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Applications mobiles, télémédecine, objets connectés, Intelligence artificielle, … la santé connectée se développe à un rythme soutenu. L’apport du numérique dans la santé participe à l’évolution des pratiques médicales et soulève de nombreuses questions : Les professionnels de santé et le numérique : simples utilisateurs ou créateurs ? Comment perçoivent-ils l’utilisation des systèmes experts ? En quoi le numérique peut venir modifier leur pratique médicale ? Les étudiants d’aujourd’hui sont des natifs du numérique et les utilisateurs de demain : comment les impliquer au plus tôt dans l’innovation numérique ? Toutes ces questions seront abordées au cours de conférences et débats le Jeudi 17 Novembre à partir de 17h dans le Hall du CHU Arnaud de Villeneuve à Montpellier. Déroulé de l’évènement :  Conférence : quel est le rôle des systèmes experts dans la pratique médicale ? avec IBM Watson, l’Intelligence Artificielle remplace ou accompagne-t-elle le Médecin de demain ? Concours de Start-up : Jury composé d’étudiants de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nimes de l’Université de Montpellier Conférence : Eric Couhet : Doctor 3.0, l’expérience d’un Médecin Généraliste Connecté Participation gratuite mais inscription obligatoire sur le site de la digiworldweek  Prix

Le stéthoscope connecté, dont l’efficacité est  prouvé  est un concept lancé par la startup californienne Eko, dans le but de renouveler ce qui fût en 1816 une innovation majeur dans le monde de la médecine. Les innovations apportées au stéthoscope connecté vont  à coup sûr transformer la consultation médicale  de  demain. Le but de cet objet connecté est d’améliorer le dépistage et le diagnostic des maladies cardiovasculaires. On est vraiment ici  dans la médecine 3.0 avec un outil utilisé dans la pratique quotidienne  du médecin, au même titre que le tensiomètre, la balance ou l'oxymètre  de pouls. la technologie dont sera dotée ce stéthoscope connecté amplifiera les battements du cœur afin de permettre au médecin généraliste de mieux étudier le rythme cardiaque de son patient. La deuxième caractéristique technique intéressante de ce stéthoscope sera sa capacité à enregistrer le rythme cardiaque et à l’envoyer par Bluetooth sur une tablette tactile ou un smartphone. Cela permettra ainsi au médecin de conserver un historique des examens cardiovasculaires de ses patients, mais aussi de les comparer avec ceux d’autres cas pathologiques recensés sur un système Cloud. Le partage des données

USA : Les Google Glass connectées au dossier médical des patients Technologie : Une startup américaine propose, par l’intermédiaire d’une application pour les Google Glass, de connecter les lunettes de Google et un dossier médical électronique, voire aussi à un service Cloud de stockage et de partage. Un objet connecté destiné au grand-public comme les Google Glass a-t-il sa place dans un domaine aussi sensible et régulé que celui de la médecine ? Aux Etats-Unis, la réponse a déjà été tranchée dans l’école de médecine d’Irvine en Californie. Les étudiants de première et deuxième année seront équipés des lunettes Google pour certains cours, en particulier d’anatomie. Les élèves de troisième et quatrième année utiliseront eux les Google Glass lors de leurs gardes à l’hôpital. Pas plus ou moins sécurisé qu’un iPad  Mais comme le rapporte Reuters, des entreprises du numérique planchent sur d’autres usages appliqués à la médecine. La société Dr chrono, spécialisé sur les dossiers médicaux électroniques, a ainsi développé une application tierce pour les Google Glass – gratuite pour le moment. Le logiciel se destine aux consultations médicales et à la chirurgie. Avec la permission du patient, les lunettes permettent ainsi au professionnel de

Les réseaux de soins des mutuelles : le droit de discriminer au nom du principe de non discrimination ! Lorsque le législateur n’est pas satisfait de la jurisprudence appliquant la loi,  il change la loi … au risque de dénaturer son esprit. C’est ce qui risque de se produire en matière de réseaux de soins tels que les mutuelles souhaitent les mettre en œuvre pour différencier le niveau de remboursement en fonction des praticiens qu’elles auront sélectionnés. Principe de solidarité des mutuelles Jusqu’ici, la singularité génétique des mutuelles reposait sur un principe de solidarité selon lequel les cotisations payées et les prestations de remboursement servies ne pouvaient être différenciées, comme pour les compagnies d’assurance, en fonction de l’évaluation du risque propre à chaque adhérent. L’appréciation du risque était donc effectivement mutualisée. C’est ce principe qui était rappelé par l’article L. 112-1 du Code de la mutualité n’autorisant  des modulations de remboursement qu’en fonction de la cotisation ou de la situation de famille. Cette disposition avait logiquement conduit la Cour de cassation, dans un arrêt du 18 mars 2010, à considérer que la mise en place de réseau de soins

Qu’ils soient jeunes ou plus âgés, les médecins en ont assez de se faire injurier, critiquer, traiter de voleurs. On a vraiment l’impression que les médecins sont devenus les « bêtes noires » des journalistes et de certains politiques. Faut-il rappeler que la médecine française a été la meilleure du monde pendant des années, que, maintenant, elle est en train de rétrograder de façon importante? Les Britanniques, dont on disait « pis que pendre » il y a encore 10 ans, ont su faire leur mutation et possèdent une médecine qui est de haut niveau. Les Allemands ont fait également beaucoup d’efforts. Seule la France n’en a pas fait. Rappelons quelques éléments clés. Les études médicales durent entre 10 et 18 ans. Je dis bien 18 ans car, quand on veut se spécialiser en chirurgie ou même dans des disciplines très pointues, il faut continuer ses études très longtemps. Les médecins généralistes ont, eux aussi, des études longues, très longues qui nécessitent, tout au long de leur carrière, de se remettre à jour, pour ne pas dire se remettre en question. Les jeunes internes travaillent sans