[Appel à communication] #Prix de l’Innovation en #Télémédecine #SFTéléméd #Medicen #SNITEM
Appel à communication Prix de l'Innovation en Télémédecine Dans le cadre du prochain congrès de la Télémédecine "2019: La télémédecine en pratique" qui aura lieu les 3 et 4 décembre à Paris, la SFTéléméd en partenariat avec Medicen et le SNITEM organisent le prix de l'innovation et lancent un appel à communication à destination de porteurs de projet ou chefs d'entreprise qui développent une innovation de TELEMEDECINE : éducation thérapeutique, pathologies chroniques, données / IA, Pilotage / évaluation, innovation organisationnelle / parcours, dispositif médical connecté, formation
#FASN – Montpellier 17 novembre – Rencontres régionales de la santé numérique
17 novembre Montpellier #FASN Avec son implication historique dans la télémédecine et son investissement croissant dans l’innovation médicale (blockchain, intelligence artificielle, robotique
Santé connectée : la proximité 3.0
Tout le monde connait Facebook, le réseau social ayant dépassé le milliard de comptes actifs. Tous les usages en sont possibles, certains détaillent leur vie minute par minute, partageant les plats qu’ils mangent comme d’autres les photos de leurs enfants ou encore les fruits de leur réflexion. Ce réseau peut aussi servir à encourager, se faire connaitre, entrainer et même parfois dans des cas moins heureux endoctriner, harceler et radicaliser. Personne ne remettrait aujourd’hui en cause la puissance de l’outil, quel qu’en soit l’usage qui en est fait, exception faite des annonceurs qui, semble-t-il selon une étude récente, auraient moins d’impact sur ce support en terme d’influence dans la décision d’achat. Mais qu’est-ce qui fait la puissance de l’outil Facebook ? Le partage. Le partage libéré des contraintes géographiques. Le partage libéré des contraintes physiques (on peut tout ou presque (cf l’origine du monde gate) partager, tout le temps, en tout lieu (a condition d’avoir un peu de réseau !). Facebook a permis à des amis, des familles, des amoureux, qui s’étaient perdus de vue de pouvoir renouer des liens, créer une
Droit vers la mort du médecin de campagne
C’est un fait, le système de santé de la France est en crise. A commencer par la médecine généraliste dont l’effectif de 54 000 praticiens aujourd’hui, risque de chuter à 31 000 en 2025. Difficile à gérer, prenante, chargée de responsabilités et pas assez rémunérée, la médecine généraliste suscite de moins en moins de vocations, notamment chez les étudiants qui la méconnaissent et dont ils ont peur. Les médecins manquent donc partout, même dans les villes. Mais les victimes principales restent les banlieues défavorisées et les zones rurales. Ce refus de la médecine rurale est étroitement lié au problème de la démographie médicale puisque 50 % d’entre nous partiront en retraite d’ici cinq à dix ans, sans personne pour nous remplacer ou prendre la relève. Nous travaillons dix à douze heures par jour, un week-end sur deux. Pour ma part, je prends seulement trois semaines de vacances par an et je dois prévoir mon remplacement un an à l’avance… Cette problématique n’est pas récente mais elle s’est considérablement aggravée ces dernières années. Plutôt que de tout visser, l’Etat devrait nous donner les moyens de pratiquer notre métier