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La prévention fait partie des axes majeurs de la politique de santé depuis plus de 30 ans. Mais depuis son introduction dans le discours médical, cette notion a considérablement évolué pour aboutir au stade actuel de prévention 3.0.   En fait ce mot de prévention est un véritable fourre-tout où se retrouvent des notions diverses : dépistage, campagnes de sensibilisation, éducation thérapeutique, vaccination, diminution du risque, prophylaxie, hygiène … Tous ces mots recouvrent des notions souvent voisines, parfois contradictoires. Au nom du « tout préventif », on amalgame des attitudes ou des politiques qui ne procèdent pas des mêmes mécanismes. Par exemple qu’y a t-il de commun entre le dépistage d’une maladie dont on craint être atteint en raison d’un certain profil que l’on présente, la vaccination qui protège d’une maladie que l’on risque d’attraper, et la surveillance d’une maladie chronique ? Rien, si ce n’est que ces attitudes sont toutes les trois préventives. Comme on va le voir, le manque de définition stricte de tous les aspects de la prévention entraîne des confusions, voire des incohérences, et à terme, de véritables dangers pour la

Tout le monde connait Facebook, le réseau social ayant dépassé le milliard de comptes actifs. Tous les usages en sont possibles, certains détaillent leur vie minute par minute, partageant les plats qu’ils mangent comme d’autres les photos de leurs enfants ou encore les fruits de leur réflexion. Ce réseau peut aussi servir à encourager, se faire connaitre, entrainer et même parfois dans des cas moins heureux endoctriner, harceler et radicaliser. Personne ne remettrait aujourd’hui en cause la puissance de l’outil, quel qu’en soit l’usage qui en est fait, exception faite des annonceurs qui, semble-t-il selon une étude récente, auraient moins d’impact sur ce support en terme d’influence dans la décision d’achat. Mais qu’est-ce qui fait la puissance de l’outil Facebook ? Le partage. Le partage libéré des contraintes géographiques. Le partage libéré des contraintes physiques (on peut tout ou presque (cf l’origine du monde gate) partager, tout le temps, en tout lieu (a condition d’avoir un peu de réseau !). Facebook a permis à des amis, des familles, des amoureux,  qui s’étaient perdus de vue de pouvoir renouer des liens, créer une

On fait remonter les fondements de la médecine à Hippocrate.  Selon notre vision européenne ou occidentale, il en est le père légitime.  C'est oublier un peu vite les autres médecines : la tradition chinoise, la médecine arabe, et le monde des chamanes. Et c'est oublier aussi vite que l'informatique a bouleversé nos existences. Comme le fit Gutenberg en son temps. Un grand écart que la médecine 3.0 peut combler.

PréventionLa prévention fait partie des axes majeurs de la politique de santé depuis plus de 30 ans. Mais depuis son introduction dans le discours médical, cette notion a considérablement évolué pour aboutir au stade actuel de prévention 3.0.

En fait ce mot de prévention est un véritable fourre-tout où se retrouvent des notions diverses : dépistage, campagnes de sensibilisation, éducation thérapeutique, vaccination, diminution du risque, prophylaxie, hygiène ... Tous ces mots recouvrent des notions souvent voisines, parfois contradictoires.