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Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche annonce à l’université PSL la liste des PUI (pôles universitaires d'innovation) lauréats et les financements associés. Cette politique ambitieuse, financée dans le cadre de France 2030 à hauteur de 165 millions d’euros, permettra d’accélérer l’utilisation des résultats de la recherche au profit des Françaises et des Français. Le président de la République a rappelé les ambitions françaises en matière d’innovation et plus particulièrement de création de start-up : en particulier l’objectif de 100 licornes et de 500 start-up deeptech par an d’ici 2030. Cet objectif particulièrement ambitieux se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société : vivier de solutions aux défis de notre temps tels que la transition écologique ou énergétique, ou les souverainetés sanitaires, alimentaires, et technologiques, ou encore de mieux nous soigner. Le Gouvernement s’est fortement mobilisé ces dernières années pour favoriser la création et la croissance d’entreprises innovantes. L’engagement du Gouvernement dans la deeptech a ainsi permis un renforcement significatif de l’impact des découvertes scientifiques et technologiques pour l’économie et la société dans son ensemble.

En 2022, le Cercle Galien s'est intéressé à la pertinence du modèle français quant à l'optimisation du parcours de soins des patients.     👉 Découvrez dès maintenant le 📑 rapport annuel du Cercle Galien, qui propose 6️⃣ recommandations ! [pdf-embedder url="https://connectedoctors.fr/wp-content/uploads/2022/12/CERCLE_GALIEN-DEC2022-DEF.pdf"]     👉 Visionnez l'émission-débat 📹 du Cercle Galien, co-présentée par Dr Arnaud Bayle, Chef de clinique à Gustave-Roussy et Dr gilles noussenbaumDirecteur de la rédaction de Décision & Stratégie Santé. Avec la participation de Thierry Marquet,MD et Antoine Catton. https://player.vimeo.com/video/780306717?h=181d92f124&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479 🗣 💬 Claude Coutier, présidente du Collectif Triplettes Roses, Isabelle Fromantin, infirmière-chercheuse à l’Institut Curie, Sylvain Besle, titulaire de la chaire « Enjeux sociaux de la médecine personnalisée et des innovations en cancérologie », université Claude-Bernard Lyon 1 Centre Léon Bérard, Nicolas Bouzou, économiste et essayiste, Pr Veronique Trillet-Lenoir, cancérologue, députée européenne et Pr Norbert Ifrah, président de l’Institut national du cancer ont échangé sur la thématique étudiée. En partenariat avec Takeda et Sanofi.

Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce

La bio-impression 3D révolutionne le secteur médical en fournissant des traitements avancés qui améliorent la qualité des interventions chirurgicales mais aussi des solutions sur-mesure, adaptées à la condition de chaque patient. De nombreux acteurs du marché participent d’ailleurs à la croissance de ce secteur, convaincus des avantages que la fabrication additive peut offrir. C’est le cas de 3DBiotech, une entreprise espagnole basée à Cordoue : elle se consacre à la recherche et au développement de solutions pour plusieurs spécialités médicales. Elle a obtenu des résultats chirurgicaux prometteurs grâce aux technologies de fabrication additive en générant des modèles adaptés à l’anatomie des patients, ce qui permet de planifier avec succès les interventions chirurgicales. Nous étions curieux de savoir comment 3DBiotech utilise l’impression 3D pour le développement de ses solutions, et en particulier dans le domaine de la médecine régénérative qui consiste à remplacer des tissus et organes endommagés par d’autres tissus vivants. Nous avons donc interrogé l’un de ses experts, Eduardo Espinosa. 3DN : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre lien avec les technologies d’impression 3D ? Je m’appelle Eduardo Espinosa et je suis le responsable du

Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion.     (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt     Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs

Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour

NANOBIOTIX OBTIENT LA DÉSIGNATION “FAST TRACK” DE LA FDA AMÉRICAINE POUR L'ÉTUDE DE NBTXR3, PREMIER DE SA CLASSE, DANS LES CANCERS DE LA TÊTE ET DU COU • Après avoir examiné la demande de Nanobiotix pour une désignation “Fast Track”, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a conclu que l'évaluation de NBTXR3 activé par la radiothérapie, avec ou sans cetuximab, pour le traitement des patients atteints d'un carcinome épidermoïde de la tête et du cou localement avancé, non éligibles à une chimiothérapie à base de platine, répond aux critères d'un programme de développement “Fast Track” • La désignation “Fast Track” pour l’utilisation de NBTXR3 dans les cancers de la tête et du cou confirme le besoin urgent de nouvelles options thérapeutiques potentielles pour cette population de patients; "La décision de la FDA d'accorder la désignation “Fast Track” est non seulement importante pour le développement de NBTXR3, qui peut désormais faire l'objet d'une approbation accélérée et d'un examen prioritaire, mais elle témoigne surtout des besoins non satisfaits des patients atteints d'un cancer de la tête et du cou localement avancé et des options

La mammographie numérique révolutionne le dépistage du cancer du sein   C’est une très bonne nouvelle pour le dépistage du cancer du sein dans le Cher ! Le cabinet de radiologie de la Clinique des Grainetières à Saint-Amand-Montrond, établissement du groupe Elsan, agréé pour le dépistage du cancer du sein, vient de se doter d’un mammographe numérique, un matériel de pointe qui présente de nombreux avantages par rapport aux mammographes conventionnels. Généralisé en France depuis le 1er janvier 2004, le dépistage du cancer du sein repose sur une mammographie tous les deux ans pour toutes les femmes de 50 à 74 ans. Jusqu’à présent, la mammographie traditionnelle sur film était utilisée. Mais beaucoup de paramètres influencent la qualité de l’examen : le film est fragile, les aléas techniques sont nombreux, et la qualité des images n’est pas toujours optimale, ce qui nécessite d’autres clichés qui augmentent le temps de l’examen.   Des avantages considérables En passant à la mammographie numérique, l’examen est plus rapide, avec quatre clichés obtenus en 3 minutes (contre 10 minutes pour la mammographie conventionnelle), permettant ainsi un diagnostic plus rapide. « Les

A l’occasion de l’IMCAS 2017, l’un des plus importants congrès mondiaux dédiés la chirurgie et la dermatologie esthétique, revenons sur les grandes avancées scientifiques et les grandes tendances de demain en compagnie des meilleurs experts internationaux. Le point sur la robotique et les simulateurs : des interventions minimales invasives déjà expérimentées dans le cas d’ablation mammaire avec le Dr. Benjamin Sarfait, chirurgien plasticien en France. De nos jours, la chirurgie robotique prend une place de plus en plus importante au bloc opératoire. Elle était initialement réservée à la chirurgie urologique, gynécologique et viscérale, mais aujourd’hui de nouvelles indications apparaissent.   En effet, grâce à 4 bras articulés que le chirurgien contrôle depuis une console et une vision haute définition en 3 dimensions, la dernière version du robot Da Vinci Xi permet certaines chirurgies jusqu’à ce jour impossible à réaliser de manière conventionnelle.   Parmi les fonctions les plus appréciées, le robot peut annuler le tremblement du chirurgien ou augmenter l’amplitude de ses mouvements pour des gestes de plus en plus précis. Ces derniers mois, une nouvelle technique mise au point par

Une entreprise sociale veut utiliser la réalité virtuelle pour créer un univers onirique auquel auraient accès les patients hospitalisés pour une longue durée.   "Nous aimerions sensibiliser au moins 365.000 personnes à notre cause, en soutien symbolique aux 365.000 nouveaux cas de cancer que compte la France chaque année", espère Mélanie Péron, porteuse d'un projet original qu'elle a développé par le biais de son entreprise sociale L'Effet Papillon. Nommé "Bliss", il s'agit d’une application de réalité virtuelle en 3D qui répond aux besoins d’évasion et de communication des personnes touchées par de graves pathologies et dont le parcours médical est lourd, comme le cancer. Cette application devrait comporter des environnements variés et proposer des sessions individuelles d'environ 1 heure. "Nous visons dans un premier temps un usage avec casque de réalité virtuelle, afin de maximiser l'effet d'évasion, suivi en un second temps par une version sur tablette", explique l'entrepreneuse qui, pour voir son projet aboutir, vient de lancer une campagne de financement participatif. Le moral peut compter pour 50% de la guérison" Comme l'illustre la vidéo d'explication du projet ci-dessous, Bliss est un univers virtuel doux

Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples.  Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,

Ido Bachelet : le Champion de la Nanotechnologie médicale Né au Chili, Ido Bachelet est un scientifique israélien, spécialiste en nanotechnologie thérapeutique. Professeur adjoint en médecine et en sciences de la vie à l’Université Bar-Ilan, ses principaux domaines de recherche sont la programmation moléculaire, la nano-mécanique des composants biologiques et leur ingénierie. Il est également chef d’un groupe multidisciplinaire de développement et d’étude des biotechnologies émergentes, qui planche principalement sur la biologie synthétique, les ordinateurs ADN, la nano-robotique et les interfaces entre mondes physique et numérique.Titulaire d’une licence en mé­decine et d’un doctorat en pharmacologie de l’Université hébraï­que de Jérusalem, Ido Bachelet a poursuivi son cursus académique aux Etats-Unis, en tant que stagiaire postdoctoral au prestigieux Institut de Technologie du Massachusetts (MIT). Grâce à une bourse de recherche, il s’est spécialisé en robotique moléculaire et en biologie synthétique à l’Université Harvard. Le scientifique a ensuite rejoint il y a quelques années l’Université Bar-Ilan où il est actuellement maître de confé­rences et chercheur principal à la Faculté des sciences de la vie ainsi qu’à l’Institut de nanotechnologie et des matériaux avancés. Il

L'Institut Curie dote ses patients d'un accompagnement par application mobile   Dr Alain Livartowski, responsable de la e-santé à l'Institut Curie, est chef de projet de myCurie Spécialisé dans la lutte contre les cancers, l'Institut Curie propose à ses patients une application pour suivre ses traitements et sa relation avec le corps médical.  A la fois centre de recherche et centre hospitalier, l'Institut Curie, fondé en 1909 par Marie Curie, rassemble plus de 3300 chercheurs, médecins et soignants autour de missions de recherche, de soin et d'enseignement. La lutte contre les cancers est sa raison d'être. L'accompagnement des patients au cours de traitements très lourds, tant médicalement que psychologiquement, est un aspect important du suivi. Pour améliorer cet accompagnement, l'Institut Curie a créé une application mobile réalisée par la SSII Open Groupe dans le cadre d'une opération de mécénat de compétences. Le développement a été réalisé en mode Agile avec la méthode Scrum.   La plateforme myCurie permet à chaque patient de connaître ses médecins (avec possibilité de les contacter), ses traitements (effets secondaires possibles

La chirurgie robotique au service des femmes  atteintes du cancer du  sein. L'Institut Gustave-Roussy a annoncé le 12 janvier dernier la réalisation d'une chirurgie robot-assistée d'ablation totale du sein avec reconstruction mammaire simultanée par prothèse qui permet d'éviter les cicatrices sur la poitrine. Le robot permet de pratiquer l'ablation du sein avec une cicatrice beaucoup plus discrète, d'environ 4 à 5 cm, placée sous l'aisselle. Le chirurgien place ensuite lui-même la prothèse par la même incision, comme cela se pratique déjà en chirurgie esthétique  Cette opération, rendue possible à l'aide du robot chirurgical Da Vinci Xi* (Intuitive Surgical), permet de placer les incisions sous l'aisselle, laissant ainsi le sein sans cicatrice visible. Gustave-Roussy indique êtrele seul centre au monde à avoir l'autorisation officielle d'utiliser ce robot dans cette indication, actuellement dans le cadre d'une recherche biomédicale. L'objectif est de proposer, dans le cadre réglementé et sécuritaire d'un essai clinique, une alternative chirurgicale, plus esthétique et moins traumatisante psychologiquement, aux femmes qui doivent subir une ablation du sein suivie d'une reconstruction immédiate, précise le Dr Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien oncologue à Gustave-Roussy, qui a mis