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Bioserenity va lancer son vêtement intelligent pour diagnostiquer l’épilepsie   Fondée il y a 2 ans par le docteur Hala Nasser (neurophysiologue à l’hôpital Robert Debré) et Pierre-Yves Frouin (ingénieur dans le diagnostic médical), la startup Bioserenity développe une solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie. Une prouesse qui intervient à la croisée de 2 constats : la transformation de l’industrie du diagnostic et l’émergence du « Point of Care ». L’épilepsie est une maladie qui touche 65 millions de personnes dans le monde. Lourde et handicapante, cette maladie chronique est traditionnellement détectée par un électroencéphalogramme (ECG), et se déclare à 50% à la période de l’enfance. Aujourd’hui, 3 à 5 années sont nécessaires pour stabiliser cette pathologie et c’est justement ce circuit de détection que souhaite raccourcir la startup Bioserenity, lauréate notamment du concours Tremplin Entreprise.     « Nous avons décidé de travailler sur le « Point of Care », c’est à dire le fait de proposer au patient un système qui peut le suivre au quotidien, même en dehors des murs de l’hôpital. Avec le Neuronaute, nous avons développé une solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie »

Transformer les freins sociétaux en leviers Suffisant pour créer des emplois et assurer une manne économique viable  "Sans aucun doute", assure Carlos Jaime, directeur de la division santé de Samsung Electronics France. "Aujourd’hui, nous sommes arrivés à une maturité technologique qui permet de proposer des solutions abouties à des coûts raisonnables. Il y a un intérêt économique pour la France, car nous avons des pépites au sein de nos entreprises. On commence à travailler tous ensemble." http://www.dailymotion.com/video/x3nuelo_carlos-jaime-samsung-coacher-l-utilisateur-dans-la-qualite-de-son-sommeil_news Carlos Jaime nous explique l'émergence du monde 4.0 autour du sommeil  avec #SleepSense connecté , la connexion de l'habitat via #Smarthing. La santé connectée vue par Samsung avec ses dispositifs médicaux  connectés : tensiomètres , glucomètres , pèse personne et oxymètre de pouls.

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Focus sur les médecins généralistes en infographie. L’édition 2015 du baromètre numérique du CESIM (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale), diffusée en octobre dernier, a montré que le digital gagne du terrain au sein du corps médical. Après les rhumatologues et les  gynécologues, partons à la découverte des usages digitaux des médecins généralistes. Principaux résultats de ce baromètre concernant les médecins généralistes en infographie.    

  #Visiomed au cœur de la révolution digitale des entreprises http://www.dailymotion.com/video/x3od5ba_visiomed-au-coeur-de-la-revolution-digitale-des-entreprises_news   À propos de VISIOMED GROUP Fondé en 2007 par Eric Sebban, VISIOMED GROUP est une société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération. Le laboratoire développe et commercialise des produits de santé innovants dans les domaines porteurs de l'autodiagnostic à usage médical et du bien-être. VISIOMED est notamment l'inventeur du ThermoFlash®, 1er thermomètre médical à infrarouge sans contact. Les produits VISIOMED intègrent innovation, technologie et design pour apporter des solutions de prévention et de traitement non médicamenteuses centrées sur la simplicité, le confort et le bien-être des utilisateurs. En 2014, VISIOMED GROUP a annoncé le lancement de sa gamme de produits connectés de santé « BewellConnect® », devenant ainsi le 1er laboratoire d'électronique médicale à pénétrer le marché à très fort potentiel de l'Internet des objets (IoT). Basé à Paris, VISIOMED GROUP s'appuie sur une équipe de 105 collaborateurs intégrant des forces de ventes dédiées à la commercialisation en pharmacie (OTC), auprès des professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite) et, depuis fin 2010, dans la Grande Distribution. En 2014, le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires

iHealth lauréat du Prix Blaise Pascal Paris, le 23 janvier 2016 - iHealth, le pionnier de la santé connectée, est lauréat du prestigieux Prix Blaise Pascal en France. iHealth a remporté le Prix dans la catégorie « Recherche Clinique et Conformité Réglementaire », pour son engagement dans la protection des données de santé à travers un Cloud européen sécurisé, aux côtés de son partenaire la Clinique Pasteur de Toulouse. Cette matinée s’est déroulée sous la présidence du député Gérard Bapt avec le soutient de Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes. Qu’est-ce que le Prix Blaise Pascal ? Pour Uwe DIEGEL, président de iHealthLabs Europe, le Prix Blaise Pascal est la récompense de nombreuses années d’implication dans la sécurité des données médicales. Interviewé lors de la remise des prix, Mr Diegel dit « la technologie évolue à une rapidité effarante. D’ici quelques années, tout ce qui peut être connecté sera connecté. Ce phénomène va générer des quantités invraisemblables de données ; il est donc important dès le début de protéger ces données en les anonymisant pour respecter la vie privée des utilisateurs. Et de plus,

Medissimo s’associe au hub numérique de La Poste pour lancer un outil de santé connectée et faciliter les essais cliniques. La société Medissimo est lauréate du concours French IoT organisé par La Poste. Ce nouveau champion français de l’Internet des Objets et de la santé connectée veut mettre en avant l’observance thérapeutique dans les essais cliniques en intégrant son pilulier connecté, imedipac, fabriqué en France, dans le hub numérique de La Poste. Ce hub devient un outil de pointe visant à décrire et analyser les processus qui conduisent les patients à prendre ou ne pas prendre leurs médicaments. En partenariat avec La Poste, Medissimo a dévoilé ce nouvel outil de la santé connectée au Consumer Electronics Show de Las Vegas du 6 au 9 janvier 2016 qui s’inscrit dans la continuité de savoir-faire de La Poste dans la transmission et la préservation de données. Ce dispositif innovant intéressera les laboratoires pharmaceutiques. Les essais cliniques permettent d’évaluer la tolérance et l’efficacité d’un médicament avant sa mise sur le marché. En France plus de 500 essais cliniques sont réalisés tous les ans, impliquant le suivi

  Eric Sebban (Visiomed Group) : "Les objets de santé connectée vont apporter des services"       #ConnectedDoctors Une vision très pragmatique et sereine de la santé connectée , le service est crucial. La santé connectée  avec les professionnels de santé autour du patient avec des services appropriés . L'auto-gestion du patient est l'essence même de la médecine 3.0. BRAVO VISIOMED , Merci Eric de cette nouvelle étape vertueuse , l'histoire de la santé connectée s'écrit chaque jour.             http://www.dailymotion.com/video/x3nudyf_eric-sebban-

Une équipe de chercheurs de l’Université Nationale de Singapour a développé un gant robotique qui permet aux personnes gravement blessées aux mains de faire leur rééducation chez eux. Après le gant connecté qui redonne de la voix aux muets et le gant connecté au service de l’industrie, le gant robotique pour faire la rééducation à domicile vient de voir le jour. Conçu par des chercheurs de l’Université Nationale de Singapour, le gant EsoGlove est destiné aux personnes qui ont perdu l’usage de leurs mains à cause de graves blessures ou de nerfs atteints. Il a la caractéristique d’être léger, compacte, flexible et d’usage assez intuitif pour que le patient puisse faire ses exercices de rééducation de chez lui et sans l’intervention de thérapeutes. Grâce aux capteurs qui détectent et interprètent les signaux des muscles et s’adaptent au mouvement naturel de la main, ce type de rééducation réduit l’inconfort et les risques de blessures. Dans l’équipe de recherche, le professeur assistant Raye Yeow est spécialisé en wearable et en robotique.  Dans le communiqué de presse il explique : “pour que les patients parviennent

Que devient, et que va devenir, le rôle du médecin alors que la santé connectée se développe à grande vitesse ? Le témoignage d’Éric COUHET, médecin généraliste à Nueil-les-Aubiers (Deux Sèvres) et fondateur du mouvement 3.0 des  Connected Doctors. La médecine de demain sera connectée ou ne sera pas. La plupart des médecins le savent s’ouvrent à la santé connectée. Mais ils demeurent frileux. D'une part ,  parce qu’ils craignent que ces technologies soient chronophages, complexifient la facturation ou encore difficiles à intégrer à leur pratique médicale. Des questions légitimes dont il faut vite trouver les réponses car 2016 s’annonce comme une année charnière.     Une ®évolution inéluctable Nous, médecins, arrivons en aval d’un processus dont nous ne sommes pas forcément la clé de voûte. Ce sont les patients qui nous bousculent. Le patient se rend trois fois plus souvent chez son pharmacien que chez son médecin. C’est à ce niveau que tout change, le pharmacien est en train de devenir l’objet de tous les désirs des industriels de la santé connectée. Et si les dispositifs médicaux connectés (DM) sont dispensés par les pharmaciens, les médecins vont voir

SANTÉE CONNECTÉE : PATIENT 1 - MÉDECIN 0 Les patients gardent une longueur d'avance ?   "C'est le patient qui va digitaliser le médecin" a coutume de dire Eric Couhet, médecin généraliste mais surtout véritable évangéliste de la santé connectée. Eric prend-il ses désirs pour des réalités ? Le moins que l'on puisse dire en tout cas, c'est qu'en matière numérique, bien des patients ont un temps d'avance. *   LES OBJETS CONNECTÉS ENTRENT DANS LE CABINET DU MÉDECIN… PAR LA POCHE DU PATIENT Prenons le mouvement du « quantified self », né aux États-Unis à la fin des années 2000. Pour améliorer leur santé, ses adeptes se bardent de capteurs et surveillent en permanence leur poids, leur tension, le nombre de pas qu’ils effectuent, les calories qu’ils absorbent… Un phénomène extrême outre-Atlantique… Sauf que d’après les chiffres cités par le livre blanc du Conseil de l’Ordre, 11 % des Français auraient déjà adopté un objet connecté lié à la santé ou au bien-être. Et les témoignages de médecins qui voient arriver des patients leur demandant d’interpréter des données collectées sur leur smartphone sont de plus en plus fréquents.

9 fois sur 10, l'ordinateur va faire le diagnostic et choisir la thérapie What's up doc | numéro 23 | décembre 2015 | Enquêtes Au printemps dernier, le Pr Guy Vallancien publiait un livre* dont le titre a de quoi faire réfléchir, voire de faire frémir : "La médecine sans médecin ?". Le célèbre chirurgien y analyse les évolutions futures de la médecine, et notamment celles qui sont liées à la révolution de la "e-santé". Entretien. What’s Up Doc : Qu’est-ce que la « médiamédecine », concept qui se trouve au cœur de votre ouvrage ? Pr Guy Vallancien : La média-médecine, c’est simplement le prolongement du stéthoscope de Laennec. Quand un beau jour de 1816, ce jeune médecin breton a voulu ausculter une accorte jeune femme, il a pris deux feuilles de papier, les a roulées, et il a mieux entendu. Depuis lors, il y a une médiation entre le corps du malade et le médecin. Aujourd’hui, la manifestation la plus frappante de la média-médecine me semble être la robotique. WUD : Les objets connectés, les systèmes-experts, les algorithmes en font évidemment également partie. Le médecin ne

Note de  la rédaction : . Il était temps enfin de faire une purge de certaines applications de santé souvent inutiles et parfois dangereuses. . Une labellisation est nécessaire avec une implication conjointe des patients et des professionnels de santé. . Les dispositifs médicaux  connectés doivent être expertisés et labellisés  par les professionnels de  santé pour enfin sortir de la gadgétisation. . DMD santé et MEDAPPCARE assurent ainsi cette expertise  nécessaire et vertueuse pour enfin assurer un déploiement massif de la santé  connectée. . Les professionnels  de santé doivent reprendre la main et enfin se réveiller , #ConnectedDoctors trouve ici toute sa crédibilité.   https://www.youtube.com/watch?v=rkaqtUZ3pPk&feature=youtu.be Après les applications sportives, celles qui s'occupent de votre santé se multiplient. Peut-on leur faire confiance ? Que nous disent-elles vraiment ? Qui se cache derrière ? Le site de l'émission : http://france4.fr/pigeons Facebook : http://facebook.com/ONPDP Twitter : http://twitter.com/PigeonsFrance4

Les living Lab sont de nouveaux lieux propices à la co-création et la co-conception de solutions innovantes, ils portent des projets fondés sur des démarches participatives réunissant prescripteurs, développeurs et usagers. Plusieurs living lab se sont spécialisés en e-santé, en France et à l'étranger. Cet atelier contribue à mieux les connaître et à comprendre leur valeur ajoutée au développement du secteur.     Atelier organisé avec Connected Health Lab et l'école d'ingénieur ISIS. Avec la participation de : -Eric COUHET, Directeur général, Connected Doctors -Daniel LAUNE, Président, Kyomed -Antoine VIAL, co fondateur du Forum des Living Lab Santé Autonomie -Modération par Hervé PINGAUD, Professeur chargé de mission Prospective, Connected Health Lab   https://www.youtube.com/watch?v=5deolE_mhfk Lionel BOUANNIC

D’après une récente étude, le coût évitable des complications dues à la mauvaise observance des traitements s’élève en France à 9 milliards d’€ par an. Dans des systèmes de santé où près de 50% des traitements prescrits dans le monde sont peu ou mal suivis, la e-santé est présentée comme une solution efficace pour contrôler l’observance médicamenteuse mais cela suscite de nombreuses questions :     - Ces outils sont-ils réellement efficaces ? - Que faire de cette information ? - Comment concilier vie privée et responsabilité du patient ? Table-ronde animée par Lionel BUANNIC, journaliste. Avec la participation de : Eric COUHET, Fondateur, Connected Doctors Gabrielle ROSARIO, Chef d’équipe Sciences de la Vie et de la Santé, Cabinet Deloitte (Afrique du Sud) Adrien ROUSSEAUX, Ingénieur expert en technologie de l’information, Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) Pr. Hiroyuki TAKAO, Professeur associé, Tokyo Jikei University, ancien membre du Ministère de la Santé (Japon) Kenji YOSHIDA, CEO, Allmr, Japon https://www.youtube.com/watch?v=Puaz0h-aHIE

Cholet, centre névralgique des professionnels de santé connectés Le médecin choletais Eric Couhet va faire de son réseau de professionnels de santé adeptes de la santé connectée une association nationale basée dans les Mauges. La première assemblée générale est prévue pour avril prochain. Les statuts ont été déposés auprès des services de l’Etat : Connected doctors fait émerger son association. Ce réseau de professionnels de la santé actifs sur les réseaux sociaux œuvre pour la promotion de la e-santé, avec pour moteur principal le praticien choletais Eric Couhet, généraliste dans les Deux-Sèvres. « L’objectif de se regrouper en association est d’être plus puissants, de se faire entendre. Ainsi, on aura plus de portée face aux start-up et à l’industrie de la santé connectée. » « Cholet la digitale » Ce concept vise à transposer les innovations technologiques dans le domaine de la médecine. Il s’agit, notamment, de proposer un suivi à distance de l’état des patients, qui transmettraient par mail au médecin les données recueillies grâce à des outils comme le glucomètre, ou le tensiomètre. « On n’a pas le choix, justifie Eric Couhet. Le nombre de médecins diminue, le nombre

La santé est déjà connectée et elle le restera. A l'heure des objets connectés, des prémices de la médecine 3.0 et du big data, il faut dès aujourd'hui nous préparer à repenser nos façons de panser. Montres, bracelets, balances, fourchettes, piluliers, vêtements et même brosses à dents, à chaque instant correspond son objet de santé connecté. Aucune prénotion ou prémonition ici, les objets de santé connectés sont une réalité qui ne cesse de se développer, révolutionnant notre quotidien, et bientôt notre conception du soin. Selon une étude menée par le cabinet GfK, nous sommes face au nouvel « eldorado » de la high tech : il se vendra 2 milliards d'objets connectés en France entre 2015 et 2020**, tous secteurs confondus, et nul doute que la santé y prendra la part belle. Néanmoins, la e-santé est aujourd’hui dominée par une vision mercantile. Quelle place pour le médecin ? Voilà une question à laquelle on ne peut (et ne doit) pas échapper. Pour que cette réalité d’aujourd’hui devienne un outil de demain, la médecine doit s’en saisir. Si les médecins ne reprennent pas

Paris, le samedi 19 décembre 2015 – Cette année encore, il a beaucoup été questions de "santé connectée", dans les colonnes du JIM, qu’il s’agisse de présenter de nouveaux objets d’auto-mesure, de présenter des applications mobiles dédiées aux patients ou aux médecins ou de s’intéresser à des "réseaux" médicaux. Cependant, en dépit de ce foisonnement d’informations et de la multiplication des rapports, persiste le sentiment que la santé connectée n’a pas encore dépassé le stade de l’outil ludique et qu’elle peine à trouver véritablement sa place dans l’offre des soins et à démontrer réellement sa valeur ajoutée.  Le Docteur Eric Couhet*, qui s’intéresse depuis ses débuts à ce phénomène veut croire que le déploiement de la santé connectée est imminent et nous propose une ode presque lyrique sur ce thème.     La santé connectée ne peut rester éternellement une belle ingénue aux balbutiements joyeux et lyriques mais inaudibles pour le grand  public. On peut craindre une certaine lassitude même pour une belle starlette digitale. Le temps de la maturité de  la  santé  connectée,  signe de prospérité est arrivé : le déploiement c’est maintenant. Dans  cette