Quelle #blockchain pour la #santé ? par @devilliern1
Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Un potentiel disruptif comparable à l’Open Data, des champs d’application multiples et une philosophie basée sur l’open source, le consensus distribué, la transparence et la résilience, la blockchain est-elle en passe de révolutionner la souveraineté, la finance, l’agriculture et… la santé ? Initialement, la « chaîne de blocs » est le protocole de chiffrement fondant le Bitcoin qui fonctionne en mode pair-à-pair pour créer une monnaie digitale : la vérification n’est plus faite par une autorité externe (États, banques), mais par les utilisateurs qui opèrent en tiers de confiance. Chaque bloc comprend une empreinte (« hash ») qui régit aussi leur agencement. Tous les utilisateurs qui ont installé le software Bitcoin peuvent vérifier à chaque instant combien ils possèdent de Bitcoins qui peuvent s’acheter, se vendre ou s’échanger contre une monnaie réelle (USD, Euro…). Cette technologie des registres distribués est applicable à de nombreux domaines au-delà de la crypto-monnaie : assurance, fintech, gestion de contrats (on parle de smart contracts) et peut s’utiliser couplée à une application. Certaines blockchains sont publiques, privées ou basées sur un consortium. Hong Kong explore comment cette technologie peut