#Apnée 3.0 : #Troubles du #Sommeil précoces et #SLA
La sclérose latérale amyotrophique (SLA) et son lien avec le sommeil La sclérose latérale amyotrophique, aussi appelée maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative grave. Elle se traduit par la mort progressive des motoneurones, cellules nerveuses responsables du contrôle des muscles volontaires.Conséquences principales : Atrophie musculaire rapide Perte d’autonomie Troubles moteurs et respiratoires (qui, souvent, causent le décès) Malgré de nombreuses avancées génétiques et biologiques, les mécanismes précis initiaux de la dégénérescence neuronale restent encore peu compris. La nouvelle découverte : troubles du sommeil précoces en SLA Une équipe de chercheurs de l’Inserm, de l’Université de Strasbourg et du centre allemand DZNE a montré que Les troubles du sommeil apparaissent plusieurs années avant les symptômes moteurs. Ces troubles touchent notamment la qualité et la durée du sommeil profond. Ces altérations du sommeil sont observables chez des patients à différents stades et même chez des individus porteuses de mutations génétiques à risque, avant tout signe moteur. Le rôle de l’hypothalamus et des neurones à orexine Les chercheurs ont identifié que : Ces troubles sont liés à l’altération des circuits neuronaux contrôlant l’éveil, en particulier ** les neurones
Le #Trouble du #Spectre de l’#Autisme (TSA) et #Troubles du #Sommeil
Le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) est souvent associé à des troubles du sommeil. La littérature suggère que ces troubles du sommeil (notamment les Troubles Respiratoires Obstructifs du Sommeil — TROS/SAOS) sont plus fréquents chez les enfants avec TSA et aggravent les symptômes autistiques, l’hyperactivité, la régulation émotionnelle et le comportement. Des études (p. ex. Hirata et al., 2015 ; Murata et al., 2016) montrent une association entre SAOS et troubles comportementaux chez des enfants considérés comme autistes, et une amélioration comportementale après adéno‑amygdalectomie chez certains enfants. Il existe donc deux implications importantes les troubles du sommeil peuvent aggraver la présentation comportementale et fonctionnelle d’un TSA ; certains enfants présentant des comportements sévères secondaires à un trouble du sommeil (notamment SAOS) peuvent avoir été surdiagnostiqués comme autistes — d’où l’intérêt d’évoquer le trouble du sommeil comme diagnostic différentiel ou facteur aggravant. Points cliniques et recommandations pratiques Systematiquement rechercher des troubles du sommeil chez un enfant avec TSA (questionnaire parental et anamnèse ciblée) : insomnie d’endormissement, réveils nocturnes, ronflements réguliers, pauses respiratoires observées, somnolence diurne, comportements agressifs ou irritabilité liés au
#Apnée du sommeil et #HTA , éviter à tout prix l’#AVC
Le SAHOS est très fréquent chez les patients hypertendus, particulièrement en cas de résistance HTA (≈83 % si IAH≥10/h). La PPC/CPAP réduit modestement la PA moyenne, mais ces baisses (-≈5 mmHg systolique et -4 mmHg diastolique dans l'HTA résistance) sont cliniquement pertinentes et associées à une réduction du risque cardiovasculaire. L'effet dépend fortement de l'observance (effet dose‑réponse : ~1 mmHg systolique et diastolique gagné par heure d'utilisation supplémentaire). Il est donc recommandé de rechercher un SAHOS chez tout patient avec HTA résistance et d'envisager la PPC si le SAHOS est significatif et/ou symptomatique. Points clés chiffrés et seuils Prévalence : ~38 % des hypertendus si IAH≥20/h ; ~83 % chez HTA résistance si IAH≥10/h. Déf. HTA résistance : PA non contrôlé malgré trithérapie incluant un diurétique thiazidique ≥1 mois + mesures hygiéno‑diététiques. Effet PPC sur PA : ≈–2 mmHg (HTA non résistance) ; ≈–5/–4 mmHg (systolique/diastolique) dans l'HTA résistance (métanalyse 2021). Effet comparable à la dénervation rénale (≈–6,5 mmHg systolique). Effet dose‑réponse (HIPARCO 2021) : chaque heure d'utilisation en plus → ≈–1 mmHg syst. et dia. Qui dépister / qui appareiller
Comment les #neurosciences expliquent-elles la #conscience ?
Laure Tabouy, Université Paris-Saclay La conscience est une notion des plus compliquées et des plus complexes. Compliquées, car difficile à comprendre et complexes, car elle comporte en soi plusieurs éléments imbriqués, la rendant difficile à saisir. Faisons un tour d’horizon succinct de trois théories « rivales » aujourd’hui défendues par des scientifiques. Selon la définition du Larousse, la conscience est la « connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur ». Il est important de distinguer plusieurs types de conscience. La conscience spontanée ou immédiate est liée à l’expérience et tournée vers le monde extérieur. Elle renvoie à la présence de l’individu à lui-même au moment où il pense, sent ou agit. La conscience réfléchie est la capacité de faire un retour sur ses propres pensées ou actions et de les analyser. Enfin, le mot « conscience » peut aussi désigner notre capacité de jugement moral qui met en jeu le bien et le mal, sens qui ne renvoie pas à ce qui nous intéresse ici. Est-on sur le point de découvrir la signature de la conscience ? Les progrès des neurosciences,
La liste des #PUI (pôles universitaires d’innovation) lauréats #france2030 et les #financements associés est publique
Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche annonce à l’université PSL la liste des PUI (pôles universitaires d'innovation) lauréats et les financements associés. Cette politique ambitieuse, financée dans le cadre de France 2030 à hauteur de 165 millions d’euros, permettra d’accélérer l’utilisation des résultats de la recherche au profit des Françaises et des Français. Le président de la République a rappelé les ambitions françaises en matière d’innovation et plus particulièrement de création de start-up : en particulier l’objectif de 100 licornes et de 500 start-up deeptech par an d’ici 2030. Cet objectif particulièrement ambitieux se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société : vivier de solutions aux défis de notre temps tels que la transition écologique ou énergétique, ou les souverainetés sanitaires, alimentaires, et technologiques, ou encore de mieux nous soigner. Le Gouvernement s’est fortement mobilisé ces dernières années pour favoriser la création et la croissance d’entreprises innovantes. L’engagement du Gouvernement dans la deeptech a ainsi permis un renforcement significatif de l’impact des découvertes scientifiques et technologiques pour l’économie et la société dans son ensemble.
D’où viennent nos #pensées spontanées ?
Une personne peut avoir plusieurs milliers de pensées par jour, dont beaucoup peuvent être classées comme spontanées ou involontaires. (Shutterstock) Francois Richer, Université du Québec à Montréal (UQAM) Nos pensées sont comme un théâtre intime qui nous étonne et nous fascine. Elles peuvent nous surprendre, nous stimuler, nous pousser à l’action et parfois aux larmes. Autant certaines pensées peuvent déclencher des émotions, autant d’autres peuvent être déclenchées par ces dernières : les sentiments influencent le contenu de notre théâtre mental. Les images et les phrases éphémères qui occupent notre esprit font partie intégrante de notre vie. Des estimations de neuro-imagerie basées sur les transitions d’état du cerveau montrent que nous pouvons avoir de quatre à huit pensées par minute. Même en tenant compte de certaines périodes de fatigue ou d’apathie et de nombreuses périodes consacrées à visionner, lire ou écouter, cela peut représenter plusieurs milliers de pensées par jour. Plusieurs troubles psychologiques entraînent des modifications du flux de pensée. Les états maniaques, les déficits de l’attention et l’anxiété augmentent souvent le rythme des pensées, tandis que la dépression et la démence peuvent le réduire. Nos pensées spontanées De
#CLEO une #app compagnon pour les personnes atteintes de #SEP #scleroseenplaques par #Biogen
Biogen lance Cleo, l’application personnalisée pour mieux vivre avec la sclérose en plaques. L’application est lancée le 30 mai 2018, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la sclérose en plaques. Elle est disponible gratuitement sur iPhone et Android. Cleo est une application mobile conçue pour accompagner au quotidien les personnes vivant avec la sclérose en plaques (SEP), leur apporter de l’information, du soutien et des outils pour surmonter les difficultés de la vie quotidienne. Cleo repose sur quatre fonctionnalités pour aider les patients à mieux vivre au quotidien avec la SEP Des informations fiables et personnalisées pour mieux vivre au quotidien. Une messagerie en ligne avec une infirmière* pour répondre aux questions des patients. Un journal de bord pour suivre leurs données de santé et s’ils le souhaitent les partager avec leur médecin. Des programmes bien-être élaborés par des professionnels de santé et adaptés aux patients vivant avec la sclérose en plaques. Une application au service des patients, développée avec les patients Les personnes vivant avec la sclérose en plaques ont un réel besoin d’information et de soutien mais les services existants sont