#SantéConnectée : le #Déploiement émergera en 2017 par les #Mutuelles .
Dans quelques jours s'ouvre la grande messe à Las Vegas , le #CES 2017 , tellement désirée , aimée , animée mais cruellement déconnectée de toute #Médecine 3.0 de terrain. Pendant que les pasteurs 3.0 de cette messe répètent éperdument leur même chant monocorde et agaçant depuis quelques années , ils annoncent pourtant leur arrivée libératrice à grands coups de casseroles immatures et médiatiques. On est dans un monde d'Alice aux pays des merveilles, les lumières scintillent , les communiqués de presse mitraillent le web , le show est démesuré et désuet tellement déconnecté de la médecine de demain. Loin de l'Arizona illuminé, les patients et les professionnels de santé se connectent de manière virale, médicale et grippale dans un désert médical frondeur , en colère et évidemment dévastateur de toute vision lointaine d'une médecine vertueuse et futuriste. La médecine de demain ne sera pas virtuelle , n'en déplaise à certains industriels dépourvus d'une éthique médicale datant de #1920. Le médecin de demain ne sera pas dans votre poche , et encore moins dans votre application si bête à mourir de joie en ce soir de
#Officine 3.0 : le véritable #ConnectedPoint du parcours de soins
Dans cette grande fresque digitale et numérique, #2016 , année date de l’empire de la #SantéConnectée qui contre attaque avec ses dispositifs médicaux en lançant une offensive vertueuse et salvatrice envers les pharmaciens. On attend avec une certaine impatience, le jour éternellement J attendu du déploiement rapide et massif de la #SantéConnectée des industriels vers les pharmacies. Les pharmaciens jusqu’alors démunis de tout projet 3.0 ont enfin décidé d’ouvrir leurs portes vers l’infini connecté, la digitalisation de l’officine devient pour eux un graal numérique de survie et de reconquête de leur expertise perdue. La renaissance de la profession de pharmacien passera obligatoirement par une digitalisation volontaire et massive. Il ne faut pas surtout râter le dernier métro numérique sous peine de rester sur un quai perdu dénué de tout horizon. La pharmacie digitale 3.0 doit être un lieu professionnel d’échanges numériques entre un professionnel de santé incontournable, pierre angulaire du modèle économique de la santé connectée et des patients experts avides de conseils pour une auto-gestion légitime de leur pathologie chronique. L’officine 3.0 sera une vitrine lumineuse d’une profession en état de gestation. Le lien patient-pharmacien
#Médecine 3.0 : recherche #Déploiement désespérément
#Médecine 3.0 : recherche #Déploiement désespérément Le #CES 2017 de Las Vegas arrive à grands pas, le #Déploiement de la santé connectée en France est toujours en #Vogue mais aux Etats-Unis à grand renforts de communiqués de presse aussi stériles que répétitifs. La France est inondée par les fabriquants d’un #Don’tCryForMeFrancia , les patients sont impatients et les professionnels de santé restent cruellement perplexes. Certains industriels avaient dès le début jouer la carte du grand public. Des hordes de patients avides de numérique allaient chercher leur graal connecté dans les grandes surfaces. Ils étaient fiers de pouvoir errer avec leur connexion sous le bras. Cependant sans service, l’objet est devenu désuet et délaissé. D’autres plus vertueux semble t-il, devaient s’efforcer de professionaliser la santé connectée , les annonces et communiqués de presse inondaient le #Web. Il est décevant de voir à ce jour , qu’aucune offre professionnelle aux médecins et aux pharmaciens n’ait été encore développée et proposée. Pire encore, un quelconque #MédecinVirtuel a fait son apparition, un interrogatoire intelligent est censé donner un éventuel diagnostic , entre une appendicite et une gastro-entérite , c’est désopilant. Quelle erreur stratégique, qui
#Pharmacovigilance 3.0 : #eVeDrug dévoile son #GoogleMaps des effets indésirables
eVeDrug sera présent du 9 au 12 juin prochain, à Futur en Seine, le plus grand Festival européen de l’innovation numérique. http://www.futur-en-seine.paris/ eVeDrug dévoilera son Google Maps des effets indésirables permettant de déclarer et de visualiser en temps réel, par pays, par médicament, tous les effets indésirables de différentes provenance. http://www.futur-en-seine.paris/demos/my-ereport/ Le projet, issu de partenariats publics et privés, et soutenu par le Pôle de Compétitivité Cap Digital, vient de faire l’objet d’un classement par l’Usine Nouvelle parmi les 50 pépites de la e-Santé « made in France ». http://www.usinenouvelle.com/article/e-sante-50-start-up-made-in-france.N388919 Nous vous attendons nombreux, au Carreau du Temple, à Paris, pendant ces quatre jours consacrés à l’innovation ! My eReport permet donc à toute personne (patients, proches, professionnels de santé) de pouvoir déclarer de façon simple, rapide et sécurisée, un effet indésirable depuis tous types de terminaux mobiles, et depuis n'importe quel pays de l'Union Européenne. En retour, des informations pertinentes concernant les effets secondaires et leurs déclarations en Europe sont mises à la disposition des déclarants. L'application est gratuite et téléchargeable sur l'App Store et Google Play. Elle est disponible à ce jour en version allemande, anglaise, espagnole, française, italienne,
#santéconnectée -19 avril 2016 – Petit Déjeuner Les Echos – étude exclusive sur les objets connectés santé
Petit-déjeuner du 19 avril 2016 Etude exclusive sur les perspectives en France du marché des objets connectés « santé » CLIQUEZ CI-DESSOUS POUR VOUS INSCRIRE >Inscription gratuite mais obligatoire< Animé par Hélène Charrondière, Directrice du pôle Pharmacie-Santé des Echos Etudes, et le Dr Antoine Poignant, CEO de l’agence Troubat et du réseau EuroHealthNet Intervenants: Carole Avril, Directrice Générale de la Fédération Française des Diabétiques Carlos Jaime, Directeur de la division santé de Samsung Electronics France Alexia Sibony, Visiomed Group Olivier Milcamps, consultant spécialiste du secteur de la santé et auteur de l’étude des Echos, Les objets connectés « santé » : quelle place dans la relation médecin-patient et le suivi des pathologies chroniques ? Les objets connectés « santé » : quelles promesses et quels usages pour les médecins et les patients ? Quelles perspectives de croissance sur le marché français ? Comment se segmente ce marché émergent : par types d’objets, promesses, utilisateurs, fonctionnalités
#RodBot, le #Nanorobot qui fabrique des médicaments
La société suisse MagnebotiX présente pour la première fois son nanorobot Rodbot sur le salon Innorobo. Mu par un champ magnétique, il est capable de capturer le cristal d'une protéine pour élaborer des médicaments ou faire de la recherche. A côté des énormes bras robotisés industriels du salon Innorobo, un stand ne payait pas de mine. Celui de la société suisse Magnebotix, invitée pour participer au concours des start-up. Et pour cause : il était impossible d’apercevoir ses robots au premier coup d’œil. Pour cela, il fallait utiliser… un microscope, car ils ne mesurent que 50X60X300 micromètres. Ce sont des nanorobots. « Notre spécialité, c’est la micromanipulation », nous explique son PDG David F.Sargent. « Notre nanorobot, RodBot, présente la forme d’une tige. Il a une partie magnétique et quand on lui applique un champ magnétique rotatif, il va le suivre en tournant autour et sur soi-même. On peut le conduire comme ça très précisément comme une voiture et le faire changer de direction. Il est même possible d’utiliser une console de jeu vidéo pour cela », nous détaille le dirigeant avec démonstration à