.@LucineFrance & Maryne COTTY ESLOUS un parcours de combat contre la #douleur
Maryne Cotty Eslous 1) D’où venez-vous ? Je suis née à la Rochelle mais j’ai effectué tout mon parcours universitaire sur Bordeaux. C’est sur Bordeaux que je me suis construite en tant que femme, chercheuse, et cheffe d’entreprise. Lucine c’est la rencontre entre mon parcours personnel et professionnel. Je suis moi-même douloureuse chronique et j’ai vécu les difficultés du parcours de soin « douleur ». Également chercheuse de profession, j’ai choisi de croiser les disciplines pour comprendre la complexité de l’être humain : Neurosciences, UX, droit, anthropologie, psychologie, histoire. C’est au fil de mes expériences professionnelles en R&D que j’ai choisi de m’intéresser plus particulièrement à la douleur et aux nouvelles technologies. Après deux années à Haut-Lévêque au sein d’un service de neurologie, et trois années en tant que chargée de projet innovation en e-santé, j’ai continué ma formation dans la science de la data, de l’applicatif (data-visualisation, netnographie) et du handicap (formation accessibilité, ergonomie seniors). 2) Qui êtes-vous ? Aujourd’hui je peux me définir comme Chercheuse et cheffe d’entreprise. Sur un plan personnel je dirai que je suis une insatiable curieuse : j’aime apprendre, lire, faire de nouvelle expérience. Je
Quelle #blockchain pour la #santé ? par @devilliern1
Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Un potentiel disruptif comparable à l’Open Data, des champs d’application multiples et une philosophie basée sur l’open source, le consensus distribué, la transparence et la résilience, la blockchain est-elle en passe de révolutionner la souveraineté, la finance, l’agriculture et… la santé ? Initialement, la « chaîne de blocs » est le protocole de chiffrement fondant le Bitcoin qui fonctionne en mode pair-à-pair pour créer une monnaie digitale : la vérification n’est plus faite par une autorité externe (États, banques), mais par les utilisateurs qui opèrent en tiers de confiance. Chaque bloc comprend une empreinte (« hash ») qui régit aussi leur agencement. Tous les utilisateurs qui ont installé le software Bitcoin peuvent vérifier à chaque instant combien ils possèdent de Bitcoins qui peuvent s’acheter, se vendre ou s’échanger contre une monnaie réelle (USD, Euro…). Cette technologie des registres distribués est applicable à de nombreux domaines au-delà de la crypto-monnaie : assurance, fintech, gestion de contrats (on parle de smart contracts) et peut s’utiliser couplée à une application. Certaines blockchains sont publiques, privées ou basées sur un consortium. Hong Kong explore comment cette technologie peut
#IAELille #16décembre – Le numérique au service de la santé : quels apports des plateformes santé ?
Le numérique au service de la santé : quels apports des plateformes e-santé ? La conférence se déroulera dans l’amphithéâtre 152 de l’IAE Lille, 104 Avenue du Peuple Belge, 59800 Lille. Organisateurs Bénédicte MESSIANT, Sofien TRIFI, Joséphine BEHAREL, Amel SENOUCI, Marie GARMENDIA Y GURIDI, Claire DUBUS, Léa JOUAULT Votre contact Sofien TRIFI E-mail : sofien.trifi@laposte.net Tél. 06 10 86 32 02
#Diabete3.0 Le CHU de Montpellier, partenaire du carnet de santé intelligent #Aviitam
Avec le carnet de santé intelligent Aviitam, le patient devient acteur de sa prise en charge. Avant de se rendre chez le médecin, il pourra communiquer en amont des informations sur une plateforme de données sécurisées, accessible via internet. Cette application permet un gain de temps pour le patient et pour le médecin, lui permettant d’optimiser sa consultation. Pour créer cette plateforme, des médecins du CHU de Montpellier se sont associés à des partenaires techniques et industriels de l’Université et de l’Inserm. Un carnet de santé intelligent, connecté et sécurisé L’idée originale vient du Pr Antoine AVIGNON, responsable de l'équipe Nutrition-Diabète au CHU de Montpellier qui souhaitait faire évoluer et améliorer sa propre prise en charge des patients en situation de surpoids ou d'obésité. Il a souhaité créer une plateforme où les patients remplissent leurs données de santé et décrivent leur mode de vie avant de venir en consultation. Il s’est associé au Dr Vincent ATTALIN, médecin à l’unité transversale de nutrition du CHU de Montpellier pour développer ce projet avec pour objectif de faire gagner du temps aux médecins généralistes tout en
Diabète 3.0 – Un « tatouage » temporaire qui teste votre niveau de glucose
Un tatouage temporaire qui extrait et mesure le niveau de glucose à travers les cellules de la peau, vient d’être développé par ces « nano-ingénieurs » de l’Université de Californie - San Diego. Avec ces résultats, présentés dans la revue Analytical Chemistry, ces chercheurs apportent la preuve de concept à ce dispositif flexible et facile-à-porter, en toute discrétion, qui pourrait représenter sous peu une étape importante pour l’auto-surveillance des patients diabétiques. Contrôler sa glycémie quand on est diabétique, 3 à 5 fois par jour, n’est ni aisé, ni agréable. C’est pourtant la condition essentielle pour préserver une qualité de vie et éviter les complications. Alors, depuis des dizaines d’années, les initiatives de recherches foisonnent en alternative au lecteur de glycémie classique. Haleine, larmes, urine, salive, et même détection lacrymale de la glycémie, la recherche d’un système de surveillance non invasif foisonne. Ici, les chercheurs californiens développent un capteur sous forme de tatouage flexible. Ce n’est d’ailleurs pas la première tentative dans ce sens : un dispositif similaire appelé GlucoWatch avait été commercialisé en 2002, mais arrêté en raison d’irritation de la peau. Ce capteur
Stéthoscope connecté, la nouvelle révolution de la consultation
Le stéthoscope connecté, dont l’efficacité est prouvé est un concept lancé par la startup californienne Eko, dans le but de renouveler ce qui fût en 1816 une innovation majeur dans le monde de la médecine. Les innovations apportées au stéthoscope connecté vont à coup sûr transformer la consultation médicale de demain. Le but de cet objet connecté est d’améliorer le dépistage et le diagnostic des maladies cardiovasculaires. On est vraiment ici dans la médecine 3.0 avec un outil utilisé dans la pratique quotidienne du médecin, au même titre que le tensiomètre, la balance ou l'oxymètre de pouls. la technologie dont sera dotée ce stéthoscope connecté amplifiera les battements du cœur afin de permettre au médecin généraliste de mieux étudier le rythme cardiaque de son patient. La deuxième caractéristique technique intéressante de ce stéthoscope sera sa capacité à enregistrer le rythme cardiaque et à l’envoyer par Bluetooth sur une tablette tactile ou un smartphone. Cela permettra ainsi au médecin de conserver un historique des examens cardiovasculaires de ses patients, mais aussi de les comparer avec ceux d’autres cas pathologiques recensés sur un système Cloud. Le partage des données
Dr Eric Couhet – Le diabète est dans votre poche
Dr Eric Couhet – Santé connectée : le diabète est dans votre poche L’auto-mesure «le quantified self » n’a jamais été aussi proche de vous et de vos habitudes de vie. Utiliser votre iPhone ou votre téléphone Android pour vérifier votre taux de sucre dans le sang est possible mais la personnalisation, l’intuitivité, le désign et la performance est au rendez vous aujourd’hui. iHealth sort un nouveau produit remarquablement en avance et étonnamment abordable : le nouveau iHealth Align, un glucomètre qui se branche directement dans la prise casque de votre smartphone. Il affiche directement votre taux de glycémie sur l’écran de votre téléphone. C’est vraiment cool d’autant plus qu’il est petit et personnalisable, un véritable concentré de technologie au design élégant, à glisser dans votre sac ou dans votre poche. L’objet connecté devient minuscule et simple. Un des aspects les plus pénibles des glucomètres compacts classiques réside dans les boutons multiples non ergonomiques et la difficulté à trouver la fonction de surveillance dont vous avez besoin. Avec iHealth Align, vous allez être ébahi par les innombrables options de votre écran de téléphone ou tablette par rapport au minuscule
Diabète 3.0 – VIGIPEN la seringue connectée
La miniaturisation des dispositifs informatiques et l'invasion des objets connectés vont enfin ainsi profiter au secteur médical et aux patients. C'est ce que propose ainsi Vigilant avec sa VigiPen, la première seringue connectée qui vise à faciliter la vie des diabétiques. La vie des diabétiques est très contraignante, entre la surveillance de leur alimentation et la maintenance d'un carnet de bord de leurs taux de glycémie, difficile parfois de garder l'esprit libre de penser à autre chose que la maladie. Il est recommandé de surveiller régulièrement son taux de sucre dans le sang et d'agir en conséquence pour éviter les hypoglycémies ou au contraire de passer par le shoot d'insuline. Il existe déjà plusieurs solutions pour assister les diabétiques dans leur traitement, notamment des pompes à insuline qui alertent l'utilisateur ou délivrent des doses d'insuline automatiquement. Mais Vigilant souhaite se focaliser sur la tenue du fameux carnet de bord de l'utilisateur. Sa première seringue connectée communique ainsi avec un smartphone et une application dédiée. D'un côté, la seringue mesure la glycémie du sang via une micro piqûre, de l'autre une seringue hypodermique permet d'administrer des doses d'insuline. Grâce
Parkinson, la cuillère connectée
Mais de quoi s’agit-il exactement ? Cette cuillère se compose d’un manche, qui renferme un ensemble de technologies, et d’un embout cuillère ou fourchette, l’entreprise travaillant actuellement sur le couteau. Dans ce manche, on trouve de petits moteurs n’intervenant que lorsqu’un tremblement est détecté, puisque le tout sait faire la différence entre un mouvement naturel de la main et un geste lié à la maladie. Les tests effectués font dire que 70% des conséquences des mouvements problématiques sont neutralisés par Liftware et c’est une amélioration très concrète de la vie des malades. L’application a un rôle: celui d’agréger les données au sujet des tremblements et d’adapter, en aval, l’amplitude du mouvement contraire produit par le moteur. On peut imaginer que les médecins puissent également consulter ces données.
L’édito du Dr Eric Couhet – L’expertise médicale sera partagée
La santé connectée est la médecine de demain, la science est entrée dans notre vie, on est dans un monde 3.0. Les objets connectés ne pourront exister sans la validation de l’intelligence humaine. La vague numérique, véritable tsunami sur les pratiques médicales, va tout bouleverser. Le patient expert hyperconnecté, véritable mobinaute, vampirise toutes les informations médicales. Il prend son temps pour s’informer sur sa pathologie, les forums, les applications mobiles et les objets connectés . Il revient enfin, au centre de la politique de santé publique, un acteur de premier rang. Le médecin sûr de son savoir et de sa science, peine à se transformer en un surfeur numérique expert. Une communauté de médecins expert 3.0 est vitale pour l’aider enfin à muter dans le monde réel numérique et interactif. Il doit acquérir une bonne connaissance des nouveaux outils et se maintenir à jour des possibilités de transformer sa pratique médicale quotidienne. Le médecin 3.0 doit absolument s’informer en temps réel sur l’actualité des objets connectés et autres applications mobiles pour rester un médecin expert. Beaucoup de ces outils numériques permettent de suivre l’évolution des données vitales rythme cardiaque tension artérielle glycémie poids saturation en
Le diabète sous surveillance numérique
Santé connectée Il existe quatre pathologies médicales morbides au niveau mondial… le diabète l’hyper-tension artérielle l’obésité le cancer Ce dernier ne peut malheureusement pour l’instant faire l’objet d’une oasis de progrès mais grâce à la santé connectée, des innovations vont voir le jour. Le diabète, véritable épine de la santé publique du XXIe siècle subit enfin l’assaut des objets connectés. Pieuvre morbide multifactorielle, le diabète est une maladie sournoise qui sommeille avec ses tentacules venimeuses vasculaires, neurologiques, cardiaques, ophtalmologiques et rénales. Le diabétique de type 1 ou 2 est déjà un adepte du quantified-self et de l’auto-mesure, sa vie quotidienne est cloisonnée et dirigée par toutes ces auto-mesures quotidiennes et pluri-quotidiennes. L’observance du traitement médical reste aléatoire… L‘équilibre du patient diabétique reste un compromis fragile entre consultations spécialisées multiples (endocrinologie, diététique, cardiologie, ophtalmologie) et ses données biologiques qu’il partage avec son médecin. Tenir son petit cahier avec ses relevés, c’est fini! Votre smartphone va stocker toutes les informations et permettra au médecin de mieux suivre son patient. La santé connectée apporte une solution élégante efficace et validée par les autorités médicales internationales. Les matériels et applications de e-santé : arme fatale high-tech en faveur de
Le t-shirt connecté contre l’épilepsie
SANTE CONNECTEE Neuronaute : le t-shirt connecté contre l’épilepsie La start-up Bioserenity a mis au point des vêtements connectés pour prévenir les crises d’épilepsie, afin de mieux les traiter : Neuronaute. Découverte. La wearable technology commence à s’implanter en France comme l’a récemment montré l’étude de l’observatoire Orange-Terrafemina. Parmi les acteurs sur ce marché émergeant, la start-up Bioserenity, installée à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a développé des vêtements connectés permettant de surveiller les personnes épileptiques avec plus d’efficacité : Neuronaute. Ce dispositif innovant se compose d’un t-shirt et d’un bonnet munis de capteurs biométriques et d’électrodes. Ces vêtements sont reliés au smartphone du médecin, du patient lui-même ou de l’un de ses proches via une application dédiée. Les données sont récoltées en temps réel et permettent au patient de suivre l’évolution de la pathologie et d’alerter le médecin en cas de crise pressentie. Avec ces données, le personnel soignant peut adapter le traitement en fonction des résultats recueillis. A travers ces vêtements connectés, Bioserenity pourra mettre à disposition ces informations collectées aux chercheurs de l’Institut du Cerveau et de la Moelle