
#ChantalG et #Sandrine #Rousseau au #Micro en #Treillis #Rose : la #Forêt en #Apnée, les #Chasseurs en #PLS
Petit matin à #Sandrine et #Chantal.
La forêt est noyée dans la brume, les chasseurs avancent en silence, bottes crottées, fusils bien visibles et dignité soigneusement rangée dans le coffre de la voiture.
Et là : #Chantal apparaît.
Tout en rose.
Rose impérial.
Rose « cérémonie royale qui aurait mal tourné ».
Rose « #Sandrine rencontre Margaret Thatcher après trois gin-tonics ».
Elle déambule entre les arbres avec l’assurance d’une Première ministre en campagne, sauf qu’au lieu de promettre la grandeur nationale, elle diffuse à tue-tête une sonnerie absolument ravagée :
🎶 « Ce matin, #Sandrine a tué un chasseur ! » 🎶
La forêt s’arrête.
Les chasseurs aussi.
Même les champignons semblent demander un droit de réponse.
#Chant se tourne vers eux, sourire britannique, regard glacial, et lance :
« Gentlemen, keep calm and don’t panic. Nobody has been shot. Your dignity, perhaps — but that was already a case for the coroner. »
Traduction approximative :
« Messieurs, gardez votre calme. Personne n’a été abattu. Votre dignité, peut-être — mais elle était déjà bonne pour la morgue. »
Pas de confrontation.
Pas de western.
Pas de duel dans la brume.
Juste une immense apnée collective :
les chasseurs ne savent plus s’ils doivent vérifier leur fusil, leur téléphone ou leur CV ; Catrice, elle, ne vérifie rien.
Elle observe.
Elle provoque.
Elle laisse planer la question, délicate comme une brique lancée dans une vitrine :
Qui chasse qui, exactement ?
Le gibier est caché.
Les chasseurs sont sidérés.
Et le seul coup de feu de la matinée vient d’une sonnerie rose, probablement interdite par au moins trois conventions internationales sur la nuisance sonore.
#Chantal remet ses lunettes, ajuste son manteau rose et conclut, très God Save the Queen :
« In Britain, we call this a misunderstanding. In France, apparently, it’s a matinée culturelle. »
Puis elle disparaît dans la forêt.
Derrière elle :
un silence gêné, deux faisans hilares, un chevreuil traumatisé et une poignée de chasseurs plongés dans une apnée existentielle.
Personne n’a été blessé.
Mais le camouflage, lui, ne s’en remettra jamais.
