#Web 3.0 : #Décentralisation et #Données de santé, le prochain #Continent ?
Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la
Quelle #blockchain pour la #santé ? par @devilliern1
Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Un potentiel disruptif comparable à l’Open Data, des champs d’application multiples et une philosophie basée sur l’open source, le consensus distribué, la transparence et la résilience, la blockchain est-elle en passe de révolutionner la souveraineté, la finance, l’agriculture et… la santé ? Initialement, la « chaîne de blocs » est le protocole de chiffrement fondant le Bitcoin qui fonctionne en mode pair-à-pair pour créer une monnaie digitale : la vérification n’est plus faite par une autorité externe (États, banques), mais par les utilisateurs qui opèrent en tiers de confiance. Chaque bloc comprend une empreinte (« hash ») qui régit aussi leur agencement. Tous les utilisateurs qui ont installé le software Bitcoin peuvent vérifier à chaque instant combien ils possèdent de Bitcoins qui peuvent s’acheter, se vendre ou s’échanger contre une monnaie réelle (USD, Euro…). Cette technologie des registres distribués est applicable à de nombreux domaines au-delà de la crypto-monnaie : assurance, fintech, gestion de contrats (on parle de smart contracts) et peut s’utiliser couplée à une application. Certaines blockchains sont publiques, privées ou basées sur un consortium. Hong Kong explore comment cette technologie peut