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La télémédecine s'est révélée intéressante dans la gestion de plusieurs maladies chroniques telles que l'hypertension ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Plusieurs auteurs ont suggéré que la télémédecine pourrait également faciliter la prise en charge du diabète, une pathologie qui nécessite une éducation thérapeutique importante. Elle pourrait, en outre, permettre de réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des patients et améliorer des résultats cliniques, en particulier pour les personnes vivant en zones rurales. PLATEDIAN (Telemedicine on Metabolic Control in Type 1 Diabetes Mellitus Andalusian Patients) est une étude espagnole multicentrique, randomisée et contrôlée, réalisée en ouvert sur 6 mois chez des patients atteints de diabète de type 1 correctement contrôlés par plusieurs injections quotidiennes d'insuline (HbA1c < 8%). L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact d'une visite de télémédecine par rapport à une visite en présentiel sur les résultats cliniques, la qualité de vie et la satisfaction des médecins. María Ruiz de Adana de l'Hospital regional universitario de Malaga (Espagne) et ses collègues ont inclus 379 patients âgés de 18 à 65 ans, dont le diabète de type 1 avait été diagnostiqué

Une conférence du Congrès national des pharmaciens a tenu à démystifier la télémédecine, une pratique dont les pharmaciens peuvent tout à fait s'emparer. Qu'est-ce que la télémédecine exactement ? Quel intérêt représente-t-elle pour le patient ? Le pharmacien y a-t-il une place ? C'est pour répondre à toutes ces questions que la deuxième conférence du week-end y était consacrée. L'occasion, d'abord, de rappeler que « télémédecine » ne signifie pas grand-chose en soi puisque le terme regroupe en fait cinq actes : la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance médicale, la télé-assistance médicale et la réponse médicale en régulation des soins. La télémédecine donc, « ça n'est pas uniquement une cabine », a tenu à souligner Sophie Sergent, présidente de la commission URPS (Unions régionales des professionnels de santé) au sein de la FSPF. Surtout, elle « concerne tous les professionnels de santé », a insisté Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML). Une fois énoncés ces principes, les différents avantages des actes de télémédecine ont été passés en revue. Pour commencer, répondre à une présence médicale parfois défaillante d'un territoire à un autre : « aujourd'hui, nous avons des zones sous-denses même dans les villes, comme à Paris », a ainsi

#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien, la #Guerre des #Rose est close. La  #SantéConnectée  et  l’émergence de la #TéleMédecine ouvrent enfin la voie numérique et digitale retrouvée entre deux acteurs incontournables du parcours de soins. Pendant plusieurs années, nos pouvoirs  publics respectifs se sont  efforcés de nous séparer, de nous opposer. La réalité première est évidente, le binôme connecté médecin-pharmacien doit enfin se reconstituer autour  du #Patient expert. La prise en charge  financière de la #Téléconsultation par les organismes payeurs ouvre enfin une voie digitale  entre le #Médecin et le #Pharmacien, sans concurrence et sans méfiance  , mais avec une réelle  valeur ajoutée dans la prise en  charge  des pathologies  chroniques. Le  #Médecin doit réinventer lui-même  sa pratique médicale avec des #TéléConsultations avec ses propres patients. Il  doit rester  le seul chef d'orchestre# du  rythme et du contenu de cette nouvelle  médecine  digitale , acteur et créateur d'une pratique nouvelle. Les #Push d’ordonnances vers le pharmacien à grande  échelle va enfin digitaliser cette relation qui doit être connectée et interactive. Le #Pharmacien, véritable  pierre  angulaire  du parcours de soins connecté, doit exercer un véritable #BackOffice 3.0 vers le #Médecin. Le dépistage  de

Une étude* de Visiomed Group réalisée par OpinionWay. A l'occasion du Red Day, Visiomed Group, le spécialiste des objets et services de santé connectés portés par la marque BewellConnect®, a fait le point sur le niveau de connaissance qu'ont les Françaises concernant leur risque de maladie cardiovasculaire. Et les a interrogées sur les moyens de prévention qui existent avec les objets de santé connectés. Entre fausses idées et méconnaissance du sujet, le chemin est encore long… mais plusieurs éléments sont encourageants. Les femmes ont souvent une fausse idée des maladies cardiovasculaires. Nombreuses sont celles qui pensent d'abord aux hommes quand on les évoque. Et pourtant elles sont aussi très concernées par ces maladies dont les symptômes sont parfois différents de ceux des hommes. Mais savent-elles vraiment si elles sont personnellement concernées, quels sont les facteurs aggravants de ces maladies et surtout comment on peut se surveiller pour les prévenir ? Pour avoir un tableau précis de tout cela, Visiomed Group a lancé une grande étude avec l'institut OpinionWay* sur les « Femmes et maladies cardiovasculaires », auprès de 1276 femmes françaisesâgées de

Santé connectée : le monde 4.0 fait trembler la médecine Avant  toute  chose  un état  des  lieux  s’impose à nous, la médecine doit  se digitaliser  au plus  vite , c’est une évidence mais  aussi  une  urgence. LE SYSTEME  ACTUEL EST BOUT  DE SOUFFLE Les professionnels de santé font face à des patients plus âgés et à la perte d’autonomie L’allongement de l’espérance de vie entraîne de plus en plus de patients polypathologiques Les nouveaux modes d’exercice nécessitent plus de coordination Les prises en charge sont de plus en plus complexes La rémunération à l’acte est dévalorisée en France et implique un temps limité en consultation Le développement de l’ambulatoire, de l’hospitalisation à  domicile nécessite une télé-surveillance Le système de santé français financé sur fonds publics est désespérément déficitaire Les dépenses ne font que s’envoler dont beaucoup s’avèrent liées à des déficits de coordination, de redondances d’actes, d’erreurs iatrogènes, de non observance et de prise en charge tardive Les projets institutionnels sont au point mort LES PATIENTS SONT DEVENUS  EXPERTS Ils sont mieux informés Ils échangent entre eux via des communautés & associations Les patients ont besoin d’être en confiance et convaincus par leur praticien Ils sont demandeurs

Près de 50  %  des patients ne prennent pas leur traitement médical  régulièrement.  Quel énorme gâchis sur le plan économique et sanitaire. Cela se chiffre en million d’euros et une surmortalité difficile à évaluer. La méfiance des patients vis à vis du médicament est grandissante.  Les différents scandales récents (MEDIATOR, STATINES…) ne sont pas prêts de restaurer la confiance. La vague numérique sur la santé est un véritable tsunami  bouleverse tous les paramètres établis en balayant tous les tabous. Hier, les « explorateurs médicaux de l’observance perdue » cherchaient en vain les moyens de se faire entendre à coup de conseils et de recommandations. En vain. La relation médecin-patient retrouve ici toute son essence, source d’économie de santé et de prise en charge thérapeutique Sur deux pathologies morbides répandues comme le diabète et l’hypertension, la santé connectée peut enfin apporter une véritable révolution des comportements du médecin et  du patient. Ils deviennent enfin complices Le dialogue s’engage encore mieux entre le médecin et le patient, la collaboration est totale.   Le traitement est disséqué, discuté et contrôlé. Les appareils  connectés tensiomètres et glucomètres vont enfin permettre un nouveau « contrat » social et numérique médecin-patient. L’auto-mesure  ne remplace pas le

Exemple de deux médecins généralistes qui revisitent leur métier. Suivre ses patients à l’aide d’objets santé connectés ou établir une ordonnance en un éclair sur tablette mobile… un hobby de « Geek » ? Une manière plutôt d’aborder autrement sa pratique quotidienne en inté- grant de nouveaux outils « high tech » qui aident à se recentrer sur la mission première du soin. Imaginez une consultation quasiment sans aucune « paperasse » administrative et uniquement centrée sur le patient et votre métier, la médecine.     Un doux rêve pour beaucoup, une réalité pour le Dr Mathilde Roze. Dans le troisième arrondissement de la capitale, elle exerce au sein du cabinet médical libéral Ipso. Pour la consulter, un patient a d’abord fixé un rendez-vous sur le site Internet ipso. paris. Le jour « J », il est accueilli par l’assistante médicale qui saisit sur une « appli » les informations administratives de rigueur. Puis elle se rend avec lui dans une salle de consultation avec à la main un iPad flanqué d’une application médicale où sont entrés les constantes et le motif de consultation. Avant même de rencontrer son patient, le

Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait  son émission du  22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport   Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les  logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome