point un minuscule robot capable de soigner les patients de l’intérieur. Il pèse 0,36 gramme, se déplie comme un accordéon dans l’estomac, glisse le long des parois et nage dans le liquide gastrique… Des scientifiques de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT), aux États-Unis, ont développé un minuscule robot hors du commun : le robot-origami. L’équipe de chercheurs, emmenée par la professeure Daniela Rus, est partie d’un simple constat : chaque année aux États-Unis, 35 000 piles de montre sont avalées par accident. Ces ingestions, très fréquentes chez les enfants, peuvent être fatales. Les piles créent des lésions sur les parois de l’œsophage et de l’estomac, pouvant aller jusqu’à la perforation. « Nous avons testé les dégâts d’une pile sur un bout de jambon. En une demi-heure, le jambon avait absorbé la batterie. Lorsque vous avez une pile dans l’organisme, il faut la faire sortir au plus vite », met en garde Daniela Rus. Ingérable et

LE STENT CONNECTÉ  Une start-up développe un stent intelligent et connecté. L'objectif ? Rétablir la circulation des vaisseaux sanguins obstrués sans les inconvénients du stent « classique ». Le stent, qu'est-ce que c'est ? Le stent est un ressort métallique formé de mailles, utilisé afin de rétablir et de maintenir la circulation sanguine dans les artères ou les veines obstruées. Il sert le plus souvent dans l’angioplastie, procédure médicale consistant à dilater un vaisseau sanguin rétréci. Pour y maintenir la circulation, le stent est positionné sur un ballon d’angioplastie tout d’abord dégonflé. Lors de son gonflage, le stent se dilate puis reste en place tandis que le ballon est enlevé. L’effet du stent est immédiat. Les inconvénients du stent actuel Chaque année, 7 millions de stents sont posés dans le monde. Pourtant, ce dispositif comporte quelques inconvénients. Le premier est le risque que le rétrécissement du vaisseau réapparaisse suite à une prolifération incontrôlée de cellules musculaires lisses, c’est la resténose. Le second est le risque de formation problématique d’un caillot (agrégat de plaquettes sanguines et de globules rouges), c’est la thrombose. Il existe des stents dits actifs utilisés pour diminuer le risque

Une équipe de chercheurs canadiens vient de faire un grand pas en avant dans la recherche sur le cancer. Ils ont mis au point une armée d'agents nano-robotiques capables de naviguer à travers le système sanguin, afin d'administrer le traitement en ciblant directement les cellules cancéreuses.   Les robots ont la côte en ce moment dans la recherche médicale, comme le prouve cette nouvelle avancée dans la lutte contre le cancer. En effet, des chercheurs de Polytechnique Montréal, de l'Université de Montréal et de l'Université McGill viennent de mettre au point des agents nano-robotiques capables de naviguer dans le système sanguin pour délivrer avec précision le traitement sur les cellules cancéreuses. Cette avancée scientifique, publiée dans le journal Nature Nanotechnology, est le résultat de recherches effectuées sur des souris chez lesquelles ont été administré des agents nano-robotiques dans des tumeurs colorectales. "Cette armée d'agents nano-robotiques était en fait constituée de plus de 100 millions de bactéries flagellées - donc autopropulsées - et chargées de médicaments qui se déplaçaient en empruntant le chemin le plus direct entre le point d'injection du médicament et la zone du

Des chercheurs coréens ont mis au point des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain, tant par la taille que par la consommation énergétique. Un grand pas pour les nano-technologies et l’électronique miniature. La magie du cerveau humain Le cerveau humain est capable de réaliser 10 quadrillions (1024) d’opérations par seconde. A titre d’exemple, l’ordinateur le plus puissant de la planète, le Tianhe-2, un super-ordinateur chinois peut en réaliser 55 quadrillions. Ce qui n’est que 5 fois plus. Si un ordinateur peut calculer autant c’est tout simplement parce qu’il n’a pas de limite de place et donc de connexion synaptiques. Tandis que nous autres vulgaires humains devons composer avec la taille de notre boîte crânienne, les ordinateurs, à l’image du tout premier, peuvent s’étendre sur plusieurs mètres. Mais le cerveau garde encore deux longueurs d’avance sur la machine. D’une part, il est limité par la taille de son crâne, certes, mais ses synapses sont beaucoup plus fines, et sa densité synaptique est par conséquent beaucoup plus importante. D’autre part, notre cerveau consomme beaucoup moins d’énergie pour réaliser la même action.